Il est vrai que les femmes ont souvent eu – et ont encore – les seconds rôles en France –et dans le monde. En France, elles n’ont le droit de vote que depuis le 21 avril 1944, pour un travail identique elles ont souvent un salaire inférieur à celui des hommes, certaines professions leur ont été pendant longtemps interdites, leur rôle a souvent été cantonné aux tâches ménagères, etc., etc. Je m’indigne de ces injustices et partage leur volonté de changement.

     Mais je m’élève avec virulence contre les excès de ces féministes qui, au nom de l’égalité des sexes, veulent nous imposer l’écriture « inclusive ». Alors que 7 % de la population française est illettrée, c’est-à-dire ne sait ni lire, ni écrire, pour n’être jamais allée à l’école – soit 2,5 millions de personnes – cette forme d’écriture va complexifier notre langue, en rendre l’apprentissage encore plus difficile pour nos écoliers et les étrangers, et rendre la lecture orale des textes imprononçable.

     Nous connaissions déjà l’invasion des mots anglais dans la presse, le regrettable abandon de l’accord du participe passé – pour simple raison de facilité – la féminisation de certaines professions – une auteure, une écrivaine, une agente, etc.

     Voilà que maintenant il s’agira « d’inclure » à l’écrit, la forme féminine à la forme masculine, en accolant en fin de mot, entre des points, des suffixes féminins : « les assistant.te.s », « les auteur.trice.s » – pour rappeler aux lecteurs que les femmes peuvent elles aussi être assistantes ou écrire des livres !

     Et ce n’est pas tout. Au pluriel, il faudra remplacer la règle selon laquelle le masculin l’emporte sur féminin, par la règle de proximité : on ne dira plus : « les lecteurs et les lectrices sont contents. », mais « les lecteurs et les lectrice sont contentes. » De même, si dans une phrase il y a plus membres de sexe féminin, l’accord de majorité permettra d’écrire : « Tes filles et ton garçon sont belles. »

     On n’hésitera pas créer des barbarismes pour féminiser certains concepts. On ne dira plus : « rendre hommage » mais « rendre femmage » ou encore : « les journées du Patrimoine » mais «  les journées du Matrimoine »…

     Cette volonté de réforme est si forte que le gouvernement a voté, en février dernier, une circulaire interdisant l’usage de l’écriture inclusive dans les textes officiels et administratifs… Mais aussitôt, des associations se sont empressées de porter plainte contre l’Etat pour annuler cette circulaire…Résultat : pour être consensuels, et ne vexer personne certains parlementaires continuent lâchement d’écrire des communiqués et de déposer des propositions de loi rédigées en écriture inclusive…

      L’abandon officiel des règles d’orthographe peut également avoir des conséquences que nos réformateurs sont loin d’avoir prévues : nous recevons régulièrement des publicités mensongères sur Internet, qui sont de mieux en mieux faites. Mais nous arrivons souvent à identifier la fraude grâce aux fautes d’orthographe, notamment à l’absence d’accents sur certaines lettres, et à des accords non respectés. Les faussaires ne maîtrisent pas ces subtilités. Mais le jour où ces règles auront disparu les « arnaqueurs » auront beaucoup plus de facilité pour tromper les internautes crédules, ces accents et ces accords n’étant plus obligatoires…

     Pour en finir avec cette volonté d’imposer l’écriture inclusive, je pense que, loin de servir la cause des femmes, mais elle provoquera la mort irréversible de la langue française. Face à ce massacre, dont nos enfants seront les premières victimes de même que tous les membres de la francophonie et les étrangers voulant apprendre notre langue, nous ne pouvons pas rester indifférents, et nous avons le devoir de lutter de toutes nos forces. Je vous suggère donc de faire suivre cette chronique au maximum de personnes et de lancer le maximum de pétitions.

      Sur la publicité ci-dessous  pour un Samsug Galaxy, on peut être certain qu’il s’agit d’une arnaque en constatant l’absence d’accents obligatoires sur certaines lettres: « Vous etes gagnant du jour. Nous vous informons que suite a votre participation a notre jeu concours vous avez gagne un cadeau ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Monsieur le Président de la République,

Non seulement, vous-même et votre gouvernement, vous vous montrez totalement incapables de mettre un terme à la violence de tous ces désordres, qui secouent la France depuis le mois d’octobre dernier, qui ruinent notre économie, et qui s’accompagnent de dégâts matériels et humains, dont on ne saurait mesurer le montant, mais voilà que vous avez cédé à la tentation de secourir deux otages français, totalement inconscients, qui s’étaient aventurés dans une zone « rouge » du Bénin, zone où le Quai d’Orsay recommandait de ne pas aller !…

Je sais que la France a pour habitude de toujours porter secours à ses otages détenus à l’étranger. Et personnellement j’accorde le droit de vivre à tous les êtres humains, et refuse d’établir une échelle de valeurs entre les êtres qui auraient plus le droit de vivre et ceux qui l’auraient moins.

Et je sais aussi que nos militaires en recevant le redoutable droit de tuer, accepte également le risque d’être tués.

Permettez-moi cependant de faire le parallèle entre deux touristes qui ont risqué leur vie parce qu’ils n’ont pas respecté les consignes données par le Quai d’Orsay, et le sacrifice de deux militaires d’élite de 28 et 33 ans, qui sont morts stupidement, à cause de l’imprudence de ces deux touristes.

Nos militaires sont au service de la Patrie, de la Liberté, de la Paix. Et ce sont pour ses valeurs qu’ils sont prêts à faire le don de leur vie. Or, dans le cas présent, ils ont été sacrifiés non pas pour ces valeurs essentielles, mais pour le plaisir personnel et égoïste de deux touristes irresponsables qui ne pensaient qu’à prendre des vacances insolites !…

Je ne vous cache pas que j’ai été écœuré en entendant hier à la radio, la mère d’un des otages dire sa joie de voir son fils libéré, sans verser la moindre larme, ni même avoir le moindre mot, pour nos deux militaires qui ont fait le sacrifice de leur vie

Je sais également qu’il y a des traditions à respecter lors du retour de nos otages, et je dois reconnaître que celui-ci a été sobre, et que vous-même vous êtes abstenu de prendre la parole. J’en prends acte. Mais était-il nécessaire que soient présents le Chef d’Etat-major des Armées, la Ministre des Armées, et le Ministre des Affaires étrangères ?!…

Ces deux touristes ne méritaient aucune couverture médiatique et auraient dû rentrer dans l’ombre et la discrétion les plus complètes.

J’ai débuté cette lettre en évoquant les troubles occasionnés chaque samedi par les gilets jaunes, les ultra-jaunes, les black-bocs et toute cette clique d’anarchistes qui n’ont qu’un but : renverser le gouvernement ?!…

Les Français n’en peuvent plus ! Quand vous déciderez-vous à y mettre un terme ?!… Pourquoi n’avez-vous pas dissout l’Assemblée nationale et organisé de nouvelles élections ?!… Mais bien évidemment vous ne retrouverez jamais cette majorité de godillots qui vous soutiennent aveuglément…

Je vous prie de bien vouloir trouver ici, Monsieur le Président de la Républiques, mes respectueuses salutations.

         

Petite fille,
Privée de maman,
Privée de papa,
Retournée au ciel,
Aux premiers jours
De ton arrivée sur terre.

Tu n’auras connu
Ni les joies,
Ni les peines
De ce monde.

Derrière ta courte vie,
Se cache la grande souffrance,
La grande détresse,
D’une mère seule,
Poussée à t’abandonner.

Nous te disons Adieu,
Petite fille sans nom.

Tu es la victime pure et sans tache,
D’un monde cruel.
La victime innocente,
Privée de l’Amour
Dont le monde a tant besoin.

Tu as rejoint les anges du ciel,
et partages désormais avec eux,
Le bonheur et la joie de ce lieu,
Où règne à jamais la Paix.

Ces quelques vers
ont été composés
à l’occasion de l’inhumation,
le 6 mars 2017,
dans le cimetière de Crépieux,
d’une enfant de quelques jours,
trouvée dans une poubelle.

Je sais combien il est facile de critiquer le gouvernement quand tout va mal, et notamment à propos de cette « chienlit » – pour reprendre le terme lancé par le général de Gaulle en mai 1968 – et de cette anarchie qui secouent la France depuis le mois d’octobre dernier.

Mais quand même !… On peut se demander combien de temps cela va durer, et si vraiment le gouvernement est à la hauteur des événements !…

J’ai déjà fait allusion au coût astronomique – matériel et humain – de ces révoltes hebdomadaires. Tout s’élève en milliards d’euros, à charge à l’Etat, aux Assurances, aux victimes, et finalement aux contribuables que nous sommes !…

Comment un gouvernement qui se respecte peut-il accepter tout cela ?!…

Il est bien évident que les « ultra-jaunes » et les « black -bocs » n’ont qu’un seul but : renverser ce gouvernement !

Il est vrai qu’Emmanuel Macron a été élu par défaut, et qu’avec le jeu des pourcentages, il n’a remporté qu’une très faible majorité. Cependant, même si les lois de la démocratie absolue ont été tronquées, il ne devrait être remplacé que démocratiquement et par qui ?…

Quelles sont les propositions de tous ces anarchistes ? Aucune, à ma connaissance, si ce n’est de renverser le pouvoir et de semer le chaos, ce qui ne peut qu’engendrer une guerre civile, et ce qui annihilera la totalité des acquis dont nous sommes bénéficiaires depuis des dizaines d’années.

J’imagine, enfin, que nos révolutionnaires s’en prendront en priorité aux riches. Cependant, il faut cesser de prendre les riches pour des boucs émissaires et de se livrer contre eux à une véritable chasse aux sorcières.

Je condamne, bien sûr, ces milliardaires ou ces multimillionnaires qui gagnent, impudemment, en une journée, ce qu’un smicard ne gagnera jamais en toute une vie de travail. Oui, il y a des écarts dans certains revenus qui sont totalement injustes et scandaleux.

Mais j’entends prendre ici la défense de tous ces riches, qui ont fait fortune grâce à leur travail, leur courage et leur ingéniosité, dont la richesse ne me choque pas, et qui font vivre grâce à leurs entreprises, leurs usines et autres un très grand nombre de travailleurs…

J’estime que, depuis le mois d’octobre, la France est en situation de guerre, et je dénonce ici l’inaction du gouvernement. Depuis toutes ces semaines, les semeurs de troubles et de violences n’ont-ils pas été identifiés ?!… Qu’attend-on pour les arrêter et pour interdire toutes les manifestations dont on sait, à l’avance, qu’elles vont dégénérer ?!…

Il est quand même sidérant qu’après chaque manifestation désormais le gouvernement – et les médias à sa solde – lancent le satisfecit suivant : « Il y a eu moins de casse que lors de la précédente manifestation… Moins de casse que prévu !!! » Ainsi la casse – qui devrait être au niveau zéro – s’apprécie en plus ou en moins, par rapport aux précédentes manifestations !!!…

Il faut donc reconnaître que la majorité des Français est victime des carences d’un gouvernement qui se montre totalement impuissant face à tous ces désordres répétitifs. Les conséquences de cette impuissance sont dramatiques pour la France tout entière, pour notre belle France, pour notre économie, et notamment pour notre secteur touristique : la France est une des premières destinations touristiques au monde, et bien des étrangers risquent de se détourner de notre pays, entraînant un manque à gagner supplémentaire pour ce secteur.

Tristesse ! Immense tristesse !… Comme celle d’innombrables personnes, en France et dans le monde entier, croyants ou non croyants !…

En cette nuit du 16 avril 2019, nous avons vu, en direct, des flammes implacables dévaster cette cathédrale « Notre-Dame » de Paris, que nous pensions éternelle !

Plusieurs centaines de pompiers se sont relayés et ont lutté avec un courage exemplaire et au péril de leur vie, pendant des heures, contre ce terrible incendie.

Au petit matin, nous avons appris que « Notre-Dame » était sauvée mais que l’édifice restait fragilisé… Sauvetage grâce, bien sûr, à l’abnégation des pompiers, et grâce, également, pour les croyants, aux prières de milliers – de millions ? – de fidèles, en France et dans le monde. Deo gratias !

Il est des lieux dont le caractère sacré remonte à la nuit des temps et semble éternel. Ainsi, plusieurs églises se sont succédé à l’emplacement de « Notre-Dame ». Et même, dans des temps encore plus lointains, se serait élevé, en ce lieu, un temple à la déesse égyptienne Isis, dont la statue aurait été amenée là en bateau par les Phéniciens.

La devise de Paris – « Fluctuat nec mergitur » – « Elle est battue par les flots mais ne sombre pas » – rappellerait l’arrivée de cette déesse Isis.

Avant la Vierge Marie, la déesse Isis, bienfaitrice de l’humanité, ayant le pouvoir de ressusciter les morts, était l’incarnation de l’Amour maternel. Comme on voit la Vierge Marie allaitant son fils Jésus, on pouvait voir la déesse Isis allaitant son fils Horus…

Ces lieux sacrés ne meurent pas. Le christianisme les perpétue, en les revêtant de son message d’Espérance, de Justice, de Paix et d’Amour.

Non ! « Notre-Dame » n’est pas morte ! J’en veux pour preuve cette croix qui a résisté aux flammes, et se dresse, signe d’Espoir inaltérable pour les chrétiens, dans un chœur dévasté.

Non ! « Notre-Dame » n’est pas morte ! Certes il faudra sans doute de nombreuses années pour réparer les dommages dont elle été victime, la nuit dernière. Mais le brasier qui l’a si profondément meurtrie, a donné un regain de spiritualité à notre monde de plus en plus matérialiste, et a réveillé la Foi de tous ceux qui doutent !…

Pour les chrétiens cet incendie, au commencement de la Semaine Sainte, est un signe des temps, et rappelle cette parole du Christ, annonçant la destruction du temple de Jérusalem : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai » (Jn 2, 19). La Foi des chrétiens ne se limite pas à la splendeur et à la beauté de certains édifices périssables, mais en la croyance au Corps vivant du Christ, que la mort ne peut – et ne pourra jamais – toucher…

Un motif supplémentaire de tristesse : près des cathédrales on construisait, jadis, des Hôtel-Dieu destinés à accueillir les pauvres. Je regrette profondément que des hommes d’affaires aient transformé en Centre commercial l’Hôtel-Dieu de Lyon, le détournant ainsi de sa vocation première, au bénéfice de la société de consommation…