Comment croire encore,
Dans l’hiver du monde,
Dans l’hiver de nos vies
En l’Espérance de Noël ?!…
Jamais peut-être, l’humanité
N’a connu une telle détresse…
Guerres, terrorisme,
Violences de toutes sortes,
Dérèglements climatiques
Migrations massives et incontrôlées !…

Comment croire encore
A cette petite et fragile étoile
Apparue voici deux mille ans
et à ses promesses ?!…
Que de promesses, en effet,
Dans un enfant qui vient de naître !

Souvenons-nous cependant
Que la JOIE de Noël
A été suivie du sacrifice de la Croix
Et pour les croyants
du mystère de la Résurrection…

Mon Dieu ! Mon Dieu !
Les Evangiles ne seraient-ils
Que des contes pour les âmes candides ?…

Croyants ou non croyants,
Athées ou agnostiques,
Refusons la désespérance stérile !
En cette nuit de Noël
Laissons notre cœur s’attendrir.
Pensons à toutes les personnes
Chez qui nul ne viendra frapper à la porte.
Pensons à tous les malades,
En attente de réconfort.
Aux victimes de toutes les guerres.
Aux SDF de toute la terre,
Sans toit et sans avenir !

Oh ! Nous ne pourrons pas soulager
Toute la misère du monde !
Jésus, lui-même n’a pu le faire.
Mais il nous montré les miracles de l’Amour.
De l’Amour qui ne supprime pas
Les infirmités, les maladies,
Mais qui donne le courage
De les supporter.

Que notre prière s’unisse à celles
De tous nos frères de la Terre
Et que malgré les peines,
La JOIE l’emporte !
La JOIE et l’Espérance
De tout enfant qui vient de naître !
Sursum Corda ! Haut les cœurs !

allée Marcel Pagnol – Noël 2018 – HL

 

 

 

 

Noël.
Ce nom réveille en moi
De lointains souvenirs
De mon enfance.
Souvenirs d’un temps
Où tout était si simple !
D’un temps où une Vierge,
Choisie par Dieu,
Mettait au monde un nouveau-né,
Jésus, venu racheter l’humanité
Depuis qu’Adam et Eve
Avaient été chassés du Paradis.


Oh oui ! tout était simple
Et la nuit de Noël
Remplissait l’enfant que j’étais
De bonheur, de JOIE
D’Espérance.


Les années ont passé.
Les certitudes de naguère se sont envolées,
Laissant place à un doute profond.
Quant à Dieu et à l’enfant Jésus,
Le monde semble les avoir oubliés.


Pourtant, je suis comme le savant
Que beaucoup de science ramène à Dieu.
Dans la nuit qui va bientôt m’emporter,
Je ne me lasse pas
De contempler l’Etoile de Noël.
L’étoile de l’Espérance
Plus forte que la désespérance.
Je vois Marie et Joseph dans la crèche,
Près d’eux le bœuf et l’âne.
J’entends les bergers crier leur JOIE.


Oui ! vous qui êtes seuls,
Qui êtes malades,
Qui n’avez pas de toit,
Qui avez soif de justice,
Réjouissez-vous,
« Il est né le divin Enfant » !


Laissez-le inonder votre cœur
Et oubliez tous ceux qui vous disent
Qu’il n’a jamais existé !.

Cocorico des médias ce mercredi 27 avril : le chômage aurait baissé de façon perceptible en mars, et la France aurait vendu douze sous-marins à l’Australie.

J’emploie à dessein le conditionnel. Je n’accorde guère de confiance aux statistiques qui sont bien souvent obtenues en modifiant les modes de calcul, qui n’ont de valeur que si elles s’inscrivent dans la durée, et qui, dans le cas présent, visent surtout, à mon avis, à faire remonter François Hollande dans les sondages…

Quant à la vente de sous-marins à l’Australie, j’en attends la confirmation et les conditions. Nous avons connu tellement de fausses annonces dans le domaine des exportations mirobolantes ! Notamment avec la vente de nos 126 avions Rafale à l’Inde !…

A propos des exportations, je voudrais souligner ici l’absurdité et l’égoïsme de tous les systèmes économiques. Chaque pays veut, pour développer ses emplois et réduire le chômage de ses habitants, exporter le plus possible de biens et de marchandises à l’étranger. Mais ce sont là des mesures à courte vue car, en exportant nos biens et nos marchandises, nous exportons également notre chômage.

Je m’explique. Nous créons, par nos exportations, une concurrence dans les pays étrangers, qui risque d’y provoquer du chômage. C’est là, hélas, un phénomène aussi vieux que le monde, et qui montre les limites de tous les systèmes économiques qui se succèdent ou perdurent sur la planète depuis des siècles.

L’économie, au sens originel, c’est l’art de gérer sa « maison » (oika, en grec), puis son « domaine », puis, par extension, un « pays » et enfin, aujourd’hui, le « monde ».

Son but devrait être d’assurer à chacun la prise en charge des besoins fondamentaux de la vie : la nourriture, l’habillement, le logement, les accès à l’éducation, à la santé, etc. Or, de nos jours – comme dans le passé – ces besoins sont loin d’être assurés pour tous. Seule une petite minorité – à laquelle j’ai la chance d’appartenir – bénéficie de leur prise en charge.

Malheureusement, les sociétés humaines sont victimes du nombre et des rivalités immuables entre les hommes. Rivalités qui sont telles qu’aucun système économique, aussi généreux qu’il soit, ne pourra jamais assurer une vie juste à chacun. Il y aura toujours des privilégiés et laissés-pour-compte. Que ce soient le communisme, le socialisme, le capitalisme ou des systèmes hybrides, aucun système ne parviendra jamais à créer ce monde juste et égalitaire dont devrions tous rêver.

Alors, moi qui doute tant de l’existence de Dieu, je m’en remets au Jésus des Evangiles. Non pas pour créer un système économique parfait qui n’existera jamais. Mais pour essayer de mettre en pratique son message d’Amour qui transcende tous les systèmes et qui seul peut apporter aux hommes le bonheur auquel ils aspirent. Et ce bonheur ne sera jamais atteint dans la course effrénée aux biens matériels dans laquelle nous entraîne notre monde…

A l’heure où des centaines de milliers de personnes défilent à Paris et dans de nombreuses villes de France, avec la présence d’une cinquantaine de chefs d’Etat, je ne voudrais pas jouer les rabat-joie, et pourtant il me semble important d’apporter de nombreux bémols.

Je comprends et partage l’indignation du plus grand nombre, à la suite des massacres de ces derniers jours, la volonté de manifester sa solidarité avec les victimes et leurs proches, et de lancer un appel à l’arrêt de la barbarie.

Mais je me méfie toujours de l’enthousiasme des foules et m’interroge sur les lendemains qui suivent ces manifestations.

Les foules sont versatiles et bien souvent victimes d’habiles manipulateurs. Parmi les dizaines de milliers de Parisiens qui offrirent un accueil triomphal au général de Gaulle le 25 août 1944, sur les Champs Elysées, un bon nombre était venu, quatre mois plus tôt, le 26 avril, applaudir avec enthousiasme, le maréchal Pétain en visite à Paris. Les hommes et les foules oscillent au gré des vents de l’Histoire.

En mai 1958, Européens et musulmans, emportés dans un même élan et un même espoir, fraternisaient sur le forum d’Alger. Inutile de rappeler combien cet espoir fraternel fut récupéré puis trahi par un homme dont je tairai le nom. Trahison qui entraîna des dizaines de milliers de morts… Trahison dont cinquante ans après l’Algérie et la France portent les stigmates.

Qu’en sera-t-il de la fraternité entre les différentes communautés, entre les différentes cultures et religions, après l’enthousiasme de ce dimanche 11 janvier 2015 ? Que se passera-t-il lorsque la vague, la déferlante sera retombée ?…

Je voudrais simplement dire ici que je crains fort que la fraternité qui unit de si nombreux Français et étrangers, ne soit que de courte durée, après avoir été habilement récupérée par des hommes politiques, plus soucieux de leur popularité que de la France…

N’ayons pas peur des mots. Le problème que connaissent la France, l’Europe et le monde aujourd’hui, c’est la montée d’un islamisme pur et dur, prêt à tous les crimes pour imposer la charia au monde.

Je le sais – et je le répète – la grande majorité des musulmans ne sont pas des terroristes et n’aspirent qu’à vivre en paix. Mais nous le savons : ce ne sont pas les majorités qui font l’Histoire, mais les minorités.

Les islamistes étendent leur champ d’action, chaque jour un peu plus, dans le monde, et ils font régner la terreur là où ils sont.

Les chrétiens et tous les « mécréants » qui refusent de se convertir aux envoyés du Prophète, sont poursuivis et souvent exécutés – dans les pires conditions et après les pires humiliations – sans pitié.

Ces islamistes – je le répète – n’ont qu’un seul but, prendre le pouvoir partout, et ne reculent devant aucun crime pour parvenir à leurs fins. Et quand le fruit sera mûr, la majorité des musulmans – par peur, plus que par sympathie – se ralliera à eux, et la civilisation chrétienne occidentale retombera à l’heure des catacombes.

Je pose ici une question : les musulmans qui vivent dans notre pays, aiment-ils la France ? J’en doute après avoir vu brandir tous ces drapeaux algériens à Paris lors de la victoire de François Hollande aux présidentielles en 2012.

Chrétien de cœur, je condamne tous les fanatismes, et je souhaite des relations fraternelles entre tous les hommes de la terre – tous les hommes de « bonne volonté » – qui, pour moi, sont tous mes frères, quels qu’ils soient et quelles que soient leurs religions et leurs croyances.

J’essaie – bien imparfaitement – de mettre mes pas dans ceux de ce Jésus dont les Evangiles nous montrent l’Amour et la Générosité sans limites, et qui est mort sur la croix sans avoir perdu aucun des siens, sans avoir fait verser la moindre goutte de sang. L’Eglise des croisades et de l’Inquisition, entre autres, s’est bien éloignée de ce chemin, je le reconnais.

Je souhaite bien évidemment vivre en paix avec tous les musulmans. Mais – à la différence de Jésus – Mahomet a été un chef de guerre et a voulu imposer sa religion au monde par les armes.

Doit-on pour autant condamner à jamais l’Islam. Le drame, c’est que, si l’Eglise a connu son Moyen-Âge, l’Islam n’en n’est toujours pas sorti et les événements contemporains ne laissent pas penser qu’il veuille en sortir.

La naïveté, l’angélisme – voir la lâcheté – dont font preuve nos gouvernements successifs, nous préparent de redoutables lendemains. Les manifestations monstres d’aujourd’hui masquent la tension de plus en plus forte entre un islam conquérant et une chrétienté inconsciente.

Je précise pour finir que je n’appartiens à aucun parti politique et ne défend aucun d’eux. Je suis un chrétien et un Français, qui aime la France et qui partage sa devise : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE, en accordant, le lecteur s’en doutera, la plus grande place à la FRATERNITE.

Qu’est devenue la Lumière
Des noëls lointains de mon enfance ?
Qu’est devenue l’Espérance,
Née voici deux mille ans
Sur la terre de Judée ?…

Le monde semble emporté
Dans un hiver sans retour,
Et les hommes pris à jamais
D’une funeste folie.

Ce Royaume annoncé par Jésus
Sur les chemins de Galilée,
Ne serait-il donc qu’un rêve
Pour enfants attardés ?…

L’Amour, la Justice et la Paix?
Ne sont-ils donc que des illusions
Pour quelques idéalistes
Coupés des réalités ?…

Non ! Je veux croire au message
Des noëls de mon enfance.
Je vois croire en l’Espérance
Qui brille dans la nuit.

Non ! Le Royaume annoncé
Voici deux mille ans n’est pas un rêve.
Il est là. Il est en nous.
Il ne dépend que de nous.

L’Amour, la Justice et la Paix
Ne sont pas morts.
Il nous appartient de les semer
Autour de nous et d’en inonder
Le monde incrédule.

Jésus nous a montré le chemin.
A nous de le suivre !
« Aimez-vous les uns les autres
Comme je vous ai aimés. »
Dans cet unique commandement
Se trouve la clé de tous nos problèmes.

L’Amour peut tout,
Ou presque tout.
Il ne supprime pas la souffrance,
Mais il la rend plus supportable,
Et surtout il met fin
A tous les conflits, à toutes les guerres
Qui déchirent la terre.

L’Amour construit,
L’Amour rapproche,
L’Amour pardonne,
L’Amour libère.

Alors semons, semons,
L’Amour autour de nous.
Semons sans compter,
Sans rien attendre,
Et fleuriront dans un arc en ciel
La Justice et la Paix.

Vous qui êtes seuls
Dans la nuit de l’hiver.
Vous qui n’avez plus de famille.
Vous chez qui personne
Ne viendra frapper à la porte
La nuit de Noël,

Ne désespérez pas !

« Sans l’Espérance,
On ne trouve pas l’inespéré » !

Une étoile brille au cœur
Des nuits les plus profondes.
Vous ne la voyez pas ?
Qu’importe !
Elle est là.
Elle accompagne l’humanité
Depuis la nuit des temps.

Sa lumière illumine nos cœurs.
Le Royaume est proche.
Il est en vous.
Laissez-vous porter
Par la formidable Espérance de Noël !
Elle rend tout possible,
Même l’impossible.