Après une cavale de trois mois, Redoine Faïd, vient d’être arrêté. Il faut féliciter les enquêteurs, les policiers et les gendarmes pour leur travail et pour cette arrestation sans bain de sang.

Mais le travail de ces derniers n’a pas été facilité, car Redoine Faïd se déplaçait déguisé sous… une buqua !… Et il a fallu toute la perspicacité des enquêteurs pour deviner qu’un homme se cachait sous ce déguisement de femme !…

Voilà une bonne raison pour interdire une fois pour toutes, en France, cet accoutrement moyenâgeux, contraire à nos mœurs et permettant aux pires terroristes de dissimuler leur identité !…

Hélas, qui parmi nos dirigeants aura le courage de prendre une telle mesure et de la faire appliquer ?!… Tous sont à plat ventre devant les musulmans dont ils comptent sur les voix pour se faire élire ou réélire !…

Triste France !…

PS : contrairement à ce que certains pourraient croire, je ne pense pas être raciste. Je suis seulement « islamophobe », l’islam étant une religion archaïque et mortifère – Mahomet a prêché la mort du mécréant -, que bien des musulmans cherchent à nous imposer, si bien que nous risquons, dans quelques années, de nous retrouver sous le régime de la charia ! Et je ne pense pas exagérer en disant cela.

 

 

Pour ceux qui ne se seraient pas encore aperçus, notre monde marche sur la tête !

L’enfant est devenu maintenant une marchandise, un objet sur lequel on a des droits et plus de devoirs.

Et au nom de la sacro-sainte égalité homme-femme, qui conduit aux pires aberrations, la loi va permettre de « programmer » des orphelins de père ! Où va-t-on ?!…

Aurait-on oublié les souffrances de tous ces enfants qui, pendant la Grande Guerre – et au cours de toutes les guerres qui ont déchiré et déchirent encore notre pauvre monde – furent privés de l’amour d’un père ?…

Sur quel modèle, sur quelle référence, sur quelle image s’appuieront pour grandir, pour se forger une personnalité, ces enfants privés de père ?…

Et comment feront-ils pour retrouver, un jour, leurs racines, pour reconstituer leur filiation, que nous cherchons tous, à un moment ou à un autre de notre vie, à connaître ?…

Je ne cherche pas ici à faire de la « morale », ni à juger et condamner les homosexuels, hommes ou femmes, vivant seuls ou en couple. Mais j’en appelle au « bon sens » qui, hélas, contrairement à ce que prétendait Descartes, n’est pas la chose du monde « la mieux partagée ». Loin de là !

Les hommes et les femmes ne sont pas « égaux » mais « complémentaires ». Et tout ce qui est possible scientifiquement n’est pas systématiquement un bien, ne doit pas être systématiquement permis.

Les femmes seules ou en couple homosexuel, qui ont recours à la PMA (Procréation Médicalement Assistée) sont en fait des femmes « égoïstes » – libre à chacun de penser le contraire – et qui ne songent qu’à leur propre plaisir, et pas un instant au bonheur de l’enfant qu’elles vont enfanter.

Quant aux médecins qui se livrent à ces pratiques, ils trahissent les principes millénaires de leur ordre. Je ne sais pas ce qui inspire le « Comité d’éthique » qui a validé ces pratiques, mais sa décision est diabolique.

C’est aujourd’hui la PMA. Mais ne nous faisons pas d’illusion. Ce sera demain la GPA (Gestation Pour Autrui) qui permettra à des mères de vendre l’enfant qu’elles auront porté pendant neuf mois dans leur ventre !…

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », disait Montaigne. Aujourd’hui, hélas, la « science » est reine. La « conscience » ne touche plus que quelques attardés comme moi. Quant à « l’âme », elle a disparu de notre vocabulaire !…

Tout, chez moi, est contre la violence et contre la torture. Mais je regrette la méconnaissance affligeante de l’Histoire de M. Macron et son art de rouvrir sans cesse les plaies du passé.

Voici un an et demi, il accusait la France d’avoir commis un crime contre l’humanité en Algérie, et voilà maintenant qu’il accuse l’armée française d’avoir généralisé la torture, ce qui à ma connaissance est faux. Mais, on le sait, un mensonge à force d’être répété finit par devenir une vérité !

Lorsque des militaires arrêtaient un terroriste, dont ils savaient qu’il avait placé plusieurs bombes, qui allaient tuer des hommes, des femmes et des enfants innocents, avaient-ils d’autres choix que de le torturer pour le faire parler. Cela me répugne, je l’avoue, mais la vie d’innocents était en jeu…

Il faut savoir, d’autre part, que les communistes soutenaient le FLN. Leur apportaient de l’argent – les porteurs de valises – et des armes. C’étaient des traîtres qui déjà, pendant la guerre d’Indochine, sabotaient les armes envoyées à nos soldats, caillassaient les wagons des blessés quand ils partaient de Marseille, et interdisaient qu’on leur fît des transfusions de sang !… Oui, les communistes, qui aujourd’hui tentent de se faire une virginité, étaient des traîtres et nous connaissons tous le sort des habitants dans les pays où ils prirent le pouvoir.

Pour en revenir aux crimes contre l’humanité dont M. Macron accuse la France avec tant de suffisance, je constate une nouvelle fois qu’il oublie les crimes odieux, ignobles, inqualifiables commis par le FLN. Je citerai simplement les massacres d’Oran, le 5 juillet 1962, au cours desquels 2 000 ou 3 000 Européens périrent après les pires tortures du FLN.

Je constate également que M. Macron s’inquiète du sort des victimes de l’armée française, mais fait le black-out complet sur le sort des plusieurs centaines de militaires français enlevés par le FLN, après le 19 mars 1962 – date du cessez-le-feu respecté uniquement par la France. Le gouvernement algérien n’a jamais voulu communiquer la moindre information sur eux. M. Macron – comme son prédécesseur, M. Hollande – se satisfait du silence de plomb des autorités algériennes sur ce drame. Encore une fois : deux poids, deux mesures. Une quête mémorielle à sens unique.

Je connaissais « l’affaire » Maurice Audin, pour avoir lu, voici bien des années, « La question » d’Henri Alleg. Loin de moi d’approuver le sort qui fut réservé à ce jeune et brillant mathématicien. Et quelque part je me réjouis qu’on essaie de rappeler la vérité. Mais il ne faut pas oublier que l’on était en période de guerre, avec tous les excès et toutes les dérives que cela signifie. Et il faut refuser de jeter la pierre à toute l’armée française, comme le fait sans distinction M. Macron. L’armée française ne fut pas une armée de tortionnaires.

Trois quartiers de Nantes ont connu plusieurs nuits de violences, à la suite de la mort, le 3 juillet, d’un jeune homme de 22 ans, lors d’un contrôle routier.

S’il est encore difficile de connaître la vérité – les versions de la police et celles des témoins sont contradictoires – et si la mort d’un homme, fût-il délinquant, est toujours un drame, il ne faut pas oublier que vingt policiers seraient blessés, chaque jour, en France !…

Il faut donc rendre ici un hommage solennel à tous nos policiers, gendarmes et pompiers, qui risquent chaque jour leur vie – et quelquefois la donnent – pour la sécurité de tous.

Ces hommes et ces femmes méritent notre estime et notre reconnaissance. Ils assurent l’ordre public et font tout – quand ils sont face à des hors la loi prêts à tout – pour épargner la vie de ces derniers. Quelquefois – hélas ! – l’un d’eux est tué dans les affrontements. Doit-on, pour autant, jeter la pierre aux forces de l’ordre ?…

Je tiens donc à dire ici mon admiration pour tous nos policiers, gendarmes et pompiers, à qui l’on demande tant, et envers qui l’Etat et la population se montrent si exigeants !

 

A 71 ans, j’ai de plus en de mal à croire en une justice divine, qui réparerait les injustices criantes dont nous sommes victimes sur cette terre. Et pourtant, comme il serait réconfortant d’y croire ! Et je crois encore moins en la justice des hommes.

Aussi j’applaudis l’exploit de ces gendarmes, qui viennent de retrouver – trente ans après les faits ! – les auteurs d’un crime particulièrement odieux, qui avaient abandonné le corps martyrisé d’une fillette, de 4 ans, sur le bas-côté de l’autoroute A10, entre Paris et Tour

Ce corps avait été retrouvé le 11 août 1987 par des employés de l’autoroute et n’avait jamais pu être identifié.

Des indices laissaient penser que le meurtre n’avait pas eu lieu sur place, mais que le corps avait été déposé, sur la voie Paris-province. Or ce jour-là 11 000 véhicules avaient défilé sur cette voie !…

Les gendarmes, qui ne disposaient que de peu d’indices, avaient lancé un gigantesque appel à témoin dans toute la France. La photo de la fillette avait été placardée dans 65 000 écoles et dans les lieux publics. En vain.

Cependant, ils n’ont pas lâché le « morceau » et leur persévérance vient de payer.

La comparaison de l’ADN de cette fillette, avec celui d’un homme récemment interpellé, a été formelle : ce dernier était un des frères de la victime !…

Cette dernière a maintenant une identité : Inass Touloub, née le 3 juillet 1983 à Casablanca, au Maroc et arrivée en France à l’âge de 18 mois. Elle était la troisième d’une fratrie de sept enfants. Elle était inscrite à l’école maternelle, sans jamais avoir été scolarisée et elle était également inscrite à la CAF, sur le livret de famille. Elle avait donc une existence légale.

Ses parents, qui se rejettent mutuellement la faute, ont été mis en examen.

Cette enfant avait été inhumée à Suèvres – dans le Loir-et-Cher – le 9 septembre 1987, avec comme inscription sur sa tombe : « A la mémoire de la petite inconnue de l’A10 ». Un nom vient d’être rajouté sur un galet : «  Inass – 1983-1987 »

Repose à jamais en Paix, petite Inass, toi dont la vie si courte n’a été que souffrances !