Au risque de passer pour un affreux conservateur et réactionnaire, j’ose dire que j’ai été scandalisé par les affiches de la campagne contre le VIH placardées ici et là, au vu de tous, y compris des plus jeunes, et que je suis atterré par la disparition complète de la morale dans notre société.

Je l’ai dit souvent, j’ai le plus grand respect pour les homosexuels mais quand je lis sur des affiches – concernant les homosexuels comme les hétérosexuels – les messages suivants : « Coup de foudre, coup d’essai, coup d’un soir » – « avec un amant, avec un mari, avec un inconnu » – « s’aimer, s’éclater, s’oublier, pour la vie, pour un week-end, pour une fois. » je dis – pardon pour la vulgarité !- que ce n’est qu’une invitation à la « baise », sans le moindre sentiment, sans la moindre retenue, et répondant exclusivement à des pulsions charnelles non contrôlées.

Où est l’Amour dans ces « coïts » d’un soir et sans lendemain ? Où est la lente et merveilleuse recherche de la connaissance de l’autre ? La lente construction qui rapproche puis unit un couple ?…

Ces rencontres ne sont même pas calquées sur le règne animal, dans lequel mâles et femelles ne s’unissent que pour la reproduction…

Il y a plus encore. Je suis absolument scandalisé quand j’entends, sur certaines stations de radio, des publicités pour des sites de rencontres « extra-conjugales », vantant l’adultère !

Lors de leur mariage, les époux ont lecture du passage du code civil qui leur rappelle qu’ils se doivent mutuellement fidélité, secours et assistance. (Art. 21) On en est bien loin avec les invitations de ces sites de rencontres !

La vie privée des individus s’arrête à la porte de leur chambre à coucher, et il ne m’appartient pas de m’en mêler, ni de la juger. Et je sais que la morale varie avec le temps et que parfois, derrière une apparence de morale, se cache beaucoup d’hypocrisie.

Mais quand même ! Quelle image nos publicitaires donnent-ils de l’Amour à nos jeunes, sinon celle de la facilité, du laxisme, de la permissivité ? Quels idéaux leur proposent-ils ?… Aucun, sinon ceux du plaisir facile et sans contrepartie !…

Face à cette déferlante du tout permis, et du refus de tout engagement, je dois dire ici mon admiration pour l’exemple donné par certains couples, touchés par la maladie ou par les épreuves d’un des deux partenaires, qui restent fidèles l’un à l’autre, contre vents et marées !

Enfin, je dois dire ici, mon effarement devant ces femmes seules, en Grande-Bretagne, qui commandent , sur Internet, le sperme congelé d’un donneur dont elles ont choisi, sur catalogue, la taille, la couleur des yeux et des cheveux, la couleur de peau, la situation, les violons d’Ingres, etc. Quel monde sommes-nous en train de construire ?!…

Ainsi, les unions charnelles se passent désormais de tout sentiment. La conception d’enfants n’a plus besoin de pères, et les enfants ne sont plus que des objets de consommation !

« Si Dieu est mort. Tout est permis ! » lançait Dostoïevski. Je ne sais pas si Dieu est mort. Mais j’estime que tout n’est pas permis. Qu’il faut des règles et garde-fous, sans lesquels, d’ailleurs, nous ne trouverons jamais le bonheur et la plénitude auxquels nous aspirons tous. Et je pense que l’Amour ne se limite pas au frottement de deux épidermes.

J’ai maintes fois dit, dans ces chroniques, ce que je pensais de l’homosexualité, des homosexuels et du mariage pour tous.

L’homosexualité est un fait – que l’on trouve dans l’espèce humaine et dans l’espèce animale – mais était, jusqu’à présent, une exception. Or les médias font tout pour en faire la norme, au même titre que l’hétérosexualité.

C’est ainsi que l’on ne peut plus voir de séries télévisées sans la présence et l’affichage de couples homosexuels. Et ainsi, les adolescents à la découverte de leur corps, risquent d’être poussés vers l’homosexualité alors que rien ne les y prédisposait.

Le mariage pour tous. Je l’ai dit cent fois. Il est tout à fait légitime que les couples homosexuels bénéficient de protections sociales en cas de décès ou de maladie d’un des deux partenaires. Mais leur union, n’aurait jamais dû porter le nom de « mariage » qui, de tout temps s’est appliqué à l’union d’un homme et d’une femme.

En imposant ce « mariage pour tous » le gouvernement a divisé les Français – alors qu’il y a tant d’autres priorités telles que l’emploi, le logement, la sécurité, etc. – et contribue à détruire la famille, fondement de la société.

Non contente de son œuvre destructrice, Christiane Taubira, la garde des Sceaux et Ministre de la Justice, et une clique de socialistes font tout à nouveau pour ouvrir la PMA (Procréation Médicalement Assistée) aux couples d’homosexuels, et sont partisans, également, de la GPA (Gestion Pour Autrui – c’est-à-dire recours aux Mères porteuses, locations de ventres pour autrui).

Ainsi l’enfant devient de plus en plus un objet, un droit et la famille se délite un peu plus.

Les pauvres citoyens que nous sommes, nous sommes mis en face du fait accompli. Des Associations appellent à la vigilance, au refus de ces lois dramatiques qui priveront des enfants des de la présence et de l’amour indispensables dans un foyer d’un père et d’une mère ! Hélas, elles se heurtent au rouleau compresseur socialiste qui laissera derrière lui un désert qui risque de ne jamais refleurir !…

Mesdames et Messieurs les socialistes, depuis un an et demi que vous êtes au pouvoir, vous vous acharnez à détruire les liens millénaires de la famille, et maintenant ça suffit.

Sachant parfaitement – hélas – qu’un mensonge longtemps répété peut devenir une vérité, vous avancez insidieusement, jour après jour, semaine après semaine, vos pions pour détruire les fondements de notre civilisation judéo-chrétienne.

Et pour mieux réussir, vous prétendez que celles et ceux qui s’opposent à votre politique funeste sont des personnes d’extrême droite, des extrémistes peu fréquentables et non crédibles.

Alors, je vous le demande, les centaines de milliers de personnes, voire le million de manifestants, qui ont défilé à Paris et dans les rues de province à plusieurs reprises, pour s’opposer à votre loi contestable du « mariage pour tous » étaient-ils antirépublicains, fascistes ou fascisants ?

Vous faites malhonnêtement l’amalgame entre quelques extrémistes condamnables et la majorité de vos opposants.

Non contents d’avoir fait voter la loi sur le « mariage pour tous » – sans avoir eu le courage de faire un référendum – vous vous apprêtez maintenant à faire passer, en douce, la PMA (Procréation Médicalement Assistée) pour les couples d’homosexuels et la GPA (Grossesse Pour Autrui).

Alors que donner la vie et avorter sont des actes qui sont loin d’être anodins, et alors que la loi Veil avait établi un consensus difficile sur l’avortement, vous n’avez rien trouvé de mieux que de remettre en question cette loi, quitte à banaliser un acte de la plus grande gravité.

Au nom de l’égalité, vous gommez peu à peu de nos racines chrétiennes – vous essayez de supprimer certaines fêtes chrétiennes inscrites dans notre calendrier depuis des siècles, et vous tentez de les remplacer par des fêtes musulmanes ou autres. Vous détruisez l’unité républicaine de notre nation en encourageant les divisions fatales engendrées par les communautarismes.

Et maintenant – malgré vos démentis mensongers – au nom de l’égalité des sexes, vous tentez d’introduire la théorie du genre dans nos écoles.

Je pense être républicain, respectueux de la démocratie et avoir le même respect pour les hommes et pour les femmes, quelles que soient leur origine, leur condition sociale ou leur religion, mais j’ai le regret de vous dire que l’homme et la femme ne sont pas égaux et qu’au nom de l’égalité vous nous conduisez dans les pires errements !

Ignorez-vous que la nature a fait l’homme et la femme différents ?! Et à vouloir gommer à tout prix ces différences vous êtes en train de bâtir une société asexuée faite d’hommes efféminés, ayant perdu leur virilité, et de femmes mal dans leur peau.

Non ! l’homme et la femme ne sont pas égaux. Ils sont complémentaires et s’enrichissent de leurs différences, aussi nous vous demandons de mettre un terme de toute urgence à vos mesures idéologiques, sectaires, et destructrices !

Je vous rappelle enfin que notre Président s’était engagé, pendant la campagne électorale, à rassembler les Français et que depuis qu’il a été élu, il s’ingénie à les diviser, à imposer des lois que la majorité ne demandait pas, au détriment de notre économie qu’il se montre incapable de relever.

Les partisans du mariage et de l’adoption pour les homosexuels célèbrent leur victoire. Je donne rendez-vous à leurs enfants et petits-enfants dans cinquante ans.

Je ne serai plus de ce monde pour voir le résultat de cette loi insensée, mais je l’imagine sans peine, et j’imagine sans peine le désespoir de tous ces enfants qui seront privés de racines.

Je l’ai dit – et je le répète – je respecte profondément les homosexuels. Je sais le mépris dont ils ont été – et sont encore souvent – entourés dans de nombreux pays. Je sais les persécutions dont ils ont été – et sont souvent encore – victimes. Je n’ai ni à juger, ni à condamner l’attirance d’un homme pour un homme, ou d’une femme pour une femme.

Mais les enfants, de grâce ! De quel père ou de quelle mère, de quel grand-père ou de quelle grand-mère, de quels oncles ou de quelles tantes, de quels ascendants, les enfants de couples homosexuels pourront-ils se réclamer et être fiers ?!!!…

J’ai personnellement eu la chance d’avoir dans ma famille un père et une mère, des grands parents, des oncles, des tantes, etc., dont je suis fier et dont j’essaie – comme je peux – de me montrer digne. Certains ont eu une conduite héroïque pendant les deux dernières guerres, l’un d’eux est « mort pour la France » en 1915 ; d’autres m’ont donné l’exemple d’une vie droite et généreuse dans la guerre comme dans la paix. Tous ont tracé un chemin plus ou moins beau, et j’essaie de suivre le plus beau, sachant que c’est le seul chemin qui vaille.

Mais les enfants issus de deux pères et de deux mères dont la filiation sera tronquée ! A qui pourront-ils se référer ? Qui pourront-ils prendre pour modèles ? Qui leur aura tracé le chemin de la générosité, de l’altruisme, du don de soi sur lequel calquer leurs pas ?!…

Car n’ayons pas peur de le dire, ces enfants du « droit à l’enfant » sont et seront avant tout le fruit de l’égoïsme. Le fruit de couples voulant à tout prix – et contre les lois élémentaires de la nature – avoir des enfants, comme on a un animal de compagnie, pour ne pas être seuls, pour peut-être se donner un but dans la vie. Ces couples priveront ces enfants de ce père ou de cette mère dont la vie a besoin depuis toujours pour se perpétuer.

MERCI, monsieur Hollande et votre clique d’iconoclastes, pour cette loi avec laquelle vous détruisez les fondements plurimillénaires de la famille et de la société. Mais il est vrai que vous qui avez cinq enfants deux femmes différentes sans jamais avoir été marié, et qui faites de votre maîtresse la première dame de France, vous n’avez cure ni de la famille, ni des traditions !

Le gouvernement a une curieuse conception des débats.

Pour moi débattre consiste à confronter diverses opinions sur un sujet donné et puis choisir, en son âme et conscience, l’opinion qui la plus juste.

Je m’interroge sur l’utilité du débat que nous propose le gouvernement à la fin du mois à l’Assemblée nationale à propos du mariage pour tous. C’est la plus totale hypocrisie dans la mesure où tous les députés de gauche auront pour consigne de voter pour cette loi !

Plusieurs centaines de milliers de personnes ont défilé aujourd’hui à Paris. Malgré une telle manifestation de masse, le gouvernement refuse un référendum sur cette question fondamentale pour notre société, et bafoue la démocratie !

Je le répète, le mariage a toujours consacré – et devra toujours consacrer – l’union d’un homme et d’une femme, et la Procréation Médicalement Assistée (PMA) a toujours eu pour but de permettre à un couple hétérosexuel de concevoir un enfant quand la nature ne leur permet pas.

Je demande à tous ces enragés du mariage pour tous quel lien de parenté unira demain deux enfants d’un couple d’homosexuelles qui auront chacun une mère différente, et chacun un père anonyme. On ne pourra donc même pas parler de demi-frères ou demi-sœurs !

Nous sommes avec cette obstination des socialistes en pleine folie furieuse, folie qui détruit les fondements de la famille et de notre société et que nos descendants nous reprocheront plus tard, sans pouvoir, hélas, réparer le mal irréversible qui aura été accompli par des idéologues iconoclastes dépourvus du plus élémentaire bon sens !