Je le dis – et je ne crains pas de le redire – quitte à heurter les apôtres de la bien-pensance et du « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », l’islam n’est pas une religion de paix mais de guerre !…

Alors que le Christ est mort seul sur la croix, refusant que ses disciples prennent les armes pour le défendre, et après avoir prêché l’amour fraternel entre les hommes et le pardon, Mahomet a été un chef de guerre, lui et ses fidèles n’ont qu’un but : la mort de l’infidèle et l’instauration de la charia dans le monde.

Je le sais : au cours des guerres de religions passées – et récemment encore en Irlande – les chrétiens ont fait couler le sang et les larmes. Mais alors ils sont éloignés des préceptes du Christ, leur maître, qui a été un modèle de paix. Tandis que les terroristes qui sèment aujourd’hui la désolation dans le monde, ne font que suivre l’exemple de Mahomet !…

Après les attentats odieux ici et là sur la planète, et mercredi à Londres, les philanthropes nous demandent de ne pas faire l’amalgame entre des djihadistes fanatiques, et la masse des musulmans.

Eh bien, aujourd’hui je fais cet amalgame, et je le ferai tant que je ne verrai pas les musulmans de France – et des autres pays du monde – se lever en masse et condamner sans appel ces actes barbares, tant que je ne verrai pas les femmes de nos banlieues, voilées jusqu’aux yeux, jeter leurs voiles et crier : « Ça suffit ! », tant que je ne verrai pas les « barbus » raser leurs longues barbes, quitter leurs djellabas et maudire une religion qui tue les innocents.

Tel n’est pas le cas pour l’instant. Pire. J’ai écouté les déclarations de Sadiq Khan, le maire musulman de Londres, après l’attentat de mercredi. Dans cette interview – dont la retransmission était peut-être incomplète – il a eu de bonnes paroles pour les victimes, a assuré que Londres reste une des villes les plus sûres du monde, mais n’a rien dit contre l’islam, à l’origine de toutes ces dérives !…

Le clientélisme de nos politiques, l’angélisme et l’idéalisme de beaucoup – dont de nombreux chrétiens – sont responsables de la place tenue par l’islam aujourd’hui en France.

L’accusation de « crime contre l’humanité » que la France – selon Emmanuel Macron – aurait commis en Algérie, ne fait qu’attiser un peu plus la haine en les deux communautés musulmane et judéo-chrétienne. Rappelons à ce donneur de leçon – connaissant si mal l’Histoire et la déformant pour gagner des voix – que la France « génocidaire » n’a imposé ni sa langue, ni sa religion en Algérie…

Pour en finir avec ce sujet, je ne cacherai pas mon pessimisme pour l’avenir. Dans vingt ou cinquante ans – c’est-à-dire demain – les musulmans seront majoritaires en France et imposeront leur loi. Français, dormez tranquilles ! Vous l’aurez bien voulu, par votre silence, par votre passivité, par vos excès de tolérance et pour avoir traité de « racistes » et poursuivi ceux qui ne faisaient que vous mettre en garde contre un islam sournois et pernicieux !…

Sensibles, comme le plus grand nombre, aux malheurs des autres – maladie, misère, solitude, etc. – mon épouse et moi-même, nous efforçons de faire des dons, de temps à autres, à des associations caritatives et humanitaires.

Mais je veux dire ici ma colère : en l’espace d’un mois, nous avons reçu, par la poste, plus de vingt appels aux dons, accompagnés de toute une panoplie de gadgets : stylos, agendas, cartes de vœux vierges, feuilles de papier à lettre avec nos initiales, etc.

Je constate donc que la collecte de dons est devenue un véritable « business » et que tous les moyens sont bons pour sensibiliser les éventuels donateurs.

Je me demande si les associations caritatives et humanitaires ne sont pas devenues de véritables entreprises commerciales, qui échangent – ou vendent ? – leurs fichiers, qui n’hésitent pas à consacrer des sommes importantes pour appâter les donateurs, et qui jouent sur la misère du monde pour collecter le plus possible de fonds.

J’avoue que je suis très déçu par cette évolution et cette pratique de « forcer la main » des donateurs en leur distribuant des cadeaux, et en culpabilisant ceux qui ne répondent pas à leurs appels.

Continuerons-nous à faire des dons à certaines associations, malgré leur matraquage publicitaire et nos moyens limités ? Je n’en sais rien. Mais pour l’heure, nous avons choisi une autre solution : aider au moment des fêtes, telle ou telle personne de notre entourage, en difficulté financière.

C’est un don libre et gratuit, pour lequel nous ne subissons aucune pression et dont nous savons que le – ou la – bénéficiaire l’utilisera à bon escient… Cela s’appelle la solidarité sans publicité. Nous n’aurons pas d’autocollant à apposer au dos de nos courriers, signalant à tous, les associations auxquelles nous avons fait des dons.

Mais nous essayons d’être fidèles à cette recommandation du Christ : « Quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite, afin que ton aumône se fasse en secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » (Matthieu 6, 3-4)

le samedi 11 avril de l’An de Grâce 2015

Je vous salue avec respect, Monsieur Thomas Guénolé. J’ignorais jusqu’à ce jour votre nom et votre existence, mais je vois que vous êtes un éminent docteur en Sciences politiques, maître de conférences à l’Institut d’études politiques de Paris, chroniqueur politique au Plus du Nouvel Obs, conseiller politique indépendant, et j’en passe.

Bref, vous êtes une « pointure » devant laquelle, simple petit employé de banque en retraite, je m’incline humblement.

Permettez-moi cependant de vous interroger sur vos raisons à vouloir avec tant d’acharnement déchristianiser les jours fériés de notre calendrier.

Je viens en effet de découvrir votre plaidoyer. Sur huit jours fériés en France, six sont d’origine chrétienne : le lundi de Pâques, le jeudi de l’Ascension, le lundi de la Pentecôte, le jour de l’Assomption de la Vierge (15 août), le jour de la Toussaint (1er novembre) et Noël (25 décembre). Et à ces six-là, vous ajoutez la Saint-Pierre-Chanel à Wallis-et-Futuna et la Saint-Etienne en Alsace-Moselle.

Au nom de cette sacro-sainte laïcité à laquelle les socialistes, les agnostiques, les athées et les francs-maçons sont tant attachés, vous vous indignez des privilèges injustes accordés aux chrétiens qui bénéficient de ces fêtes religieuses, quand les juifs, les musulmans, les francs-maçons doivent poser un jour de congé s’ils veulent fêter Hanoucca, l’Aïd el Kébir, ou la Saint-Jean d’Été, etc.

Encore un coup de poignard lancé contre les chrétiens de France ! Vous niez la tradition chrétienne de la France, et faites appel à ses racines juives, musulmanes, athées, et remontez même à ses racines druidiques, à l’époque où nos ancêtres les Gaulois pratiquaient les sacrifices humains, et même à la période des Saturnales à Rome, Noël ayant remplacé cette antique fête qui marquait le solstice d’hiver.

A vous lire, je pense que vous devriez réclamer, au nom de la laïcité, la mise en place d’un nouveau calendrier, le nôtre étant éminemment chrétien, puisqu’il remonte à la naissance du Christ !…

Je vous propose donc de compter les années à partir de la Révolution française qui a jeté aux oubliettes tant de traditions, ou de mai 1968 où des anarchistes ont détruit, en bloc et en quelques semaines, tout un passé – dans lequel il y avait certes lieu de faire le ménage mais dans lequel il y avait un précieux et inestimable héritage -. C’est ce qu’on appelle familièrement jeter le bébé avec l’eau du bain ! Vous n’étiez pas né alors – je vois que vous êtes né en 1982 – mais je ne serais pas surpris que vous soyez le fils spirituel de cette révolution, si l’on peut parler d’un élément « spirituel » dans un courant exclusivement matérialiste qui nie toute transcendance.

Il est vrai que la France n’a pas toujours été chrétienne, et a connu – et connaît encore – d’autres courants religieux. Mais de grâce, ne privez pas ses habitants – croyants ou non croyants – de fêtes instaurées depuis des siècles et qui font partie – que vous le vouliez ou non – de notre patrimoine !

Vous rappelez que la France est éminemment, d’après sa constitution de 1946, une « République laïque ». Soit. Mais laïque ne veut pas dire qui interdit les religions. Cela veut dire qu’elle ne se réclame d’aucune religion, mais qu’elle les respecte toutes dans la mesure où elles ne troublent pas l’ordre public.

Le christianisme est implanté depuis des siècles en France. Il a droit, me semble-t-il, à conserver les fêtes qui ont été fixées par nos aînés et dont tous les citoyens profitent – quelles que soient leur religion, et qu’ils soient croyants ou non. Et, dans la mesure où les pratiquants d’autres religions que la religion chrétienne, ont tous la liberté de poser des jours de congés pour leurs fêtes particulières, je ne vois là pas la moindre trace de discrimination ou d’injustice.

Pour finir, je ne serais pas surpris que vous souteniez, le président du Conseil français du culte musulman, Dalil Boubakeur, quand il réclame le doublement du nombre des mosquées en France d’ici à deux ans, car je constate chez tous les gauchistes, dont vous faites sans doute partie, l’hostilité, voire la haine, les plus profondes contre les chrétiens, et la plus grande bienveillance pour les musulmans qui, si l’on n’y prend garde, auront complètement étouffé, dans quelques années, notre grande et belle civilisation judéo-chrétienne qui a tant apporté au monde.

Je vous salue.

PS : Vous verrez encore une insupportable allusion au christianisme dans cet An de « Grâce » 2015 noté au début de cette lettre ! Je vous rappelle cependant que cette mention aurait été portée dans les années qui suivirent l’An mil, les contemporains, persuadés que la fin du monde allait avoir lieu, considéraient que les années qui suivaient était des années de « grâce ».

Une amie internaute vient de me faire suivre un article* de Wafa Sultan – célèbre psychiatre ? – sur la culture de mort dans l’islam.

Je ne connaissais pas cette personne, je pense qu’il y a beaucoup de vrai dans son article mais je trouve qu’il témoigne d’une méconnaissance des religions juive et chrétienne.

En effet, elle affirme : « Avant la création de l’État d’Israël, l’histoire n’a jamais mentionné une guerre impliquant les Juifs, ni qu’un Juif ait commandé une armée ou mené une conquête. » Une telle affirmation marque une certaine ignorance de l’histoire du peuple juif. A-t-elle jamais ouvert la Bible ?… Elle verra que la guerre, le massacre des ennemis, le rapt de leurs femmes et de leurs filles, est chose courante et s’accompagne de la bénédiction de Yahvé !

Enfin, elle semble dire que les musulmans ont l’exclusivité de la violence. Elle oublie le masochisme des premiers siècles de l’Eglise qui semblait rapporter avec plaisir toutes les tortures et les souffrances infligées aux martyrs qui mouraient pour elle. Elle oublie nos guerres de religion, l’Inquisition, la Saint-Barthélemy !…

Elle oublie toutes les paroles rapportées du Christ annonçant qu’il n’est pas venu apporter la paix, mais le glaive, que les nations se dresseront contre les nations, les royaumes contre les royaume, le père contre le fils, le fils contre le père, etc.

Tout cela pour dire que l’Islam n’a pas le monopole de la guerre !

Le chrétien de cœur que je suis condamne toutes les violences dont des chrétiens se sont rendus coupables dans le passé, ne s’attarde pas sur les quelques passages apocalyptiques des Evangiles – sans doute inspirés par les persécutions que subissaient les chrétiens au moment où ont été rédigés ces Evangiles – et ne veux retenir que le message d’AMOUR, de JUSTICE, et de PAIX dont le Christ est porteur. Je fais mienne cette parole rapportée par Saint-Jean : « Je suis le Chemin, la Vérité, et la Vie. » (Jean 14,6).

Pour en revenir à l’Islam, il conviendrait que musulmans prennent dans le Coran tout ce qui peut rapprocher les hommes et tirent un trait sur le reste. Tel n’est malheureusement pas le cas. Le djihad qui – pour les mystiques – est le combat sur soi-même, contre ses passions, est pour les extrémistes la guerre sainte et le massacre tous les infidèles. La charia est une abomination que toutes les religions condamnent.

Le sort atroce réservé aux chrétiens d’Irak, la mise à mort des hommes, la réduction en esclavage et le viol des femmes, le véritable génocide en cours, appellent un arrêt immédiat par les forces de l’ONU. Le monde ne peut pas fermer les yeux devant une telle barbarie et a le devoir de réagir autrement que par des vœux pieux !!!

On ne peut accepter le massacre de dizaines de milliers de personnes par des fous de Dieu.

PS : Comble de l’horreur et de la barbarie, j’apprends, au moment où j’achève ces lignes, qu’un journaliste américain, James Foley, disparu en Syrie en 2012, vient d’être décapité par des djihadistes ! Ces gens-là ne méritent que la mort et je ne comprends pas l’inertie de l’Occident** !

* http://ripostelaique.com/ce-que-dit-wafa-sultan-du-hamas-et-des-fous-dallah.html

** Je sais hélas que les choses sont loin d’être aussi simples…

La hantise de la mort accompagne l’humanité depuis ses plus lointains commencements et, quand l’homme a commencé à penser, il a demandé aux religions de l’en délivrer.

Assoiffé de justice, il a imaginé un Au-delà où toutes les souffrances de cette vie terrestre seraient compensées par un bonheur éternel.

Il a imaginé – ou certains ont imaginé pour lui… – ce Paradis qui permettait d’accepter, de subir toutes les injustices, toutes les servitudes de despotes souhaitant avant tout écraser les masses sous leur pouvoir et leur domination.

Les religions ne seraient-elles donc qu’un leurre destiné à soumettre les peuples ? S’il est arrivé – et s’il arrive encore – qu’elles le soient, je veux croire cependant à l’honnêteté de la plupart de ceux qui fondé les grandes religions et à celle de la plupart des hommes qui en ont été – ou en sont encore – les ministres.

Les religions – depuis l’aube la plus lointaine de l’humanité – essaient d’expliquer l’inexplicable, de concilier les forces de la nature, et d’apaiser les peurs inhérentes à notre condition.

Je connais mal les grandes religions de la terre, mais je voudrais dire quelques mots ici, en ce jour de Pâques, du Christ et du christianisme.

J’ai la ferme conviction que le Royaume annoncé par le Christ est pour ici et maintenant – hic et nunc. Et il appartient à chaque génération, à chacun de nous de le faire vivre – ou revivre – en nous inspirant de l’Amour dont le Christ nous a donné l’exemple. En mettant toutes nos forces, toute notre ardeur, tout notre zèle pour vivre fraternellement, dans le respect et l’Amour de tous nos frères de la terre.

Pour moi, le Royaume – je viens de le dire – est pour ici et maintenant. Et je ne puis honnêtement prononcer cette phrase du credo : « Je crois à la résurrection de la chair », qui est récitée à chaque messe.

Comment peut-on nier cette évidence que notre corps n’est qu’une ombre passagère destinée à retourner à jamais au néant ?!… Face à ce constat qui me semble en complète conformité avec les lois de la nature, j’éprouve une indicible sérénité et je suis empli de bonheur et de JOIE en mesurant ma chance, unique, d’être et d’avoir été, alors que j’aurais pu ne pas être.

La mort est quelque chose de naturel. C’est la condition même de la vie. Je l’attends sereinement en ayant la certitude que mon corps, cette écorce charnelle, ne ressuscitera jamais au soir de cette vie ni… à la fin des temps.

Y aura-t-il un jugement ? Ma soif de Justice le souhaite. Et ma foi en la toute-puissance de l’Amour me laisse à penser que tous ceux qui auront répondu un tant soit peu ici-bas à l’appel de cette puissance, seront sauvés.

Je réfléchis depuis longtemps sur cette question. Et au stade actuel de mes réflexions j’imagine notre Paradis des chrétiens, comme le nirvana des bouddhistes, c’est-à-dire en une désappropriation totale de notre être, en une perte totale de tout ce qui nous rattache à la vie matérielle et immatérielle (notre corps, nos pensées, nos sentiments, notre mémoire, etc.) et en une fusion complète et harmonieuse en Dieu, dans le Cosmos ou dans le Néant. C’est selon.

Cette opinion, qui s’impose de plus en plus à moi, s’accorde parfaitement avec ma soif de Justice. Je pense en effet que les êtres qui n’ont jamais répondu ici-bas à l’appel de l’Amour, les êtres dont l’âme est trop noire pour connaître le repos éternel du nirvana, devront être réincarnés et vivre une ou plusieurs nouvelles vies au cours desquelles ils pourront se purifier.

L’éventualité de ce Paradis-nirvana ne me fait pas peur. Il n’y aura plus ni peines, ni souffrances mais une paix éternelle dans l’Eternité.

Voilà quelles sont actuellement mes convictions sur l’Au-delà. Chrétien de cœur, essayant de mettre mes pas dans ceux du Christ en Galilée, quelque peu en marge des dogmes de l’Eglise, il reste une question que je ne veux pas éluder, celle de la Résurrection du Christ au petit matin de Pâques.

Que dire ? Je pourrais me dérober en disant qu’il s’agit là d’un mystère et me retrancher derrière cette affirmation.

Je répondrai en disant que le Christ est pour moi l’incarnation du plus parfait de l’Amour. Sa vie a été au service des plus pauvres, des malades, des infirmes, etc. Son rapide passage sur notre terre a été consacré à soulager – physiquement et moralement – tous ceux qui souffraient.

A la différence de tous ces révolutionnaires qui prétendent amener la Justice sur terre, qui rejettent toutes les traditions et qui font couler le sang, le Christ n’a pas rejeté la Loi juive. Mais il l’a incarnée avec intelligence, cœur et générosité, en se démarquant des scribes et des Pharisiens qui étaient incapables de dépasser la Lettre pour retrouver l’Esprit.

Condamné à mort injustement, il n’a pas cherché à se dérober, il a accepté cette condamnation – comme Socrate quatre siècles plus tôt – et n’a perdu aucun de ceux qui l’avaient suivi. Je ne connais pas de plus bel exemple d’abnégation. De plus bel exemple de sacrifice pour tous.

Mais la Résurrection au petit matin de Pâques, me direz-vous ? Vous n’avez pas répondu à la question. Y croyez-vous ?…

Je dirai qu’il ne s’agit pas, pour moi, d’une Résurrection physique, matérielle, mais d’abord, avant tout, d’une résurrection qui touche les cœurs et les âmes. Et je m’appuie pour cette conviction sur le récit de Luc (24, 13-35) qui rapporte l’apparition de Jésus aux disciples d’Emmaüs.

Il fait route avec eux. Il leur parle des Ecritures, leur explique pourquoi le Fils de Dieu devait mourir. En l’écoutant tout devient clair pour eux. Et voilà qu’ils partagent leur repas avec lui et soudain, à la fraction du pain, ils le reconnaissent. Mais le temps d’un éclair, le temps d’une fulgurante apparition, et il n’est déjà plus là !…

Le Christ ressuscité échappe à nos contraintes de l’Espace et du Temps. Il est présent partout et toujours dans nos cœurs, dans nos âmes. Il est en nous. Il vit en nous. Et parfois certains d’entre nous – touchés par sa grâce et appelés à témoigner au plus grand nombre de sa Résurrection – le rencontre sur leur chemin. C’est là le privilège de quelques saints. Privilège qui s’accompagne souvent de grandes souffrances…

Telles sont mes convictions actuellement sur le Christ, le christianisme et la Résurrection. J’ajoute cette phrase du Christ en laquelle je crois profondément : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas. » (Matthieu, 24,35 ; Marc, 13,31 ; Luc, 21,33)

P.S. : En cherchant sur Google une photo pour illustrer ces quelques lignes je ne trouve que les représentations d’œufs de Pâques ! Je suis un peu surpris que l’origine religieuse de cette fête soit ainsi complètement « zappée »…