par Henri LAFFORGUE | Sep 2, 2025 | Actualité
A l’heure où nous voyons un Gabriel Attal proposer de légaliser la GPA (Grossesse Pour Autrui) dans son programme pour les présidentielles de 2027, il est impératif de s’interroger sur les conséquences et les responsabilités, pour un homme ou pour une femme, de « donner la vie ».
En effet, nous assistons, aujourd’hui, à la mise d’enfants au monde, chez des hommes ou chez des femmes seuls, et en mal d’enfant, comme de simples objets, destinés à satisfaire un besoin personnel immédiat, et sans se soucier de son avenir.
Or, comment peut-on accepter de donner volontairement la vie à des orphelins ?!… Il suffit de se rappeler de tous ces malheureux enfants qui perdent leur père en Ukraine – ou ailleurs dans le monde – à la suite de toutes les guerres.
Et comment oser de qualifier « d’éthique » – comme le dit Gabriel Attal – la légalisation de la GPA, à la suite de laquelle, l’enfant d’une autre est arraché à la mère qui l’a porté ! Quoi de plus inhumain, et de plus barbare !…
Il faut rappeler ici que notre monde marche complètement sur la tête, avec le culte voué de plus en plus aux lesbiennes, aux LGBT, aux gays, et avec les encouragements donnés à des adolescents à changer de sexe, par des traitements hormonaux et des interventions chirurgicales irréversibles !…
Il y a eu de tout temps des homosexuels et – en France hier comme dans le monde encore aujourd’hui – ils ont été frappés des pires condamnations
Les nazis les considéraient comme des « indésirables » – asociaux, criminels, ou autres – et les ont déportés dans des camps de concentration, dans lesquels beaucoup périrent.
Pétain signa une loi contre eux, le 6 août 1942, qui resta en vigueur jusqu’en 1982.
A La fin du XIXe siècle la médecine déclara que l’homosexualité marquait un signe de dégénérescence. L’homosexuel devint un malade ou un fou et, pour le « re-convertir » à l’hétérosexualité, on recourut aux électrochocs, à la lobotomie, voire à la castration…
C’est donc seulement en 1982 que l’homosexualité fut retirée de la liste des maladies mentales en France, et en 1990 qu’elle fut retirée de cette liste par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Et ce n’est que depuis 2003, que les peines infligées pour les crimes homophobes, sont alignées sur celles prévues pour les crimes racistes.
Enfin, en 1999 le PACS (Pacte Civil de Solidarité) permit aux personnes homosexuelles majeures, de s’unir officiellement, et en 2013 le « mariage pour tous » offrit la possibilité pour un couple de deux hommes ou de deux femmes, de contracter un mariage civil, réservé auparavant à un homme et une femme. Toutefois on peut regretter cette appellation de « mariage » pour des personnes homosexuelles, le « mariage » ayant depuis toujours concerné l’union d’un homme d’une femme en mesure procréer…
On ne peut que se réjouir de la « dédiabolisation » des personnes homosexuelles et de toutes les mesures qui ont été prises, en France et dans le monde en leur faveur.
Cependant, nous voudrions nous élever ici contre ces praticiens qui – pour de l’argent – se livrent à des opérations contre nature – transgenres – au mépris de toutes les lois éthiques formulées par Hippocrate et – en plus – remboursées par la sécurité sociale !…
Enfin, nous voulons manifester notre plus grande inquiétude, quand nous voyons une Elisabeth Borne, désormais ministre de Education nationale, remettre question l’inscription notée sur le fronton du Panthéon : « Aux grands hommes la patrie reconnaissante » !!!…
Autrefois, n’importe quel élève de sixième, aurait compris que « homme » était ici un terme générique désignant les hommes et les femmes. Aujourd’hui, les maîtres le savent-ils encore ?
Il y tout lieu de penser, qu’avec une ministre faisant une telle confusion, le niveau de nos élèves déjà très bas ne sera pas prêt sera de remonter et va s’enfoncer un peu plus dans la médiocrité !…
par Henri LAFFORGUE | Juil 4, 2022 | Actualité
Chrétien, en marge d’une Eglise dont j’ai de plus en plus de mal à croire aux dogmes, mais ébloui, fasciné par le message d’Amour de Jésus des Evangiles, je suis très inquiet de la décision des juges américains d’interdire aux femmes d’avorter, et du raz-de-marée que cette décision provoque, ici et là, dans le monde et notamment en France
Personnellement je reconnais l’intelligence et l’humanité de Simone Veil, dont la loi sur l’avortement a fait de ce droit une « exception » au droit, et a marqué la primauté de la défense de la vie.
Quoi qu’en disent les femmes, qui prétendent qu’elles ont le droit de disposer de leur corps, l’avortement n’est pas dans la nature des choses et est un drame.
Mais quand une femme est en pleine détresse, et qu’elle a été victime d’un viol, il me semble justifié qu’elle puisse avorter. Cependant j’estime que, compte tenu de ces cas exceptionnels, et du fait des moyens de contraception modernes, les avortements devraient être limités.
Et il ne faut pas avoir peur des mots : les avortements sont des infanticides.
De plus, en portant de 12 à 14 semaines la possibilité d’avorter, nos politiques se montrent complices de crimes odieux : à ce stade, en effet, le fœtus mesure environ 120 millimètres, sa tête est ossifiée. Pour le sortir, il faut démembrer le fœtus et écraser sa tête. C’est insoutenable pour beaucoup de professionnels.
Hélas, nos gouvernants ont perdu toute notion morale : ils s’apprêtent à légaliser la GPA – autrement dit la « location de ventre » -, et notre président de la république est partisan de l’euthanasie.
Note : J’ajouterai que des examens prénataux, permettent aujourd’hui de déceler avec certitude de terribles et incurables maladies, dont souffrira l’enfant à sa naissance. Pour certains, on sait que sa vie sera de courte durée et ne sera que souffrances.
Aussi face des cas aussi douloureux, je pense que l’avortement se justifie…
Mais, il convient de s’interroger sur le nombre croissant de femmes seules. La conception d’un enfant se fait à deux et un enfant a besoin d’un père et d’une mère. Evidence de plus en plus niée par les mœurs contemporaines qui conduisent à la naissance d’enfant sans père dès la conception, ou privé de père ensuite, du fait de la séparation d’un nombre de plus en plus grand de couples.
Il ne s’agit pas ici de juger, mais de faire un constat. Bien des femmes et des hommes immatures donnent naissance à des enfants sans prendre conscience de leurs responsabilités.
Donner naissance à un enfant engage toute vie, et toute mère comme tout père doivent impérativement en avoir conscience.
Enfin, l’attente et la naissance de tout enfant, devraient toujours être une JOIE. Tel n’est malheureusement pas souvent le cas. Aussi les chrétiens ont le devoir de tout faire pour aider matériellement les femmes dans de telles circonstances, et pour les entourer de leur Amour.
par Henri LAFFORGUE | Juil 29, 2020 | Actualité, Réflexions diverses
Pour ceux qui ne se seraient pas encore aperçus, notre monde marche sur la tête !
Voilà que nos ministres, nos parlementaires, soutenus par certains médecins, remettent sur le « tapis » la généralisation de la PMA pour toutes les femmes.
Je l’ai souvent dit, j’ai le plus grand respect pour tous les homosexuels, hommes et femmes. Et je ne vois aucun mal à ce qu’ils vivent en couples.
Cependant, je n’ai jamais admis que le législateur qualifie de « mariage » leur union. Pour moi le « mariage » désigne l’union d’un homme et d’une femme en capacité de procréer, et pouvant avoir recours à la PMA, en cas de nécessité. Ainsi, les enfants nés de leur union auraient un père et une mère.
Je reconnais tout à fait le droit aux couples homosexuels de bénéficier réciproquement, de garanties en cas de maladie, d’avoir la possibilité transmettre leur bien au survivant à la suite d’un décès, etc. Mais il y avait pour le cela le « PACS » et il n’y avait pas de raison les unir par un « mariage » qui est détourné de sa vocation première !
A une époque où tant d’enfants, appartenant à des familles « décomposées », n’ont plus de repères, voilà que nos législateurs ont décidé de créer des orphelins de père, et tout cela pour satisfaire le désir – je n’ai pas peur de le dire – de femmes « égoïstes », en mal d’enfant, qui ne songent qu’à leur propre plaisir, et pas un instant au bonheur de l’enfant qu’elles vont mettre au monde.
Ainsi l’enfant est devenu ni plus, ni moins une marchandise, un objet sur lequel on a tous les droits et aucun devoir.
Et alors que l’Assurance maladie a pour vocation de venir en aide aux victimes de maladies, le législateur a prévu de rembourser les homosexuelles qui auront recours à la PMA !…
O tempora ! O mores ! Ô temps ! Ô mœurs !…
Je pense ici à tous ces orphelins de père de la Grande Guerre et de toutes les guerres ! Que souffrances ont-ils endurées et endurent-ils encore ! Et je pense à tous nos enfants d’aujourd’hui et de demain ! Quel monde leur laissons-nous ?!… Quels idéaux leur proposons-nous, hormis la satisfaction de tous leurs désirs, de plaisirs faciles, l’abandon de l’effort ?!…
Privés de pères et de repères, nos enfants ne connaîtront plus que des droits, et ne connaîtront plus le bonheur du service rendu, de la générosité, du partage ; du bonheur de la vie autour d’un père et d’une mère, dans un foyer uni dans un même Amour, et oublieront la nécessité et la JOIE de servir leur cité et leur patrie. Mais ce dernier mot a-t-il encore un sens pour eux ?!…
Je m’emporte aujourd’hui contre la généralisation de la PMA, mais j’ai bien peur que demain on en vienne à la GPA (Gestation Pour Autrui) qui aboutira encore davantage à la marchandisation de l’enfant…
Il ne faut pas être totalement idiot ou aveugle ! J’ai parfaitement conscience que pour un grand nombre d’enfants, issus de couples hétérosexuels, le bonheur n’est pas toujours assuré. Beaucoup de parents ne sont pas à la hauteur de leur mission, et beaucoup de couples finissent pas se décomposer. Je le regrette bien évidemment. Mais au moins leurs enfants ont un père et une mère à leur naissance. Tel n’est pas le cas avec les femmes homosexuelles.
J’ajoute qu’il y a, en France et dans le monde, d’innombrables orphelins. J’ai longtemps pensé qu’ils ne pouvaient pas être adoptés par des couples homosexuels. Aujourd’hui, je dis : pourquoi pas ? Deux hommes – ou deux femmes – vivant ensemble peuvent peut-être apporter à un enfant autant de bonheur qu’un couple hétérosexuel qui ne s’entend pas ?…
Mais je maintiens que la généralisation de la PMA à toutes les femmes est une aberration, voire un crime, et je note que le gouvernement profite des vacances pour voter cette loi, et à un moment où, avec la crise sanitaire, la crise économique, etc., il y a en France vraiment d’autres priorités !…
par Henri LAFFORGUE | Sep 25, 2019 | Actualité
Monsieur le Président de la République,
Ce mardi 24 septembre, l’Assemblée nationale doit examiner le projet de loi visant à l’extension de la PMA à toutes les femmes.
J’ai écrit à ce sujet, le 13 août dernier, à Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé. Ma lettre est malheureusement restée sans réponse.
J’attire votre attention sur le fait que, même si plus de 60% des Français seraient favorables à cette loi, il me semble criminel de mettre au monde des enfants, dont on sait à l’avance qu’ils n’auront pas de père, et en plus de rembourser les femmes qui auront recours à ces pratiques, qui ne s’apparentent en aucun cas à des soins thérapeutiques.
Combien d’enfants, par suite des guerres ou par suite des multiples et inévitables accidents de la vie, ont été privés de père – à leur grand regret – et vous décidez, avec cette loi, d’en augmenter le nombre !
Avec cette loi, l’enfant devient un objet de consommation, qu’on se procure par pur égoïsme, comme on s’achèterait un animal de compagnie !
J’attire votre attention, Monsieur le Président de la République, sur votre devoir, en tant que Chef d’Etat, de montrer que la course effrénée à la consommation est sans issue. Elle procure un bonheur factice et éphémère.
Le vrai bonheur, le bonheur durable, réside dans la générosité, dans le don de soi. Il importe de rappeler que des hommes – et des femmes – sans enfants, en se dévouant aux autres, peuvent avoir des vies parfaitement comblées.
Plus que jamais, il importe également de former notre jeunesse – qui ne cesse de se replier insatiablement sur des tablettes et des smartphones jamais assez perfectionnés – aux seules valeurs qui vaillent, et dans lesquelles elles trouveront le véritable épanouissement. Nous sommes en train de former une société d’autistes !…
D’autre part, notre société devient de plus en plus permissive. Et quelles que soient nos croyances, nous ne pouvons autoriser tout ce que la science et les techniques rendent possible. Il faut impérativement des limites, des garde-fous, et il appartient aux dirigeants de les fixer.
Aujourd’hui c’est l’extension de la PMA à toutes les femmes, demain il s’agira d’autoriser la GPA et avec elle la marchandisation du corps humain, et pour terminer nous en arriverons à l’euthanasie !
Nous échapperons d’autant moins à cette marchandisation du corps humain qu’avec l’extension de la PMA à toutes les femmes, on va manquer de sperme et que les donneurs qui – jusqu’à présent – étaient des bénévoles, risquent de se faire payer !…
Je ne crains pas de le répéter : tout cela est absolument criminel et grande sera votre responsabilité aux yeux de l’Histoire si vous entérinez ces dérives !
Je vous prie de bien vouloir, agréer, Monsieur le Président de la République, mes salutations respectueuses, et je ne vous cache pas mon inquiétude devant l’adoption de lois qui – contrairement à ce que l’on veut nous faire croire – vont, en fait, à l’encontre de l’éthique véritable, et nous conduisent, de façon déguisée, à cet eugénisme qui nous rappelle cruellement le régime nazi !…
par Henri LAFFORGUE | Août 14, 2019 | Actualité, Réflexions diverses
Madame la Ministre,
Suivant l’avis de la Haute Autorité de Santé (HAS), vous venez de décider le déremboursement total de l’homéopathie à partir du 1er janvier 2021.
Cette décision a pour origine une tribune publiée dans le Figaro le 18 mars 2018, signée par 124 praticiens, prétendant que l’homéopathie n’avait rien de scientifique et surtout n’avait d’autre efficacité que l’effet placebo.
Cependant, comme vous le savez, environ 7 millions de Français l’utilisent pour se soigner.
J’ai lu avec beaucoup d’attention l’interview que vous avez accordée au Parisien le 9 juillet dernier sur cette question.
Je vous avoue être très sceptique quand vous affirmez que les gros consommateurs d’homéopathie ont tendance à utiliser plus de soins en général, et surtout que la majorité des maladies se guérissent toutes seules !… Cette dernière affirmation de la part d’une femme médecin est pour le moins surprenante !…
Toujours est-il que je regrette profondément votre décision de ne plus rembourser ce type de soins. Cela me semble avant tout une décision économique, qui va permettre à l’Assurance maladie de faire une économie annuelle dérisoire de 126,8 millions d’euros sur un budget de plusieurs milliards. Et qui va pénaliser les personnes qui ont recours à ce type de soins – d’autant plus que la TVA sur l’homéopathie va passer de 2,1 % à 10 % ! – et qui risque d’entraîner le licenciement de nombreuses personnes travaillant dans ce type de laboratoires.
Tout cela, vous le savez parfaitement, et je ne vous apprends rien. Mais je dois vous dire que votre décision de ne plus rembourser ce qui est un médicament – dont l’efficacité est peut-être discutable mais ne coûte pas cher à la Sécurité sociale – me scandalise profondément quand vous décidez, dans le même temps, de rembourser la PMA – pour les femmes seules ou pour les couples d’homosexuelles !
Il ne s’agit là nullement des soins thérapeutiques, destinés à guérir une maladie, mais de la réponse à un désir égoïste d’enfant, dont on sait à l’avance qu’ils n’auront pas de père. Ainsi, l’enfant devient un objet, qu’on se procure comme on achèterait un animal de compagnie ou autre !
Comment pouvez-vous cautionner – en tant que médecin – de tels actes et en imposer le coût à la société ?!…
Non seulement donner naissance à des enfants dont on sait par avance qu’ils n’auront pas de père n’est pas un acte thérapeutique, mais est une transgression des lois éthiques fondamentales.
Cela, vous le savez également. Comme moi. Mais cela ne vous empêche pas, le Président de la République et vous-même, de transgresser ces lois qui sont le fondement de la famille et de toute société. Et, au train où vont les choses, j’ai bien peur que demain, le Président de la République et vous-même, ne légalisiez et ne remboursiez, la GPA qui transforme les naissances en une marchandisation diabolique !
Je vous adresse ici mes salutations, Madame la Ministre, et je vous exprime mon indignation d’autant plus grande que ces mesures viennent d’une femme « médecin ».
Un Français parmi tant d’autres.