Monsieur le Président de la République,

Ce mardi 24 septembre, l’Assemblée nationale doit examiner le projet de loi visant à l’extension de la PMA à toutes les femmes.

J’ai écrit à ce sujet, le 13 août dernier, à Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé. Ma lettre est malheureusement restée sans réponse.

J’attire votre attention sur le fait que, même si plus de 60% des Français seraient favorables à cette loi, il me semble criminel de mettre au monde des enfants, dont on sait à l’avance qu’ils n’auront pas de père, et en plus de rembourser les femmes qui auront recours à ces pratiques, qui ne s’apparentent en aucun cas à des soins thérapeutiques.

Combien d’enfants, par suite des guerres ou par suite des multiples et inévitables accidents de la vie, ont été privés de père – à leur grand regret – et vous décidez, avec cette loi, d’en augmenter le nombre !

Avec cette loi, l’enfant devient un objet de consommation, qu’on se procure par pur égoïsme, comme on s’achèterait un animal de compagnie !

J’attire votre attention, Monsieur le Président de la République, sur votre devoir, en tant que Chef d’Etat, de montrer que la course effrénée à la consommation est sans issue. Elle procure un bonheur factice et éphémère.

Le vrai bonheur, le bonheur durable, réside dans la générosité, dans le don de soi. Il importe de rappeler que des hommes – et des femmes – sans enfants, en se dévouant aux autres, peuvent avoir des vies parfaitement comblées.

Plus que jamais, il importe également de former notre jeunesse – qui ne cesse de se replier insatiablement sur des tablettes et des smartphones jamais assez perfectionnés – aux seules valeurs qui vaillent, et dans lesquelles elles trouveront le véritable épanouissement. Nous sommes en train de former une société d’autistes !…

D’autre part, notre société devient de plus en plus permissive. Et quelles que soient nos croyances, nous ne pouvons autoriser tout ce que la science et les techniques rendent possible. Il faut impérativement des limites, des garde-fous, et il appartient aux dirigeants de les fixer.

Aujourd’hui c’est l’extension de la PMA à toutes les femmes, demain il s’agira d’autoriser la GPA et avec elle la marchandisation du corps humain, et pour terminer nous en arriverons à l’euthanasie !

Nous échapperons d’autant moins à cette marchandisation du corps humain qu’avec l’extension de la PMA à toutes les femmes, on va manquer de sperme et que les donneurs qui – jusqu’à présent – étaient des bénévoles, risquent de se faire payer !…

Je ne crains pas de le répéter : tout cela est absolument criminel et grande sera votre responsabilité aux yeux de l’Histoire si vous entérinez ces dérives !

Je vous prie de bien vouloir, agréer, Monsieur le Président de la République, mes salutations respectueuses, et je ne vous cache pas mon inquiétude devant l’adoption de lois qui – contrairement à ce que l’on veut nous faire croire – vont, en fait, à l’encontre de l’éthique véritable, et nous conduisent, de façon déguisée, à cet eugénisme qui nous rappelle cruellement le régime nazi !…

Croisé hier, en allant à la piscine, une dame âgée s’en prenant méchamment à son chien qu’elle tirait de force avec sa laisse.

« Tu as encore mangé des saloperies ! »

Je suis choqué par cette scène. Visiblement, ce chien est le souffre-douleur de sa maîtresse et je le plains.

Un animal de compagnie ne doit-il pas partager l’amour de ses maîtres ?

Il doit être, pour la personne seule et âgée, un compagnon, je dirais même un confident et un ami sur lequel reporter son affection et qui permet de supporter plus facilement la tristesse de la solitude.

Tel n’est visiblement pas le cas ici et cela m’attriste. Je ne connais pas la vie de cette personne. Peut-être, est-elle sous le coup de la colère à la suite d’une contrariété. Dans ce cas son attitude serait excusable. Mais je crains plutôt qu’elle ne soit aigrie… Or, quels que soient les malheurs et les souffrances d’une vie, il n’est jamais bon d’être aigri.

Je ne veux pas nous donner en exemple, mais je veux dire cependant un mot ici de Basile, notre chat, que nous ont offert nos enfants voici huit ans.

Ce chat a été pris à la SPA à l’âge de six mois et je me demande s’il n’avait pas été battu.

Il n’y a pas plus peureux que lui. Il ne s’est jamais aventuré dans d’autres pièces de notre appartement que le séjour et que la cuisine. Je n’ai jamais réussi à l’empêcher de s’installer sur tous mes papiers qu’il froisse et remplit de poils. Et non seulement il n’est pas affectueux – il ne veut jamais rester sur nos genoux quand nous le prenons – mais en plus il lui arrive de nous griffer et nous mordre, sans raison, au poignet ou à la cheville et de nous faire sérieusement saigner.

Je reconnais que dans ce cas j’élève sérieusement la voix et lui donne une bonne tape sur la tête. Mais pas davantage. Cela ne servira à rien. Je sais qu’il recommencera tôt ou tard alors une punition plus importante est totalement inutile.

Quels que soient ses défauts, nous ne lui en voulons pas. Nous le prenons comme il est. Jamais nous ne lui ferions le moindre mal, et même nous sommes aux petits soins avec lui. Il partage notre foyer, notre vie, et, comme tout animal, il a droit à notre attention.

Un chat peut-il être heureux ou malheureux ? Qu’est-ce que le bonheur ? Vaste question à laquelle je n’essaierai pas de répondre aujourd’hui.

Cependant, en toute honnêteté, je crois pouvoir dire que Basile est heureux. Aussi heureux que puisse être un chat aimé de ses maîtres.

Tout maître doit donner des marques d’amitié, je dirais même d’amour aux animaux qui partagent son foyer. J’ai eu l’impression, hier, que cette vieille dame n’aimait son chien. Peut-être me suis-je trompé. Je le souhaite vivement, mais j’ai trouvé qu’elle s’en prenait bien méchamment à son chien.

En ce début d’une année nouvelle,
j’adresse à tous mes frères de la terre
mes vœux fraternels.

A ceux qui sont seuls
je souhaite le soutien de l’amitié.
A ceux qui souffrent
je souhaite l’apaisement
du corps et de l’âme.
A ceux qui, avec le grand âge,
voient leurs forces diminuer,
je souhaite la sérénité.
A ceux qui sont dans la tristesse,
je souhaite la joie.
A ceux qui viennent de perdre un être cher,
je souhaite le réconfort.

A toutes les victimes du mensonge
je souhaite le rétablissement de la Vérité.
A toutes les victimes des guerres,
A tous ceux dont la liberté de pensée
est entravée,
je souhaite le retour de la Paix et de la Liberté.

A tous les accidentés de la vie,
Je souhaite le courage.
A tous ceux qui sont frappés par le chômage,
je souhaite un travail dans lequel
leur valeur sera reconnue.
A tous ceux qui sont sans logement
je souhaite un toit où s’abriter.

 

A toutes les victimes des fléaux de la nature,
je souhaite les bienfaits de la solidarité.
A tous ceux qui sont dans la nuit,
à tous ceux qui cherchent,
à tous ceux qui doutent,
à tous ceux qui n’espèrent plus rien,
je souhaite l’Espérance
qui réchauffe et ravive le cœur.

 

Puisse cette nouvelle année
à chacun apporter
BONHEUR, SANTE et JOIE !
Puisse tous se laisser combler
par les petites choses de la vie,
la beauté d’un rayon de soleil
dans une goutte de pluie
ou dans le froid de l’hiver.
Le bonheur d’un sourire partagé.
Un simple MERCI
reçu ou donné

Puisse chacun connaître les bienfaits de l’Amour
seul capable d’apaiser tous nos maux !
Puisse tous trouver la SAGESSE
qui rend supportable l’insupportable !

allée Marcel Pagnol

le 1er janvier 2013 – HL

ll n’y a pas mots pour qualifier les tueries de Montauban et de Toulouse, et dire l’horreur de ces actes.

Trois jeunes parachutistes et quatre juifs (un père de famille de 30 ans et ses deux fils 5 et 4 ans, et une fillette de 7 ans) sont morts au petit matin de la vie.

Pourquoi ? Pour se venger de l’engagement de notre armée en Afghanistan et parce qu’ils étaient juifs ?…

Comme à la suite de tout drame apparaissent des polémiques. Le tueur était connu des services de police et de renseignement, et aurait donc dû être arrêté avant ces crimes. Le RAID aurait dû procéder autrement pour arrêter le tueur vivant.

Je ne prendrai pas part à ces polémiques et dirai simplement qu’il y en France et dans le monde des milliers de tueurs potentiels et qu’on ne peut pas arrêter systématiquement des personnes qui présentent un danger virtuel. Et il est trop facile, après un drame, de refaire l’histoire.

Je dirai, sans être fataliste, qu’il y a dans ce drame une part de fatalité qui nous échappe.

Je mesure la peine immense des familles, des amis, et des proches des victimes.

Je ne puis croire que la vie de ces innocents s’arrête à jamais en cette veille d’un nouveau printemps. Pour les croyants, elle se poursuit d’une façon qui nous échappe dans le bonheur et la joie, loin des peines de ce monde.

Que dire du « tueur » ? Un terroriste, un fanatique, un fondamentaliste, un djihadiste, un fou de de Dieu, ou un fou tout cout ?

Un peu tout cela, sans doute. Je ne sais quel mot employer, mais je refuse de le qualifier de « monstre » ! Ce tueur, hélas, est un homme. Un homme qui a basculé dans le mal le plus profond. Un homme qui incarne la face la plus sombre de l’homme.

Après avoir semé la mort, il a choisi la mort, privant les familles des victimes du face à face d’un procès qui leur aurait peut-être permis de comprendre les raisons d’une telle haine, d’une violence…

Dans un monde déchiré par les guerres, par la violence, par la haine, on ne saurait répondre par les mêmes armes à de tels actes. On ne saurait stigmatiser les musulmans qui, dans leur très grande majorité, n’aspirent qu’à la paix.

Ceux qui viennent de nous quitter si tragiquement en laissant des familles éplorées ne nous demandent pas de les venger.

Ils nous rappellent simplement peut-être, que la source de tous nos maux est un manque de dialogue, un manque de communication, un manque d’amour.

A l’heure où l’on parle tant de communication, il semble que nous soyons de plus en plus sourds, que nous vivions presque en autistes, qu’imbus de nos vérités, nous n’écoutons plus l’autre et nous soyons de plus en plus intolérants.

Je n’ai pas à prendre la défense de Mohamed Merah, dont les crimes sont horribles et dépassent l’entendement. Mais, d’après le peu que je sais, il semble avoir une enfance très perturbée et chaotique qui peut expliquer – sans justifier – sa dérive.

Que de choses se forgent dans la petite enfance qui contribuent à faire d’un enfant aujourd’hui un criminel demain !… Et la prison loin de remettre les égarés sur la bonne voie, est trop souvent un lieu de perdition…

Il n’y a qu’une réponse pour éviter que le petit de l’homme ne sombre dans la violence, l’écoute, le dialogue et l’Amour. Ils n’empêcheront jamais, hélas, tous les crimes dus à notre liberté, mais en éviteront beaucoup.

Mes pensées au terme de ces quelques réflexions, vont pour les familles de ces sept victimes. Je partage leur peine, leur souffrance. Je comprends leurs sentiments peut-être de révolte. Je leur souhaite de trouver l’apaisement dont elles ont besoin grâce à leur foi, et grâce à l’aide, à la solidarité de leurs proches.

A tous mes visiteurs
fidèles ou occasionnels
j’adresse ici mes
MEILLEURS VŒUX
pour 2012
Que l’année nouvelle
soit aussi belle
que cette neige délicatement posée
un matin d’hiver,
sur ces rameaux dénudés !…
Qu’à tous, elle apporte
BONHEUR, SANTE et JOIE !
Ne demandons pas à Dieu,
au Destin, au Hasard, à la Chance
à la Providence,
des choses impossibles !
Laissons-nous combler
par les petits miracles de chaque jour.
La beauté d’un rayon de soleil.
La fraîcheur d’une goutte de pluie,
dans la chaleur de l’été.
L’indicible ESPERANCE d’une étoile dans la nuit.
Le bonheur d’un sourire partagé.
Un simple MERCI reçu ou donné.
Un rêve longtemps porté
et par bonheur réalisé.
Que, dans l’hiver du monde,
chacun trouve
des raisons d’Espérer.