Les conséquences gravissimes de la faillite de l’Etat de droit…

Dans un Etat de droit, après des actes délictuels ou criminels, le rôle de la Justice est d’apaiser la colère légitime des victimes et de leurs proches, en leur interdisant de faire justice elles-mêmes, en ouvrant des enquêtes pour retrouver le – ou les – coupables et en infligeant à ces derniers les peines prévues par la Loi.

Malheureusement, il faut constater qu’aujourd’hui – en France – la Justice, est de plus en plus laxiste et débordée, a tendance à remplir de moins en moins ce rôle fondamental pour le bon ordre de la Société. Et que les effectifs de police et de gendarmerie sont en nombre insuffisant et ne peuvent plus accomplir le rôle qui leur revient.

Conséquence inéluctable et gravissime : les victimes risquent précisément d’en venir à faire justice de plus en plus elles-mêmes, ce qui est absolument inadmissible dans un Etat de droit.

Deux affaires récentes illustrent ce danger.

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Nantes : le dimanche 16 octobre : une femme de 47 ans, est poignardée à mort, alors qu’elle attend le bus pour se rendre à son travail, peu avant le lever du jour. Ce crime est connu rapidement dans le quartier, et plusieurs dizaines d’habitants se mettent en recherche du criminel.

Avec leur rassemblement, ils polluent la scène de crime – ils fouillent notamment les poubelles – et de ce fait rendront plus difficile l’enquête de la police. Mais surtout ces habitants s’emparent – sous la menace et de façon totalement illicite – d’images de vidéosurveillance d’une entreprise et d’un groupe scolaire situés à proximité. Sur les bandes, ils aperçoivent une Peugeot 308 blanche, s’arrêtant à hauteur de la victime, avec qui le conducteur a, semble-t-il, échangé quelques mots, avant de repartir. Ils remarquent qu’il manque au véhicule l’enjoliveur de la roue avant gauche.

Forts de cette caractéristique, ils retrouvent rapidement la voiture en question, identifient son propriétaire, se rendent chez lui et le soumettent à un interrogatoire musclé, avant d’appeler la police.

Le conducteur déclare avoir vu cette femme s’embrouiller avec un « mec », lui avoir proposé son aide, puis être rentré chez lui. Et après avoir vu les « infos » s’être rendu au commissariat pour dire qu’il avait été témoin oculaire.

On connaît aujourd’hui le scénario de cette affaire. L’auteur du crime – un Nantais de 21 ans sans emploi et sans antécédents judiciaires — a reconnu avoir senti monté en lui un accès de violences incontrôlable, après une nuit alcoolisée dans une discothèque.

Il avait dû raccompagner chez lui, un ami éconduit par les vigiles, et avait été extrêmement mécontent de devoir quitter ainsi la soirée.

S’étant arrêté une première fois devant l’abribus où se trouvait sa future victime -qu’il connaissait comme étant une voisine du quartier -, il échangea avec elle, des propos « houleux ».

De retour chez lui, il fut pris à nouveau d’un accès de rage non maîtrisé, s’empara d’un couteau et retourna à l’abribus où il poignarda la victime.

Cette affaire rappelle l’interdiction absolue, pour des citoyens, de se substituer à l’Etat de droit et les dangers de transgresser cette interdiction.

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Roanne : l’affaire de Roanne est encore plus grave, et demande bien des réserves car les informations données par les médias sont contradictoires.

On sait aujourd’hui que dans la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 octobre, vers 3 heures du matin, un jeune homme s’introduit dans un pavillon d’un quartier du sud de Roanne, monte dans la chambre d’une petite fille de 6 ans, au premier étage, et se livre à des attouchements sur elle.

La mère de la victime, entendant du bruit dans la chambre de sa fille, tombe « nez-à-nez » avec ce jeune. Prise de panique, elle appelle son compagnon, tandis que l’intrus prend la fuite.

Vendredi matin, les parents vont porter plainte. J’ignore si les policiers se sont rendus ou non à leur domicile pour faire des constatations.

Toujours est-il que, doutant de leur capacité à retrouver l’agresseur, et constatant, le vendredi soir, qu’il n’y a eu aucune ronde, ni patrouille, le père de la petite fille, aidé de quelques voisins, décide d’établir une surveillance dans le quartier, pour tenter d’identifier l’individu.

Dans la nuit de vendredi à samedi, à 2 heures du matin, un jeune garçon qui correspond au signalement donné par la mère, est repéré près du domicile des parents, par le père et trois voisins.

Ce jeune garçon est maîtrisé. Le père présente sa photo à sa compagne, qui dit reconnaître l’agresseur de sa fille. Selon elle, il portait le même T-shirt.

Le père ressort alors de chez lui avec trois voisins, passe à tabac le suspect, et même le fouette avec un câble électrique. Heureusement une personne du groupe appelle la police qui met fin au lynchage, qui aurait pu entraîner la mort de l’agresseur présumé.

Le suspect – un jeune Guinéen, soi-disant mineur – sera conduit à l’hôpital où ses blessures seront évaluées à 10 jours d’ITT. Il contestera les faits, et même portera plainte contre les quatre personnes qui l’ont passé à tabac. Il résidait depuis une quinzaine de jours dans une structure spécialisée, située à une centaine de mètres du domicile des parents de la fillette, et prétendra de jamais être allé dans cette maison.

Il ajoutera même qu’au moment où il a été « interpellé » » par les quatre hommes, il était simplement dans la rue, et n’essayait pas du tout d’escalader le grillage du jardin, contrairement à la version donnée par ses agresseurs.

Après sa sortie de l’hôpital, il a été placé en garde à vue et présenté à un juge d’instruction dans le cadre de l’ouverture d’une information judiciaire, mis en examen par ce magistrat-instructeur, qui a considéré qu’il y avait des indices graves et concordants, qui permettaient de le retenir. D’où la détention provisoire en attendant les avancées de l’enquête.

Quant aux quatre hommes, ils seront jugés le 24 janvier 2023 au tribunal correctionnel de Roanne, pour violence en réunion avec armes par destination. Ils risquent entre cinq et dix ans de prison et une forte amende. D’ici-là, ils ont l’obligation, entre autres, de pointer une fois par semaine au commissariat, de répondre aux convocations et interdiction de quitter le territoire.

Par ailleurs, les juges devront prendre en compte que les quatre personnes, qui ont agressé le suspect, ont déjà un casier judiciaire. Le père de famille, notamment, avait été condamné à de la prison ferme pour le braquage d’un bar tabac de Roanne en 2014, et avait également été poursuivi pour des faits de vol, de conduites sous substance, refus d’obtempérer mais aussi violences en réunion. Son avocat, précise qu’il a changé, évolué, et que l’homme d’aujourd’hui n’a rien à voir avec celui d’hier.

On voit, avec cette affaire – encore plus complexe que la précédente -, les risques gravissimes qui surgissent quand des citoyens, n’ayant plus confiance ni dans les forces de l’ordre, ni dans la Justice, décident de faire justice eux-mêmes, l’Etat de droit se montrant de plus en plus défaillant.

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Dans ces deux cas exceptionnels – et surtout dans le second – même si elle peut s’expliquer, l’intervention des proches ou des voisins de la victime, ne saurait se justifier et présente les plus graves dangers pour le respect du droit dans notre société. Quelle que soit la gravité du délit ou du crime commis par un agresseur, les victimes ou leurs proches, n’ont pas à se venger elles-mêmes, même si l’envie peut être importante. C’est à la police et à la Justice d’intervenir.

Cependant, en dehors de ces deux cas complexes, il faut reconnaître la position inadmissible prise parfois par la Justice. Ce sont les cas de légitime défense.

Est-il normal, en effet, que des personnes dont la vie a été menacée – parfois à plusieurs reprises – lors d’un vol à domicile ou d’un braquage, soient condamnées à des peines de prison pour avoir tué leur agresseur, la Justice prétendant que les conditions fixées par la légitime défense ne sont pas valables ?…

Que dire, enfin, de ces femmes, victimes des brutalités répétées, pendant des années, de la part leur compagnon, qui en viennent à le tuer et sont condamnées ensuite à des peines de prison ?…

Tel fut le cas bien connu de Jacqueline Sauvage qui, après avoir subi pendant les années les violences de son mari, fut condamnée à dix ans de réclusion criminelle par deux cours d’assises, qui jugèrent qu’elle n’était pas en état de légitime défense, puisqu’au moment où elle avait tiré sur son mari, celui-ci ne commettait aucune agression à son encontre. Elle bénéficia finalement d’une grâce présidentielle, qui lui permit de sortir de prison mais ne l’innocenta pas.

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Appliquer le droit. Rendre la justice est loin d’être simple, il faut le reconnaître. Mais le drame est la lenteur des tribunaux, le laxisme de la Justice, le manque de moyens de la police et finalement la déliquescence de l’Etat de droit.

Comme nous l’avons dit au début de cette chronique, cela est gravissime, car cela pousse de plus en plus les victimes et leurs proches à céder à leurs instincts de vengeance, à châtier elles-mêmes leurs prétendus agresseurs, au mépris de toutes les lois.

Il y a là un risque de généralisation extrêmement dangereux, qui peut entraîner les pires désordres et une profonde anarchie dans notre société, dont les lois sont le fondement de la bonne marche.

Nos dirigeants finiront-ils par en prendre conscience et réaliseront-ils l’urgence de redresser la barre ?…

Lettre à Elisabeth Borne – Première ministre…

 

Madame la Première ministre

Je suis un Français parmi d’autres, et j’ai toujours refusé les extrémismes, qu’ils soient de droite ou de gauche. Mais, à propos de la terrible « affaire Lola » je tiens à dire que vous n’avez pas le monopole de la dignité et qu’en refusant le débat à l’Assemblée nationale et au Sénat, vous vous êtes dérobée à une question légitime et de la plus haute importance.

En effet, rappeler que la présumée coupable est algérienne et qu’elle était sous le coup d’une expulsion, ce n’est pas mettre en cause tous les immigrés ni se montrer raciste, c’est simplement souligner les dangers de la politique migratoire, sans contrôle, de votre Gouvernement et le laxisme de la Justice. Défaillances qui se poursuivent depuis de nombreuses années et auxquelles, hélas ! vous ne faites rien pour mettre un terme !

Par euphémisme vos ministres déclarent que les Français éprouvent un « sentiment » d’insécurité. Mais il faut appeler un chat un chat et parler vrai : il ne s’agit pas de « sentiment » d’insécurité, mais « d’insécurité » tout court.

Il ne se passe pas de jours sans que des personnes soient agressées -physiquement ou verbalement– victimes des violences les plus graves -coups et blessures pouvant entraîner la mort, viols, vols avec violence, etc.- sans que des quartiers s’embrasent avec des feux de poubelles, des voitures incendiées, des pièges tendus à la police et aux pompiers, etc.

Les policiers et les gendarmes sont victimes – ce sont les chiffres officiels – d’un refus d’obtempérer toutes les vingt minutes et, alors qu’ils risquent d’être tués, la Justice les place souvent en garde à vue, voire en examen, si par malheur, ils tuent le conducteur ou l’un des passagers de la voiture qui fonce sur eux.

Il y aurait lieu de requalifier ce qu’on appelle, là encore par euphémisme, « refus d’obtempérer » en « tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité d l’Etat » !

Il faut noter également le glissement des mots de plus en plus en plus édulcorés employés par la Justice. Ainsi, on ne parle plus d’actes de « délinquance », mais « d’incivilités » !!!…

Tout cela, vous et votre Gouvernement le savez parfaitement. Mais que faites-vous ? Rien ou si peu !

Vous vous contentez de promesses lancées sur les plateaux de TV qui ne sont jamais suivies d’actes !…

Les Français n’en peuvent plus ! La France, pays où il faisait si bon vivre dans le passé, est maintenant un pays d’anarchie et de désordre. Alors que l’application de quelques lois simples résoudraient la plupart des problèmes, l’Etat ne cesse d’en ajouter, de plus en plus complexes, et inapplicables.

Tout cela ne pourra pas durer et, sans jouer les prophètes de malheur, risque de se terminer dans les bains de sang d’une révolution ou d’une guerre civile !

Je doute que les membres de votre Cabinet portent à votre connaissance ce courriel. Cependant, je vous précise qu’il reflète l’opinion d’une majorité de Français. Majorité qu’il est urgent d’écouter et à laquelle il faut apporter d’autres réponses que cette langue de bois dont vos ministres et vous-même êtes coutumiers, et que plus personne ne veut entendre.

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Madame la Première ministre, l’expression de ma très haute considération.

L’Amour et la Vie…

L’humanité possède deux valeurs universelles : le « tu ne tueras pas » de la Bible et le « serment d’Hippocrate » que depuis 2500 ans les médecins prêtent au terme leurs études.

Mais bien avant cela, nous avons les preuves que nos lointains ancêtres de la Préhistoire, voici plus de 300 000 ans, prenaient soin de leurs blessés et des personnes handicapées de leur clan. Sur plusieurs sites préhistoriques, on a retrouvé des marques de cicatrices sur des os, qui prouvaient que ces blessés n’avaient pas été abandonnés !

Au XXI° siècle -avec toutes les connaissances et les moyens scientifiques et médicaux que nous avons acquis- serons-nous donc la première civilisation à vouloir voter des lois pour légaliser le « suicide-assisté » et « l’euthanasie » ?!!!…

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Il faut avant tout avoir conscience que, de sa conception à son retour dans le Mystère de l’Eternité, le petit de l’homme a besoin d’Amour. Rien n’est plus précieux, pour un enfant, pendant ses premières années, que de partager l’Amour d’une mère et d’un père. Une grande partie de son destin se joue alors.

Il en est de même pour toutes ces personnes qui -quel que soit leur âge- souffrent physiquement et moralement, qu’elles soient grandement handicapées, totalement dépendantes, ou simplement vulnérables….

Toutes ont besoin d’être entourées d’affection et d’Amour. Il suffit de quelques mots chaleureux, d’encouragement lors des soins quotidiens. C’est alors un rayon de soleil dans la nuit. Un rayon de soleil qui permet de mieux supporter l’insupportable.

Il serait tentant de dire que le personnel soignant et les aides-soignantes, dans les EHPAD, sont « surbookés » et n’ont pas le temps d’accorder aux patients ces petits gestes de réconfort. C’est ce qui manque tellement au vu et au su de tout le monde…

La vérité semble être que tout ce personnel a souvent tendance à se limiter à des soins mécaniques, et manque de motivation, de formation et également de rémunérations décentes.

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Quant aux souffrances physiques, la médecine dispose aujourd’hui de moyens importants pour les soulager et -pour les personnes en fin de vie- il faut impérativement faire connaître et développer les unités de soins palliatifs.

A propos de toutes les personnes frappées par la maladie d’Alzheimer, de parkinson, qui ne reconnaissent plus leur proches, il importe de préserver toute leur place dans la communauté humaine et toute leur dignité.

Personnellement j’ai connu un couple très âgé, dont l’épouse ne reconnaissait plus son mari. Ce dernier allait la voir tous les après-midis, la faisait goûter, lui tenait la main en lui glissant des mots affectueux. Lorsque je leur rendais visite, j’étais vraiment touché, ému par ces marques d’affection et d’Amour.

Je n’oublierai jamais ce renoncement, cette abnégation exemplaires d’un mari pour entourer son épouse aux portes de l’Eternité. Et c’est là, pour moi, un exemple parmi beaucoup d’autre.

On voit là preuve éclatante que la vie, que toute vie, a un sens qu’on ne saurait lui arracher 

Loin d’être un progrès pour la société, la possibilité de choisir sa mort sera une inéluctable régression.

Il faut rappeler encore ici l’importance des proches pour entourer les personnes dans les HEPAD. Toutes ne sont pas en mesure de le faire, et pourtant leur rôle est essentiel. C’est là encore la place de l’Amour dans toutes les étapes de la vie, évoquée ci-dessus.

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Par ailleurs, sans renoncer à la défense de la vie, il importe d’avoir une approche plus intelligente et plus humaine de la mort. Que dire, en effet, de toutes ces personnes âgées condamnées à l’isolement le plus complet, dans les EHPAD, au moment des deux confinements ?!…

Pourquoi les avoir privées de la visite d’enfants et de petits-enfants qui aurait été pour elles une JOIE incommensurable ?!… Cette privation a été un drame pour ces personnes, comme cette impossibilité totale, pour une fille ou pour un fils, de tenir, une dernière fois, la main d’une mère ou d’un père, au moment de leur retour dans l’Eternité.

On voit là jusqu’où peuvent aller des ministres dépourvus de toute humanité. Certes le corps médical était loin de tout savoir sur le Covid et sur les mesures préventives, mais quand même ! Et que dire de ces inhumations à la sauvette, auxquelles seuls un ou deux proches pouvaient assister ?…

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Les partisans du « suicide-assisté » et de « l’euthanasie », victimes pour beaucoup du matérialisme et de l’individualisme ambiants, tentés par les solutions de facilité, oubliant la valeur du don de soi, feraient bien de prendre conscience de la valeur sacrée de la vie, de toute vie.

Toutes les civilisations qui nous ont précédés, depuis des millénaires, ont défendu cette valeur sacrée. La France, championne des nations, pour toutes ses valeurs, va-t-elle brader la plus importante, celle de la VIE ?…

Le vote de cette loi criminelle -appelons les choses par leur nom !- sur « la fin de vie », marquerait un irréversible recul civilisationnel.

Le lavage de cerveau à grande échelle des écologistes et de leurs comparses…

A propos du changement climatique, les médias et les réseaux sociaux reprennent en chœur les idéologies des écologistes-gauchistes. Et même notre gouvernement s’aligne sur les théories de ces derniers. Tous, sans exception, rendent les émissions de CO2 responsables du réchauffement climatique.

Or, dans ce domaine, comme dans bien d’autres, il faut faire preuve de la plus grande humilité et il est indispensable – avant d’émettre des certitudes – de prendre en compte des voix contradictoires. Hélas ! les écologistes imposent au monde, sans la moindre preuve, leurs vérités et les masses les « gobent » sans réfléchir !

Il importe de savoir que le CO2 n’est pas un poison mais un composant essentiel du cycle de la vie. L’augmentation de sa concentration dans l’atmosphère participe au verdissement des terres et à l’amélioration des rendements agricoles. Le CO2 est donc une chance pour tous les affamés de la planète. Sans CO2, il n’y aurait pas de vie sur Terre !…

Nous n’avons aucune preuve que le changement climatique que nous connaissons actuellement soit dû aux émissions de CO2, accentuées par la révolution industrielle, l’usage des 4×4 et l’élevage massif des bovins !

Nous le savons, dans le passé, la Terre a connu des périodes de refroidissement et de réchauffement importantes, sans que l’homme n’y soit pour rien… La nouveauté, aujourd’hui, c’est le caractère brutal de ces changements. Mais cela ne prouve en rien la responsabilité de l’homme.

En 2000, la NASA (National Aeronautics and Space Administration) a publié sur le site Web de son Observatoire de la Terre, des informations sur la théorie du climat du scientifique Milutin Milankovitch, (Ingénieur, astronome, géophysicien, climatologue serbe, 1879-1958), théorie élaborée en 1941, révélant que la planète change de climat en raison de facteurs extérieurs, qui n’ont absolument rien à voir avec l’activité humaine.

En 2019, cette administration, dont on ne saurait douter du sérieux, admettait que le changement climatique est dû aux modifications de l’orbite solaire de la Terre, et non aux 4×4 et aux combustibles fossiles.

A ces causes éventuelles, il faut ajouter un rapprochement de la Terre et du Soleil, une modification de son axe et enfin des taches et des explosions solaires inhabituelles….

On le voit, il n’y là aucune certitude, mais ces hypothèses tiennent aussi bien la route que celles de tous ces chantres écolos-gauchos ! Par contre, il y a un grand danger que ces derniers, à ma connaissance, n’ont pas évoqué : c’est que, par suite du réchauffement, le méthane, contenu dans les océans, vienne à s’échapper. Cela signifierait la mort de l’humanité !

Un exemple, entre mille, pour montrer à quel point nos écologises ont perdu tout contact avec la réalité, ont perdu tout bon sens : la ville de Tours offrait à de jeunes handicapés, qui en rêvaient, un baptême de l’air. Mais le maire a décidé de supprimer les subventions qui étaient consacrées à ce baptême de l’air, en déclarant : « Vous ne vous rendez pas compte des rêves dont on doit préserver les enfants. L’aérien c’est triste, ne doit plus faire partie des rêves d’enfants d’aujourd’hui » !!!!… Voilà où nous conduisent les écologistes avec, hélas ! l’aval du plus grand nombre !!!

Rappelons enfin que la France n’émet que 1 % de la production mondiale de CO2, et donc que toutes les mesures prises pour réduire ces émissions ne se justifient absolument pas. Et si la Terre est en danger c’est avant tout du fait de la pollution non contrôlée et de la démographie exponentielle. Certes, il faut tout faire pour sauvegarder l’humanité, mais n’oublions qu’elle est mortelle et que la nature survivra aux scénarios les plus pessimistes !…

Visite d’Emmanuel Macron en Algérie Toi, femme voilée.

Loin de moi l’idée de dénigrer les musulmans
dont d’ailleurs un grand nombre sont français.
Mais j’entends faire ici le procès de tous ceux –

Français on non – qui vivent en France
refusent de se soumettre à nos lois
veulent nous imposer leurs mœurs,
notamment leurs pratiques religieuses.
Et je découvre – avec la plus grande inquiétude –
qu’Emmanuel Macron – lors de sa dernière visite en Algérie –
après être allé déposer une gerbe
devant un monument en hommage
aux « martyrs » algériens de la guerre d’indépendance,
a annoncé l’établissement d’une commission mixte
d’historiens algériens et français
pour étudier les archives sur la colonisation
et la guerre d’Algérie.
Il y malheureusement tout lieu de penser
que dans cette commission
la France va faire, une nouvelle fois, acte de repentance,
et que tous les jeunes d’origine algérienne
de nos banlieues, haïront un peu plus notre Patrie !…
le 23 octobre 1954, soit 9 ans après la fin
de la Seconde Guerre mondiale,
une convention était signée entre la France,
les Etats-Unis, le Royaume-Uni, d’une part,
et la République fédérale d’Allemagne, d’autre part,
dont le but était de poser les bases d’une paix durable.

Dieu sait les atrocités auxquelles avait donné lieu
cette guerre franco-allemande.

Pourtant, malgré cela, les deux pays se sont réconciliés.
Pourquoi, oui pourquoi, soixante ans après la fin de la guerre d’Algérie,
nos deux pays sont-ils incapables de se réconcilier ?
Parviendra-t-on un jour à aller de l’avant,
d’autant plus que les jeunes générations ne sont pas concernées
par cette guerre et n’ont pas à en assumer les fautes ?

Toi, femme voilée…

Toi, femme voilée…
Tout de noir vêtue,
Et dont l’on ne voit que les yeux,
Comment peux-tu croire
Que Dieu, que ton Dieu,
T’ait donné la beauté pour la cacher ?…

La beauté d’une femme
Est un don de Dieu
Offert au monde
Et la montrer n’a rien de honteux.
Aucun Dieu n’exige des femmes
Qu’elles la masquent
Sous de grands voiles noirs.
Et si elles subissent les regards impurs
D’hommes impudiques
Il leur appartient de les ignorer.

Alors, je te le dis, rejette ces voiles funèbres !
Et si c’est par soumission,
Pour obéir à ton père, à ton frère, à ton mari,
Rebelle-toi.
Aucune religion au service de Dieu et des hommes
N’exige de telles mascarades.
N’oublie pas que dans certains pays,
Des femmes risquent leur vie,
Sont lapidées parfois,
Pour ne pas porter le voile !

Et si tu ne veux pas t’en défaire,
Quitte la France, le pays de la Liberté
Va vivre sur ces terres d’islam,
Où les filles sont mariées de force
A treize ans,
Où la femme est l’esclave de l’homme,
Est condamnée à le servir
Et à procréer.
Oui, je le dis, quitte la France
Et cesse de provoquer ce pays,
Champion de la Liberté.
A la beauté corporelle
S’ajoute la beauté du cœur.
Les deux sont indissociables.
Et même si certains hommes ne sont sensibles

Qu’à la beauté du corps
Ne prive pas hommes purs
De la beauté de ton corps
Et de ton cœur.

 

Quelques mots sur le « transhumanisme »…

Très en vogue depuis quelques années, le transhumanisme se propose de transformer et d’améliorer l’homme, grâce aux avancées de la science et de la technique. Il s’agit d’améliorer la condition humaine par l’augmentation de ses capacités physiques et mentales, et de supprimer le vieillissement et la mort.

Pendant des siècles et des millénaires, l’homme s’est attaché à faire évoluer la nature. Ce furent l’invention de l’agriculture, la recherche de rendements de plus en plus importants, avec la lutte contre les parasites, la fertilisation des sols, etc., etc.

Dans le même temps, il a cherché à améliorer sa condition. Ainsi, il s’efforça, entre autres, de lutter contre les maladies, et réussit à augmenter sa qualité et son espérance de vie.

Il y avait là une volonté légitime, qui s’inscrivait dans un certain ordre naturel, et respectait également un ordre moral, d’origine divine ou humaine. Or aujourd’hui, les chantres du « transhumanisme » ont décidé de se passer de toute morale et de Dieu.

Le monde est victime d’un athéisme de plus en plus important, et l’humanité fait sienne cette pensée de Dostoïevski : « Si Dieu n’existe pas, tout est permis. »

Ainsi, estimant que tout est permis, l’homme veut être l’égal de Dieu, se prend pour lui et veut même le dépasser. Et le drame, c’est qu’il a désormais, techniquement et scientifiquement, les moyens de réaliser ses rêves les plus fous.

Il prétend réaliser des êtres « augmentés », en modifiant leur constitution biologique, ou en les hybridant avec des machines – cerveaux tout-puissants branchés sur des ordinateurs. Et il voudrait, en plus, formater des êtres qui soient naturellement heureux !… Hélas ! de tels êtres ne seraient plus des êtres humains, le plaisir et le déplaisir faisant partie de la condition humaine depuis toujours !…

Il veut supprimer la différence sexuelle entre l’homme et la femme et, en dépassant cette limite fondamentale, il veut faire de l’être humain, un être libéré de toutes ses contraintes biologiques, temporelles, spatiales ou sociales, liées à sa condition et, à terme, libéré de la mort !

Ce nouveau démiurge pousse des adolescentes et des adolescents, à un âge où leur sexualité est encore hésitante, à changer de sexe. Changements malheureusement irréversibles, que beaucoup regrettent amèrement plus tard, au point de suicider !…

Il a mis au point la GPA – ou « location de ventre » – possibilité scientifique totalement contre nature, légalisée par les législateurs !…

Il ouvre également la possibilité de mettre au monde des enfants – à des hommes comme à des femmes – sans partenaires, avec l’utilisation de gamètes artificiels, mâles (spermatozoïdes) et femelles (ovocytes), à partir de cellules adultes ou de cellules embryonnaires. Enfants dont on pourra choisir la couleur des yeux, des cheveux, etc.

Cela rappelle dramatiquement l’eugénisme, pratiqué par les nazis voici quelques dizaines d’années. Et tout cela a un nom : « l’hybris » – ou « démesure » – contre laquelle les tragiques grecs nous ont mis en garde voici 23 siècles.

Devant toutes ces performances déjà réalisées ou sur le point de l’être, d’aucuns sont « enthousiasmés » – au sens premier du terme grec « possédés par (en) le divin (théos = dieu) ou par la présence d’un dieu » – Cependant derrière tout cela, il y a un grand absent, un absent au fondement de notre humanité : l’AMOUR !

L’enfant doit être le fruit de l’AMOUR d’un père et d’une mère, qui ont décidé de lui donner la vie parce qu’ils s’aiment, parce qu’ils ont une certaine confiance dans l’avenir du monde et, pour les Chrétiens, parce qu’ils croient au message d’AMOUR de Jésus-Christ, rapporté par les Evangiles, voici deux mille ans.

En aucun cas, la « conception » d’un enfant, ne saurait être la réponse à un désir solitaire, égoïste et non partagé !

Un enfant – tout enfant – a besoin de l’AMOUR d’un père et d’une mère. De sa mère, plus particulièrement pendant sa vie utérine et dès sa naissance. On le sait, les premiers mois et ses premières années, sont capitales pour l’avenir d’un enfant. Il a besoin de partager avec sa mère et son père leur AMOUR, et s’il en est privé, il risque à l’adolescence d’être victime d’un « mal-être », de sombrer dans la délinquance ou de devenir le jouet d’un régime totalitaire.

Voilà donc pourquoi, le « transhumanisme » présente le plus grand danger pour l’humanité. Cette dernière a le devoir impératif de se plier à d’urgence, à nouveau au respect des lois morales d’origine divine ou humaine, fondement de toute vie en société. Respect sans lequel le monde, notre monde risque de connaître prochainement l’Apocalypse annoncée par Saint-Jean !