Politique : Prendre de la hauteur !…

Aujourd’hui j’ai décidé de ne pas parler de M. Macron, de son déni de démocratie, du mépris qu’il a pour la France et les Français, de son refus de reconnaitre sa défaite aux législatives et, après voir rendu la France ingouvernable, de sa lenteur déplorable, pour essayer de former un nouveau gouvernement, capable de la sortir du chaos dans lequel il l’a plongée !

Non ! je ne parlerai pas de cela aujourd’hui. Tous les Français – partis confondus – le savent et il est inutile de le répéter !

Je voudrais sortir de tous ces débats stériles de tant d’élus, de tant chroniqueurs, et essayer de prendre de la hauteur.

Je crois que l’humanité a oublié qu’elle est mortelle et qu’elle a rejeté toutes les valeurs, tous les idéaux, qui l’ont guidée pendant des siècles.

Obnubilés par la croyance dans les promesses infinies du progrès, les hommes sont tombés dans le matérialisme le plus complet, ont perdu la richesse des valeurs spirituelles, ont sombré dans un athéisme stérile, et se sont écartés de toute transcendance.

Et surtout ils ont oublié que le bonheur ne se trouve jamais dans l’accumulation de biens matériels, mais dans le partage fraternel des joies et des peines de chaque jour.

Voici ce que m’écrivait dernièrement une amie : « Les hommes ne naissent ni libres, ni égaux. La différence est déjà dans le berceau : dentelles, linges fins, rubans pour les uns et guenilles ou rien pour les autres. Et même dans leur nudité, la nature est injuste et cruelle. »

Je suis tout à faire d’accord avec cette réflexion, et pourtant je refuse de croire que nous soyons prédestinés. Quels que soient les dons ou les failles dont nous héritons à notre naissance, j’estime que nous sommes les artisans de notre destin.

Notre destin n’est pas écrit d’avance, et nous avons le pouvoir de l’influencer par notre volonté.

Et pour aller plus loin je dirais que, s’il peut sembler que certains sont totalement victimes de leur destin, n’ont apparemment aucune possibilité de le modifier, je dirais que chacun de nous est un être unique au monde et que, quels que le nombre des malheurs qu’il puisse rencontrer au cours de sa vie, chacun peut avoir, au moins une fois dans sa vie, le bonheur de rencontrer une JOIE qui l’illuminera et qui éclipsera toutes les ombres qui l’ont assombri.

Alors je finirai par une notre d’ESPERANCE. Que nous soyons croyants ou non, athées, agnostiques ou autres, tous nous avons la possibilité de donner un sens à notre vie et de trouver – malgré les souffrances qui peuvent jalonner notre parcours – la richesse inégalable du bonheur en étant généreux et ouverts aux autres. Et comme l’écrivait Héraclite d’Ephèse – au IVe siècle avant Jésus-Christ – : « Sans l’ESPERANCE on ne trouvera pas l’inespéré. »

PS : au moment où j’achève cette chronique, j’apprends la tentative d’attentat contre Donald Trump. Voilà qui montre la domination de la violence dans le monde, violence qui l’emporte désormais sur les échanges respectueux entre adversaires politiques et autres !

Et j’ajoute que j’ai été très contrarié par tout le « cinéma » qu’ont fait de nombreux politiques, à propos du repas partagé en décembre dernier entre Edouard Philippe et Marine le Pen. Le mérite de la démocratie me semble précisément la possibilité d’échanger dans un respect réciproque des opinions différentes avec des politiques ne partageant pas les mêmes idées que soi. S’y opposer, c’est la négation de la démocratie et la mise en place de la dictature.

La part des choses…

Quoi qu’en disent certains, nous sommes en démocratie, et chacun est libre de critiquer le Président de la République, notamment pour sa gestion de la crise sanitaire, faite d’une suite d’atermoiements, de revirements, de mensonges, etc. Mais reconnaissons le caractère inédit de cette pandémie et qui peut prétendre faire mieux faire que lui ?…

Mais il y a plus. Il faut constater que ce simple mortel qui s’est pris pour Jupiter et s’est considéré comme le « maître » des horloges, a complètement désacralisé la fonction présidentielle. Notamment avec cette photo prise aux Antilles, en compagnie de deux jeunes – dont un est torse nu – et faisant chacun un doigt d’honneur ! Et plus récemment, le 24 mars dernier, avec sa participation, à l’Elysée, avec deux youtubeurs à un concours d’anecdotes !

Non cela n’est digne d’un Président dont le rôle est d’incarner la France.

Notons encore, que ce Président, qui n’a pas fait de service militaire, a fait valoir façon péremptoire son titre de chef des armées, en poussant le général Pierre de Villiers à démissionner, et – en l’espace de quatre ans – en est à son troisième chef des armées. Du jamais vu !…

Comment accepter également sa volonté de « déconstruire » l’Histoire ?!.. (voir son interview à la chaîne américaine CBS d’avril dernier). Volonté mortifère à laquelle Xavier Bertrand a répondu : « L’heure n’est pas à la déconstruction de l’histoire mais à la reconstruction d’une cohésion nationale abîmée par votre incapacité à assurer la sécurité des Français, à restaurer la souveraineté migratoire et à soutenir l’action quotidienne de nos services publics ».

Emmanuel Macron ne cache pas son souhaite d’instaurer en France le « multiculturalisme ». Il nie ainsi l’identité et le passé de notre Patrie, et montre qu’il n’a aucun amour pour elle.

Nous arrêterons là la série des reproches, mais quels qu’ils soient, il y a des limites à ne pas dépasser. Ainsi il est absolument intolérable que des opposants à sa politique vaccinale, le représentent en Hitler ou défilent avec des étoiles jaunes. Ils mélangent ce qui est un combat pour la « vie », avec ce que fut la politique pour la « mort » des nazis.

Nous ignorons tout – ou presque tout – des origines de cette pandémie. Mais les réseaux sociaux – et même les médias – font le plus grand mal en diffusant, à longueur de journées – des théories complotistes, en un moment où la vaccination et le pass sanitaire, représentent vraisemblablement un moindre mal et où il convient de serrer les coudes !

La France est-elle encore gouvernée ?…

Désormais, chaque samedi, ce ne sont plus à des manifestations que nous assistons, mais à des véritables scènes de guérilla !

Les rues, les boulevards, les avenues, les places de nos villes, sont le théâtre de violences urbaines de plus en plus importantes ! Des voitures sont incendiées, le mobilier urbain est saccagé, des commerces, des banques, des distributeurs de billets sont vandalisés et pillés !

Et personne n’est responsable ! Ni le gouvernement qui autorise ces manifestations ; ni les manifestants qui n’ont plus de services d’ordre ; ni les casseurs qui peuvent opérer en toute impunité et ne sont pas poursuivis !

Ces manifestations sont devenues un rituel hebdomadaire et bafouent la démocratie. Les manifestants savent-ils encore pourquoi ils manifestent ?… Soi-disant contre la loi sur « la sécurité globale » et sur son fameux « article 24 ». Or, cette loi a été votée par l’Assemblée nationale et est en cours de relecture au Sénat. Quant à « l’article 24 », il est en cours de réécriture ! Ce qui est parfaitement démocratique.

Le pire, c’est que l’on voit des députés participer à ces manifestations, alors que leur place est à l’Assemblée nationale où ils représentent le peuple et où ils ont pour mission de voter les lois et les amendements !…

D’autre part, comment tolérer que plusieurs centaines de milliers de nos concitoyens aient été verbalisés pour la simple et seule raison que leur attestation de déplacement n’était pas en règle, quand dans le même temps, des milliers de manifestants sèment le chaos et ne sont pas inquiétés ?!…

Comment tolérer que les médias s’attardent à diffuser les images des manifestants blessés, et montrent peu ou prou, les membres des forces de l’ordre et les pompiers victimes de la barbarie de ces mêmes manifestants ?!…

Enfin, à tous ceux qui osent prétendre que nous sommes dans un état policier et liberticide, je demande quel état de ce type autoriserait de telles violences !…

Oui ! La France n’est plus gouvernée et si l’exécutif ne se ressaisit pas rapidement, la guerre civile nous menace !…

La religion des « droits de l’homme » – Un piège et un mensonge redoutables…

Après la désertion des églises par les catholiques et après la chute du communisme, une nouvelle religion a vu le jour : celle des « droits de l’homme ». Aussi, aujourd’hui, ce n’est plus le peuple qui est souverain, ce sont les dogmes de la religion des « droits de l’homme », religion mortifère pour les peuples européens.

Le culte des « droits de l’homme » veut instaurer le bien sur la terre, avec une société parfaite, fondée exclusivement sur le droit des individus, et dans laquelle le monde ancien serait remplacé par un monde cosmopolite. Utopie ! Complète et dangereuse utopie ! dont l’islam, en Europe, tire le plus grand profit.

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Nous le savons, l’islam ne fait pas la différence entre le spirituel et le temporel. Il combine le religieux, le juridique et le politique. Aussi, toute concession faite à l’islam religieux est une concession faite à l’islam juridique et politique.

Au nom des sacro-saints « droits de l’homme », l’islam impose ses revendications vestimentaires, alimentaires et autres. En un mot, il impose ses revendications identitaires qui deviennent droits du groupe et transforment peu à peu les pays européens en terres musulmanes.

Il faut impérativement avoir conscience que l’islam est avant tout un système politique et juridique, qui fonctionne en France et dans les autres pays européens comme une machine de guerre dirigée contre la civilisation européenne dans le but de lui substituer la civilisation arabo-musulmane.

Si nous laissons se poursuivre la conquête musulmane, nous tomberons dans un système structurellement ultra-discriminatoire (à l’encontre des non-musulmans, des femmes, des esclaves) et négateur de la liberté d’expression. La Déclaration sur les droits de l’homme en islam de 1990 interdit d’exprimer toute opinion «en contradiction avec les principes de la Charia».

Ne nous faisons pas d’illusions : dans le projet islamiste, l’Europe occidentale est redevenue une terre à prendre, une proie pour l’islam. Le moment est venu pour les musulmans de reprendre la conquête de l’Europe occidentale rejetée il y a un millénaire… Un indice de cette volonté est le nom donné à de nombreuses mosquées créées en France, rappelant des figures importantes de la conquête de l’islam.

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Toute idée de cité et de patrie, suppose la distinction entre citoyens et non-citoyens, entre nationaux et étrangers. Or, au nom des « droits de l’homme », les pays européens ont aboli cette distinction fondamentale. Les collectivités nationales n’ont plus le droit de vivre comme elles le souhaitent. Elles ont perdu leur souveraineté démocratique qui permet d’assurer à un peuple la maîtrise de son destin, de son territoire, de son identité, de son patrimoine matériel et immatériel.

Refusant cette souveraineté, la religion des « droits de l’homme » a détruit l’idée de patrimoine national, veut contraindre à le partager, à le mettre en commun. Bref, c’est une nouvelle forme de communisme.

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Si bien des immigrants viennent en Europe et en France sans arrière-pensées colonisatrices et conquérantes, il est évident que leurs arrivages massifs représentent un danger pour notre continent et pour notre pays. L’Histoire montre, en effet, qu’une immigration numériquement minoritaire mais vigoureuse, peut s’emparer durablement du pouvoir et dominer la population autochtone. Souvenons-nous des Wisigoths, des Burgondes et des Francs.

D’ailleurs, certaines personnalités musulmanes ne cachent pas leur volonté de conquête : « Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques nous vous dominerons. » dixit en 2002 le Cheikh Youssef al Qaradawi de l’UOIE (Union des organisations islamiques européennes, dont la branche française est l’UOIF).

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S’il faut – bien évidemment et humainement – secourir les réfugiés, il ne faut pas leur laisser penser qu’ils pourront s’installer durablement chez nous. Dès que la situation sera rétablie dans leurs pays, ils seront invités à y repartir. D’ailleurs, si l’accueil des enfants, des mères et des vieillards se justifie moralement, celui des hommes jeunes et adultes doit nous interpeller : leur place ne serait-elle pas d’abord dans leurs pays, sur le sort desquels la plupart d’entre eux semblent avoir tiré un trait rapide ?…

D’autre part, dans bien des cas, derrière la qualité de « réfugiés », se dissimule une immigration économique motivée par une recherche de vie plus facile.

On peut se demander si l’Europe sera capable d’absorber les dizaines de millions d’individus venus chercher sur son sol une existence plus facile. Si elle tente de le faire, ne sera-t-elle sera pas condamnée à périr à plus ou moins long terme ?…

L’Europe devra donc reconduire dans leurs pays cette masse d’immigrés, mais en débloquant des fonds considérables d’aide au développement pour permettre à ces pays d’accéder à des niveaux de vie décents, et en veillant à ce que ces fonds profitent réellement aux populations dans le besoin, et non pas à l’enrichissement de quelques potentats cupides et peu scrupuleux…

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Les fanatiques d’une immigration érigée en « droit de l’homme » prétendent mener en faveur des étrangers entrés clandestinement en France un combat citoyen. C’est une imposture : leur combat est un combat contre la cité et contre la citoyenneté, un combat anti-citoyen et anti-démocratique.

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En interdisant la construction de minarets sur son territoire, la démocratie helvétique, « la plus ancienne et la plus exemplaire du monde », n’a aucunement restreint la liberté religieuse des musulmans. Elle a simplement instauré une barrière destinée à leur montrer que la Suisse n’était pas une terre d’islam, que la civilisation arabo-musulmane n’y était pas chez elle, et ne devait pas chercher à y imposer ses mœurs et ses règles de droit prétendument divines.

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Il est permis de se demander si la politique de repentance à la mode en France, n’entraîne pas, dans les jeunes générations, un sentiment de culpabilité, un amenuisement de la fierté d’être français, une baisse de l’amour de la France, et finalement une perte du sentiment identitaire…

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Notre « communauté nationale » n’est plus qu’une fiction : sur le territoire de la France, nous somme deux peuples, deux civilisations face à face, et il est légitime que le peuple autochtone préserve sa survie en restant maître de son pays.

Un groupe humain peut-il tolérer en son sein la présence d’éléments susceptibles de le combattre de l’intérieur ? La question est grave. Très grave. Mais souvenons-nous des Etats-Unis, pendant la Seconde Guerre mondiale : après Pearl Harbor, ils ont interné dans des camps tous les ressortissants d’origine japonaise. Cette décision est très critiquée aujourd’hui au nom des « droits de l’homme ». Mais dans le contexte de l’époque, n’était-elle pas indispensable et légitime ?…

Ne faut-il pas impérativement expulser les ennemis de l’intérieur et pour cela passer outre les interdits de la Cour européenne des « droits de l’homme » qui refuse qu’on puisse faire un apatride ?… Et ne faut-il pas que l’Europe bloque immédiatement l’immigration et la venue de réfugiés, et fasse savoir qu’elle ne peut pas accueillir un seul musulman de plus, vu la dangerosité pour elle de la présence islamiste, qu’il s’agisse des attentats ou de la mécanique conquérante.

Les réfugiés musulmans ont pour vocation d’être accueillis dans des pays musulmans !

Il faut que les musulmans présent sur le sol européens aient conscience que, malgré la liberté de culte qui leur est accordée, l’islam politique n’y est pas légitime. Il n’est pas légitime à cause de son mélange du spirituel et du temporel, parce qu’il refuse la liberté de pensée, par l’infériorité qu’il inflige aux femmes et aux non-musulmans, par la caution qu’il apporte à l’esclavage, par tous les appels à la violence contenus dans ses textes saints.

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Toutes ces vérités, les dirigeants européens ne sont pas prêts à les dire. Mais viendra peut-être le jour, hélas, où ils risqueront d’y être acculés par la violence djihadiste. Où un massacre encore plus épouvantable que les précédents, commis par des islamistes, poussera enfin à la destruction des mosquées salafistes, à l’expulsion des prédicateurs étrangers et à la reconquête de toutes les zones de non-droit dans lesquels médecins, infirmières, gendarmes, pompiers, etc., ne peuvent plus pénétrer !

Les massacres de Charlie Hebdo

Comme je le dis souvent, face à certains événements, à certains drames, seul le silence convient. Et je répète également combien il est dangereux de réagir dans l’émotion.

Je dirai donc ici simplement ma profonde tristesse. Tristesse pour ces familles plongées dans le deuil et devant l’horreur de ce crime. Et profonde compassion pour tous les proches des victimes tombées sous les coups de la haine de fanatiques pour lesquels la vie humaine ne vaut rien.

Je parlerai de tout cela plus tard. A froid. Mais je voudrais ajouter quelques mots sur l’HUMOUR.

Comme la langue, l’HUMOUR est la meilleure et la pire des choses.

La meilleure quand il rime avec AMOUR, et est partage, complicité entre amis, pour rire sainement de telle ou telle situation, de tel ou tel événement, voire de telle ou telle personne. Je ne conçois pas la vie sans AMOUR et sans HUMOUR. Il rend les souffrances, les contrariétés plus supportables, il et est le meilleur antidote aux tristesses de notre condition.

Mais il une autre forme d’humour plus pernicieuse. Je veux parler d’un humour qui – sans le vouloir, je l’accorde – peut blesser et humilier. Un humour qui peut passer pour du mépris auprès de certaines personnes ou confessions particulièrement sensibles ou susceptibles. Il est toujours dangereux de faire rire aux dépens des autres.

Si je partage et encourage la première forme d’HUMOUR qui est VIE et source de VIE, j’avoue regretter la seconde.

L’humiliation et le mépris – même involontaires, sans l’intention de les provoquer – peuvent être ressentis comme des violences et peuvent être sources de violences. Bien des conflits, bien des guerres ne tirent leur origine que de là.

Je condamne bien évidemment sans réserve les terroristes auteurs du massacre d’hier. Et il n’y a aucune proportion entre leur barbarie, et l’humiliation qu’ils auraient pu ressentir à la suite de certaines caricatures de Charlie Hebdo.

Mais je rappelle que l’Islam n’admet pas la représentation du Prophète. Charlie Hebdo n’a-t-il pas joué avec le feu en caricaturant avec tant de dérision ce dernier ?

On ne tue pas une personne sous prétexte qu’on l’a ressentie méprisante envers nous ou envers nos croyances. C’est bien évident. Et le massacre d’hier n’est pas seulement une vengeance contre un hebdomadaire, mais aussi une attaque qui couve, depuis des années, contre la France, la Liberté et la Démocratie.

Je souhaite donc bien évidemment que les criminels d’hier soient arrêtés et que la Justice leur inflige les châtiments qu’ils méritent. Aucun d’ailleurs ne sera à la hauteur de leurs crimes.

J’aimerais donc seulement que tous les Français qui ont observé une minute de silence aujourd’hui ou qui défileront par millions dans les jours qui viennent, essaient simplement de ne jamais humilier personne. Là seulement se trouve le chemin de la PAIX.

J’entends la question de certains : n’a-t-on pas le droit, dans pays libre, de rire de tout ? Je réponds sans hésiter : oui, on a le droit de rire de tout, mais j’ajoute pas avec n’importe qui, n’importe quand, et n’importe où. Et, quand on sait qu’un trait d’humour risque de blesser profondément telle ou telle personne, telle ou telle institution, ou telle ou confession, la SAGESSE n’est-elle pas de l’éviter ?

La SAGESSE, hélas, semble la chose qui manque le plus à notre monde en folie.