Le temps n’est-il pas venu de mettre fin à la guerre en Ukraine ?!…

Le13 juillet 2017, après avoir humilié le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, par un « je suis votre chef », le prétentieux Emmanuel Macron, jaloux de son titre de « chef des armées », veut aujourd’hui envoyer nos soldats en Ukraine, au risque de déclencher une Troisième Guerre mondiale !

Il oublie avant tout que nous n’avons plus d’armée et qu’il sera difficile de vaincre la Russie sans l’aide des USA. Or, si le 5 novembre prochain Donald Trump est élu il supprimera toute aide à l’Ukraine !

Il est évident que Poutine est un criminel de guerre et devrait rendre compte de ses crimes devant le tribunal international de la Haye.

Mais il faut avoir conscience que depuis le début de la fameuse « opération spéciale » cette guerre a tué et blessé plusieurs milliers de soldats et de civils. Combien de veuves qui ne reverront plus leur mari ! Combien d’enfants privés à jamais de leur père ! Combien de civils plongés dans la plus grande misère, dont les habitations ne cessent d’être bombardées, vivant dans le froid, privés de chauffage, soumis à la faim, n’ayant plus d’hôpitaux où se faire soigner, etc., etc.

Et tout cela, jusqu’à quand ?!!!…

Et il faut regarder les choses en face, même avec une aide financière et en matériel massive des Occidentaux, cette guerre ne pourra jamais avoir de fin. Elle fera toujours couler davantage de sang et s’accompagnera toujours davantage de deuils parmi des hommes, des femmes et des enfants qui ne demandent qu’à vivre en paix !

Alors je le dis haut et fort, au risque de m’attirer une vague d’hostilités, si Poutine est un criminel, les Occidentaux en continuant à fournir et des armes et des milliards à l’Ukraine, sont eux aussi des criminels !…

Et le va-t-en guerre de Macron, qui se prend pour un grand homme, qui n’est qu’un politicien n’aimant que lui et n’aimant pas la France, et dont l’histoire ne retiendra que l’abîme dans lequel il aura plongé notre pays et la haine qu’il aura semée entre tous, notre petit « chef des armées », n’aura fait qu’ajouter de la guerre à la guerre !

Je ne cherche pas ici savoir qui a le plus de torts dans cette guerre. Certes la Russie, a violé toutes les conventions internationales en attaquant l’Ukraine et, si je la condamne, ne peut-on pas trouver des explications plus ou moins valables à cette attaque : ne s’est-elle sentie menacée par les bases de l’OTAN et par les risques de voir l’Ukraine rentrer dans l’Europe ?…

J’avoue ne pas avoir approfondi cette question. Mais j’estime qu’il faut impérativement mettre fin, d’une façon ou d’une autre, à cette guerre funeste.

Il faut tout faire pour trouver un compromis et un « modus vivendi ». Les Ukrainiens risquent d’y perdre, car les Russes voudront certainement prendre possession de certains territoires. Mais même s’il n’est pas possible de trouver une entente dans laquelle il n’y aurait ni perdant, ni gagnant et si les Russes ont toutes les chances d’en sortir gagnants, la fin des bombardements quotidiens, l’arrêt des fleuves de sang qui coulent depuis deux ans, et le retour enfin de la colombe de la Paix, ne priment-ils pas avant tout autre considération ?…

Fin de vie : jusqu’où le Président Macron est prêt à aller pour rester dans l’histoire !

Georges Pompidou, le dernier grand président français que nous ayons eu, d’une grande modestie, déclarait : « Les peuples heureux n’ont pas d’histoire. Je souhaiterais que les historiens n’aient pas trop de choses à dire sur mon mandat. »

Tel n’est pas le cas du Président Macron qui, pour laisser sa marque dans l’histoire, veut faire adopter, au plus vite, une loi sur la « fin de vie » dont le contenu viole le caractère sacré plurimillénaire de la vie du « Tu ne tueras pas de la Bible » et du « Serment d’Hippocrate »

Et tout cela alors que la loi « Claeys Léonetti » du 2 février 2016, prévoit tous les cas de figure, en garantissant l’accès pour tous, au soulagement de la douleur dans des unités de soins palliatifs.

Nous avons conscience que les situations de fin de vie sont d’une grande complexité, mais je cite le témoignage d’un néphrologue, rapporté dans le bloc-notes de Laurence de Charette du Figaro, du 3 mai courant :

A la question, quand le geste médical et le geste de la mort peuvent se croiser [ce médecin] recense trois cas de figure : « Il arrive que le médecin s’abstienne d’entreprendre un traitement ; qu’il décide de l’arrêter ou qu’il prescrive des analgésiques puissants au risque de hâter la mort. »

« Or, à ces situations le projet de loi gouvernemental projette d’en ajouter deux autres d’une tout autre nature : le médecin pourrait prescrire une substance létale (suicide assisté) ou bien l’injecter lui-même (euthanasie) »

Ainsi, n’ayons pas peur des mots, le projet de fin de vie porté par le Président Macron et par le gouvernement, nous ramène aux heures les plus sombres du nazisme du siècle dernier avec l’euthanasie et l’eugénisme.

Or, dans les structures de soins palliatifs mises en place par la loi « Claeys Léonetti », le médecin prend en compte les directives anticipées du patient, sans conditions de durée. Le rôle d’une personne de confiance est également renforcé. Et si le patient souffre de façon insupportable et si son décès est reconnu comme inévitable et imminente, il peut accéder une sédation profonde et continue, qui le conduira jusqu’à son décès.

Cette ultime mesure sera conditionnée par une discussion en procédure collégiale – soignants, personne de confiance – pour vérifier que la situation du patient rentre bien dans le cadre des conditions prévues par cette loi.

Rappelons que l’être humain, au petit matin de la vie, à midi et au soir a, avant tout, besoin d’Amour. Aussi, dans ces unités, les patients reçoivent précisément toute l’affection et tout l’amour, dont ils ont besoin pour accéder le plus paisiblement possible à ce mystérieux retour dans l’Eternité.

Des soignants dévoués et bienveillants sont là près d’eux, pour recueillir leur dernier mot les apaiser, leur tenir la main, etc. Cela n’a rien à voir avec la funeste loi sur la fin de vie que le Président Macron veut faire voter.

Malheureusement, actuellement seul un département sur deux dispose de ces structures, aussi il est impératif et urgent que l’Etat en équipe tous les départements. Mais, bien sûr, au point de vue économique, cette solution… coûte cher !…

Face à la violence de plus en plus importante de mineurs en France, que faire ?

La première chose serait que le gouvernement soutienne nos forces de l’ordre dont les membres, quand ils quittent leur domicile le matin, ne savent pas s’ils reviendront le soir ! Hélas, en fait de soutien, ces derniers risquent surtout d’être incarcérés si, lors d’un refus d’obtempérer – il y en a environ 25 000 en moyenne par an ! – ils tuent un conducteur qui menace par sa conduite effrénée de provoquer un dramatique accident ! – Pour rappel la mort de Nahel qui a embrasé la France fin juin.

Deuxième chose, comment notre gouvernement peut-il accepter ces « la police tue » d’un Jean-Luc Mélenchon, qui fait le lit de tous les jeunes gauchistes ? Le chef de l’Etat n’a-t-il pas le devoir de priver de liberté un individu qui tient des propos aussi antirépublicains ?…

Autre chose, il faudrait que le Conseil d’Etat cesse de soutenir systématiquement la ligue des droits de l’homme. En effet, chaque fois que des élus prennent des mesures pour renforcer la sécurité des citoyens, la ligue des droits de l’homme fait obstacle au prétexte que ces mesures entravent la liberté fondamentale des citoyens !

Ainsi il convient d’encourager les propositions de plusieurs maires dont David Lisnard, à Cannes, Robert Ménard à Béziers, Christian Estrosi à Nice, qui veulent mettre en place un couvre-feu pour les mineurs de 13 ans. Il s’agit de protéger à la fois ces jeunes et la population. Ceux qui ne respecteraient pas ces couvre-feux seraient conduits dans des commissariats où leurs parents viendraient les chercher.

Rappelons, à cette occasion, qu’une grande origine de la délinquance des mineurs vient de la déresponsabilisation de leurs parents. De plus en plus, de parents sont à la tête de familles monoparentales tenues par des mères de famille débordées et dont les pères sont souvent absents.

Il faut se réjouir de ce « sursaut d’autorité » lancé dernièrement par le Premier ministre, mais pourquoi tarde-t-il tant pour prendre des mesures ?… Non seulement il n’a rien fait après sa déclaration de politique générale, voici tout juste cent jours, mais il demande encore maintenant un délai de huit semaines pour les mettre en place !…

Et Emmanuel Macron vient de lui demander d’organiser une « grande concertation » sur la violence des mineurs. Or nous savons ce qu’il advient de ces « grandes concertation » et de ces « grands débats » !…

Par ailleurs, quand des peines sont prononcées, il faudrait qu’elles soient appliquées aussitôt. Or bien souvent elles ne sont pas appliquées et, quand elles le sont, c’est avec plusieurs mois de retard ce qui leur enlève toute leur valeur et leur efficacité.

Gabriel Attal vient de lancer l’idée d’internats éducatifs, qui seraient encadrés par des éducateurs, des militaires et des policiers. L’idée semble bonne dans la mesure où les mineurs seraient remis dans le droit chemin avec une disciple stricte, apprendraient à aimer la France et les devoirs de solidarité de tout citoyen, et pourraient être orientés vers l’apprentissage d’un métier.

L’Education nationale a également un rôle très important à jouer auprès des jeunes. Il faut en finir avec le laxisme post soixante huitard, rétablir la hiérarchie, obliger les élèves à respecter les professeurs, rétablir les notes, et refuser le « pas de vagues » ambiant pour éviter tous les problèmes.

Telles sont quelques mesures qui, nous semble-t-il, pourraient freiner la violence des mineurs de nos jours. Il s’agit pour le gouvernement de prendre les problèmes à bras le corps et d’en finir avec une débauche de communication suivie d’aucuns effets.

Enfin, il faudrait que notre garde des Sceaux et ministre de la justice avoue que la France est victime de plus en plus de violence et cesse de dire qu’il ne s’agit que de « sentiment » d’insécurité !

A propos de la politique et de l’ambition…

De plus en plus de Français aujourd’hui – pour ne pas dire la totalité – considèrent que les politiques sont « tous pourris » !

Pourtant, la politique n’est-elle pas un des plus beaux métiers du monde ?

A l’origine, dans la Grèce antique, le mot signifiait gérer la « polis », c’est-à-dire la « cité ».

Puis au fil du temps, la gestion s’est étendue à un territoire de plus en plus vaste, pour finalement concerner tout un pays, tout un ensemble de pays, des empires et aujourd’hui le monde avec l’ONU…

Cela suppose chez les hommes et chez les femmes qui s’engagent dans cette voie une grande part de dévouement et la volonté d’être au service des autres, accompagnées d’une loyauté et d’une fidélité à toutes épreuves.

Hélas, un grand nombre d’entre eux – remplis initialement des meilleures intentions – se laisse vite pervertir, car il est dur de faire sa place dans la course au pouvoir. La concurrence et la lutte dans ce domaine sont sans merci, et pour gagner tous les coups deviennent permis…

C’est là qu’il peut être à propos de parler de « l’ambition ».

Contrairement à une idée répandue, l’ambition – en remontant à ses origines étymologiques – n’est pas fatalement un défaut !

Le mot vient du verbe latin « ambire » qui veut dire « aller autour » et notamment « faire la tournée des électeurs ».

Il est vrai qu’en latin il avait pris la valeur « d’intriguer pour se faire élire ». Mais quand il est apparu en français, il a perdu cette valeur négative et a signifié : « rechercher les honneurs, rechercher la réussite. »

Aujourd’hui il traduit un désir ou une intention forte (de faire quelque chose).

Aussi n’est-il pas naturel de nourrir un « intention forte » pour faire quelque chose ? Nous avons tous reçu des dons en naissant, et nous avons le devoir de les développer, de les faire fructifier – sainement, sans intrigue – pour les mettre au service des autres ?

Et c’est là, comme nous venons de le dire pour la « politique » que le bât blesse. Combien de femmes et d’hommes honnêtes et dévoués aux autres au départ, se laissent dévorer par les intrigues pour avoir la meilleure place, souvent, au milieu de « requins » aux « dents longues ».

Décider de faire de la « politique » et avoir de « l’ambition » c’est donc quelque chose de bien et de nécessaire, mais du fait de la difficulté de rester intègre, combien de politiques ont le courage de l’ancien ministre RPR Michel Noir qui écrivait dans l’éditorial du Monde du 15 mai 1987 : « Il vaut mieux perdre une élection que perdre son âme » ? Hélas beaucoup, mus par leurs propres intérêts, se transforment en girouettes et n’hésitent pas à trahir leurs partis et à renier leurs promesses…

Lettre ouverte à Emmanuel Macron, président de la République, au sujet de la fin de vie.

Monsieur le Président,

Non content d’avoir fait inscrire dans la constitution le droit à l’IVG – qui n’est que la légalisation d’un infanticide et alors qu’il n’y avait aucun risque ce droit fût remis en question en France -, voilà que vous vous attaquez à la question de la « fin de vie » qui nous conduit tout droit, sous l’euphémisme de « fraternité », à l’euthanasie et au suicide assisté.

Dois-je vous rappeler que les familles, les médecins et tout le corps médical, n’ont pas attendu une loi, quand un proche souffre un véritable « martyr » et que strictement rien ne peut apaiser ses souffrances, pour lui appliquer, avec son accord, une perfusion qui lui permettra de s’éteindre sans douleur en quelques heures ?…

Comment, pouvez-vous oser employer le terme de « fraternité » quand il s’agit de pratiquer ce qui n’est qu’un homicide contraire à toutes les lois éthiques plurimillénaires ? N’auriez-vous jamais entendu parler du « serment d’Hippocrate » par lequel tous les médecins et soignants s’engagent à ne jamais donner la mort ?…

La France manque cruellement d’unités de soins palliatifs. Elles ne couvriraient malheureusement que 50 % de nos besoins. Or c’est là la seule réponse fraternelle et humaine pour accompagner des personnes dans leurs derniers moments. Mais, bien sûr, une simple piqûre létale est plus économique pour l’Etat, que des soins prolongés qui permettent à des personnes à l’approche de la mort, de s’éteindre paisiblement et avec le moins de souffrances possibles.

Je vous prie croire, Monsieur le Président, en ma profonde contrariété et inquiétude devant ces dernières lois qui touchent à l’intimité profonde des familles, à la conscience des médecins et des soignants et ne se justifient en aucun cas.