A propos de la théorie du genre…

Le pape François a dénoncé, le 2 octobre, les appels à la théorie du genre présents dans certains manuels scolaires français.

La ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud Belkacem, relayée par un grand nombre de médias, a répliqué le lendemain et réfuté cette assertion.

Malheureusement, il semble que les propos de cette dernière soient entièrement mensongers et que les socialistes, depuis qu’ils sont au pouvoir, n’ont qu’un but, promouvoir cette théorie, au nom d’une pseudo-égalité homme-femme.

Je m’appuie pour le dire sur le témoignage d’un jeune professeur d’histoire, digne de la plus grande confiance, qui m’affirme avoir lu dans un manuel scolaire cette phrase : « Nous ne naissons pas hommes ni femmes, mais nous le devenons. » et avoir entendu dernièrement un politique socialiste déclarer aux infos : « Nous choisissons de devenir soit hommes, soit femmes. »

Il faudrait donc que cette clique de socialistes en finissent avec leurs mensonges et mettent un terme à cette théorie du genre qui risque de faire tant de mal à nos enfants !

Non ! Nous ne choisissons pas de devenir homme ou femme !

Nous naissons avec un sexe mâle ou femelle, qui fait de nous un homme ou une femme, et, quoi que veuillent en dire les socialistes totalement illuminés, menteurs et sournois, ce n’est pas la même chose.

En tant qu’homme – mâle – j’ai le plus grand respect pour les femmes. Mais elles ne sont pas les « égales » de l’homme, mais les « complémentaires ».

Je leur reconnais le droit d’accéder aux plus hautes fonctions, mais elles se distinguaient – du moins jusqu’à présent ! – par la capacité de mettre des enfants au monde, avec le concours des hommes – mâles – pour les engendrer.

Hélas ! dans notre monde qui marche complètement sur la tête, ces spécificités qui ont fait le propre de l’homme – mâle – et de la femme, pendant des millénaires, sont de plus en plus remises en cause par de pseudo-scientifiques et intellectuels complètement « déjantés » qui conduisent l’humanité aux pires lendemains.

Les Français en ont assez de vos mensonges, Madame Belkacem ! Plutôt que de sacrifier des générations d’enfants et d’adolescents avec cette théorie pernicieuse du genre, vous auriez mieux fait de veiller à ce que tous les élèves qui arrivent en sixième sachent lire, écrire et compter !…

Et plutôt que de leur apprendre l’arabe à l’école primaire – qui leur permettra certainement à eux et à leurs familles de mieux s’intégrer !!! – vous auriez mieux fait de maintenir les cours de latin et de grec, langues auxquelles le français doit tant !!!…

La tentation du djihad

Toutes les personnes qui ont un peu de sensibilité en ce monde sont bouleversées par l’engagement de ces adolescents – souvent sans problèmes – qui, du jour au lendemain, quittent tout pour aller combattre en Syrie.

Personnellement, cela me bouleverse, mais j’avoue que cela ne m’étonne qu’à moitié et que – si je condamne cet engagement – j’éprouve une certaine admiration pour ces jeunes.

Car enfin, quels idéaux, quels exemples proposent aux jeunes notre société occidentale ? L’argent, le sexe, la drogue et toute une kyrielle de biens matériels, valeurs sur lesquelles on ne construit pas une vie, et dont des jeunes assoiffés de pureté, désirant servir, se détournent avec courage.

Ils décident alors de tout quitter et se mettent au service de grandes causes pour lesquelles ils sont prêts à risquer, voire à donner leur vie.

Malheureusement ces jeunes qui s’engagent dans la guerre pour renverser une dictature, n’ont pas conscience que, s’ils réussissent, cette dictature sera remplacée par celle d’une charia inhumaine, machiste et qui réduit la femme en esclavage.

Ils s’imaginent servir Dieu alors qu’ils servent le diable.

Oui, je veux croire que beaucoup parmi ces jeunes qui vont faire la guerre en Syrie ont un cœur pur et sont victimes de l’endoctrinement de maîtres à penser dévoyés qui abusent de leur candeur et de leur générosité.

Rappelons-nous : il y a soixante-dix ans, dans la nuit de l’Occupation, des adolescents, guidés par de bons maîtres, ont eux aussi risqué et donné leur vie pour la Liberté de tous. Mais d’autres, tous aussi courageux, dans de mêmes collèges parfois, se sont laissés influencés et abusés par des professeurs fascistes, se sont engagés dans l’armée allemande et sont allés mourir dans les plaines de Russie…

La faute de ces mauvais choix, hier comme aujourd’hui, tient non pas à l’esprit de ces adolescents, mais à ceux qui profitent de leur enthousiasme, de leur manque de maturité et de leur candeur, pour les entraîner sur de mauvais chemins…

Il est donc URGENT que notre société, nos médias, nos dirigeants proposent de vraies valeurs à notre jeunesse pour que nos adolescents ne soient plus victimes de chimères mortifères et mettent leur énergie au service la JUSTICE et de la PAIX.

L’origine de bien des conflits qui déchirent notre monde est l’injustice ou le sentiment d’injustice, aussi tous ceux qui œuvrent pour la JUSTICE œuvrent pour la PAIX

Mme Vallaud-Belkacem, M. Peillon et vous tous les iconoclastes du gouvernement, ça suffit !

Mesdames et Messieurs les socialistes, depuis un an et demi que vous êtes au pouvoir, vous vous acharnez à détruire les liens millénaires de la famille, et maintenant ça suffit.

Sachant parfaitement – hélas – qu’un mensonge longtemps répété peut devenir une vérité, vous avancez insidieusement, jour après jour, semaine après semaine, vos pions pour détruire les fondements de notre civilisation judéo-chrétienne.

Et pour mieux réussir, vous prétendez que celles et ceux qui s’opposent à votre politique funeste sont des personnes d’extrême droite, des extrémistes peu fréquentables et non crédibles.

Alors, je vous le demande, les centaines de milliers de personnes, voire le million de manifestants, qui ont défilé à Paris et dans les rues de province à plusieurs reprises, pour s’opposer à votre loi contestable du « mariage pour tous » étaient-ils antirépublicains, fascistes ou fascisants ?

Vous faites malhonnêtement l’amalgame entre quelques extrémistes condamnables et la majorité de vos opposants.

Non contents d’avoir fait voter la loi sur le « mariage pour tous » – sans avoir eu le courage de faire un référendum – vous vous apprêtez maintenant à faire passer, en douce, la PMA (Procréation Médicalement Assistée) pour les couples d’homosexuels et la GPA (Grossesse Pour Autrui).

Alors que donner la vie et avorter sont des actes qui sont loin d’être anodins, et alors que la loi Veil avait établi un consensus difficile sur l’avortement, vous n’avez rien trouvé de mieux que de remettre en question cette loi, quitte à banaliser un acte de la plus grande gravité.

Au nom de l’égalité, vous gommez peu à peu de nos racines chrétiennes – vous essayez de supprimer certaines fêtes chrétiennes inscrites dans notre calendrier depuis des siècles, et vous tentez de les remplacer par des fêtes musulmanes ou autres. Vous détruisez l’unité républicaine de notre nation en encourageant les divisions fatales engendrées par les communautarismes.

Et maintenant – malgré vos démentis mensongers – au nom de l’égalité des sexes, vous tentez d’introduire la théorie du genre dans nos écoles.

Je pense être républicain, respectueux de la démocratie et avoir le même respect pour les hommes et pour les femmes, quelles que soient leur origine, leur condition sociale ou leur religion, mais j’ai le regret de vous dire que l’homme et la femme ne sont pas égaux et qu’au nom de l’égalité vous nous conduisez dans les pires errements !

Ignorez-vous que la nature a fait l’homme et la femme différents ?! Et à vouloir gommer à tout prix ces différences vous êtes en train de bâtir une société asexuée faite d’hommes efféminés, ayant perdu leur virilité, et de femmes mal dans leur peau.

Non ! l’homme et la femme ne sont pas égaux. Ils sont complémentaires et s’enrichissent de leurs différences, aussi nous vous demandons de mettre un terme de toute urgence à vos mesures idéologiques, sectaires, et destructrices !

Je vous rappelle enfin que notre Président s’était engagé, pendant la campagne électorale, à rassembler les Français et que depuis qu’il a été élu, il s’ingénie à les diviser, à imposer des lois que la majorité ne demandait pas, au détriment de notre économie qu’il se montre incapable de relever.

La théorie du genre et la destruction des fondements de notre civilisation…

Théorie du genre 2013-05-25

Il apparaît de plus en plus que le mariage pour tous est l’arbre qui cache la forêt.

Le but des socialistes est de détruire la famille et de soustraire les enfants à l’éducation de leurs parents pour les soumettre à celle de l’Etat.

Il faut « arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel » et « s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités » a dit Vincent Peillon.

Ce dernier a écrit : « Car toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Eglise. » (Une religion pour la République, livre paru en 2010)

Son but est donc clair : gommer, faire disparaître nos deux mille ans de civilisation chrétienne et leur substituer une religion d’Etat, sans Dieu.

C’est vraiment le retour du bolchevisme et du stalinisme dont les horreurs passées ne semblent pas avoir servi de leçon à cet idéologue terriblement dangereux.

Regrettant que la Révolution de 1789 n’ait pas été assez loin, il écrit : « La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi. »

Il prétend que la différence sexuelle homme/femme qui depuis toujours a été fondée sur les lois de la nature et de la biologie, est déterminée, en fait, par l’environnement familial, social, culturel, religieux, etc.

Aussi recommande-t-il aux enseignants de remplacer les appellations « garçons » et « filles » par les termes neutres « amis » ou « enfants », de raconter des histoires dans lesquelles les enfants ont deux papas ou deux mamans.

La modification des horaires du primaire et l’instauration de cours le mercredi matin, en privant les enfants d’activités choisies par leurs parents (catéchisme, cours de musique, danse, etc.) chercheraient à soustraire progressivement l’enfant à ses parents au profit d’éducateurs d’Etat.

Tout cela est grave. Très grave. Il convient d’en informer tous les parents soucieux de l’éducation et de l’avenir de nos enfants.

Les socialistes, au nom d’une idéologie diabolique, sont en train de détruire la famille et les fondements de notre civilisation. Les laisserons-nous agir sans rien dire ?!…

Le mythe de l’égalité

Les chantres du mariage gay invoquent le droit à l’égalité homme-femme. Quelle bêtise !

L’homme et la femme ne sont pas égaux mais complémentaires.

La recherche de l’égalité en tout est un mythe et conduit aux plus grosses aberrations.

La nature nous a tous faits différents. Pour le sexe, pour les aptitudes physiques, pour les capacités intellectuelles, manuelles, etc. Et elle a voulu que la femme enfante et l’homme engendre.

Ce sont là des faits ne l’on ne saurait nier et l’égalité veut que nous nous enrichissions de ces différences en accordant à chacun un même respect.

L’uniformité est une source d’appauvrissement.

Ceux qui veulent imposer le mariage pour tous au nom de l’égalité, nient les lois de la nature et les différences fondamentales entre la femme et l’homme !

Nous avons tous un rôle à jouer sur cette terre et nous ne sommes pas clones interchangeables. Nous avons tous reçus – en naissant, par nos parents, notre entourage, notre éducation, etc. – des dons que nous devons cultiver et dont nous devons faire profiter la communauté.

Ce peut être le don de la parole, de l’écriture, du dessin, du chant, de la communication, de l’organisation, etc. Ce sont là des richesses complémentaires et qui doivent inspirer le respect.

Notre devoir, c’est de donner selon ce que nous avons reçu. Celui qui a peu reçu, donnera peu. Et celui qui a beaucoup reçu, beaucoup.

Dans une entreprise, il n’y a pas un grand patron et un petit ouvrier. Il y a deux hommes qui méritent la même considération, et qui participent tous deux à la vie et au succès de l’entreprise.