Emmanuel Macron aime-t-il la France ?…

De toute évidence, cet homme n’aime pas la France ! J’en veux pour preuve que, chaque fois qu’il s’adresse à un public étranger –aux Algériens, en février 2017, et aux Américains, sur la chaîne CBS, en avril dernier- il en profite pour leur faire part des griefs, que les Français, dont il est le chef, devraient avoir envers eux tous.

En Algérie, il a déclaré que « la colonisation fut un crime contre l’humanité » et, pour renouer l’amitié déchirée entre nos deux nations, il ne cesse d’en appeler à la repentance. Et, il n’a rien trouvé de mieux, pour renouer cette amitié, que de confier cette mission à un ennemi patenté de la France, Benjamin Stora, qui n’a que de la haine pour notre Patrie !

De tels propos ne font que victimiser les jeunes de nos banlieues, issus de l’immigration, et attiser leur haine de la France !…

Et voilà maintenant que, soi-disant pour lutter contre le racisme, il souhaite « déconstruire notre propre histoire » ! Il laisse entendre que notre société serait fondée sur une logique de domination et de discrimination institutionnalisée, et que l’Occident se serait construit sur l’asservissement et le crime !…

Comme l’a dit Xavier Bertrand : « L’heure n’est pas à la déconstruction de l’histoire mais à la reconstruction d’une cohésion nationale abîmée [par l’incapacité de notre président] à assurer la sécurité des Français, à restaurer la souveraineté migratoire et à soutenir l’action quotidienne de nos services public. »

De toute évidence Emmanuel Macron a une totale méconnaissance de l’histoire, ou -plus exactement- ignore que l’histoire forme un tout, avec ses zones de lumière et ses zones d’ombre. L’honnêteté et l’objectivité intellectuelles, exigent que le regard que nous portons sur le passé, soit fait avec égalité d’âme, et en évitant de porter des jugements anachroniques, influencés par les faits et les valeurs contemporains.

Plutôt que de s’abîmer dans une introspection pernicieuse et nuisible à notre pays, et de s’obstiner à instiller un poison mortel dans notre unité nationale, Emmanuel Macron, en tant que chef d’Etat, a le devoir d’inviter les Français à être fiers de leur histoire et –tout en reconnaissant les erreurs du passé- à exalter les vertus et les valeurs incarnées par la France depuis plus d’un millénaire.

Malheureusement, il faut reconnaître que sa politique du « en même temps » est celle d’un lâche, et est indigne d’un chef d’Etat qui se respecte. Pour séduire le plus grand nombre, il refuse de « trancher », de pendre parti quand des choix s’imposent.

Rappelons, pour finir ces deux citations : « Quand le passé n’éclaire plus l’avenir, l’esprit marche dans les ténèbres. » (Alexis de Tocqueville) et : « Les vrais hommes de progrès sont ceux qui ont pour point de départ un respect profond du passé. » (Ernest Renan – Souvenirs d’enfance et de jeunesse).

     Oui, pour aller de l’avant, nous avons besoin de nous appuyer sur le passé, mais en le respectant profondément et nous inspirant de ce qu’il a de meilleur.

Tel n’est pas, hélas, le cas avec Emmanuel Macron, avant tout mondialiste et idéologue, qui n’aime pas la France, je le répète, et dont le seul but est de se maintenir au pouvoir !

La tribune des généraux ou l’ignominie de nos gouvernants !

Parce qu’ils n’ont fait que dénoncer des faits –que la France est en « péril » et que « plusieurs dangers mortels la menacent »-, 12 généraux, 22 officiers supérieurs et 51 autres gradés, passent, aux yeux de la ministre des armées pour prendre des positions « inacceptables » et pour « appeler à une sorte d’insurrection ! » Quant au chef d’état-major des armées, il déclare, à propos de l’un des généraux signataires de cette tribune, qu’il est « indigne, qu’il salit l’armée, la fragilise en en faisant un objet de polémique nationale ».

Cependant ces officiers courageux n’appellent nullement à la sédition ! Ils rappellent simplement –ce que tout le monde sait !- qu’avec « l’islamisme et les hordes de banlieue » de multiples parcelles se détachent de la nation et se transforment « en territoires soumis à des dogmes contraires à notre constitution. »

Ils rappellent la volonté de certains de créer « la haine entre les communautés ». Que des partisans « haineux et fanatiques, qui méprisent notre pays », veulent « la guerre raciale », et « veulent le voir se dissoudre en lui arrachant son passé et son histoire. » En disant cela ils ne font que constater que « la violence s’accroît de jour en jour ».

Comme ce qui a été dit ci-dessus, et contrairement à ce que prétendent le chef d’état-major des armées et la ministre des armées –avec une mauvaise foi affligeante- ces militaires ne cherchent nullement à prendre le pouvoir, à faire un putsch. Ils entendent rester dans la légalité républicaine. Ils déclarent que qu’ils sont « disposés à soutenir les politiques qui prendront en considération la sauvegarde de la nation. »

Ils disent simplement que « ceux qui dirigent notre pays doivent impérativement trouver le courage nécessaire à l’éradication » des dangers actuels et ils leur rappellent que « pour cela, il suffit souvent d’appliquer sans faiblesse des lois qui existent déjà. »

Et quand ils affirment que « si rien n’est entrepris » et si laxisme continue, il y aura une « explosion », une « guerre civile », ils ne font que reprendre les mots de Gérard Collomb, le 3 octobre 2018, lors de sa démission du ministère de l’Intérieur : « Aujourd’hui, on vit côte à côte… je crains que demain on vive face à face. »

Oui, en déclarant que si un terme n’est pas mis au chaos actuel, demain une guerre civile éclatera, qu’il faudra l’intervention de leurs « camarades d’active », que les morts se compteront par milliers, et que les responsables en seront les membres du gouvernement actuel, ils ne font qu’énoncer une vérité que la majorité des Français partage.

Il leur est reproché de manquer à leur devoir de réserve et de neutralité, et d’avoir fait figurer leur grade dans cette tribune.

Mais leur sens de l’honneur, leur amour de la Patrie, leur volonté de lui épargner à des bains de sang, et leur courage, passent bien avant ces devoirs de réserve et de neutralité, que veut leur imposer un gouvernement de pleutres sans expérience.

Quant à leurs grades, ils étaient bien obligés de le faire figurer, s’ils voulaient avoir une certaine audience, car tous étaient pratiquement inconnus du grand public. Quand les Français voient douze généraux, dont un de corps d’armée, un de division et dix de brigade, signer une tribune, ils savent que ce ne sont pas n’importe qui. Que ce sont des hommes d’expérience, des hommes qui ont risqué leur vie pour notre Patrie, et qui méritent d’être écoutés.

Hélas ! cette clique d’hommes au pouvoir, qui les condamnent si brutalement et sans appel, n’est constituée pour le plus grand nombre –disons-le- que de lâches et de traîtres !

Quant à Emmanuel Macron, rappelons qu’il n’a jamais fait de service militaire, qu’il n’a jamais risqué sa vie pour la France –contrairement à tous ces officiers qui ont eu le courage de signer cette tribune et qui ont comme souci la « sauvegarde de la nation », en tout légalité républicaine.

Rappelons enfin, qu’il a eu l’outrecuidance de pousser à la démission, le 19 juillet 2017, le général Pierre Devilliers, après l’avoir blâmé publiquement, six jours plutôt, le 13 juillet, à l’occasion du traditionnel discours aux armées, pour avoir critiqué, lors d’une audition parlementaire, les coupes budgétaires annoncées par l’exécutif.

Jamais, non jamais, dans l’histoire de la Ve République, un président n’avait osé s’en prendre ainsi en public au chef d’état-major des armées !

Quelle honte de la part de ce gamin, qui se prend pour Jupiter, qui a entre ses mains le sort de notre Patrie, qui la conduit au chaos et dont le seul souci est d’être réélu en 2022 !!!…

Loi sur la fin de vie…

* Texte de loi présenté à l’Assemblée nationale le 8 avril dernier

Le 8 avril dernier, les députés, à la demande d’Olivier Falorni, député de la Charente-Maritime, ont débattu d’un projet de loi sur la « fin de vie ».

N’hésitons pas à appeler un chat et chat, et notons que derrière l’euphémisme « fin de vie » se cachent les mots de triste mémoire « euthanasie », « aide active à mourir » et « suicide assisté », qui évoquent les heures sombres du nazisme…

Soulignons l’indécence d’un tel débat quand, depuis plus d’un an, en France et dans le monde, des dizaines de milliers de soignants luttent –jour et nuit, jusqu’à épuisement- pour arracher à la mort des centaines de milliers de personnes, touchées par cette Covid-19, qui a déjà tué trois millions de personnes dans le monde !

Ces législateurs se réfèrent aux sondages, selon lesquels une majorité écrasante de Français souhaiterait choisir sa fin de vie. Aussi, la loi qu’ils souhaitaient faire adopter, aurait décrété que « toute personne capable majeure » pourrait demander une « assistance médicalisée à mourir » si elle se trouve dans une phase « avancée ou terminale » d’une affection « grave et incurable », provoquant une souffrance « physique ou psychique » qui « ne peut être apaisée » ou que la personne concernée juge « insupportable ». Et il appartiendrait à des médecins de donner la mort.

C’est oublier que, si le rôle des médecins est de tout faire pour soulager les souffrances des patients, de ne pas prolonger abusivement leur agonie, ils ne doivent jamais provoquer délibérément leur mort.

Cette loi, qui occulte complètement les problèmes moraux et éthiques qu’elle pose, entraînerait à terme bien des dérives. En effet, on pourrait donner la mort non seulement à des personnes en fin de vie, mais aussi à des personnes dépressives et invalides qui, connaissant un « passage à vide », demanderaient à mourir. Et en plus cette mort serait qualifiée de « naturelle » ! Quel outrage à la Justice !…

* La loi « Léonetti/Claeys »

Les partisans de l’euthanasie passent sous silence la loi « Léonetti/Claeys » -ignorée du plus grand nombre et votée par le Parlement en 2016-, qui permet pour tous une mort paisible.

Cette loi prévoit une sédation profonde, pour les personnes en fin de vie, dont les souffrances sont devenues insupportables. Avant de procéder à cette sédation, il doit y avoir impérativement une décision collégiale, avec la participation de plusieurs médecins et soignants, de la personne de confiance du patient, munie de ses directives anticipées, et si possible des membres de sa famille

La décision prise, une sédation peut être envisagée pour éviter de prolonger une agonie inutile, et peut alors offrir à ces personnes de quitter la vie paisiblement, dans le respect de leur volonté. Elles peuvent ainsi accéder à une fin de vie dans les meilleures conditions possibles.

Cette loi n’en appelle aucune autre et n’a pas besoin d’être modifiée. Par contre il est urgent de la porter à la connaissance de tous, et de multiplier les unités de soins « palliatifs » -en trop petit nombre-, dans lesquelles les personnes en fin de vie peuvent recevoir ce type de soins.

* Les arguments de partisans de « l’euthanasie »

– Son coût modique : Mais il est bien évident que, dans un monde de plus en plus matérialiste, les partisans de l’euthanasie feront valoir le coût minime d’une injection létale, à côté du coût exorbitant de soins palliatifs. Mais il importe de rappeler que la vie n’a pas de prix. !

– Son respect de la « dignité » : Ces inconditionnels de l’euthanasie en appellent à la dignité humaine. C’est oublier que tout être humain mérite « respect » quelles que soient ses infirmités, ses handicaps, ou autres. La dignité de toute personne, quelles que soient sa maladie, ses infirmités, et la vue qu’elle offre au regard des autres, ne réside pas son aspect physique extérieur, mais dans la qualité du regard compatissant et aimant, qui se porte sur elle.

* La nécessité d’accompagner les personnes près de la mort

Il faut rappeler également le drame atroce, inhumain, de ces dizaines de milliers de personnes en France, dans les EHPAD ou ailleurs qui, en raison du confinement, ont été totalement abandonnées au moment de leur mort, et privées de la présence réconfortante d’un proche pour leur tenir la main, les accompagner de son regard, ou autres. Et nous savons également que tous ces proches –qui n’ont pu accompagner un parent, dans son passage de la vie à la mort- sont dans l’incapacité, aujourd’hui, de s’en remettre, ne parviennent pas à faire leur deuil.

Ces députés qui donnent par cette loi –disons-le franchement- l’autorisation de « tuer » font appel à la Liberté individuelle et à l’Egalité, devant la mort. Mais ils oublient le troisième mot de notre devise nationale : la Fraternité !

En effet, nous appartenons tous à une même communauté humaine et, s’il est impératif de calmer les souffrances physiques insupportables des patients en fin de vie, il est également indispensable, d’apaiser leurs souffrances morales, leur peur de la mort, et donc de les accompagner fraternellement. Personne ne devrait jamais mourir seul.

* Risque de voir adopter une loi sur « l’euthanasie » dans un avenir proche

Ne nous faisons pas d’illusions. Cette loi n’a pas pu être votée, car elle avait été proposée dans le cadre d’une « niche fiscale » et les députés ne disposaient que de six heures trente pour l’adopter. Aussi, quatre députés « Les Républicains » ayant déposé 2 300 amendements et bénéficiant du soutien d’une quarantaine de députés de la majorité, le temps imparti fut dépassé et il ne fut pas possible de la voter.

Mais ces partisans, sans âme, de la légalisation de l’homicide, reviendront en force à la charge. Et cette loi, contraire au respect fondamental de la vie, et à l’obligation de prendre soin de nos frères en humanité, risque bien d’être adoptée. Ce serait alors, l’autorisation donnée par le législateur, de transgresser une limite universelle que toutes les civilisations avaient jusqu’alors respectée et dont les conséquences morales, éthiques et humaines dépassent l’imagination.

Déchristianisation et islamisation…

On assiste depuis des mois et des années à la déchristianisation complète de la France –on ne parle plus de vacances de « la Toussaint », de « Noël » et de « Pâques », mais de vacances « d’automne », « d’hiver » et de « printemps ».

Et voilà qu’au moment où s’ouvre le « mois sacré du ramadan », un ancien ministre, Jack Lang, « adresse ses salutations fraternelles à l’ensemble des musulmans de France et d’ailleurs », leur exprime « notre gratitude », car ils « apportent… à la France leur talent, leur énergie, leur combattivité, leur imagination » et « sans les musulmans la France ne serait pas ce qu’elle est. »

Pendant ce temps, ces mêmes musulmans, à qui Jack Lang adresse ses bénédictions, nous imposent leurs mosquées, leurs mœurs, leurs lois, etc…

Dormez tranquille, bonnes gens !… Demain vos enfants et petits-enfants se réveilleront sous le régime de la « charia » qui les réduira, eux, leurs femmes et leurs filles, en esclavage !…

Et tout cela à la suite de la lâcheté d’hommes politiques –lécheurs de babouches, comme Jack Lang cité ci-dessus- qui se succèdent au pouvoir depuis des décennies, qui rejettent nos racines et notre civilisation judéo-chrétiennes, et qui accordent toutes leurs faveurs aux disciples de Mahomet.

Lettre ouverte à M. le Président de la République, et au ministre de l’Intérieur

Monsieur le Président de la République, Monsieur le ministre de l’Intérieur,

Beaucoup de citoyens français s’interrogent –légitimement- pour savoir si vous défendez encore les intérêts de la France ou si vous êtes désormais à la solde des musulmans.

Alors qu’un mouvement se dessine de plus en plus durement, pour « coloniser » la France, de la part de musulmans anti-blancs, vous n’avez trouvé rien de mieux, Monsieur Darmanin, que de vous rendre à Rennes, pour soutenir les responsables d’un lieu de culte musulman, qui avait été tagué, dans la nuit du 11 au 12 avril.

Nous souhaiterions, nous tous qui aimons la France, notre patrie, pour la liberté de laquelle tant de nos anciens ont donné leur vie, nous souhaiterions que vous vous déplaciez de la même façon, chaque fois qu’une de nos églises est taguée, et chaque fois des membres de la communauté chrétienne sont agressés. Tel n’est malheureusement pas le cas !…

De plus, force est de constater que les stations de radio et chaînes TV –à votre botte- n’ont pas cessé de rappeler, pendant 48 heures, cet événement, alors qu’ils sont étrangement silencieux lorsqu’il s’agit d’un lieu de culte chrétien !…

Avez-vous décidé, Monsieur le Président de la République, pour être réélu en 2022, de courtiser, sans vergogne, les musulmans afin d’avoir leurs voix ? Aimez-vous encore France pour en arriver à de telles compromissions, à de telles trahisons ?…

Je rappelle également que, vous qui êtes pour la « paix des mémoires », après avoir accusé la France de « crime contre l’humanité » propos de la colonisation, gommant d’un trait tous les bienfaits que notre pays a apportés aux peuples colonisés, vous avez confié la mission de rapprocher la France et l’Algérie, à Benjamin Stora, un ennemi notoire de la France.

Vous envoyez ainsi un magnifique message d’apaisement à tous les jeunes issus de l’immigration, les faisant passer un peu plus comme des victimes, et les poussant à haïr encore davantage la France !…

Votre politique n’a pour résultat que de semer la haine, et votre but, nous le savons est vous retrouver, au soir du premier tour des présidentielles, face à la candidate du Rassemblement National, poussant ainsi les électeurs qui sont contre les extrémistes à un choix dramatique.

Un tel calcul, dévoile chez vous une ambition personnelle dans laquelle la fin justifie les moyens, et un mépris total de vos concitoyens et de la France.

Il est d’usage, lorsqu’on s’adresse au Président de la République et à un de ses ministres, de conclure par une formule de respect. La façon dont vous trahissez la France et les Français, ne permet d’user d’une formule de ce genre. Je vous prie simplement de m’excuser de ce refus des convenances.

J’achèverai donc ce courrier en vous rappelant simplement cette formulation, que j’ai entendue récemment chez un journaliste, à propos de vous, Monsieur le Président de la République : « Il séduit. Il utilise. Il jette ! »

Je souhaite donc que les yeux de Français finissent par s’ouvrir, et qu’ils vous « jettent » comme vous le méritez !

Quant à vous, Monsieur le ministre de l’Intérieur, votre conduite n’est dictée que par l’ambition et l’opportunisme, et je ne puis vous exprimer ici que mon courroux le plus vif.