Macron et Lecornu : le coup de grâce pour la France !!!…

Le mardi 14 octobre dernier, Sébastien Lecornu a donné le coup de grâce à la France, en autorisant Olivier Faure, le premier secrétaire du PS, à suspendre voire abroger la réforme des retraites – la seule réforme pertinente du Chef de l’Etat.

Ainsi répond-il à la démagogie de tous ces députés, qui réclament une date de départ en retraite à l’âge de 62 ans au lieu de 64 ans, alors que nous savons tous qu’il n’y a que 1,6 actif pour financer 1 retraité, que la natalité en France est inférieure à la mortalité, et que dans la majorité des Etats membres de l’Union européenne, l’âge de départ en retraite est de 65 ans voire 67 ans !

Notons la volte-face d’Elisabeth Borne qui, en 2023, s’était battue à coups de 49.3, pour faire adopter cette réforme, qui avait déclaré à l’Assemblée nationale, le 10 janvier 2023 : « Présenter un tel projet est toujours un moment de vérité […] C’est défendre l’un des fondements de notre modèle. » et qui le 7 octobre dernier, déclarait dans les colonnes du Parisien : « Si c’est la condition de la stabilité du pays, on doit examiner les modalités d’une suspension. Je pense qu’on ne doit pas faire de cette réforme un totem. »

La stabilité ! Voilà le maître mot que nous répète le chef de l’Etat, omettant de dire que c’est lui qui l’a détruite en huit ans de pouvoir. Et au nom de cette même stabilité, le Premier ministre donne tous les pouvoirs aux socialistes et les laisse surenchérir à qui mieux mieux.

On peut vraiment penser que tous les deux, ainsi que bien des ministres et bien des députés ont vendu leur âme au diable !… Y a-t-il encore parmi eux des politiques qui se soucient de la France et des Français ? Rares semblent être en effet les exceptions qui se soucient du sort de notre Patrie si mal en point. Pour la plupart, c’est la recherche du maximum d’avantages, d’argent, de pouvoirs, en étant prêts à tous les renoncements avec le « chacun pour soi ».

Alors que l’Etat a le devoir d’assurer le pouvoir d’achat, la sécurité, la santé, de réduire une immigration exponentielle, etc. ; alors qu’à partir du 15 du mois de très nombreux Français ne prennent plus qu’un repas par jour, qu’un Français sur trois ne peut plus payer ses notes d’électricité, qu’il ne se passe pas une journée sans des attaques au couteau, des semaines sans que des membres des forces de l’ordre ne tombent dans des guet-apens, M. Macron plutôt que de se soucier de tous ces drames, ne cesse de faire des voyages à l’étranger, aux frais des contribuables !

De plus, tandis que l’Etat laisse impunément un Jean-Luc Mélenchon et ses acolytes hurler sous tous les toits : « La police tue », on voit la Justice requérir le renvoi devant les assistes de Florian M. pour le meurtre de Nahel et risquer trente ans de prison !

Alors qu’il y environ 26 000 refus d’obtempérer par an, au cours desquels souvent des membres de forces de l’ordre sont blessés – ce que les médias à la solde du gouvernement passent sous silence – la Justice refuse de reconnaître que ce policier exemplaire, de la plus grande valeur, âgé de 38 ans, n’a pas eu l’intention de tuer ce jeune délinquant, mais a voulu l’empêcher de poursuivre sa route et provoquer un accident…

Mais comment croire encore en une Justice, qui met en prison avec les pires criminels de droit commun, un ancien président de la République, comme s’il s’agissait d’un terroriste ou d’un narcotrafiquant, et le prive de liberté prétextant qu’il serait dangereux pour la société ? Quelle honte pour la France, pour ses dirigeants et pour les Français qui n’y voient aucun mal !

Par ailleurs, notons que le 27 avril 1969, le général de Gaulle organisait un référendum – ce que M. Macron n’a jamais eu le courage de faire. J’allais avoir 22 ans, et je me souviens de deux de ses derniers mots, la veille de ce référendum. S’il était désavoué par une majorité de Français, il se retirerait et ce serait le retour des « ambitions » et des « trahisons ».

Désavoué, il s’est donc retiré et nous voilà, aujourd’hui plus que jamais avec le retour des « ambitions » et des « trahisons !

Pauvre France ! Oui, pauvre France dont depuis quarante ans les gouvernements successifs ont entraîné le déclin, et que M. Macron, qui n’aime que lui qui, avec son « dégagisme » en 2017, a supprimé, la droite et la gauche traditionnelles et a donné naissance à une extrême droite et une extrême gauche des plus dangereuses !

Pauvre France, que M. Macron a plongée en huit ans dans le plus profond chaos, chaos que cette absurde dissolution de juillet 202 entraîne une succession de Premiers ministres, censurés au bout de quelques semaines, voire moins par des partis irresponsables, soucieux uniquement de leur avenir et augmentant chaque fois nos dettes abyssales.

Oui, M. Macron lègue à nos descendants des milliards de dettes et renie toutes les valeurs de nos pères, qui donné leur vie pour notre liberté. Et alors que pour rétablir la croissance, il faut impérativement baisser les dépenses et notamment les prélèvements sur les entreprises et redonner du pouvoir d’achat aux ménages en baissant leurs impôts, le gouvernement fait tout contraire.

« Donner la vie »

A l’heure où nous voyons un Gabriel Attal proposer de légaliser la GPA (Grossesse Pour Autrui) dans son programme pour les présidentielles de 2027, il est impératif de s’interroger sur les conséquences et les responsabilités, pour un homme ou pour une femme, de « donner la vie ».

En effet, nous assistons, aujourd’hui, à la mise d’enfants au monde, chez des hommes ou chez des femmes seuls, et en mal d’enfant, comme de simples objets, destinés à satisfaire un besoin personnel immédiat, et sans se soucier de son avenir.

Or, comment peut-on accepter de donner volontairement la vie à des orphelins ?!… Il suffit de se rappeler de tous ces malheureux enfants qui perdent leur père en Ukraine – ou ailleurs dans le monde – à la suite de toutes les guerres.

Et comment oser de qualifier « d’éthique » – comme le dit Gabriel Attal – la légalisation de la GPA, à la suite de laquelle, l’enfant d’une autre est arraché à la mère qui l’a porté ! Quoi de plus inhumain, et de plus barbare !…

Il faut rappeler ici que notre monde marche complètement sur la tête, avec le culte voué de plus en plus aux lesbiennes, aux LGBT, aux gays, et avec les encouragements donnés à des adolescents à changer de sexe, par des traitements hormonaux et des interventions chirurgicales irréversibles !…

Il y a eu de tout temps des homosexuels et – en France hier comme dans le monde encore aujourd’hui – ils ont été frappés des pires condamnations

Les nazis les considéraient comme des « indésirables » – asociaux, criminels, ou autres – et les ont déportés dans des camps de concentration, dans lesquels beaucoup périrent.

Pétain signa une loi contre eux, le 6 août 1942, qui resta en vigueur jusqu’en 1982.

A La fin du XIXe siècle la médecine déclara que l’homosexualité marquait un signe de dégénérescence. L’homosexuel devint un malade ou un fou et, pour le « re-convertir » à l’hétérosexualité, on recourut aux électrochocs, à la lobotomie, voire à la castration…

C’est donc seulement en 1982 que l’homosexualité fut retirée de la liste des maladies mentales en France, et en 1990 qu’elle fut retirée de cette liste par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Et ce n’est que depuis 2003, que les peines infligées pour les crimes homophobes, sont alignées sur celles prévues pour les crimes racistes.

Enfin, en 1999 le PACS (Pacte Civil de Solidarité) permit aux personnes homosexuelles majeures, de s’unir officiellement, et en 2013 le « mariage pour tous » offrit la possibilité pour un couple de deux hommes ou de deux femmes, de contracter un mariage civil, réservé auparavant à un homme et une femme. Toutefois on peut regretter cette appellation de « mariage » pour des personnes homosexuelles, le « mariage » ayant depuis toujours concerné l’union d’un homme d’une femme en mesure procréer…

On ne peut que se réjouir de la « dédiabolisation » des personnes homosexuelles et de toutes les mesures qui ont été prises, en France et dans le monde en leur faveur.

Cependant, nous voudrions nous élever ici contre ces praticiens qui – pour de l’argent – se livrent à des opérations contre nature – transgenres – au mépris de toutes les lois éthiques formulées par Hippocrate et – en plus – remboursées par la sécurité sociale !…

Enfin, nous voulons manifester notre plus grande inquiétude, quand nous voyons une Elisabeth Borne, désormais ministre de Education nationale, remettre question l’inscription notée sur le fronton du Panthéon : « Aux grands hommes la patrie reconnaissante » !!!…

Autrefois, n’importe quel élève de sixième, aurait compris que « homme » était ici un terme générique désignant les hommes et les femmes. Aujourd’hui, les maîtres le savent-ils encore ?

Il y tout lieu de penser, qu’avec une ministre faisant une telle confusion, le niveau de nos élèves déjà très bas ne sera pas prêt sera de remonter et va s’enfoncer un peu plus dans la médiocrité !…

Immigration – Stop à la langue de bois !…

N’ayons pas peur des mots, au risque d’être traités de racistes, de xénophobes, de misanthropes, d’islamophobes, ou autres…

Depuis des décennies la France, notre France pour laquelle tant de nos pères ont donné leur vie, notre France et Patrie née du travail, de l’obstination et des sacrifices pluriséculaires de nos pères, notre France que nous aimons tant, a perdu son identité, son unité qui nous rassemblait tous dans un même cœur, et est gangrénée par une kyrielle d’immigrés qui n’ont rien à faire sur son sol, qui vivent pour la plupart aux frais de ses contribuables, qui pour beaucoup la haïssent et qui reçoivent les appels de démagogues à voter pour eux…

Il faut se rappeler que la France a toujours eu la réputation d’être une terre d’accueil. Lorsque la Grande Guerre s’acheva, elle souffrait d’une hémorragie d’1,4 million d’hommes jeunes tués au combat ou invalides. Aussi elle accueillit de nombreux étrangers venus de pays voisins (Belgique, Italie, Espagne) et de l’Est de l’Europe (Pologne, Russie, Arménie), pour suppléer à son insuffisance de main-d’œuvre. Les immigrés russes furent expulsés dès le début de la Seconde Guerre mondiale.

Il faut noter que tous ces immigrés étrangers étaient européens, s’intégrèrent sans difficultés et que beaucoup d’entre eux, quand la nouvelle guerre éclata, n’hésitèrent pas à se joindre à nos soldats et à donner leur vie pour notre Partie.

La différence avec l’immigration de nos jours – et elle est de taille – c’est qu’un grand nombre de migrants aujourd’hui vient du Maghreb, ne partage ni notre culture, ni notre religion judéo-chrétienne, ne fait pas la distinction entre spirituel et temporel, et bien souvent refuse de se plier à nos mœurs et veut nous imposer les siens.

Il faut savoir également que l’Observatoire de l’immigration et de la démographie déclarait – dans un document publié le 7 févr. 2025 – que l’immigration (régulière et irrégulière inclues) représente un coût brut chiffré à 75,1 milliards d’euros pour les finances publiques…

Or, le Premier ministre, qui cherche 44 milliards d’économies, pour essayer d’alléger notre dette abyssale, qui s’accroît à chaque instant, ne pourrait-il pas essayer de réduire le poids de l’immigration ?…

Par ailleurs il faut se rappeler que les assurés sociaux payent entre 70 et 100 % leurs soins de santé – et parfois ne reçoivent aucun remboursement. Tandis les étrangers, en situation irrégulière, bénéficient de l’AME (Aide Médicale d’Etat) et profitent donc de soins gratuits. Cette AME coûte environ à l’Etat 1,3 milliards et le ministre de l’Intérieur voulait la supprimer.

Mais des philanthropes – généreux avec l’argent des autres ! –ont crié au scandale, refusant de supprimer une telle aide et vantant les mérites d’une France accueillante !… Finalement le Sénat l’a modestement amputée de 200 millions !…

Cependant, si ces philanthropes voulaient bien revenir sur terre, ils reconnaîtraient que la France n’a plus les moyens d’accueillir la terre entière, qu’elle a de de moins en moins de services publics, et de plus en plus de territoires complètement abandonnés, dans lesquels les habitants manquent de tout, et donc que la priorité des priorités est de venir avant tout en aide à nos frères de sang, nos confrères français de longue date ou récemment naturalisés mais aimant tous notre Patrie.

A défaut de comptage précis, il semblerait de que le nombre de clandestins en France se situe entre 780 000 et 900 000 personnes. Et le drame c’est que la France continue à en accueillir comme ces Gazaouis, dont beaucoup sont des terroristes du Hamas. Et notons qu’à sa porte se pressent de nombreux islamistes dont le but est de semer le chaos.

Rappelons encore qu’en 2007 il y avait environ en 1 600 ressortissants afghans résidant France et qu’ils sont aujourd’hui environs 100 000 avec lesquels nous n’avons aucun lien culturel, cultuel ou historique. Leurs les mœurs sont totalement différentes des nôtres et – nous le savons et osons le dire – beaucoup d’entre eux ont de jeunes esclaves sexuels et ont des tendances criminelles en France

Aujourd’hui il est trop tard, hélas ! pour inverser la « vapeur », mais il aurait fallu avoir une immigration choisie, avec la sélection des étrangers venant sur notre sol se faisant dans nos ambassades à l’étranger afin de pouvoir les filtrer, tandis que depuis des décennies, ils arrivent en France par vagues, sans contrôle, si bien qu’il n’est plus possible de les expulser !!!…

Ô ! ma France, ma douce France ! Dans quel abîme t’ont plongée tous ces politiciens avides de pouvoirs, n’aimant qu’eux-mêmes et bien souvent te haïssant !

Alors je le dis, seul un retour à nos valeurs sacrées et un recours la prière peut nous sauver !

Il faut toujours avoir au fond de son cœur, un fond d’Espérance, mais il faut savoir que la réalisation des vœux issus de l’Espérance ne se réalise pas toute seule, demande notre participation, notre concours. Or, quels Français sont prêts aujourd’hui à tout donner pour sauver notre Patrie ?!!!…

Vers quels abîmes Macron conduit-il la France…

Voici que « Macron » – je ne l’appelle plus depuis longtemps « Monsieur le Président de la République » et je cesse, aujourd’hui, de faire précéder son nom de « Monsieur » parce que sa conduite ne mérite aucun de ces titres, qu’on attribue aux personnes dignes du moindre respect.

Voici donc que Macron – ayant perdu toute crédibilité en France comme à l’étranger- pour se donner un semblant d’une importance qu’il n’a plus, a annoncé le 24 juillet, la prochaine reconnaissance de la Palestine par la France. L’annonce officielle sera faite au cours de l’assemblée générale des Nations unies en septembre 2025 à New York.

Il a pris « seul » cette décision, au mépris de tous les articles de notre constitution, qui exigent l’engagement du Premier ministre et d’autres ministres du gouvernement.

Par ailleurs, pour devenir membre de l’ONU, il faut la reconnaissance d’autres États et gouvernements, et l’instauration de relations diplomatiques avec le pays qui doit être reconnu. Tel n’est pas le cas de la Palestine actuellement.

Et surtout, jamais l’ONU ne reconnaîtra un état terroriste, comme la Palestine, qui crie haut et fort sa volonté d’anéantir Israël.

S’il est juste d’envisager la mise en place de deux Etats – Palestine et Israël – cela suppose que le Hamas finisse de rendre les derniers otages vivants, qu’il détient encore, dans les pires conditions, au fond de ses souterrains les plus sordides, et qu’il reconnaisse l’Etat d’Israël.

Macron se moque totalement de la barbarie des massacres du Hamas du 7 octobre 2023. Et quand nous savons que ce mouvement terroriste recrute aujourd’hui de plus en plus de jeunes membres, et que tous se cachent sous les hôpitaux et sous les centres médicaux de la bande Gaza, il n’en a visiblement « que faire » !…

La vérité c’est que Macron, constatant qu’il n’aura rien laissé de bon en France et au monde, pendant ses deux quinquennats, cherche désespérément à rester dans l’Histoire comme grand homme qui aura réussi à ramener la paix au Proche-Orient.

Mais force est de constater que, non seulement, il aura plongé la France dans le plus grand chaos politique, financier, national et international de sa longue histoire – qu’il est à l’origine de l’augmentation abyssale des intérêts de la dette – mais qu’il se montre également incapable de ramener un peu de sécurité en France – mission qui fait partie de ses fonctions régaliennes.

Ainsi, loin de soutenir le ministre de l’Intérieur, il lui met les bâtons dans les « roues » et de plus, le jour où ce dernier a un rendez-vous avec lui, il se comporte en lâche, en « refilant » ce rendez-vous avec le Premier ministre.

Il est beaucoup trop orgueilleux pour démissionner. Pourtant il est évident qu’il ne mérite plus d’être à la tête de la France.

L’Histoire jugera.