Après les actes de repentance à sens unique de François Hollande, voici qu’Emmanuel Macron vient de franchir un pas de plus, dans le chemin de la honte et du mensonge, osant qualifier de « crime contre l’humanité » la colonisation !

Démarche alarmante et tragique, qui risque d’attiser, encore un peu, plus la haine et la détestation de la France, des franco-algériens de nos banlieues !…

Comment peut-on à ce point déformer et trahir l’Histoire !

Des Français ont commis des crimes au cours de la colonisation et de la guerre d’Algérie. C’est un fait indéniable.

Mais cela ne doit pas occulter les crimes, combien plus abominables et combien plus nombreux, des soldats du FLN contre les Français, et également contre leurs frères musulmans, qui souhaitaient rester français !

Certes, l’un ne justifie pas l’autre, mais doit être pris en compte, quand on a le souci de La Vérité.

Et peut-on honnêtement qualifier ces crimes de « crimes contre l’humanité » et les rapprocher ainsi des horreurs de la Shoah, perpétrée délibérément par les nazis, et qui fit des millions de morts ?!… Il y a là une malhonnêteté manifeste ou une ignorance coupable de l’Histoire.

Les bienfaits apportés par la colonisation en Algérie ont été rappelés maintes fois : mise en valeur des terres, construction de routes, de voies ferrées, de ports, d’hôpitaux, d’écoles, etc., dans un pays qui était dépourvu de tout !

Tous ces bienfaits, hélas ! ont été laissés à l’abandon par le gouvernement algérien, après l’indépendance. Mais les jeunes, issus de ce pays, n’y ont pas renoncé et viennent les chercher maintenant sur notre sol, aux frais de la République !

D’aucuns diront que les indigènes, qui vivaient sur ces territoires sans nom, avant la conquête française, ne souhaitaient pas ces bienfaits, et se satisfaisaient de leur dénuement. Soit.

Mais on ne refait pas l’Histoire, et la colonisation est un phénomène aussi vieux que le monde. Tous les peuples – ou presque tous ?… – ont été colonisés par d’autres. Nous avons été colonisés par les Celtes, par les Romains, par les Francs, etc. L’Andalousie a été pendant des siècles sous domination arabe…

La sagesse, l’intelligence et l’honnêteté intellectuelle – mais Monsieur Macron en a-t-il ? – sont donc de reconnaître ces phénomènes universels et inévitables, et de reconnaitre leur côté constructif.

L’identité des peuples se forge de mélanges. Du mélange de leurs racines originelles avec les apports venus de l’extérieur. Et ce mélange est tel, qu’il n’est pas rare que les peuples conquérants épousent, à leur tour, la culture des peuples conquis. C’est ce qu’illustrait très bien le poète latin Horace, à propos de la Grèce vaincue par les Romains : « La Grèce conquise conquit son farouche vainqueur, et porta les arts au sein du Latium rustique. »

Français et Algériens n’ont pas à rougir de la rencontre de leurs deux civilisations. Et il importe aux hommes politiques, aux historiens, aux médias, de tout faire pour leur faire aimer leurs racines réciproques, et pour leur faire aimer la France.

Ce n’est malheureusement pas ce que font tous nos apôtres de la repentance et je suis révolté au plus haut point par l’infamie, que Monsieur Macron a osée proférée. Infamie aux dépends de La Vérité historique, dont il se moque, et inspirée, sans aucun doute, par le clientélisme électoral !

Comme tous, j’ignore si François Fillon est coupable ou non des faits qui lui sont reprochés. Mais je voudrais dire ici mon écœurement devant la façon dont des détenteurs d’informations confidentielles font fi du secret professionnel.

Personnellement, en tant qu’employé dans un important centre administratif bancaire, j’ai eu accès par informatique, pendant des années, à tous les comptes des clients – petits et grands – d’un tiers de la France.

Il y avait parmi ces clients des personnalités connues. Jamais, non jamais, je n’ai fait état dans ma famille, dans mes amis ou autres, des informations confidentielles que je possédais. J’étais tenu par le secret professionnel et jamais il me serait venu à l’idée de le trahir. Jamais je ne me suis vanté de connaître les avoirs de tel ou tel.

Tel n’est plus l’éthique de nos jours et depuis de nombreuses années. Les « fuites » auxquelles nous assistons régulièrement – et spécialement aujourd’hui, dans l’affaire Fillon – témoignent d’une perte complète de conscience professionnelle. Cela est dramatique et est aggravée par liberté totale maintenant – si je ne dis pas de bêtise – pour les médias de ne pas citer leurs sources !

Ainsi des individus sans scrupules n’hésitent à divulguer des informations confidentielles qui salissent des hommes, les brisent, et peuvent les conduire aux pires extrémités. Informations également qui nuisent gravement à l’intérêt de la France.

Les médias n’ont à la bouche que les mots de « transparence » et de « vérité ». Mais la « transparence » et la « vérité », à mon sens, sont faites pour grandir, pour élever, et non pour traîner dans la boue !

J’avoue mon écœurement !

 

Valeur, Vérité, Rassemblement. Nos indéfectibles candidats à toutes les élections, de droite comme de gauche, n’ont que ces mots à la bouche.

Nous savons, hélas, que ce ne sont là, bien souvent, que des mots accrocheurs, dont la profondeur et les exigences, une fois les élections passées, seront vite oubliés.

Pour moi, je ne connais comme valeurs que l’Amour, la Fraternité, le Partage, la Justice et… la Vérité.

Mais la Vérité exige de dire ce que l’on pense vraiment, même si cela doit « fâcher », et ne se confond ni avec le politiquement correct, ni avec cette langue de bois dont nos hommes politiques sont experts. La Vérité, c’est le courage, en certaines circonstances, d’annoncer « le sang, le labeur, les larmes et la sueur » de Winston Churchill, en mai 1940.

Le Rassemblement. Il n’y a de vrai rassemblement que celui des « hommes de bonne volonté », dont nous parlent les Evangiles. Et contrairement à ce que l’on peut croire, ce sont les plus nombreux sur cette terre. Malheureusement, ces derniers sont trompés par les miroirs aux alouettes des hommes politiques, par toutes leurs promesses démagogiques, et enfin par la nécessité, souvent, de se rallier à des partis dont les chefs trahissent les plus belles espérances…

Oui, les Valeurs, la Vérité et le Rassemblement méritent d’autres prolongements que les promesses faciles et sans lendemain, brandies sur les podiums et les estrades, les veilles d’élections…

Monsieur le Ministre, vous lancez à grands renforts de publicité une charte de la laïcité pour l’école, mais vous n’avez pas le courage de nommer le principal destinataire de cette charte.

A ma connaissance, ce ne sont ni les chrétiens, ni les juifs qui posent problème au respect de la laïcité, mais – appelons un chat un chat ! – ce sont les musulmans !

A la suite du laxisme de tous nos politiques – de droite comme de gauche – nous sommes confrontés à un islam conquérant qui se moque de nos traditions judéo-chrétiennes et cherche à s’imposer partout.

Malheureusement, énoncer cette vérité c’est se faire cataloguer de raciste.

Je l’ai dit et je le redis, pour moi nous sommes tous frères sur cette terre, et j’ai le plus respect pour tout homme quel qu’il soit.

Mais je ne saurais accepter que tel ou tel m’impose ses traditions, sa religion, comme le font malheureusement les musulmans sans que personne n’ose rien dire !

Au nom de la laïcité, M. Peillon, vous retirez du calendrier, à propos des vacances, le nom de nos fêtes chrétiennes, vieilles de près de deux millénaires, mais vous laissez imposer la viande hallal dans nos cantines, vous acceptez qu’on réintègre dans une crèche une employée voilée qui avait été licenciée, vous acceptez que des piscines municipales soient réservées exclusivement à des femmes, et tutti quanti !

Vous qui vous montrez si soucieux de la protection de nos enfants, vous ne craignez pas d’imposer dans nos écoles cette théorie du genre complètement aberrante, que toutes les personnes qui ont encore un peu de bon sens, condamnent et qui risque de briser à jamais l’équilibre de nos enfants !

Enfin je voudrais signaler que votre hostilité envers les religions, votre sectarisme bien connus, montrent une complète méconnaissance de ce que devrait être véritablement la Religion pour des personnes sensées.

Qu’ils soient croyants ou non, les hommes ont besoin de se rassembler sur des valeurs communes. Ces valeurs sont l’altruisme, la générosité, le partage, etc. Les religions sont porteuses de ces valeurs, bien davantage que votre laïcité insipide et sans convictions.

Dois-je vous rappeler que pour Cicéron un homme avec de la religion est un homme qui a des scrupules, qui se pose des questions ? Pour les Grecs et les Romains – à qui nous devons notre plus bel héritage – un homme religieux était un homme qui se demandait ce que les dieux attendaient de lui, ce qu’il fallait faire pour être dans le droit chemin.

Nos connaissances scientifiques nous donnent aujourd’hui une autre approche du monde, mais elles ne nous disent pas – et ne nous diront jamais – quel est le sens de la Vie. D’où nous venons et où nous allons.

André Malraux disait de l’Art, c’est « une éternelle réponse à l’interrogation que pose à l’homme son besoin d’éternité. » Nous pourrions dire la même chose des religions.

La société que vous proposez à notre jeunesse, est une société dans laquelle plus personne n’a le courage d’afficher ses convictions, une société qui, au nom de la neutralité et de l’objectivité, gomme toutes les différences et nous prépare pour demain un monde d’individus sans personnalité, sans courage, et prêts à tous les renoncements !

Je ne vous ferai pas l’injure de vous apprendre qu’un ministre est un « serviteur ». Or je me demande si vous et vos comparses du gouvernement êtes au « service de la France » ou au service d’idéologies et à la botte d’électeurs qui n’ont plus le sens de la Patrie !

Je vous prie de trouver ici l’expression de ma grande tristesse devant tout le mal que vous faites à notre jeunesse.

Feu d'artificeCes feux aux mille couleurs qui illuminent cette nuit d’été pour le plus grand bonheur des spectateurs en liesse, sont les mêmes qui, voici soixante-dix ans, déchiraient les nuits de l’Occupation et semaient la désolation et les larmes. Ambivalence de toutes les inventions humaines porteuses du meilleur comme du pire, au service du Bien ou du Mal.

Placés trop près du départ des tirs, nous n’avons pu apprécier comme il le méritait la beauté de ce feu d’artifice. Ainsi en est-il dans la vie : il faut toujours du recul pour juger un événement et trop souvent nous avons le nez dans le guidon et ne prenons pas le temps de la réflexion pour mesurer les causes et les conséquences d’un événement. Ce reproche s’adresse essentiellement aux médias focalisés sur l’immédiateté et sur le sensationnel.

Dans les courts moments d’obscurité entre les tirs, j’aperçois, immobile, une étoile. C’est mon étoile. Mon étoile éternelle qui défie le temps, qui se moque de l’agitation des hommes et qui se rit de ses feux d’artifice éphémères.

Cette étoile qui m’accompagne aux jours de tristesse et de joie. Cette étoile présente au cœur des nuits les plus sombres et qui m’invite à ne jamais désespérer.

La même étoile qui accompagnait les hommes qui érigèrent les mégalithes, les fellahs qui construisaient les pyramides d’Egypte, les bâtisseurs de nos cathédrales.

L’étoile qui illumina Bouddha, Socrate, Jésus et tous les hommes de bonne volonté à la recherche de la Sagesse, de la Paix, de la Justice et de la Vérité.