Lettre ouverte à M. le Président de la République, et au ministre de l’Intérieur

Monsieur le Président de la République, Monsieur le ministre de l’Intérieur,

Beaucoup de citoyens français s’interrogent –légitimement- pour savoir si vous défendez encore les intérêts de la France ou si vous êtes désormais à la solde des musulmans.

Alors qu’un mouvement se dessine de plus en plus durement, pour « coloniser » la France, de la part de musulmans anti-blancs, vous n’avez trouvé rien de mieux, Monsieur Darmanin, que de vous rendre à Rennes, pour soutenir les responsables d’un lieu de culte musulman, qui avait été tagué, dans la nuit du 11 au 12 avril.

Nous souhaiterions, nous tous qui aimons la France, notre patrie, pour la liberté de laquelle tant de nos anciens ont donné leur vie, nous souhaiterions que vous vous déplaciez de la même façon, chaque fois qu’une de nos églises est taguée, et chaque fois des membres de la communauté chrétienne sont agressés. Tel n’est malheureusement pas le cas !…

De plus, force est de constater que les stations de radio et chaînes TV –à votre botte- n’ont pas cessé de rappeler, pendant 48 heures, cet événement, alors qu’ils sont étrangement silencieux lorsqu’il s’agit d’un lieu de culte chrétien !…

Avez-vous décidé, Monsieur le Président de la République, pour être réélu en 2022, de courtiser, sans vergogne, les musulmans afin d’avoir leurs voix ? Aimez-vous encore France pour en arriver à de telles compromissions, à de telles trahisons ?…

Je rappelle également que, vous qui êtes pour la « paix des mémoires », après avoir accusé la France de « crime contre l’humanité » propos de la colonisation, gommant d’un trait tous les bienfaits que notre pays a apportés aux peuples colonisés, vous avez confié la mission de rapprocher la France et l’Algérie, à Benjamin Stora, un ennemi notoire de la France.

Vous envoyez ainsi un magnifique message d’apaisement à tous les jeunes issus de l’immigration, les faisant passer un peu plus comme des victimes, et les poussant à haïr encore davantage la France !…

Votre politique n’a pour résultat que de semer la haine, et votre but, nous le savons est vous retrouver, au soir du premier tour des présidentielles, face à la candidate du Rassemblement National, poussant ainsi les électeurs qui sont contre les extrémistes à un choix dramatique.

Un tel calcul, dévoile chez vous une ambition personnelle dans laquelle la fin justifie les moyens, et un mépris total de vos concitoyens et de la France.

Il est d’usage, lorsqu’on s’adresse au Président de la République et à un de ses ministres, de conclure par une formule de respect. La façon dont vous trahissez la France et les Français, ne permet d’user d’une formule de ce genre. Je vous prie simplement de m’excuser de ce refus des convenances.

J’achèverai donc ce courrier en vous rappelant simplement cette formulation, que j’ai entendue récemment chez un journaliste, à propos de vous, Monsieur le Président de la République : « Il séduit. Il utilise. Il jette ! »

Je souhaite donc que les yeux de Français finissent par s’ouvrir, et qu’ils vous « jettent » comme vous le méritez !

Quant à vous, Monsieur le ministre de l’Intérieur, votre conduite n’est dictée que par l’ambition et l’opportunisme, et je ne puis vous exprimer ici que mon courroux le plus vif.

A propos du Covid-19

Mes lecteurs l’auront constaté, je me suis abstenu, jusqu’à présent, de toute chronique sur la sur la gestion de la crise sanitaire que nous connaissons.

Pourquoi ? Avant tout par humilité face un mal de la plus grande complexité, parce que j’estimais que je manquais de compétence pour en parler, et enfin parce que je refusais –à propos des acteurs qui gèrent cette crise- de « tirer sur l’ambulance », pour parler familièrement.

Je mesure, en effet, combien la tâche du gouvernement est difficile aujourd’hui, et je sais combien la critique est facile.

Cependant je refuse de me taire plus longtemps et je tiens à formuler ici plusieurs reproches à au gouvernement, aux médias, aux réseaux sociaux et à tous les scientifiques de « pacotille » qui y monopolisent la parole.

– Reproches sur la série de mensonges que les membres du gouvernement ne cessent de nous « déverser » depuis bientôt maintenant un an. Mensonges sur les masques. Mensonges sur les tests. Mensonges sur les vaccins et promesses rarement tenus sur toutes ces questions. Les Français ne sont plus des enfants et ont droit à la vérité. Comment pourraient-ils encore faire confiance à un gouvernement qui ne cesse de leur mentir ?!…

– Mépris de la démocratie en prolongeant l’état d’urgence, en muselant le parlement et en décidant tout par ordonnances.

– Mépris des citoyens quand Emmanuel Macron, en dénonçant, le 21 janvier dernier, la défiance des Français et « une espèce de traque incessante à l’erreur » déclare : « Nous sommes devenus une nation de 66 millions de procureurs. » Il oublie simplement de dire que les Français sont las mensonges dénoncés ci-dessus et des mesures contre la crise qui se contredisent du jour au lendemain.

– Reproches envers le gouvernement d’avoir créé pas moins de treize comités –qu’on peut appeler « Théodule »- au noms ronflants, aussi inefficaces les uns que les autres, avant de faire appel, finalement, à un cabinet américain pour gérer la stratégie relative à la vaccination anti Covid-19.

Deux mots, maintenant, à propos des médias, des réseaux sociaux, et de tous ces pseudos scientifiques, virologues, médecins et autres, imbus de leur science, donnant des leçons péremptoires, contradictoires, et prétendant tout savoir.

Je les accuse de répandre la peur dans la population. Face à une telle pandémie, la première chose est de rester très modeste. Il y a eu d’autres pandémies dans l’Histoire –et même dans l’Histoire récente- les médias n’en parlaient pas et les réseaux sociaux n’existaient pas. Ce n’était peut-être que mieux.

Il y avait bien sûr des morts. Sans doute davantage qu’en temps normal. Mais ces pandémies s’intégraient peut-être plus facilement dans la fatalité d’une humanité se sachant mortelle. Et puis, ces pandémies finissaient par passer, naturellement ou grâce à la découverte de vaccins.

Je sais : il y a aujourd’hui un autre vecteur inquiétant à prendre en compte : c’est la mutation rapide du virus. Cette mutation, bien sûr, rend plus difficile son combat. Mais j’ai la conviction que nous en viendrons à bout.

J’ai conscience d’être très critique dans cette chronique et, bien évidemment, mes lecteurs ont toute la liberté pour la partager ou non.

Mais, pour conclure, je voudrais faire partager au plus grand nombre l’Espoir et l’optimisme inébranlables que je porte en moi, et ma conviction que nous sortirons de cette crise –et peut-être bientôt avec l’arrivée des vaccins.

Réflexions trouvées sur Internet à propos du Covid…

1 an de Covid, on a de quoi faire un bilan mondial :

1,6 millions de décès (prétendus Covid) pour 78 millions de décès, toutes causes confondues, chaque année dans le monde.

Seulement 2 % de décès en plus, qui ont changé la face du monde, contre 98 % de décès qui ne comptent plus. 1,6 millions de morts pour 7,8 milliards d’habitants soit 2 décès Covid sur 10 000 personnes.

Imaginez un village de 5 000 personnes à qui nous aurions enlevé toutes les libertés et que nous aurions totalement détruit économiquement, pour une seule personne décédée d’un nouveau virus en 1 an !

Imaginez le cimetière de ce même village avec 150 funérailles dans l’année, sans que rien ne change, mais un seul décès qui aura modifié la vie de tous ces habitants.

Sans compter que nous n’avons même pas la certitude que ce seul décès soit lié à ce virus.

Ça laisse songeur, n’est-ce pas ?…

Comment rétablir l’ordre…

Ayons le courage d’appeler « chat » un « chat ».

La plupart des jeunes immigrés –qu’ils soient de la première ou de la quatrième génération– n’aiment pas la France. Ils sont venus là pour profiter de tous ses avantages, sans aucunes contreparties, et beaucoup sèment le désordre.

Face à cela, on assiste au laxisme le plus complet de nos dirigeants, par manque de volonté ou peut-être, plus insidieusement, pour récupérer les voix de ces jeunes lors des élections.

Cela absolument inacceptable. Il faut que cela cesse.

Je vous livre les trois suggestions d’un ami :

1° – Confier ces « jeunes » à la Légion Etrangère. Ils en feront au minimum des citoyens, ou alors… ils resteront en Guyane, libres, mais en forêt…

2° – Rétablir les camps de redressement avec des méthodes modernes et humaines… des études ou un apprentissage !

3° – Ré-ouvrir un bagne moderne… dans lequel tous ces semeurs de désordres seront soumis à une stricte discipline et travailleront !

La prison est totalement inefficace, la discipline et le travail sont les seules chances d’une bonne rééducation.

D’autre part, est-il normal que des centaines de jeunes Maliens vivent en France à nos crochets, pendant que nos militaires se font tuer au Mali pour lutter contre la peste islamiste ?!…

Enfin, montrant une fois de plus son incapacité à gouverner, Emmanuel Macron a décidé d’un « Beauvau de la sécurité », en janvier.

Il s’agira là d’une « nouvelle » ! commission qui fera des « propositions sur les relations entre la presse et les forces de sécurité », alors que toutes les mesures pour ramener l’ordre sont connues, la première étant de redonner aux Français la confiance dans leurs policiers et dans leurs gendarmes

Policiers et gendarmes sont de plus en plus sacrifiés par un gouvernement qui les méprise et pour des Français qui ont de moins en moins conscience que c’est grâce à eux, grâce à leur sacrifice, que la France ne sombre pas encore totalement dans le chaos. Mais combien de temps cela durera-t-il ?…

Macron ou… l’art de jeter de l’huile sur le feu !…

A un moment où notre Nation n’a peut-être jamais été autant divisée, déchirée, et où il importe plus que jamais de la rassembler, de la ressouder, Emmanuel Macron la divise encore un peu plus et la monte contre notre Police !

Ainsi, lors de l’interview qu’il a donnée au média en ligne Brut, ce vendredi 4 décembre, il a dénoncé des discriminations et des contrôles au faciès, de la part des policiers. « Aujourd’hui, quand on a une couleur de peau qui n’est pas blanche, on est beaucoup plus contrôlé (…). On est identifié comme un facteur de problème et c’est insoutenable ».

Et il a promis le lancement, en janvier, d’une plate-forme nationale de signalement des discriminations, gérée par l’Etat, le défenseur des droits et des associations.

De tels propos et de telles mesures se passent de tout commentaire. J’ajouterai cependant que ce n’est pas la faute de la police si –à la suite du regroupement familial instauré par VGE pendant son septennat- des populations étrangères sont entassées, depuis plus de quarante ans, dans des cités dominées par des caïds, rois de la drogue, et dans lesquelles médecins, infirmières, pompiers, etc., ne peuvent plus pénétrer.

De plus, en 2003, Nicolas Sarkozy, alors qu’il était ministre de l’Intérieur, dans le gouvernement Raffarin, a supprimé la police de proximité, qui permettait de maintenir un lien social avec ces populations, et a diminué de façon drastique – quoi qu’il en dise – les effectifs des policiers et des gendarmes.

Que d’impéritie de la part de nos chefs d’Etat et ministres !!!… Pour finir je dirai qu’Emmanuel Macron n’est pas digne d’être Président de la République !…

Lettre ouverte à Emmanuel Macron, Président de la République

Monsieur le Président de la République,

Ce mardi 24 septembre, l’Assemblée nationale doit examiner le projet de loi visant à l’extension de la PMA à toutes les femmes.

J’ai écrit à ce sujet, le 13 août dernier, à Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé. Ma lettre est malheureusement restée sans réponse.

J’attire votre attention sur le fait que, même si plus de 60% des Français seraient favorables à cette loi, il me semble criminel de mettre au monde des enfants, dont on sait à l’avance qu’ils n’auront pas de père, et en plus de rembourser les femmes qui auront recours à ces pratiques, qui ne s’apparentent en aucun cas à des soins thérapeutiques.

Combien d’enfants, par suite des guerres ou par suite des multiples et inévitables accidents de la vie, ont été privés de père – à leur grand regret – et vous décidez, avec cette loi, d’en augmenter le nombre !

Avec cette loi, l’enfant devient un objet de consommation, qu’on se procure par pur égoïsme, comme on s’achèterait un animal de compagnie !

J’attire votre attention, Monsieur le Président de la République, sur votre devoir, en tant que Chef d’Etat, de montrer que la course effrénée à la consommation est sans issue. Elle procure un bonheur factice et éphémère.

Le vrai bonheur, le bonheur durable, réside dans la générosité, dans le don de soi. Il importe de rappeler que des hommes – et des femmes – sans enfants, en se dévouant aux autres, peuvent avoir des vies parfaitement comblées.

Plus que jamais, il importe également de former notre jeunesse – qui ne cesse de se replier insatiablement sur des tablettes et des smartphones jamais assez perfectionnés – aux seules valeurs qui vaillent, et dans lesquelles elles trouveront le véritable épanouissement. Nous sommes en train de former une société d’autistes !…

D’autre part, notre société devient de plus en plus permissive. Et quelles que soient nos croyances, nous ne pouvons autoriser tout ce que la science et les techniques rendent possible. Il faut impérativement des limites, des garde-fous, et il appartient aux dirigeants de les fixer.

Aujourd’hui c’est l’extension de la PMA à toutes les femmes, demain il s’agira d’autoriser la GPA et avec elle la marchandisation du corps humain, et pour terminer nous en arriverons à l’euthanasie !

Nous échapperons d’autant moins à cette marchandisation du corps humain qu’avec l’extension de la PMA à toutes les femmes, on va manquer de sperme et que les donneurs qui – jusqu’à présent – étaient des bénévoles, risquent de se faire payer !…

Je ne crains pas de le répéter : tout cela est absolument criminel et grande sera votre responsabilité aux yeux de l’Histoire si vous entérinez ces dérives !

Je vous prie de bien vouloir, agréer, Monsieur le Président de la République, mes salutations respectueuses, et je ne vous cache pas mon inquiétude devant l’adoption de lois qui – contrairement à ce que l’on veut nous faire croire – vont, en fait, à l’encontre de l’éthique véritable, et nous conduisent, de façon déguisée, à cet eugénisme qui nous rappelle cruellement le régime nazi !…