A propos du candidat non-candidat Macron

De toute évidence, Emmanuel Macron espère se faire réélire sur la façon dont il a géré la crise sanitaire, en occultant toutes les promesses qu’il n’a pas tenues, et en dressant un bilan mensonger de son quinquennat, dont les médias, à sa solde, ne cessent de faire les éloges.

Certes, face à une crise sanitaire si surprenante et d’une telle ampleur, il faut rester d’une grande humilité et se demander qui, à sa place aurait fait mieux… Mais quand même : cette gestion s’est accompagnée de nombreux mensonges, de nombreux revirements, de nombreuses décisions annulées sitôt prises, le tout témoignant d’une impéritie consternante…

La gestion des lits dans les hôpitaux, par exemple, s’est montrée désastreuse. Selon une étude du ministère de la santé, plus de 5700 lits d’hospitalisation complète ont été fermés en 2020 dans les établissements de santé français, qui ont créé dans le même temps, près de 1400 places d’hospitalisation partielle. La crise sanitaire a été en partie amplifié par les fermetures de lits.

S’il fallait faire le maximum pour limiter la contagion, on doit regretter le manque d’humanité complet dont le gouvernement s’est rendu coupable dans certains cas, notamment dans celui des résidents des EHPAD. En interdisant totalement aux membres de leur famille de venir les voir, soi-disant pour éviter la contagion, il a peut-être retardé leur mort, mais il les a privés de leur affection, combien plus précieuse !

Rappelons ici que notre monde – qui marche complètement sur la tête – semble avoir oublié que nous sommes mortels, et qu’on ne peut concevoir la vie, sans la mort. S’il faut tout faire pour protéger la vie, il faut savoir être raisonnable. Un grand nombre de personnes âgées sont mortes totalement seules, sans qu’une fille ou un fils puissent leur tenir la main à leurs derniers moments ! Souvent des enfants n’ont pu voir leur mère ou leur père que dans leur cercueil, et n’ont pu organiser leurs obsèques qu’avec quelques proches seulement ! De telles mesures n’ont-elles pas été excessives ?

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Emmanuel Macron s’est entouré de personnes peu recommandables – euphémisme ! – comme Alexandre Benalla, engagé le 5 décembre 2016, comme « responsable de sécurité » d’En marche pendant la campagne présidentielle, puis « chargé de mission » dans le cabinet présidentiel en 2017. Ses frasques – qui ont mis en danger le gouvernement – ont fait la une des journaux et sont bien connues du public. Rappelons simplement que ce triste individu, en qui le Président avait placé toute sa confiance était, à 26 ans, « lieutenant-colonel » – à titre honorifique – dans la réserve de la gendarmerie !…

Emmanuel Macron a donné une image affligeante de la France à l’étranger et s’est montré totalement indigne de sa fonction. Rappelons simplement ces photos où il posait en compagnie de la « Première dame de France » avec des jeunes à demi-vêtus, qui faisaient des doigts d’honneur, ou ses bamboulas à l’Elysée en présence de musiciens débraillés ! Aurait-on pu imaginer de telles scènes sous la présidence du général de Gaulle ?!…

Il est une chose, encore, que les Français ne lui pardonneront pas : c’est d’avoir obligé le général de Villiers à démissionner, parce qu’il avait simplement dit qu’il fallait augmenter le budget des armées ! Et pire, ce gamin de 40 ans, chef des armées, qui n’a même pas fait de service militaire, le lendemain de cette démission forcée, a essayé d’acheter le silence de ce général, en lui proposant un poste où il aurait « d’importants émoluments ! » (Voir : « Le traître et le néant » de Fabrice Lhomme et Gérard Davet.)

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Lors de sa conférence de presse du 9 décembre dernier, à quatre mois du terme de son mandat, Emmanuel Macron a déclaré avoir appris à « aimer la France » Incroyable ! La première qualité que nos concitoyens doivent attendre d’un candidat à la fonction présidentielle, n’est-elle pas qu’il les aime les Français et qu’il aime la France ?!…

Il est vrai qu’Emmanuel Macron n’a jamais témoigné d’un grand amour pour notre Patrie. En février 2017, alors qu’il n’était que candidat, il a qualifié, en Algérie, la colonisation de « crime contre l’humanité » ! Ensuite il a multiplié les actes de repentance. Le 17 octobre dernier, il a dénoncé « des crimes inexcusables », « commis sous l’autorité de Maurice Papon », à propos de dizaines d’Algériens que des policiers français auraient jetés dans la Seine, 60 ans plus tôt. Assertion soutenue par des historiens à la solde du FLN, mais totalement fausse, et dressant encore un peu plus contre la France, les jeunes maghrébins.

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A l’approche des élections, Emmanuel Macron redouble de démagogie : reconnaissance du drame des Harkis, en septembre dernier, avec demande de pardon et promesses de réparations financières ; reconnaissance du drame vécu par les rapatriés ; découverte soudaine du drame de la rue d’Isly à Alger le 26 mars 1962, et des massacres d’Oran, le 5 juillet 1962. Il lui a fallu cinq ans pour qu’il découvre tout cela !…

Dans les domaines de la sécurité, de la justice, de l’éducation, ou encore de l’immigration, le Chef de l’Etat a montré sa totale incapacité. L’insécurité ne cesse d’augmenter ; la promesse d’ouvrir 15 000 places de prison pendant son mandat n’a pas été tenue ; un pourcentage important d’enfants arrivant en 6ème ne maîtrise ni l’écriture, ni la lecture, ni le calcul – les programmes scolaires sont imposés de Paris et ne laissent pas la liberté aux enseignants de s’adapter à leurs classes ; rien n’a été fait pour limiter l’immigration au cours de ce quinquennat.

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Au point de vue économique Emmanuel Macron se vante actuellement – avec l’appui des médias – de sa bonne gestion, de son bon bilan. Mais il omet de dire que cette croissance exceptionnelle que connaît la France aujourd’hui s’accompagne d’une dette colossale que devront rembourser nos enfants et nos petits-enfants.

Certes les emprunts de dizaines de milliards qu’il a contractés auront sans doute évité la faillite totale de notre économie et d’un grand nombre de nos entreprises. Cependant non seulement, par démagogie, le Chef de l’Etat évite de parler de leur remboursement, mais encore, depuis plusieurs mois, au cours de ses déplacements, il ne cesse de distribuer des milliards ici et là, avec l’argent des contribuables.

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Il faudrait parler encore de son pari pour remplacer toutes les voitures thermiques par des voitures électriques ! Il s’agit là d’une aberration complète. Non seulement il faudra augmenter de façon massive la production d’électricité pour recharger les batteries de ces voitures, mais que fera-t-on des batteries en fin de vie, dont les éléments sont polluants et non recyclables ? Sans parler de bien d’autres inconvénients…

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Pour en finir avec ce triste état des lieux, qui pourrait encore s’allonger, certains n’hésitent à qualifier Emmanuel Macron de « traître », de grand « séducteur », de spécialiste de la « communication » et d’habile « démagogue ».

Il est vrai qu’il a trahi François Hollande. Il faut rappeler qu’alors qu’il était ministre de l’économie, il profité de son logement de fonction à Bercy, pour organiser non pas des réunions professionnelles, mais des rencontres privées avec des artistes et des personnes connues de la société, afin de tisser des réseaux qui l’ont fait connaître, alors que personne ne le connaissait.

Il a trahi le général de Villiers, comme nous l’avons rappelé ci-dessus. Il a séduit et trahi la France et les Français, avec sa politique du « en même temps » et ses volte-face imprévisibles comme l’arrêt du nucléaire en début de mandat, puis l’annonce dernièrement de sa reprise.

Enfin, d’aucuns voit en lui un as de la « communication » et « habile démagogue » cherchant à faire plaisir au plus grand nombre et accordant avant tout une grande place à son égo.

Un tel homme mérite-t-il de gouverner la France à nouveau pendant cinq ans ? A chacun de juger !…

M. Macron et la guerre d’Algérie…

Tout, chez moi, est contre la violence et contre la torture. Mais je regrette la méconnaissance affligeante de l’Histoire de M. Macron et son art de rouvrir sans cesse les plaies du passé.

Voici un an et demi, il accusait la France d’avoir commis un crime contre l’humanité en Algérie, et voilà maintenant qu’il accuse l’armée française d’avoir généralisé la torture, ce qui à ma connaissance est faux. Mais, on le sait, un mensonge à force d’être répété finit par devenir une vérité !

Lorsque des militaires arrêtaient un terroriste, dont ils savaient qu’il avait placé plusieurs bombes, qui allaient tuer des hommes, des femmes et des enfants innocents, avaient-ils d’autres choix que de le torturer pour le faire parler. Cela me répugne, je l’avoue, mais la vie d’innocents était en jeu…

Il faut savoir, d’autre part, que les communistes soutenaient le FLN. Leur apportaient de l’argent – les porteurs de valises – et des armes. C’étaient des traîtres qui déjà, pendant la guerre d’Indochine, sabotaient les armes envoyées à nos soldats, caillassaient les wagons des blessés quand ils partaient de Marseille, et interdisaient qu’on leur fît des transfusions de sang !… Oui, les communistes, qui aujourd’hui tentent de se faire une virginité, étaient des traîtres et nous connaissons tous le sort des habitants dans les pays où ils prirent le pouvoir.

Pour en revenir aux crimes contre l’humanité dont M. Macron accuse la France avec tant de suffisance, je constate une nouvelle fois qu’il oublie les crimes odieux, ignobles, inqualifiables commis par le FLN. Je citerai simplement les massacres d’Oran, le 5 juillet 1962, au cours desquels 2 000 ou 3 000 Européens périrent après les pires tortures du FLN.

Je constate également que M. Macron s’inquiète du sort des victimes de l’armée française, mais fait le black-out complet sur le sort des plusieurs centaines de militaires français enlevés par le FLN, après le 19 mars 1962 – date du cessez-le-feu respecté uniquement par la France. Le gouvernement algérien n’a jamais voulu communiquer la moindre information sur eux. M. Macron – comme son prédécesseur, M. Hollande – se satisfait du silence de plomb des autorités algériennes sur ce drame. Encore une fois : deux poids, deux mesures. Une quête mémorielle à sens unique.

Je connaissais « l’affaire » Maurice Audin, pour avoir lu, voici bien des années, « La question » d’Henri Alleg. Loin de moi d’approuver le sort qui fut réservé à ce jeune et brillant mathématicien. Et quelque part je me réjouis qu’on essaie de rappeler la vérité. Mais il ne faut pas oublier que l’on était en période de guerre, avec tous les excès et toutes les dérives que cela signifie. Et il faut refuser de jeter la pierre à toute l’armée française, comme le fait sans distinction M. Macron. L’armée française ne fut pas une armée de tortionnaires.

Islam : en finir avec le politiquement correct !…

Je le dis – et je ne crains pas de le redire – quitte à heurter les apôtres de la bien-pensance et du « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », l’islam n’est pas une religion de paix mais de guerre !…

Alors que le Christ est mort seul sur la croix, refusant que ses disciples prennent les armes pour le défendre, et après avoir prêché l’amour fraternel entre les hommes et le pardon, Mahomet a été un chef de guerre, lui et ses fidèles n’ont qu’un but : la mort de l’infidèle et l’instauration de la charia dans le monde.

Je le sais : au cours des guerres de religions passées – et récemment encore en Irlande – les chrétiens ont fait couler le sang et les larmes. Mais alors ils sont éloignés des préceptes du Christ, leur maître, qui a été un modèle de paix. Tandis que les terroristes qui sèment aujourd’hui la désolation dans le monde, ne font que suivre l’exemple de Mahomet !…

Après les attentats odieux ici et là sur la planète, et mercredi à Londres, les philanthropes nous demandent de ne pas faire l’amalgame entre des djihadistes fanatiques, et la masse des musulmans.

Eh bien, aujourd’hui je fais cet amalgame, et je le ferai tant que je ne verrai pas les musulmans de France – et des autres pays du monde – se lever en masse et condamner sans appel ces actes barbares, tant que je ne verrai pas les femmes de nos banlieues, voilées jusqu’aux yeux, jeter leurs voiles et crier : « Ça suffit ! », tant que je ne verrai pas les « barbus » raser leurs longues barbes, quitter leurs djellabas et maudire une religion qui tue les innocents.

Tel n’est pas le cas pour l’instant. Pire. J’ai écouté les déclarations de Sadiq Khan, le maire musulman de Londres, après l’attentat de mercredi. Dans cette interview – dont la retransmission était peut-être incomplète – il a eu de bonnes paroles pour les victimes, a assuré que Londres reste une des villes les plus sûres du monde, mais n’a rien dit contre l’islam, à l’origine de toutes ces dérives !…

Le clientélisme de nos politiques, l’angélisme et l’idéalisme de beaucoup – dont de nombreux chrétiens – sont responsables de la place tenue par l’islam aujourd’hui en France.

L’accusation de « crime contre l’humanité » que la France – selon Emmanuel Macron – aurait commis en Algérie, ne fait qu’attiser un peu plus la haine en les deux communautés musulmane et judéo-chrétienne. Rappelons à ce donneur de leçon – connaissant si mal l’Histoire et la déformant pour gagner des voix – que la France « génocidaire » n’a imposé ni sa langue, ni sa religion en Algérie…

Pour en finir avec ce sujet, je ne cacherai pas mon pessimisme pour l’avenir. Dans vingt ou cinquante ans – c’est-à-dire demain – les musulmans seront majoritaires en France et imposeront leur loi. Français, dormez tranquilles ! Vous l’aurez bien voulu, par votre silence, par votre passivité, par vos excès de tolérance et pour avoir traité de « racistes » et poursuivi ceux qui ne faisaient que vous mettre en garde contre un islam sournois et pernicieux !…

« Crime contre l’humanité ! »

Après les actes de repentance à sens unique de François Hollande, voici qu’Emmanuel Macron vient de franchir un pas de plus, dans le chemin de la honte et du mensonge, osant qualifier de « crime contre l’humanité » la colonisation !

Démarche alarmante et tragique, qui risque d’attiser, encore un peu, plus la haine et la détestation de la France, des franco-algériens de nos banlieues !…

Comment peut-on à ce point déformer et trahir l’Histoire !

Des Français ont commis des crimes au cours de la colonisation et de la guerre d’Algérie. C’est un fait indéniable.

Mais cela ne doit pas occulter les crimes, combien plus abominables et combien plus nombreux, des soldats du FLN contre les Français, et également contre leurs frères musulmans, qui souhaitaient rester français !

Certes, l’un ne justifie pas l’autre, mais doit être pris en compte, quand on a le souci de La Vérité.

Et peut-on honnêtement qualifier ces crimes de « crimes contre l’humanité » et les rapprocher ainsi des horreurs de la Shoah, perpétrée délibérément par les nazis, et qui fit des millions de morts ?!… Il y a là une malhonnêteté manifeste ou une ignorance coupable de l’Histoire.

Les bienfaits apportés par la colonisation en Algérie ont été rappelés maintes fois : mise en valeur des terres, construction de routes, de voies ferrées, de ports, d’hôpitaux, d’écoles, etc., dans un pays qui était dépourvu de tout !

Tous ces bienfaits, hélas ! ont été laissés à l’abandon par le gouvernement algérien, après l’indépendance. Mais les jeunes, issus de ce pays, n’y ont pas renoncé et viennent les chercher maintenant sur notre sol, aux frais de la République !

D’aucuns diront que les indigènes, qui vivaient sur ces territoires sans nom, avant la conquête française, ne souhaitaient pas ces bienfaits, et se satisfaisaient de leur dénuement. Soit.

Mais on ne refait pas l’Histoire, et la colonisation est un phénomène aussi vieux que le monde. Tous les peuples – ou presque tous ?… – ont été colonisés par d’autres. Nous avons été colonisés par les Celtes, par les Romains, par les Francs, etc. L’Andalousie a été pendant des siècles sous domination arabe…

La sagesse, l’intelligence et l’honnêteté intellectuelle – mais Monsieur Macron en a-t-il ? – sont donc de reconnaître ces phénomènes universels et inévitables, et de reconnaitre leur côté constructif.

L’identité des peuples se forge de mélanges. Du mélange de leurs racines originelles avec les apports venus de l’extérieur. Et ce mélange est tel, qu’il n’est pas rare que les peuples conquérants épousent, à leur tour, la culture des peuples conquis. C’est ce qu’illustrait très bien le poète latin Horace, à propos de la Grèce vaincue par les Romains : « La Grèce conquise conquit son farouche vainqueur, et porta les arts au sein du Latium rustique. »

Français et Algériens n’ont pas à rougir de la rencontre de leurs deux civilisations. Et il importe aux hommes politiques, aux historiens, aux médias, de tout faire pour leur faire aimer leurs racines réciproques, et pour leur faire aimer la France.

Ce n’est malheureusement pas ce que font tous nos apôtres de la repentance et je suis révolté au plus haut point par l’infamie, que Monsieur Macron a osée proférée. Infamie aux dépends de La Vérité historique, dont il se moque, et inspirée, sans aucun doute, par le clientélisme électoral !

François Hollande et le racolage de voix…

Alors qu’une grande majorité de Français, ne veulent plus de lui, François Hollande multiplie les déplacements et les promesses.

N’étant pas encore officiellement candidat, ce sont donc les contribuables qui paient ses déplacements et sa pré-campagne !

Quant aux promesses ce sont les baisses d’impôts, la création d’environ 12 000 postes dans l’Education nationale, l’augmentation de salaire des professeurs des écoles, et tutti quanti. Où prend-t-il l’argent ? Mystère, si ce n’est en creusant un peu plus le déficit abyssal de nos finances, que nos enfants devront rembourser…

Comme par enchantement, les comptes de la Sécurité sociale qui accusaient, il y a peu, un déficit de 4 milliards d’euros, sont presque en équilibre.

Bref, comme il l’a dit, voici quelques mois : « Ça va mieux. » Seule la courbe du chômage ne parvient pas s’inverser, malgré toutes les manipulations de ses experts – en mettant des chômeurs en formation, par exemple.

Je ne sais pas si les Français seront dupes de telles manœuvres. La démagogie a de tels pouvoirs !…

Mais je voudrais attirer l’attention ici sur un racolage de voix particulièrement honteux : celui de la communauté des Harkis, dimanche dernier, 25 septembre.

Il s’est posé en redresseur de torts et en justicier, en reconnaissant la « responsabilité des gouvernements français dans l’abandon des Harkis, dans le massacre de ceux restés en Algérie, et les conditions d’accueil inhumaines de ceux rapatriés en métropole. »

Malheureusement ce discours ne saurait faire oublier que, voici six mois, ce même François Hollande a été le premier président de la cinquième République à honorer, de sa présence, ce 19 mars 2016, la journée de commémoration d’un cessez-le-feu, qui ne mit nullement fin à la guerre d’Algérie comme certains le prétendent par ignorance ou par duplicité.

Rappelons que le 19 mars 1962, un cessez-le-feu était signé, à Evian, entre le Gouvernement français et des représentants du Gouvernement provisoire algérien, qui ne représentaient pas les combattants de l’intérieur. Malheureusement, seule l’armée française, victorieuse, respecta ce cessez-le-feu, qui fut suivi des pires violences de la part du FLN contre les Européens et contre les Harkis.

Et maintenant François Hollande veut se faire passer pour le défenseur des Harkis !…

Il y a plus encore. Le Gouvernement français a mis, dernièrement, de façon unilatérale, à la disposition de l’Etat algérien, les archives militaires françaises concernant la guerre d’Algérie. C’est donc dire que les membres du FLN – qui sont toujours au pouvoir – auront les noms de tous les Harkis qui ont fait partie de l’armée française et auront toute liberté pour exercer des représailles sur leurs descendants !…

Rappelons, pour finir, les actes unilatéraux de repentance à l’égard de l’Algérie…

Voilà donc la duplicité d’un président désavoué par la majorité des Français et prêt à tous les mensonges pour se faire réélire !…