par Henri LAFFORGUE | Avr 6, 2026 | Actualité
En ce jour de Pâques, un ange est venu me parler.
« Les hommes sont devenus fous, m’a-t-il dit-il. Voici qu’ils se haïssent les uns les autres, qu’ils ont perdu toute notion de la valeur sacrée de la vie, qu’ils ne cessent de s’infliger les plus cruelles tortures dans des guerres qui n’épargnent aucun pays et qui s’accompagnent de bombardements détruisant des villes et des villages entiers, et déchirant à jamais des familles qui s’aimaient !…
« Et puis, chez vous, les Occidentaux, l’individualisme et le matérialisme sont devenus les rois.
« Pourtant, voici un peu plus de deux mille ans, les hommes ont reçu le merveilleux message des Evangiles, transmis par Jésus-Christ, qui leur indique le chemin de l’Amour, de la Paix, de la Justice et de la Tolérance. Il leur appartient de le suivre.
« Certes, ce chemin ne supprimera pas les maladies, les accidents de la vie, les blessures inévitables. Les douleurs d’un amour non partagé ou rompu. Mais, si tous les va-t-en-guerre ivres de sang, acceptaient de suivre ce chemin, la stérilité et l’inutilité des guerres et toutes les souffrances sans fin qui les accompagnent cesseraient…
« Ne serait-ce pas là cette Résurrection tant attendue pour l’Humanité et enfin le retour aux fondements et aux valeurs des premières civilisations ?…
par Henri LAFFORGUE | Mar 31, 2026 | Actualité
Les médias nous dévoilent chaque jour, sans discontinuer, les dizaines, les centaines, les milliers de victimes de ces guerres, qui déchirent plus que jamais notre monde. Il y a là des morts, des blessés, des familles amputées d’un père, d’une mère, d’un frère, d’une sœur, etc. Et qui réalise encore la cruelle épreuve de ces innombrables orphelins, privés à jamais de leurs parents ?…
Et dans le même temps, notre Président, qui a ruiné la France avec ses milliards de dettes, qui en a fait la risée des nations, qui lui a fait perdre totalement le peu de prestige que ses prédécesseurs nous avaient laissé, notre Président, déchu de tout pouvoir, n’a rien trouvé de mieux que de relancer sa loi – contraire à toute éthique – sur l’euthanasie et le suicide assisté. Loi contre laquelle sont opposés la quasi-totalité des personnels de santé – fidèles au serment d’Hippocrate.
Cette loi est une irréversible régression et rupture de civilisation. Elle touchera non seulement les personnes en fin de vie, mais aussi les handicapés, les personnes mal dans leur « peau », les dépressifs, etc. A ma connaissance, toutes les religions et les déclarations des droits de l’homme lancent le même message : « Tu ne tueras pas ».
Notre Président avance – entre autres arguments – que les personnes, dont les facultés physiques et mentales sont diminuées par la vieillesse, perdent leur dignité. Quelle aberration ! La dignité d’une personne ne vient jamais de sa dégradation physique ou intellectuelle, mais du regard que les autres portent sur elle.
Et puis, il oublie totalement que – quelles que soient nos croyances – du fait de notre humanité, nous sommes les seuls sur cette terre à pouvoir donner un sens à notre vie, à pouvoir nouer des relations avec les autres hommes. Quand nous venons au monde, nous avons besoin d’amour et pareillement quand nous le quittons.
Notons que, la plupart du temps, les élus qui veulent voter des lois sur l’euthanasie et les personnes qui sont volontaires pour une telle fin de vie, sont des personnes bien portantes. Survienne la maladie, beaucoup sont moins sûres d’elles.
Les équipes médicales en union avec les familles, n’ont pas besoin d’une telle loi, lorsqu’un de leurs proches est à l’agonie. Elles connaissent les souhaits du patient, sont remplies de bienveillance, et s’il le faut, pour éviter des souffrances trop lourdes et trop longues – loin pratiquer cette « euthanasie » que M. Macron veut mettre en place – s’accordent pour lui donner des sédatifs, quitte avancer son décès de quelques heures, ou de quelques jours. Quel mal y a-t-il a cela ? Y a-t-il besoin de décréter une loi ?…
Et puis il y a les soins palliatifs. Mais notre Président – dont on a pu voir comme il gérait si bien nos finances – préfère sa loi sur la fin de vie, dont le coût n’est que celui d’une piqûre avec un produit létal !…
Alors oui, n’oublions pas la valeur sacrée de la vie. Enfin, pour en revenir au début de cette chronique, il faut bien constater – hélas ! – que rien n’empêchera jamais les guerres. Mais il faut rendre hommage ici à tous nos militaires, qui s’engagent dans l’armée. Non par amour de la guerre. Loin de là ! Mais pour tout faire pour ramener la Paix par leur sacrifice.
par Henri LAFFORGUE | Oct 30, 2023 | Actualité
Il faut en finir avec tous ces médias qui se complaisent dans le morbide, qui ne cessent de nous parler des horreurs de toutes ces guerres qui déchirent notre planète, de tous ces attentats qui endeuillent des familles et font d’innombrables blessés, de ces centaines de millions de personnes qui meurent de faim chaque jour, de l’apocalypse toute proche à la suite du changement climatique, etc., etc…
Oui, le temps est venu de rappeler tout ce qu’il y a de beau dans la vie ! De féliciter tous ces couples qui, guidés par une foi indéfectible dans ce que l’homme a de bon et croyant aux valeurs sacrées de la vie, mettent au monde des enfants ! Quelle promesse, en effet, pour l’avenir que la naissance d’un enfant !
Le temps est venu de rappeler la générosité, la bonté, la bienveillance, de toutes ces personnes qui, dans leur vie quotidienne, refuse le désespoir ambiant et qui, sans de bruit, ne se lassent pas de faire le bien autour d’elles.
Il faut rappeler que l’homme n’est pas qu’un être de chair été de sang, mais qu’il a aussi une âme qui le distingue du monde animal, et qu’il doit avoir l’humilité de reconnaître qu’il y a, au-dessus de lui, une transcendance qui le dépasse.
Personnellement, chrétien, je veux chanter ici ma foi en ce Jésus de Nazareth qui, voici deux mille ans, a prêché l’amour du prochain, le pardon des offenses, le refus de la vengeance et dont le message, rapporté par les Evangiles, est valable pour tous les temps.
« Je suis le Chemin, la Vérité, la Vie » a dit Jésus. (Jean 14,6-14). Pour moi, c’est le seul chemin qui vaille. Le seul capable d’apporter un peu de Paix à notre monde qui en a tant besoin !
Et je pense que le Royaume annoncé par Jésus est pour « ici et maintenant » (« hic et nunc » » et qu’il est ouvert à tous les hommes de bonne volonté, qu’ils soient athées, agnostiques, qu’ils aient telles ou telles croyances, dans la mesure où ils ne sont pas sectaires, ont le plus grand respect de tous, ne prétendent pas détenir La Vérité, et ne cherchent pas à l’imposer aux autres.
Cet Amour envers toute l’humanité, professé par Jésus de Nazareth, ne supprime ni les douleurs, ni les souffrances que nous devons endurer tout au long de notre vie, mais il les rend plus supportables, quelles qu’en soit la cause : maladie, accident, perte d’un être cher, séparation dans un d’un être aimé, catastrophe naturelle, etc., etc.
En plus de cette invitation à un amour fraternel, lancée par Jésus de Nazareth, il nous faut obéir à ces dix commandements inscrits dans la Bible et dont le respect par tous les hommes transformerait notre monde.
Pour finir, réjouissons des beautés de la vie ! Refusons la stérilité du désespoir ! Et n’hésitons pas à rappeler le message d’Amour, de Paix et Joie, de Jésus de Nazareth, valable pour tous les temps !
« Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. »
par Henri LAFFORGUE | Avr 5, 2022 | Actualité
Mon Dieu ! Mon Dieu !
Avez-vous abandonné le monde ? Ou les hommes vous ont-ils abandonné ?
Pendant des siècles et des siècles, l’humanité a connu bien des drames, bien des fléaux, mais quelle que soit leur gravité les hommes avaient confiance en vous. Ils étaient sûrs que dans le mystère de votre Eternité, vous veilliez sur eux. Ils avaient la certitude qu’au terme de cette vie terrestre, ceux d’entre eux qui avaient fait preuve de bonne volonté – et c’étaient le plus grand nombre -seraient sauvés.
Aujourd’hui – comme jadis – des guerres de plus en plus cruelles continuent à déchirer le monde. Guerres bien souvent nées de gouvernants atteints par la folie des grandeurs, qui n’aspirent qu’à agrandir leurs territoires, à dominer le monde, et qui n’ont que mépris pour la vie humaine. Ils sèment le sang et des larmes dans des peuples qui n’aspirent qu’à vivre et mourir en paix.
Il n’y a là – hélas ! – rien de bien nouveau si ce n’est que les scientifiques d’aujourd’hui ont jeté Dieu aux oubliettes et ont plongé l’humanité dans le désespoir !…
Comment croire encore en Dieu, quand les scientifiques nous assurent que la Vie, que notre vie, est le fruit d’une évolution sans fin née du hasard ?
Comment croire en Lui, quand la science nous affirme que l’Univers, notre planète, notre soleil, disparaîtront à jamais dans quelques milliards d’années ?
Que ces étoiles qui ont guidé les hommes pendant des millénaires et qui ont rempli d’espoir nos nuits sans lumière, comment croire qu’elles ne sont que les vestiges de boules de feu, disparues depuis des milliards d’années ?
La plupart des scientifiques s’appuient sur tout cela pour nier l’existence de Dieu et nous faire croire à l’absurdité de nos vies.
Cependant rien est aussi évident. Loin de là !
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On ne saurait parler de Dieu en faisant appel uniquement à la raison. La place de Dieu est avant tout dans le cœur de chacun de nous, un cœur qui doit être prêt à l’accueillir avec la plus grande humilité.
Quelle prétention chez l’homme, dans son insignifiance, de vouloir définir, circonscrire Dieu qui est infini ! Le génial Albert Einstein à qui l’on demandait s’il croyait à l’existence de Dieu, répondit avec sagesse : « Définissez-moi d’abord ce que vous entendez par Dieu et je vous dirai si j’y crois. »
Il faut savoir que si, en s’appuyant sur la science, beaucoup prétendent que Dieu n’existe pas – comme nous venons de le voir – un grand nombre de savants, faisant preuve d’humilité, l’intègrent aujourd’hui dans la création de l’Univers.
En effet, ce serait peut-être Dieu qui serait à l’origine de ce fameux big-bang voici 14 milliards d’année, sur lequel tous s’accordent. Il s’agit là qu’une force, d’une énergie, que faute de mieux nous appelons « Dieu », à la suite desquelles seraient né l’Univers, et seraient apparues la vie et son évolution jusqu’à nous.
Le tort de l’homme, c’est peut-être de s’être accordé trop d’importance dans l’Univers. C’est peut-être de s’être prétendu immortel dans un monde où tout passe. C’est d’avoir oublié que la vie ne peut se passer de la mort…
Mais que l’on soit croyant ou non, que la mort soit un terme sans appel ou non, que certains ici-bas connaissent d’innombrables et terribles épreuves, osons dire que la vie est une chance. Oui ! la vie est une chance ! Nous pouvons donner un sens à notre vie. Nous devons refuser le désespoir.
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Quels que soient les malheurs, les souffrances, les drames dont sont victimes certains sur cette terre, chacun connait au moins une fois dans sa vie, une JOIE ! Une JOIE si petite soit-elle, qui pourra irradier son cœur d’un bonheur qui marquera sa mémoire !
Le but de la vie, n’est-il pas de partager nos peines et nos JOIES ? Oh ! inutile d’insister sur nos peines ! Chacun a les siennes. Pourquoi charger les autres des nôtres ? Cependant, sans s’appesantir sur les nôtres et en ayant conscience qu’il y en a beaucoup d’autres plus lourdes que les nôtres à porter, il n’est pas interdit de nous ouvrir à quelques proches des peines que nous portons. Non pas pour nous plaindre ou pour nous apitoyer sur nous-mêmes. Mais simplement pour nous alléger de leur poids quelques instants, comme l’on soulève le couvercle d’une marmite en ébullition.
Mais le plus important, c’est le partage des JOIES qui viennent ensoleiller nos vies. JOIES plus fortes que tout, et qui balaient nos moments de tristesse, de découragement ! Rien que ce partage est capable d’illuminer nos vies et de leur donner du sens.
Mais il y a plus. Comme cela a été dit plus haut, la vie est une chance. Chance de nous enrichir de toutes les découvertes qui ont été faites par les hommes depuis des millénaires. Chance de pouvoir les transmettre à nos descendants, après les avoir complétées.
Chance, émerveillement de découvrir les beautés infinies du monde ; beauté d’un lever ou d’un coucher soleil, beauté d’un site naturel ou d’édifices construits par les hommes ; beauté infinie de chefs-d’œuvre de la littérature, de la musique, de la peinture, etc.
Enfin, chance unique pour l’humanité, d’avoir eu, dans la profondeur de ses nuits, des guides capables de l’éclairer et qui ont eu des vies exemplaires. Le chemin qu’ils ont tracé a souvent été déformé, et a fréquemment donné naissance à des religions, à des sectes, intolérantes, dans lesquelles chacun prétend détenir La Vérité et veut l’imposer aux autres…
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Etant chrétien avec mes doutes, mes interrogations, et loin de partager tous les dogmes de l’Eglise, je pense que le message d’Amour et de Paix de Jésus, rapporté par les Evangiles, s’adresse à tous, est valables pour tous les temps, et est capable de donner pour toujours un sens à nos vies.
Comme l’a dit Jésus : « Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. » (Marc 13,31 – Matthieu 24,35 – Luc 21,33).
Je crois que Jésus a réellement existé et qu’il est mort crucifié. Ce sont là des faits historiques indéniables. Comment d’ailleurs douter de son existence quand l’humanité compte les années à partir de sa naissance, parle des années avant et après Jésus-Christ ?…
Il est pour toujours un modèle pour tous. Il a invité à l’Amour, au respect des autres, à la fraternité, au pardon, valeurs universelles auxquelles mon cœur adhère sans la moindre hésitation. Si les hommes voulaient respecter son exemple et son message, le monde serait épargné par les guerres et toutes les violences.
Certes, l’Amour ne supprime les souffrances, mais il les rend plus supportables.
Il y a, bien sûr, le Mystère de la Résurrection au petit matin de Pâques. Chacun, bien sûr, au fond de son cœur, est libre de croire ou non en cette formidable Espérance incarnée dans ce Mystère.
Mais, Résurrection ou non, la vie peut être belle et chacun peut lui donner un sens.
Notons que, parmi les êtres vivants, les hommes sont les seuls à avoir une conscience du Bien et de Mal. A savoir organiser d’émouvantes cérémonies pour rendre hommage à leurs morts, ou pour honorer ou prier Dieu.
Ajoutons à ces réflexions, deux citations tirées de « L’œuvre au Noir » de Marguerite Yourcenar dans lesquelles je me retrouve totalement :
« Si nous nous trompions en postulant la toute-puissance de Dieu et en voyant dans nos maux l’effet de sa volonté ? Si c’était à nous d’obtenir que son règne arrive ? J’ai dit naguère que Dieu se délègue ; je vais plus loin, Sébastien. Peut-être n’est-il dans nos mains qu’une petite flamme qu’il dépend de nous d’alimenter et de ne pas laisser éteindre ; peut-être sommes-nous la pointe la plus avancée à laquelle il parvienne… »
« … Toutes ces opinions passaient pour offenser Dieu ; en fait, on leur reprochait surtout d’ébranler l’importance de l’homme. »
Cette chronique s’intitule « la tentation du désespoir ». Puisse le lecteur, après l’avoir lue, retrouver des raisons d’ESPERER et être convaincu que la vie vaut la peine d’être vécue !
par Henri LAFFORGUE | Jan 18, 2020 | Littérature et poésie
Ce soir-là, comme tous ces soirs-là depuis sa plus lointaine enfance, le vieil homme, mit ses souliers devant la crèche qu’il avait installée, la veille, sur une commode avec tous les santons.
Mais une indicible tristesse le rongeait. Il savait qu’au petit matin, il serait seul, en ce jour de fête. Son épouse était partie dans le Mystère de l’Eternité, voici bien des années. Ses deux enfants et ses petits enfants étaient à l’étranger. Et puis, il ne pouvait s’empêcher de penser à toutes les misères, à toutes les souffrances du monde. Aussi, quand il s’endormit ses yeux étaient près de pleurer.
Et puis… Et puis voilà que la magie des rêves l’emporta quelque quatre-vingts ans plus tôt, quand il avait trois ans. Quelle JOIE, quel BONHEUR ! Il revoit l’enfant qu’il était alors, avec un père et une mère qu’il adorait, de grands frères et de grandes sœurs. Il les revoit tous déposer leurs petits souliers au pied de la crèche… Il se souvient de cette messe de minuit, du modeste mais chaleureux réveillon qui la suivait, et puis de l’impatience de découvrir, au petit matin, les cadeaux apportés par « l’Enfant Jésus. »
Oh ! Ils étaient bien modestes, ces cadeaux. Ses parents ne roulaient pas sur l’or. Mais ce qui comptait, c’était l’AMOUR et la PAIX qui inondaient le cœur de tous.
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Quand il se réveilla ce matin-là, il trouva dans ses souliers, la boîte de chocolats qu’il avait déposée la veille. Et alors qu’il s’apprêtait à prendre son petit déjeuner, on sonna à la porte d’entrée. Tiens ! Qui donc pouvait bien venir le voir à cette heure-là et en ce jour ?!..
A peine eut-il ouvert la porte, que des « JOYEUX NOËL, papa ! JOYEUX NOËL, papy ! » éclatèrent en chœur. Ses enfants et ses petits-enfants étaient tous les là, les bras chargés de cadeaux !…
Quelle JOIE ! Quel BONHEUR ! Alors vieil homme comprit que les promesses de l’enfant divin né voici deux mille ans, n’étaient pas vaines. Des milliers d’étoiles inondèrent son cœur, comme au temps jadis, et parmi elle brillait la plus petite, celle qui ne l’avait jamais abandonné et qui ne l’abandonnerait jamais : l’Etoile de l’ESPERANCE !