La richesse d’une communauté vient des dons différents de chacun de ses membres. Si ces dons sont trop semblables, c’est le risque de l’uniformité. Or, avec l’uniformité, on n’avance pas, on ne progresse pas. On ne sort pas des sentiers battus. On n’invente pas. On se répète. On tourne en rond.

Mais par contre l’union, en rassemblant le plus grand nombre possible de femmes et d’hommes différents, dans un même idéal, dans un projet commun qui les dépasse et que seuls et divisés, ils ne pourraient pas réaliser, est le meilleur moyen pour progresser, pour avancer.

En politique l’union autour d’un projet important pour la communauté, ne demande pas, de la part de ceux qui le portent le renoncement à leurs convictions, et dépasse les sectarismes stériles, et les oppositions partisanes.

Elle exige la volonté de servir le bien commun.

Aussi, à l’approche des élections municipales, je me réjouis de voir que des candidats à la fonction de maire, sont capables d’intégrer dans leurs listes des personnes de compétences et d’horizons politiques différents. C’est la meilleure façon de mener à bien intelligemment de grands projets.

Alors, non à l’uniformité d’où naît l’ennui et oui à l’union qui fait la force !

Allée Marcel Pagnol – le 14 février 2020 – Henri Lafforgue

h.lafforgue@laposte.net

Monsieur le Ministre,

J’ai condamné sans appel le massacre, voici cinq ans, des membres de Charlie Hebdo. Cependant, je n’ai jamais été « Charlie ». Pourquoi ?

Tout simplement parce que j’estime qu’on ne saurait rire de tout. L’humour, pour moi, doit chercher à élever et non à rabaisser, à valoriser et non à humilier.

Tel n’est pas, hélas, le cas avec les pseudos humoristes contemporains. Vous me direz que la liberté d’expression autorise tout, même l’ordurier et le scatologique. Soit.

Mais je ne saurais admettre que l’Etat finance une station de radio comme France-Inter où le vendredi 10 janvier un humoriste – bien peu courageux – a osé chanter une chanson dans laquelle on pouvait entendre, entre autres : « « Jésus, jésus, jésus est pédé membre de la LGBT, du haut de La Croix pourquoi l’avoir cloué, pourquoi ne pas l’avoir enculé ?»

Je dis « bien peu courageux » car jamais cet humoriste n’aurait proféré de tels propos sur Mahomet et l’islam. Il ne voulait surtout pas risquer sa vie, et a préféré s’en prendre aux chrétiens dont il se moquait éperdument de la tristesse et de l’indignation qu’il allait provoquer en eux.

Seule la communauté LGBT a réagi, demandé et obtenu des excuses : le qualificatif de « pédé » étant un terme homophobe que cette communauté ne saurait admettre.

Personnellement, je ne saurais tolérer de telles injures et outrages contre le christianisme. Et ce que je dis là ne concerne pas seulement le christianisme mais toutes les religions quelles qu’elles soient.

Je vous prie donc, Monsieur le Ministre, de condamner publiquement cette dérive d’une station de radio d’Etat et de supprimer toutes les subventions que votre Ministère lui accorde.

Je vous adresse, Monsieur le Ministre mes respectueuses salutations.

 

Ce soir-là, comme tous ces soirs-là depuis sa plus lointaine enfance, le vieil homme, mit ses souliers devant la crèche qu’il avait installée, la veille, sur une commode avec tous les santons.

Mais une indicible tristesse le rongeait. Il savait qu’au petit matin, il serait seul, en ce jour de fête. Son épouse était partie dans le Mystère de l’Eternité, voici bien des années. Ses deux enfants et ses petits enfants étaient à l’étranger. Et puis, il ne pouvait s’empêcher de penser à toutes les misères, à toutes les souffrances du monde. Aussi, quand il s’endormit ses yeux étaient près de pleurer.

Et puis… Et puis voilà que la magie des rêves l’emporta quelque quatre-vingts ans plus tôt, quand il avait trois ans. Quelle JOIE, quel BONHEUR ! Il revoit l’enfant qu’il était alors, avec un père et une mère qu’il adorait, de grands frères et de grandes sœurs. Il les revoit tous déposer leurs petits souliers au pied de la crèche… Il se souvient de cette messe de minuit, du modeste mais chaleureux réveillon qui la suivait, et puis de l’impatience de découvrir, au petit matin, les cadeaux apportés par « l’Enfant Jésus. »

Oh ! Ils étaient bien modestes, ces cadeaux. Ses parents ne roulaient pas sur l’or. Mais ce qui comptait, c’était l’AMOUR et la PAIX qui inondaient le cœur de tous.

…………………………………………………………..

Quand il se réveilla ce matin-là, il trouva dans ses souliers, la boîte de chocolats qu’il avait déposée la veille. Et alors qu’il s’apprêtait à prendre son petit déjeuner, on sonna à la porte d’entrée. Tiens ! Qui donc pouvait bien venir le voir à cette heure-là et en ce jour ?!..

A peine eut-il ouvert la porte, que des « JOYEUX NOËL, papa ! JOYEUX NOËL, papy ! » éclatèrent en chœur. Ses enfants et ses petits-enfants étaient tous les là, les bras chargés de cadeaux !…

Quelle JOIE ! Quel BONHEUR ! Alors vieil homme comprit que les promesses de l’enfant divin né voici deux mille ans, n’étaient pas vaines. Des milliers d’étoiles inondèrent son cœur, comme au temps jadis, et parmi elle brillait la plus petite, celle qui ne l’avait jamais abandonné et qui ne l’abandonnerait jamais : l’Etoile de l’ESPERANCE !

Noël. Les lointains noëls de mon enfance
Remontent dans ma mémoire.
Les souliers déposés au pied de la crèche.
La féerie de la messe de minuit.
L’impatience de se lever au petit matin
Pour découvrir les cadeaux
Apportés dans le mystère de la nuit.

Il y avait là une joie simple et profonde.
La joie de fêter l’anniversaire de la naissance
De l’enfant Jésus, deux mille ans plus tôt.
Et le bonheur de partager un même amour
Au sein d’une famille unie.

Les années ont passé et ont emporté
Dans leur marche sans fin
Bien des êtres aimés.
Et me voici grand-père de deux petits-enfants
De treize et onze ans.

A mon tour de leur transmettre
L’Espérance et la Joie
Que m’ont transmises mes parents.

Il m’arrive de me laisser envahir par le doute
Et de me demander si le monde
Sortira un jour de cet hiver
De plus en plus sombre
Dans lequel il s’enfonce.
Les guerres, le terrorisme,
Avec leur cortège de violences.
Les maladies, les misères
Et toutes leurs souffrances.
Tous ces hommes cheminant avec peine
Sur des terres hostiles
A la recherche de havres de paix.
Et puis maintenant ces dérèglements climatiques
Qui menacent le monde.
Oui. Tout nous pousse à désespérer.
Et pourtant, en cette veille de Noël,
Je m’accroche à cette Etoile de l’Espérance
Qu’un père et une mère aimés
M’ont fait découvrir dans mon enfance.

J’entends les mécréants, les sceptiques,
Les rationalistes de tout poil,
Se moquer et dire :
« Depuis deux mille ans, elles se font attendre
Les promesses de votre enfant Jésus
L’Amour, la Justice et la Paix,
Sont-ils autre chose que des illusions
Pour quelques idéalistes
Coupés des réalités ?!… »

Et je réponds : le Royaume n’est pas à venir.
Il est ici et maintenant. Hic et nunc.
Il est dans l’AMOUR, dans la Générosité,
Dans le Partage et la Solidarité,
Plus forts que les guerres.
Plus forts que les misères.
Plus forts que toutes les catastrophes

Vous qui êtes seuls
Dans la nuit de l’hiver.
Vous qui n’avez plus de famille.
Vous chez qui personne
Ne viendra frapper à la porte
La nuit de Noël,
Ne désespérez pas !

Il y a quelque part dans la Ciel,
Une étoile, la petite étoile de l’Espérance,
Qui veille sur chacun de nous.
Oui, que vous soyez croyants ou non croyants
Laissez-vous porter par l’Espérance
Et souvenez-vous de cette parole
D’un ancien philosophe grec :
« Sans l’Espérance on ne trouve pas l’inespéré ! »

L’attaque terroriste au couteau, qui, à Londres, le 29 novembre dernier, a fait deux morts, et trois blessés graves, nous rappelle une pratique islamiste que beaucoup – et notamment nos dirigeants – semblent ignorer : la « taqîya », ou « l’art de la dissimulation ».

En effet, l’auteur de cet attentat, âgé de 28 ans, avait été condamné en 2012 a 16 ans de détention, pour son appartenance à un groupe qui envisageait de commettre un attentat à la bombe à la Bourse de Londres, et d’établir un camp d’entraînement au Pakistan.

Pendant sa détention, selon la chaîne ITV, il avait écrit une lettre, dans laquelle il demandait à suivre des séances de « déradicalisation »  pour devenir « un bon citoyen britannique ». Sûrs de ses bonnes intentions, les juges britanniques l’avaient remis en liberté conditionnelle, voici tout juste un an. On voit ce qu’il en est !…

Il apparaît clairement qu’il ne faut jamais se fier aux bonnes paroles des détenus islamistes – qui dissimulent leurs intentions – et leur redonner la possibilité de commettre de nouveaux attentats.

Je sais. Nous vivons dans un Etat de droit et nous devons en respecter les lois. Oui, mais…

Oui, mais doit-on remettre en liberté des détenus condamnés pour acte ou projet d’acte terroriste ? Toute la question est là…

Personnellement, je ne crois pas aux entreprises de « déradicalisation » de djihadistes. Ces derniers sont comme fascinés, hypnotisés par l’idée qu’en semant la mort autour d’eux et en se sacrifiant, ils mourront en martyrs, et auront en récompense les soixante-dix vierges du Paradis, promises par le Prophète. Il semble difficile de lutter contre un tel endoctrinement!…

Face à cela nos lois actuelles sont impuissantes. Je ne suis pas juriste, mais vu le danger de la situation, ne devrait-on pas mettre en place des lois d’exception, pour éviter le renouvellement et le risque de tous ces attentats ?…

Je suis particulièrement attaché à la vie, mais je pense qu’il faut en finir avec l’angélisme et je me demande s’il ne faudrait pas rétablir la peine de mort pour les auteurs d’attentats, qui n’ont pas hésité à massacrer des innocents ?… Dans la mesure, bien sûr, il n’y aurait pas le moindre doute sur leur culpabilité.

Une telle mesure éviterait à ces criminels de récidiver, et d’un côté bassement matérialiste, serait la moins onéreuse pour les contribuables que nous sommes. Je pense au coût exorbitant du maintien en prison, pendant des années, voire à vie, de terroristes comme le fameux Abdeslam du Bataclan…

Pour moi, cette mesure ne serait une réponse ni à la haine, ni à la vengeance, mais simplement à une soif de justice. Dans de tels cas, je me demande, en effet, si la mort n’est pas la seule peine à la hauteur de ces crimes odieux. Ne serait-ce pas la juste – et imparfaite – rétribution des victimes et de leurs proches ?…

Quant aux terroristes, dont la Justice estimerait qu’ils ne méritent pas la peine de mort, alors je propose qu’ils soient envoyés un lieu isolé, totalement et sérieusement gardé – d’où ils ne pourraient pas s’évader ! – où ils seraient assignés à des travaux d’intérêt général et où ils resteraient à vie. On m’accusera de déni de justice et de procès « d’intention »… Je répondrai : « Taqîya !… Taqîya… » – « Dissimulation !…Dissimulation !… » Impossibilité de savoir si un djihadiste s’est « déradicalisé », et peut-être même : impossibilité de « déradicaliser » un islamiste !… »

Notes :

La taqîya se traduit dans les faits par une barbe rasée de près ou de quelques jours, la montre portée au poignet gauche, des vêtements dits « occidentaux » (ne pas porter le qamis = vêtement long porté traditionnellement par les hommes musulmans), voire aller en boîte, boire de l’alcool… Soit effacer tout signe d’appartenance à l’islam radical.

– Il ne faut pas confondre les deux adjectifs islamique et islamiste. Islamique désigne l’islam au sens propre, sans notion de valeur ; islamiste désigne l’islam radical, extrémiste.