Fin de vie…

Visiblement, Emmanuel Macron, semble se complaire dans les éloges funèbres. Lui qui depuis des mois endort les Français en leur présentant les avantages indiscutables de l’euthanasie et du suicide assisté, fera-t-il marche arrière, après la mort de Robert Badinter qu’il a encensé, à juste titre, lors de l’hommage national qu’il lui a rendu ce 14 février ?…

En effet, la psychologue Marie de Hennezel rappelle dans sa chronique du Figaro du 13 février, que ce dernier lui avait dit, lors d’un entretien avec elle : « Je ne pense pas qu’Emmanuel Macron ira jusqu’à légaliser l’euthanasie, en tout cas pas de mon vivant. » Hélas ! Badinter mort, on peut craindre que cette ligne rouge ne soit franchie.

Depuis des mois l’opinion est formatée et conditionnée, par une troupe d’intellectuels bien portants pour – au nom d’une pseudo liberté – pousser les Français à accepter une loi sur « la fin de vie » qui leur permettrait de décider de leur mort et d’en choisir l’heure.

Il est vrai que le 30 janvier dernier, Gabriel Attal – dans son discours de politique générale – a promis avant l’été un renforcement des soins palliatifs, mais… en même temps il a promis à l’ADMD (Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité) pour la même échéance, une loi qui permettra à chaque individu de choisir sa fin de vie dans la « dignité ».

Mourir dans la « dignité » ! Voilà le mot clé de tous les partisans de l’euthanasie et du suicide assisté. Selon eux, du fait de la maladie, de la vieillesse ou autres, certaines personnes auraient perdu toute dignité et c’est pour cela qu’il faudrait les rayer du monde des vivants. Comment peut proférer un argument si mensonger ?!

C’est oublier que la dignité d’une personne ne vient pas de son été physique, de sa condition sociale, ou autres, mais avant tout du regard plein de respect que l’on porte sur elle.

De même toute société apaisée, ne l’oublions pas, a besoin d’une parcelle d’amour. Alors accordons le plus grand respect aux personnes victimes de l’âge, ou du « mal être » et n’hésitons pas à les entourer de notre amour

C’est bien sûr, une infinie tristesse qui nous envahit quand nous voyons des proches – ou nous-mêmes – touchés des maladies comme Alzheimer, Parkinson ou des maladies dégénératives. Pourtant notre vie conserve toujours un sens, même s’il nous échappe, et toute vie jusqu’à sa dernière heure a un caractère sacré.

Aussi, encourager l’euthanasie et le suicide assisté est – disons-le – un crime qui aura tôt fait de s’étendre aux personnes les plus vulnérables, aux personnes considérées comme inutiles, crime comme le monde l’a connu aux heures les plus sombres du nazisme.

     Bien sur la mort est une épreuve – mais c’est la condition même de la vie et nous ne pouvons pas en faire économie. Epreuve pour chacun de nous, pour un conjoint, un compagnon ou une compagne, des enfants, des petits-enfants, etc., mais quel indicible réconfort pour eux tous, de pouvoir être « là » en cet ultime et mystérieux instant du passage naturel de la vie à la mort, du dernier souffle qui nous conduit dans le mystère de l’Au-delà.

Alors, Monsieur Macron, ne cédez pas aux chants des sirène de la mort, finissez-en avec votre loi sur la fin de vie, et écoutez Robert Badinter dont toute l’existence aura été un combat pour la vie !

Pauvre France !…

Quels changements pouvons-nous espérer pour le redressement de la France, quand le Chef de l’Etat nomme comme Premier ministre Gabriel Attal, un « gamin » de 34 ans – sans aucune expérience – et que sont maintenus les « poids lourd » du gouvernement à savoir Bruno Le Maire à Bercy – 54 ans – ; Gérald Darmanin à l’Intérieur – 41 ans ; Eric Dupont Moretti à la Justice – 62 ans ; et Sébastien Lecornu aux Armées – 37 ans ?!…

Seul Sébastien Lecornu est de la même génération que Gabriel Attal, mais il est permis de se demander si les trois autres ministres lui obéiront au « doigt et à l’œil ». Et surtout Bruno Le Maire qui, du 20 mai 2022 au 20 juillet 2023, l’a eu sous ses ordres comme ministre délégué des comptes publics ?!…

Il importe de savoir que Gabriel Attal est un spécialiste de la communication et joue à merveille du « matraquage médiatique ».

Mu par une ambition sans limite, il saute de poste en poste, se servant toujours du dernier comme tremplin pour accéder au suivant. Le malheur est, qu’il reste si peu de temps à chaque poste, lorsqu’il le quitte, la plupart du temps, il n’a pas encore obtenu de bilan sur lequel on puisse le juger…

Ainsi, les mesures radicales qu’il a prises lors de son passage à l’Education nationale d’un peu plus de cinq mois – l’interdiction de l’abaya, la lutte contre le harcèlement scolaire, la restauration de l’autorité, etc. – ont reçu un excellent accueil du public et l’on rendu très populaire. Mais il faut savoir qu’aucune d’entre elles, annoncées à grands coups de « com » n’a été portée devant le Parlement et ne s’est concrétisée par une loi !…

Et voilà, qu’à peine nommé Premier ministre, il annonce 32 milliards d’euros supplémentaires, dans les cinq ans à venir, pour les hôpitaux français. Formidable promesse dont on ne peut que se réjouir – tout en se demandant d’où il tirerait une telle somme dans une France en plein déficit. Mais ce qu’il ne dit pas, c’est que ces 32 milliards ont déjà été inscrit dans le dernier budget. Cet engagement ayant donc déjà été pris, il ment quand il se l’attribue !…

Ne nous faisons pas d’illusions : Gabriel Attal ne sera que le « jouet » d’Emmanuel Macron. C’est ce dernier qui tirera toutes les « ficelles » et il sera – à sa « botte ». Nous en avons l’indice en constatant que son discours de politique générale se fera après la conférence de presse d’Emmanuel Macron, contrairement à tous les usages jusqu’alors ! Et il se dit également que la formation du nouveau gouvernement ne serait pas son œuvre, mais celle du chef de l’Etat…

Ainsi dans notre France en pleine déliquescence, ce remaniement ministériel ne changera rien à la politique en cours. Emmanuel Macron, spécialiste du « même temps », qui déjà en 2017 se disait ni de gauche, ni de droite, continuera sa politique américaniste et européiste. Le bruit court – que je n’ai pas pu vérifier – qu’il aurait pour ambition la présidence de l’Europe, avec le projet de l’élargir et de transformer les pays qui la composent en provinces n’ayant plus aucune autonomie.

Pour l’heure, il se complaît dans ses triples invocations dont il a le secret : « de l’action, de l’action, de l’action : » – « du travail, du travail, du travail ! » – « des résultats, des résultats, des résultats ! », qui hélas ! ne sont que du vent !…

Pauvre France ! Oui pauvre France ! D’année en année, elle s’enfonce dans l’abîme et il nous faut constater que ses dirigeants ne l’aiment guère et font surtout preuve d’incompétence et d’ambition démesurée. Dans quel état la laisseront-ils à nos descendants ?!...

Emmanuel Macron et l’aberration de la voiture électrique

     Nous le savons la voiture électrique présente de nombreux inconvénients. Son autonomie, tout d’abord, même si on peut penser qu’avec le temps elle s’améliorera. La nécessité de multiplier les bornes de recharge et la durée de chaque recharge. L’immobilisation totale sur autoroute en cas de bouchons prolongés – à la suite d’accidents, de chutes de neige, etc. – et le manque de chauffage quand les batteries sont vides. Autre danger – et non des moindres ! – quand la voiture prend feu, les conséquences dramatiques que cela entraîne : les pompiers ont le plus grand mal à éteindre l’incendie et, si la voiture se trouve dans un garage public ou sur un parking, ce sont toutes les voitures du garage qui prennent feu !!!…

     Au point de vue économique ce leasing à 100 euros par mois est attrape-nigaud et ne peut concerner que les ménages les plus riches. Les stations de charge en libre-service sont très peu nombreuses, aussi sans maison avec jardin ou garage dans un immeuble, brancher sa voiture est quasiment impossible. Mais il est vrai que les hôtes de l’Elysée quand ils viennent voir le Président de la République, n’ont pas tous ces soucis que rencontrent les gens modestes.

     Au point de vue écologique c’est faire vraiment peu de cas de ces gamins, en Afrique, qui exploitent dans les mines les métaux rares nécessaires à la fabrication des batteries. Ils risquent à tout moment des accidents mortels et, en plus, ils respirent les poussières toxiques de ces métaux, dont certaines sont radioactives !… C’est bien beau de présenter comme un chantre de l’écologie, mais comment accepter qu’on méprise à ce point la vie de jeunes gens ?!.. Sans parler de la pollution pour l’environnement générée par l’extraction de ces métaux…

     Enfin, en 2035, quand toutes les voitures thermiques auront été interdites en France et en Europe, qu’on n’aura pas eu le temps de construire de nouvelles centrales nucléaires, et qu’il n’aura pas été ne sera pas possible de construire de nouveaux barrages – et que les éoliennes sont un leurre – l’hiver lorsque le froid fait bondir la consommation électrique, faute d’autres moyens, il faudra rouvrir des centrales à charbon pour recharger la totalité du parc de voitures électriques. Bravo les écologistes pour la pollution à venir !

     Et même si les moteurs thermiques sont beaucoup plus complexes que les moteurs électriques, il semble que leur fabrication génère beaucoup plus de CO2 que les seconds et que la fabrication des batteries soit source également, d’une grande quantité de CO2.

     Conclusion : la vente à grande échelle de voitures électriques lancée par Emmanuel Macron est un leurre complet au point de vue écologique et, au point de vue économique ne peut concerner que les riches !…

Loi sur l’immigration. Quand l’exécutif refuse de consulter le peuple.

Nous le savons, Emmanuel Macron n’aime pas la France. C’est un mondialiste qui est contre la souveraineté de la France et nie sa culture. Depuis 2017, il ne cesse d’endormir les Français avec son « en même temps », ses comités « Théodule » et déconstruit chaque jour un peu plus notre pays. Et, mauvais perdant, refusant de se remettre en question, alors que le Parlement vient de refuser l’examen de la loi sur l’immigration, il rend responsable de cet échec, avec morgue, les oppositions.

Quant à Gérald Darmanin il a succombé, lui aussi, aux mensonges du « en même temps ». Il a voulu convaincre la gauche et « en même temps » apaiser la droite, avant de faire l’inverse. Et il a perdu.

La majorité des Français souhaite une loi sur l’immigration. Personnellement je pensais qu’il aurait fallu accepter d’en débattre au Parlement. Les députés ont refusé le débat et je les comprends, car le projet établi par le Sénat avait été complètement détricoté et on aurait abouti à une loi qui n’aurait satisfait personne.

Ce qu’il faut savoir, c’est que l’immigration extra-européenne en France, avec l’arrivée des socialistes en 2012, puis d’Emmanuel Macron, a produit une hausse de 70% du nombre de titres de séjours ! Ainsi en 2022, 480 000 – voire davantage – titres de séjour ont délivrés à des étrangers.

Par ailleurs, le projet de loi prévoyait la régularisation des sans-papiers, ayant une expérience de huit mois pendant les 2 dernières années, dans un métier ou une zone géographique en tension, et résidant en France depuis trois ans. Cela aurait entrainé, la naturalisation d’environ 900 000 clandestins et aurait risqué de s’accompagner d’un appel d’air.

D’autre part, la classe politique était divisée sur l’AME (Aide Médicale d’Etat) et le projet d’AMU (Aide Médicale d’Urgence). La première permet une couverture intégrale des frais de santé accordée aux étrangers en situation irrégulière. Elle est attribuée pour un an, après demande sur dossier, sous conditions de résidence (au moins trois mois en France) et de ressources (environ 810 euros par mois). En 2019, un immigré en situation irrégulière sur deux en bénéficiait. Dans la loi de finances 2023, elle est estimée à 1,14 milliards d’euros.

Vu le coût de l’AME, les sénateurs LR et leurs alliés centristes avaient voté en commission un article restreignant cette aide pour la remplacer par une simple aide médicale d’urgence (AMU) ne concernant que les soins préventifs et quelques maladies graves. Mais pour certains politiques une telle mesure était dangereuse, car il était difficile de décider des maladies « non urgentes et donc non prises en prises en charge par l’AMU, et surtout il y avait un risque de voir certaines maladies se développer, donner naissance à des contagions et au final que l’état de santé général de la France se détériore…

Notons enfin que ce choix entre l’AME et l’AMU, dans le projet de loi qui a été refusé par le Parlement, était conditionné par des visées politiciennes : si le gouvernement avait gardé l’AME en l’état, il aurait perdu les vote de la droite ; s’il avait soutenu l’AMU il aurait fracturé sa majorité et perdu les votes de la gauche.

Notons d’autre part qu’Emmanuel Macron souhaite une politique de peuplement et que Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie auprès de Bruno Lemaire, déclare qu’il faudra faire venir 100 000 ou 200 000 étrangers pour faire tourner l’industrie.

C’est oublier qu’aujourd’hui, sur chaque classe d’âge, la France perd 150 000 jeunes qui finissent sans qualification, sans formation et sans emploi. Et c’est oublier également que chaque année plusieurs centaines de milliers d’étudiants, dans les Université, obtiennent des diplômes d’étude supérieure et ne trouvent pas de places dans le marché de travail où l’on n’a pas besoin de leur qualification.  Alors plutôt que de vivre de subventions versées par l’Etat et payées par les contribuables, pourquoi tous ces jeunes n’accepteraient-ils pas de de travailler pendant quelques années, avec des salaires modestes, et d’occuper ces places pour lesquelles Roland Lescure veut faire venir quelque 150 000 étrangers ?

Rappelons que le mot « métier » signifie à l’origine « service ». Qui que nous soyons, notre première ambition ne devrait-elle pas d’être au « service » de la communauté des hommes rassemblés dans une même fraternité ? Il n’y a pas de sot métier et cela bien sûr n’interdit de chercher à « grimper » dans l’ascenseur social.

Une évolution révélatrice de la mentalité des Français doit être également notée : en 1990, 60% d’entre eux déclaraient que le travail était très important dans leur vie, contre 31% qui privilégiaient les loisirs. Aujourd’hui les valeurs se sont inversées : 21% disent que le travail est très important, contre 42% qui mettent les loisirs en première place.

Cela est très grave et correspond à la philosophie du bonheur venue des USA. Pour les philosophes de ces Etats, pour être heureux, il ne faut surtout plus penser aux autres, ne plus être prêts à se sacrifier pour une cause qui nous dépasse, mais il faut avant tout « s’aimer soir-même » ! Et cela correspond à l’effondrement en 70 ans du catholicisme et du communisme.

En 1950, plus de 90% des Français étaient baptisés ; ils ne sont plus aujourd’hui que 30% et le nombre des prêtres diocésains est passé de 45 000 à 4 5000. De même l’électorat communiste est passé de 25% à 2,5%. Ainsi l’espérance du bonheur dans l’Au-delà chez les chrétiens, et la croyance d’un bonheur ici-bas chez les communistes née de la solidarité, ont disparu et laissé place à la recherche d’un bonheur immédiat et égoïste.

Enfin, soyons réalistes et regardons la politique de « peuplement » appliquée par Emmanuel Macron. Elle consiste à désengorger l’Île de France de tous ses clandestins et à les envoyer par dizaines dans de petites communes 2 000 et quelques habitants, qui n’ont pas été consultés. Cela jette le trouble le plus complet dans ces communes auparavant paisibles. Bien souvent ces clandestins privilégiés par rapport aux habitants, sûrs de leurs droits ne respectent rien et les habitants sont condamnés à faire des pétitions pour demander leur départ. Pétitions qui, dans la plupart des cas, n’aboutissent à rien.

oilà donc la politique migratoire du gouvernement. Et tout laisse à penser que si les députés n’avaient pas rejeté le projet de loi porté le 11 décembre, cette politique qui détruit notre pays, son économie et la tranquillité de ses habitants eût été renforcée. Reste à savoir quel résultat sortira de la Commission Mixte Paritaire (CMP) destinée à « retricoter » une nouvelle loi…

Hymne à la vie et éloge du christianisme…

Il faut en finir avec tous ces médias qui se complaisent dans le morbide, qui ne cessent de nous parler des horreurs de toutes ces guerres qui déchirent notre planète, de tous ces attentats qui endeuillent des familles et font d’innombrables blessés, de ces centaines de millions de personnes qui meurent de faim chaque jour, de l’apocalypse toute proche à la suite du changement climatique, etc., etc…

Oui, le temps est venu de rappeler tout ce qu’il y a de beau dans la vie ! De féliciter tous ces couples qui, guidés par une foi indéfectible dans ce que l’homme a de bon et croyant aux valeurs sacrées de la vie, mettent au monde des enfants ! Quelle promesse, en effet, pour l’avenir que la naissance d’un enfant !

Le temps est venu de rappeler la générosité, la bonté, la bienveillance, de toutes ces personnes qui, dans leur vie quotidienne, refuse le désespoir ambiant et qui, sans de bruit, ne se lassent pas de faire le bien autour d’elles.

Il faut rappeler que l’homme n’est pas qu’un être de chair été de sang, mais qu’il a aussi une âme qui le distingue du monde animal, et qu’il doit avoir l’humilité de reconnaître qu’il y a, au-dessus de lui, une transcendance qui le dépasse.

Personnellement, chrétien, je veux chanter ici ma foi en ce Jésus de Nazareth qui, voici deux mille ans, a prêché l’amour du prochain, le pardon des offenses, le refus de la vengeance et dont le message, rapporté par les Evangiles, est valable pour tous les temps.

« Je suis le Chemin, la Vérité, la Vie » a dit Jésus. (Jean 14,6-14). Pour moi, c’est le seul chemin qui vaille. Le seul capable d’apporter un peu de Paix à notre monde qui en a tant besoin !

Et je pense que le Royaume annoncé par Jésus est pour « ici et maintenant » (« hic et nunc » » et qu’il est ouvert à tous les hommes de bonne volonté, qu’ils soient athées, agnostiques, qu’ils aient telles ou telles croyances, dans la mesure où ils ne sont pas sectaires, ont le plus grand respect de tous, ne prétendent pas détenir La Vérité, et ne cherchent pas à l’imposer aux autres.

Cet Amour envers toute l’humanité, professé par Jésus de Nazareth, ne supprime ni les douleurs, ni les souffrances que nous devons endurer tout au long de notre vie, mais il les rend plus supportables, quelles qu’en soit la cause : maladie, accident, perte d’un être cher, séparation dans un d’un être aimé, catastrophe naturelle, etc., etc.

En plus de cette invitation à un amour fraternel, lancée par Jésus de Nazareth, il nous faut obéir à ces dix commandements inscrits dans la Bible et dont le respect par tous les hommes transformerait notre monde.

Pour finir, réjouissons des beautés de la vie ! Refusons la stérilité du désespoir ! Et n’hésitons pas à rappeler le message d’Amour, de Paix et Joie, de Jésus de Nazareth, valable pour tous les temps !

« Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. »