J’ai toujours pensé que les religions devraient rapprocher, unir les hommes, dans un même élan vers Dieu ou vers une transcendance qui les dépasse.

Tel n’est malheureusement pas le cas : depuis des millénaires nous constatons qu’elles les divisent, les déchirent. Alors que pour moi, chacune ne possède qu’Une part de Vérité, je constate que, la plupart du temps, toutes prétendent détenir La Vérité et veulent l’imposer aux autres, et souvent par la force.

Chrétien de cœur, je crois au message d’Amour des Evangiles, tout en reconnaissant que l’Eglise s’en est souvent éloignée, au cours des siècles passés. Il suffit de se rappeler des Croisades, de l’Inquisition, des guerres de religion, etc.

Quant à l’islam, beaucoup d’amis ne cessent de m’affirmer qu’il s’agit, comme le christianisme, d’une religion d’Amour et de Paix. Mais je peine à les croire quand je vois le Coran prêcher la « mort du mécréant » et vouloir imposer la Charia dans le monde !…

Il ne s’agit d’ailleurs pas d’une religion au sens propre mais d’une idéologie qui ne sépare pas le temporel du spirituel.

Pour croire que l’islam soit une religion d’Amour et de Paix, il faudrait que je vois tous les musulmans de France se lever en masse et condamner en bloc tous les crimes odieux d’Al-Quaida, de Daesh et autres mouvements islamistes. Ils ont le devoir de s’en désolidariser pour être crédibles. Tel n’est pas le cas.

Le drame dans tout cela c’est que, si l’Eglise du XXIème siècle s’est apaisée, a rompu avec les violences des siècles passés, l’Islam n’a pas évolué, en est resté à la barbarie du VIIème siècle de ses origines.

Le grand débat, actuellement, est celui de l’autorisation ou non du port du voile pour les mères accompagnant les sorties scolaires. Personnellement je crains qu’en leur accordant ce droit de plus, on glisse un peu plus vers l’islamisation de la France.

La France, pays de tradition judéo-chrétienne, qui a inventé la séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905, et qui prône la laïcité dans l’espace public, voit peu à peu cette laïcité grignotée par un islam qui impose ses règles, avec l’aval de nos dirigeants, depuis des décennies.

Ce sont la nourriture hallal dans les cantines scolaires, d’hôpitaux, ou autres. Ce sont ces musulmans qui refusent que leur épouse soit soignée par un homme, ou qui refusent de serrer la main d’une femme. Ce sont encore, et de plus en plus, ces piscines dans lesquelles il faut réserver des plages horaires pour les musulmanes, qui refusent la mixité, ou encore qui veulent imposer le burkini contraire à toutes les règles d’hygiène, et tutti quanti…

Ne risque-t-on pas en autorisant le port du voile de glisser un peu plus vers l’islamisation de la France, en s’ajoutant aux mœurs imposées ci-dessus ? … Mais ne risque-t-on pas, en l’interdisant, d’inciter, par réaction, de plus en plus de femmes à le porter ?… Doit-on s’offusquer pour un simple foulard, car il y a voile et voile ? Ne sommes-nous pas victimes d’un emballement médiatique dont les partis politiques font leurs choux gras ?…

Après tout, direz-vous, nos prêtres hier, portaient bien la soutane, et certaines religieuses, aujourd’hui encore ont bien un habit particulier… Oui, certes, mais elles faisaient partie notre civilisation judéo-chrétienne, et tel n’est pas le cas avec l’islam… Je pose la question sans y répondre.

Je souhaite l’entente entre les communautés différentes, mais cela suppose un respect réciproque de chacune. Tel n’est pas le cas, je le répète avec l’islam, qui interdit le culte chrétien et nos églises en terres musulmanes…

Un mot pour finir sur l’attentat de la mosquée de Bayonne par un octogénaire qui a blessé deux personnes. Je condamne bien évidemment un tel acte, mais n’est-ce pas là les prémices de cette guerre civile – ou guerre de religion ? – annoncée par les plus pessimistes d’entre nous ?

A propos de tous les attentats, les autorités nous mentent bien souvent, quand elles refusent de qualifier d’attentats terroristes, des actes commis aux cris « d’Allah akbar ! » – « Allah est [le] plus grand », et prétendent que leurs auteurs sont victimes de troubles psychiques, de discrimination – du fait de sa surdité pour le tueur de la Préfecture de Police de Paris – ou autres.

Cependant la peur ne mène à rien. Il faut, envers et contre tout garder la confiance en l’avenir, garder l’espoir en un monde meilleur. L’espoir n’est pas un vain mot, mais la volonté de donner vie à nos plus beaux rêves. L’annonce de la DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure) du recrutement de plus de mille agents, est un signe encourageant de cette volonté.

Nos pères ont donné leur vie pour nous assurer la Liberté et la Paix. Montrons-nous dignes d’eux. Gardons courage !

Décision du Conseil d’Etat, hier, annulant l’interdiction faite par le maire de Villeneuve-Loubet de porter le burkini.

Cette décision fera, bien évidemment, jurisprudence et réjouira toutes les femmes musulmanes et toutes les ligues et associations qui les soutiennent. C’est une victoire pour elles, qu’une majorité de Français condamne.

Personnellement, je pense que cette tenue doit être examinée sous deux angles. Celui de la pudeur et celui de la religion.

A propos de la pudeur, il faut rappeler que, pendant des dizaines d’années, dévoiler sa nudité pour une femme a été quelque chose de totalement indécent. Il y a un siècle, les maillots de bains qui laissaient un trop grand espace de nudité au-dessus de genou étaient interdits !

Il y avait sans doute beaucoup d’hypocrisie dans ces mesures, mais il est quand même paradoxal de voir qu’aujourd’hui, on verbalise des femmes parce que leur maillot cache trop leur corps !…

Il me semble que toute femme devrait être libre, dans le respect des mœurs du lieu et de l’époque, de dévoiler ou non la beauté de son corps, et que rien n’autorise à condamner celles qui, pour des raisons de pudeur, ne le souhaite pas.

Mais la question se complique quand, à la question de pudeur, s’ajoute celle de la religion.

Autoriser le burkini c’est, une nouvelle fois, faire le jeu d’un islam conquérant qui envahit et étouffe peu à peu la France de tradition judéo-chrétienne.

Je l’ai dit maintes fois – et je le redis – j’ai le même respect pour tout homme et pour toute femme, quelles que soient leur religion et leur couleur de peau. Tous ont droit à leur place au soleil. Mais tous doivent respecter les traditions et les mœurs des pays qui les accueillent.

« Si tu es à Rome, vis comme les Romains ; si tu es ailleurs, vis comme on y vit », répondait Saint-Ambroise de Milan à Saint-Augustin qui l’interrogeait…

Il convient d’obéir aux règles du pays dans lequel on se trouve. Tel n’est pas le cas, hélas, avec les musulmans qui sont devenus une « communauté dans la communauté », qui ont de plus en plus de droits, et ne font rien pour s’intégrer !

Quand on pense que l’Education nationale donne désormais des cours d’arabe – plutôt que de renforcer les cours de français – dans le primaire !!!…

L’autorisation de porter le burkini est donc un droit de plus pour la communauté musulmane et marque, un peu plus, la perte de notre identité nationale !…

Cela dit, je pense que la priorité aujourd’hui, n’est pas la chasse au burkini, mais la lutte contre le terrorisme. En demandant à nos forces de l’ordre de verbaliser les femmes porteuses de burkini, on se trompe de cible, on fait le jeu des terroristes, et on détourne de leur mission nos policiers et nos gendarmes qui ont déjà tant à faire !…

Alors que la France est sous le choc du carnage de Nice et de l’abominable crime de Saint-Etienne-du-Rouvray, à quelque 3 000 kilomètres de Paris, 250 000 habitants d’Alep connaissent l’enfer.

Ils vivent et meurent sous les bombardements quotidiens des forces de Bachar Al-Assad et de l’aviation russe, et sont immobilisés par les rebelles qui luttent contre ces dernières.

J’avoue avoir le plus grand mal à distinguer les « bons » et les « méchants » dans ce conflit qui dure depuis quatre ans.

Je pense à ces milliers de victimes innocentes – hommes, femmes, enfants – prises dans un piège dont elles ne peuvent s’échapper, au milieu des ruines qui s’accumulent, souffrant de la faim, de la soif, dont les hôpitaux sont bombardés et dans lesquels il y a pénurie de médecins – des dizaines de médecins ont trouvé la mort dans les bombardements !

Je pense à ces malheureux enfants dans des couveuses que le JT nous montrait hier soir. Quel avenir pour eux !…

Jamais ! Non, jamais ! je n’accepterai de telles horreurs ! Jamais ! Non, jamais ! je ne comprendrai que des hommes exterminent ainsi d’autres hommes !

N’en déplaise à sa sainteté le Pape François, je pense que la plupart des guerres qui déchirent notre monde, sont des guerres de religion, comme celles qui ont déchiré catholiques et protestants au XVI°.

Et j’avoue ne pas comprendre cette expression paradoxale de « guerre sainte » à laquelle font appel certains musulmans. Le Dieu – auquel j’ai de plus en plus de mal à croire – s’il est bon, ne peut accepter qu’une guerre, avec toutes ses horreurs, soit « sainte » !…

Le drame, dans tout cela, c’est l’intolérance. C’est la volonté d’éliminer celui qui ne pense pas comme nous, qui ne croit pas les mêmes choses que nous. S’entretuer pour de simples croyances ! Quelle stupidité !…

J’ai envie de pleurer en voyant notre impuissance à mettre un terme à un tel fléau. Que faire ? Oui, que faire ?

L’ONU se montre tout aussi impuissante que la Société des Nations d’avant-guerre.

Je félicite, en tout cas, ces correspondants de guerre qui, au péril de leur vie, nous informent de la situation dans cette ville. Autant j’ai peu d’admiration pour certains présentateurs de journaux télévisés, qui commentent sans risques l’actualité et donnent à tous des leçons de morale, autant j’admire ces reporters de guerre qui témoignent de l’horreur et la dénoncent.

Des centaines de milliers – de millions – de personnes prient pour la Paix, à travers le monde. Mais y a-t-il un Dieu qui les écoute ? Un Dieu qui les entende ?…

J’avoue que la solution que je suggérais hier – le renvoi par bateaux des migrants dans leur pays d’origine – ne m’enchante guère quand je pense à toutes les souffrances de ces pauvres gens… Et, quand je dis que les Français de l’Occupation sont restés en France et ont libéré d’eux-mêmes la patrie, je n’oublie pas pour autant les huit ou dix millions de réfugiés qui se sont lancés sur les routes, au moment de l’avancée des troupes allemandes, en mai et juin 1940… Eux aussi ne voyaient leur salut que dans la fuite.

Comme tout cela est compliqué !… La solidarité voudrait que l’on vienne en aide à tous les migrants qui fuient leur pays. Mais les faits montre combien cela est difficile, voire impossible. Le faire serait risquer de détruire par asphyxie la France et l’Europe.

Le drame, dans tout cela, c’est que l’homme est un loup pour l’homme. Qu’il est le seul, dans le règne animal, à s’en prendre à la même espèce que lui. Le loup n’attaque pas le loup. Le tigre n’attaque pas le tigre, etc.

Seules des lois justes et sévères peuvent faire régner l’ordre. Mais il est difficile de les imposer et de les faire respecter à un pays et encore plus au monde.

La soif de domination et de richesses, la servilité des courtisans prêts à toutes les bassesses et les compromissions, pour avoir un ersatz de pouvoir, rendent pratiquement impossible l’avènement de la Justice dans le monde.

Enfin, souvent, trop souvent, les religions, au lieu de rassembler, d’unir les hommes dans une même recherche de la Vérité et dans un même Amour, les déchirent dans la barbarie et l’intolérance du fanatisme.

Pour en revenir aux migrants, une solution de quotas par pays d’accueil avait, je crois, été proposée par certains. Les pays d’accueil auraient reçu les migrants selon le pourcentage de leur population. Cette solution me semblait juste, mais a été rejetée. Mais elle ne mettait pas un terme aux flux sans fin des arrivées…

Nous sommes confrontés à un problème inhumain auquel il nous est demandé de trouver la réponse la plus humaine possible. Bien malin qui peut trouver une solution…

Ainsi les démolisseurs et les pourfendeurs de la chrétienté avancent insidieusement leurs pions. Dans l’ombre et dans le silence. Dans l’ignorance – ou l’indifférence ? – du plus grand nombre. Et un matin, la France se réveillera ayant perdu toutes ses racines chrétiennes, vieilles de deux mille ans !

De quoi s’agit-il ?

Tout simplement d’un amendement dans la loi Macron demandé par la députée de la Réunion Ericka Bareigts, et permettant aux départements d’Outre-mer de célébrer des fêtes musulmanes ou hindoues, en échange de jours fériés chrétiens.

Amendement passé inaperçu et adopté en catimini par l’Assemblée nationale, le 14 février, dans un hémicycle presque vide !…

Qu’on ne s’y trompe pas. Ce sont aujourd’hui les départements d’Outre-mer, mais ce sera demain la métropole !

La loi permet de remplacer tous les jours fériés – à l’exception des jours fériés républicains (1er et 8 mai, 14 juillet et 11 novembre). On ne parle ni de Noël ni de la Saint-Sylvestre …

Ainsi, le lundi de Pâques, l’Ascension, le lundi de Pentecôte, l’Assomption et la Toussaint perdent leur statut de jours fériés. Ils pourraient être remplacés par l’Aïd-el-Kebir, qui célèbre la fête d’Abraham et marque la fin du pèlerinage à La Mecque ; par le 14 avril, le jour de l’an tamoul, ou par le Divali, « la Fête de la lumière »…

Nous voici donc de plus en plus loin de cette République « Une et indivisible » construite par nos pères. Voici, non pas un encouragement mais une rampe de lancement, pour le communautarisme qui brise notre unité nationale !

Attention : je respecte toutes les religions dans la mesure où elles prônent la fraternité entre les hommes et se montrent respectueuses des croyances de chacun. Mais la France a une culture et un passé judéo-chrétiens qu’on ne saurait gommer et jeter aux oubliettes de l’histoire.

La France s’est bâtie sur cette culture, et nos iconoclastes sont en train de couper ses racines et de détruire par là, le ciment qui nous unit.

L’idée n’est pas nouvelle. Madame Eva Joly, en 2012, voulait supprimer deux fêtes catholiques pour les remplacer par le Yom Kippour et l’Aïd-el-Kébir, juif et musulman.

La France est un Etat laïc. Cela veut dire qu’elle est neutre en matière de religion, mais respecte toutes les croyances. Elle ne saurait donc encourager un communautarisme qui ne peut être que funeste.

Voilà tout ce dont sont capables nos femmes et nos hommes de gauche. Briser l’unité nationale forgée au cours des siècles. Et pendant ce temps ils se montrent totalement incapables d’endiguer et de réduire le chômage et la précarité qui explosent !…