Islamisme : de pire en pire !…

On aurait pu espérer que l’Europe – avec ses origines judéo-chrétiennes et avec ses Institutions – soit un rempart contre l’invasion rampante de l’islamisme. Il n’en est rien, hélas ! Le tweet lancé voici quelques jours – puis retiré peu après, suite au tollé qu’il avait provoqué – montre que le Conseil de l’Europe est plus ou moins noyauté – ayons le courage de le dire – par des islamistes !

Ce tweet montrait des portraits de plusieurs jeunes femmes, voilées sur une seule moitié du visage et avec ces slogans : « La liberté dans le hijab » – « Beauty is in diversity as freedom is in hijab » = « La beauté est dans la diversité comme la liberté est dans le hijab » – « A quel point le monde serait-il ennuyeux si tout le monde se ressemblait ? Célébrez la diversité et respectez le hijab ».

Le but prétendu de ce tweet était de promouvoir la diversité, de lutter contre les discours de haine, de défendre les minorités soi-disant brimées. Cette campagne, prétendue antiraciste et faite au nom de la lutte contre l’islamophobie, serait le fait d’Associations, de Fédérations, et d’ONG appartenant à une nébuleuse islamiste et bénéficiant de financements européens.

Le slogan « Liberté dans le hijab » vient d’un mouvement né en 2013, aux Etats-Unis, avec la création de la journée mondiale du hijab, célébrée en principe le 1er février. Le but de ce mouvement était de mettre fin aux discriminations dont les étudiantes musulmanes étaient victimes dans les universités, après le 11 septembre.

Mais, comment peut-ton prétendre lutter contre les discriminations, en exaltant le port d’un voile, qui marque la soumission aux hommes de tant de femmes dans le monde, et qui n’est en aucun cas un signe de « Joie » et de « Liberté » ?!…

Certes, il ne faut pas confondre « hidjab », simple voile ou foulard sur la tête d’une femme, avec « niqab », voile intégral couvrant le visage à l’exception des yeux. Mais ne nous y trompons pas : les islamistes avancent à pas de loup. Aujourd’hui c’est le simple « hidjab ». Demain ce seront le « niqab » et la « burqa » et, peu à peu, l’Europe et sa civilisation bimillénaire sombreront sous les mœurs moyenâgeuses d’un islam radical.

Estelle Steiner, la porte-parole du Conseil de l’Europe a déclaré : « Ces tweets reflétaient les déclarations faites de manière individuelle par des participants dans l’un des ateliers du projet, et ne représentent pas la position du Conseil de l’Europe ou de sa secrétaire générale (Marija Pejcinovic Buric). » Comment la croire, quand on constate que ces tweets portaient les logos européens officiels, et étaient relayés par les réseaux sociaux sans mise à distance ?!…

Notons que, si les tweets ont été retirés, leurs auteurs restent aussi déterminés : « Nous allons réfléchir à une meilleure présentation de ce projet »,

Comment imaginer que ce Dieu, qu’honorent les musulmans, ait donné la beauté aux femmes, pour la cacher ?!… La beauté de la femme n’est-elle pas un don de Dieu, offert au monde et n’ayant rien de honteux ?… Aucun Dieu ne peut exiger que les femmes masquent leur beauté sous de grands voiles noirs ! Et il appartient aux hommes de jeter sur cette beauté, un regard émerveillé et plein de pudeur. Voilà tout.

Note : Rappelons que le Conseil de l’Europe – dont le siège est à Strasbourg – est une organisation intergouvernementale qui a pour objectifs, entre autres, de défendre les droits de l’Homme, de promouvoir la diversité culturelle de l’Europe et de lutter contre les problèmes sociaux tels que la discrimination raciale et l’intolérance. Mais dire que la liberté est dans le « hijab » ne revient-il pas à en faire promotion ?…

allée Marcel Pagnol – le 7 novembre 2021 – HL

A propos de la laïcité…

Les tensions entre les Eglises et la République avaient été résolues par la loi du 9 décembre 1905. Cette loi, concernant la séparation des Églises et de l’État, avait été l’aboutissement d’un long processus de laïcisation et de sécularisation engagé depuis la Révolution française.

Elle s’accompagna de l’exil de nombreux prêtres, de nombreuses communautés religieuses et de nombreuses religieuses.

Notons que l’attachement des prêtres et des religieuses à notre Patrie, vit beaucoup d’entre eux revenir combattre et donner leur vie dans les tranchées pendant la Grande Guerre, et beaucoup d’entre elles se dévouer auprès des blessés pendant cette période et après.

Un peu plus d’un siècle après cette loi, les tensions entre l’Eglise et l’Etat se sont bien apaisées, et restent le fait de quelques farouches anticléricaux.

Cependant de nos jours, et depuis plusieurs années, la question de laïcité est à l’ordre du jour, et les lois ou projets de lois, se succèdent contre les séparatismes et contre les communautarismes, mais leur origine ne vient plus de l’Eglise mais de l’Islam !

Oui, n’en déplaisent à nos dirigeants opportunistes et naviguant au gré des vents, les problèmes qui se posent aujourd’hui, ne sont pas le fait des catholiques mais des musulmans.

Ces derniers, en effet, non seulement refusent de se soumettre à nos mœurs et à nos lois, mais veulent nous imposer les leurs. Et nos dirigeants – la plupart islmo-gauchistes – font leurs quatre volontés pour obtenir leurs suffrages.

Je ne parlerai pas des tenues vestimentaires par provocation ou à fin de de prosélytisme, à la suite desquelles le législateur a interdit aux catholiques de porter des croix qui faisaient partie leur religion et de leur culture depuis presque deux millénaires !

Je ne parlerai pas non plus du refus des femmes musulmanes de d’être soignées par des hommes médecins, ni de leur exigence de réserver des piscines réservées pour elles seules et dans lesquelles elles se baignent en burkini au mépris de toutes les règles d’hygiène

Mais je voudrais attirer l’attention de tous sur un drame à propos duquel, les associations de protection de animaux et tous les écologistes font peser une chape de silence insupportable.

Je veux dire les méthodes atroces employées pour obtenir la nourriture hallal. Les bêtes ne sont pas endormies, mais égorgées et ne trouvent la mort qu’après s’être vidées de leur sang pendant plusieurs minutes et dans de terribles souffrances ! La nourriture hallal se répand de plus en plus dans nos rayons et personne ne dit rien contre ces pratiques barbares d’abattage des bêtes auxquelles elles donnent lieu !

N’ayons pas peur de le dire, l’islam qui prêche la mort des mécréants, qui veut répandre la charia dans le monde entier et imposer ses lois et ses mœurs, n’est pas compatible avec notre civilisation !…

Mais quel homme politique aura le courage de le dire, dans ce monde de lâches, dans lequel ceux qui osent rappeler cette vérité, se font traiter de « racistes » ?!…

La révolution « transgenre »…

Pendant des millénaires et jusqu’à ces dix dernières années, les êtres humains naissaient hommes ou femmes, avec un sexe mâle ou femelle. Une minorité d’entre eux était portée vers l’homosexualité.

Il faut reconnaître que les homosexuels furent, et sont encore, très souvent et très injustement, persécutés.

Il peut sembler juste, aujourd’hui, qu’un couple homosexuel – homme ou femme – ait une reconnaissance légale et des garanties en cas de maladie ou de décès, de l’un de ces deux membres, mais cette union n’aurait jamais dû s’appeler « mariage ».

Le nom « mariage », en effet, aurait dû être réservé à l’union d’un homme et d’une femme en vue de procréer. Mais le législateur a donné la possibilité aux couples homosexuels (hommes ou femmes), aux hommes seuls ou aux femmes seules de mettre au monde des enfants par PMA (Procréation Médicale Assistée) ou GPA (Gestation Pour Autrui).

Nos gouvernant et nos médecins – violant les lois éternelles de l’éthique – ont considéré comme permis tout ce qui est techniquement et artificiellement possible.

Une étape scandaleuse, et de la plus grande gravité, vient d’être franchie, voici quelques jours, avec une circulaire de 11 pages publiée au Journal Officiel, par Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Education nationale.

A le croire, en effet, et à croire ses acolytes, nous ne sommes pas déterminés « homme » ou « femme », par notre « sexe » biologique, mais par notre « esprit » ou par notre « environnement ». C’est ainsi, qu’au nom de la sacro-sainte liberté, cette clique de « foldingues » ordonne aux enseignants de permettre aux enfants des écoles – dès leur plus jeune âge – de changer de sexe biologique et devenir « transgenres » !…

Pour être plus clair, un petit garçon ou une petite fille peuvent, très jeunes – dès la maternelle ! – se sentir une attirance pour un sexe opposée à leur sexe biologique. Il ne faut donc surtout pas les détourner de cette attirance, et il faut les inviter, en tout premier, à féminiser ou « masculiniser » leur prénom.

Outre Atlantique, où est apparu cet engouement chez les progressistes, il a fallu se pencher – dans les collèges et dans les universités – sur les toilettes pour les « transgenres ». Des garçons qui se sentaient « filles » dans leur esprit, ont demandé à utiliser les toilettes réservées à ces dernières. Pour mettre fin à la polémique interminable qui a suivi cette demande, Barack Obama a imposé des toilettes « neutres ». Puis Donald Trump, dénonçant les garçons transgenres comme de vulgaires voyeurs, les a renvoyés aux toilettes désignées par leur sexe biologique !!!…

Apparu en France récemment, cet emballement est le fruit d’une démesure diabolique et se revendique de la « Liberté ». Ainsi, Jean-Luc Mélenchon n’a pas hésité à proclamer à la tribune de l’Assemblée nationale : « La liberté, c’est de se posséder soi-même ; c’est d’être créateur de soi ».

Pour que son corps soit en conformité avec les sollicitations de son esprit, une femme suivra donc un traitement hormonal qui lui fera pousser la barbe ; un homme prendra d’autres hormones pour faire disparaître sa pilosité ; l’un et l’autre demanderont des opérations chirurgicales pour supprimer leurs organes génitaux naturels, et les remplacer par des apparences d’organes de l’autre sexe.

Les uns et les autres suivront des séances d’orthophonie pour rendre leur voix plus basse ou plus aiguë.

Après les Etats-Unis, cette vague transgenre a touché également la Suède. Le ministère de la santé a financé la création de services hospitaliers, qui pratiquent les changements de sexe. Les patients concernés sont dans leur grande majorité des adolescents.

Arrivés à l’âge adulte – selon certaines statistiques – beaucoup de « transgenres » regrettent leur décision, qui malheureusement est irréversible. Beaucoup accusent psychiatres, chirurgiens et autres spécialistes, d’avoir cédé à un caprice d’enfant ou à une illusion de jeunesse.

Le mal-être de ces transgenres, qui se sentent désormais enfermés dans un corps qui n’est plus le leur, se traduit par des crises d’angoisse, des dépressions, des cancers et d’autres pathologies graves !…

Voilà donc le chemin que propose notre Ministre de l’Education nationale aux quelque 12 millions d’élèves et étudiants de France, et aux quelque 1,2 du personnel qui les encadrent et dont il a la responsabilité !

Il s’agit de l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. Ces mesures sont absolument diaboliques et sont d’autant plus condamnables qu’elles émanent du plus haut sommet de l’Etat !

Crack à Paris : l’art de déplacer les problèmes !

Depuis des années, plusieurs dizaines de toxicomanes pourrissent la vie la vie des habitants de quartiers de Paris, dans lesquels ils se sont installés.

Dangereux pour eux-mêmes, ils sont également dangereux pour leur voisinage – habitants et commerçants – qui voient leur sécurité menacée.

Incapables de résoudre de façon pérenne ce dramatique problème, l’Etat et la Mairie de Paris n’ont trouvé, jusqu’à présent, que des solutions temporaires, qui consistent à déplacer de quartier en quartier ces toxicomanes, et à ouvrir de salles de consommation à moindre risque (SCMR) appelées également « salles de shoot ».

Ainsi, après avoir été déplacés du secteur de Stalingrad au Jardin d’Eole, dans le 19° arrondissement, ces toxicomanes ont été installés, ce vendredi 24 septembre, par 200 policiers, à 2 km de là, à la Porte de la Villette, au nord-est parisien, à la lisière d’Aubervilliers et de Pantin (Seine-Saint-Denis) quartier confronté déjà à tant de misère.

Pour empêcher que ces toxicomanes aillent en Seine-Saint-Denis, un double mur en parpaings a été construit dans la foulée. Cette opération a été menée par la Préfecture de police, sur instruction du Ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin.

Quand les autorités responsables se décideront-elles à prendre le problème à bras le corps et à mettre fin à ces atermoiements stériles et à chercher une solution pérenne ?!…

De toute évidence, ces drogués sont des malades, aussi pourquoi n’installerait-on pas dans une zone rurale à choisir, un établissement où les soigner, de gré ou de force, avec médecins, infirmiers, addictologues, psychologues, etc. ?…

Les préfets ont le pouvoir de placer d’office dans des établissement psychiatriques des personnes dérangées mentalement, dangereuses pour elles-mêmes et pour la société. Pourquoi n’utiliseraient-ils pas ce pouvoir pour imposer des cures de désintoxication à ces toxicomanes ?

Ces cures peuvent durer des mois, voire deux ou trois ans et demanderont, ensuite un suivi pour être éviter les rechutes.

Il y a, bien sûr, le cas des toxicomanes étrangers. Mais commeE le disait Michel Rocard, la France n’a pas pour mission d’accueillir toute la misère du monde, et il convient donc que ces derniers soient renvoyés dans leurs pays d’origine.

Il est enfin un élément qui, à ma connaissance, n’est jamais pris en compte. Celui des proches de ces toxicomanes.

Dans bien des cas, les parents et les familles, ne sont pas responsables des désordres de leurs enfants ou des membres de leur fratrie. Et souvent les toxicomanes coupent complètement les ponts avec eux et refusent toute aide de leur part pour sortir de leur addiction.

Un exemple devrait inspirer tous ceux qui veulent sortir un proche de la drogue. C’est celui du fils de Joe Biden, Hunter Biden. Alors qu’il connaissait une véritable descente aux enfers, avec la drogue, l’alcool, le sexe, son père de l’a jamais abandonné. Il lui téléphonait deux fois par jour et son amour débordant a permis sa résurrection.

Aussi, il faut bien avoir conscience que la compétence et le dévouement du corps médico-social, risquent de ne jamais suffire à tirer ces malades de leur addiction.

Il est impératif d’ajouter aux thérapies proposées, une parcelle d’Amour, que seuls des parents et des proches sont en mesure d’apporter. Le résultat n’est pas acquis d’avance mais l’opération doit être tentée. L’exemple de Joe Biden et de son fils le prouve.

D’aucuns verront là les rêves d’un idéaliste coupé de la réalité. Pourtant la grandeur des hommes n’est-elle pas de réussir donner vie à leurs rêves les plus fous et les plus beaux ?!…

Quatorze millions d’euros !…

Quatorze millions d’euros !

C’est le coût de l’empaquetage de l’Arc de Triomphe, pour rendre hommage à l’artiste plasticien américain Christo, décédé voici deux ans, et au mépris de tous les morts pour la France en hommage duquel ce monument a été érigé !…

Certes cette opération est entièrement autofinancée, sans subvention publique, grâce à la vente d’œuvres originales de Christo, dessins préparatoires, souvenirs, maquettes et lithographies.

Cette œuvre sera inaugurée ce 18 septembre et défaite le 3 octobre prochain.

Au nom de l’Art, les morts toutes les guerres qui ont donné leur vie pour la Liberté, subiront une seconde mort, et risquent de tomber un peu plus dans l’oubli.

Il faut noter que le début de cet empaquetage a commencé le jour même où la Maire de Paris, Anne Hidalgo – qui a cautionné ce projet – a déclaré officiellement sa candidature aux élections présidentielles. N’aurait-elle pas mieux fait, auparavant, de se préoccuper de la propreté de notre Capitale réputée pour sa saleté, et de chercher une solution pérenne pour tous les drogués qu’elle ne cesse de déplacer de quartier en quartier, au mépris des habitants condamnés à subir leurs nuisances.

Enfin, plutôt que de dépenser ces 14 millions d’euros, pour la gloire d’un artiste très contestable, n’aurait-il pas été mieux de les utiliser pour aider les familles de nos morts et de nos blessés de guerre, notamment des OPEX (Opération Extérieures) ?!…

Hélas, de plus en plus en France, sont passés à la trappe, au nom de l’Art, de véritables héros, qui se sont sacrifiés – ou qui se sacrifient – pour notre Patrie, et dont l’exemple devrait être source d’inspiration pour nos jeunes, en manque de valeurs.

Pauvre France et honte à tous nos dirigeants qui cautionnent cette déliquescence mortelle !

L’homme est-il responsable du dérèglement climatique ?…

Vaste question à laquelle il faut chercher à répondre avec la plus grande humilité…

Les phénomènes météorologiques extrêmes de plus en plus fréquents que nous connaissons – pluies diluviennes en l’espace de quelques heures, ouragans, tornades, cyclones, etc. -ne sont pas sans nous interroger.

Nous savons qu’au cours des siècles et des millénaires passés, la terre a connu des périodes de réchauffement et de refroidissement dans lesquelles l’homme n’avait aucune responsabilité et que, faute de mieux, on attribue à des explosions solaires inhabituelles, à des conjonctions de planètes, à une variation de l’inclinaison de l’axe de la terre, ou autres.

Il nous manquera toujours le témoignage des hommes préhistoriques, mais il semble que les phénomènes actuels sont marqués par leur fréquence de plus en plus importante et par leur caractère extrême. S’il ne fait pas de doute, que ces phénomènes sont dus au réchauffement climatique nous devons nous interroger, en toute objectivité, sur la part de responsabilité de l’homme dans ce réchauffement.

Témoignage du GIEC

Le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) composé de scientifiques dignes de foi, a publié le 9 août dernier, un état des lieux des connaissances sur le climat et ses perspectives d’évolution, en fonction des émissions de gaz à effet de serre, et a lancé un véritable cri d’alarme.

Selon ce rapport, la température moyenne de la planète a augmenté d’1,1°C depuis les débuts de l’ère industrielle, « un niveau de réchauffement qui n’a jamais été observé depuis au moins 2 000 ansʺ. Même dans le scénario le plus optimiste, avec une réduction des émissions de CO2 drastique et immédiate, un réchauffement de +1,5°C pourrait être atteint dès le début des années 2030. Mais le défi n’est pas encore perdu. Pour avoir 83 % de chance de rester sous la barre de +1,5°C, l’humanité doit émettre moins de 300 gigatonnes de CO2 estime le GIEC, soit l’équivalent de 10 a ns d’émissions au niveau de 2019.

Le GIEC a construit cinq scénarios d’évolution du climat en fonction des quantités d’émissions de gaz à effet de serre émises « à partir de maintenant« . Si l’humanité continue la trajectoire qu’elle est actuellement en train de suivre, nous nous dirigeons vers les deux projections les plus pessimistes, soit un réchauffement d’ici 2100 de 2,8°C à 4,6°C pour le quatrième scénario, ou de 3,3°C à 5,7°C pour le cinquième. Même s’ils étaient respectés, les engagements pris lors de l’Accord de Paris en 2015 nous mènent à un réchauffement à 3°C. La dernière fois que la température globale de la planète était 2,5°C supérieure à celle observée sur la période de 1850-1900, c’était il y a trois millions d’années.

D’ici 2100, l’élévation du niveau de la mer pourrait atteindre un mètre dans le cadre du pire scénario. La hausse du niveau global s’est élevée à 20 centimètres entre 1901 et 2018. Cette élévation a été plus rapide que tout ce qui a déjà été observé depuis au moins 3 000 ans. Un processus qui aura un impact sur le long terme : il est attendu que le niveau de la mer continue à augmenter pendant des siècles, voire des millénaires en raison de la fonte des glaciers et la hausse de la température des océans.

Du jamais vu depuis deux millions d’années au minimum : l’indice de concentration de dioxyde de carbone dans l’atmosphère a atteint 410 ppm, ou « particules par millions« . Cette unité de mesure permet de savoir combien de molécules ayant un effet de serre se trouvent dans un million de molécules de l’atmosphère. Le GIEC réaffirme l’origine anthropique du réchauffement climatique. Depuis 1990, la production annuelle de CO2 a bondi de 63 %.

Depuis 1750, la concentration de méthane dans l’atmosphère a augmenté de 156 % pour atteindre un taux inégalé depuis 800 000 ans. Une tonne de méthane a un pouvoir de réchauffement global 84 fois plus élevé en moyenne qu’une tonne de CO2 sur une période de vingt ans. Dans ce nouveau rapport, le GIEC alerte plus que jamais sur la nécessité de réduire les émissions de méthane, sans quoi l’objectif d’1,5°C serait hors de portée. Environ 60 % des émissions de méthane sont imputées à l’agriculture, liées notamment à l’élevage de ruminants. Environ un tiers seraient émises dans le cadre de l’exploitation et du transport d’énergies fossiles. 

Les hommes parviendront-ils à contrer les perspectives les plus pessimistes de ce rapport ? Pas sûr.

Possibilités offertes à l’humanité…

Mais ce qui est certain, c’est que les hommes ont la possibilité de limiter les conséquences dramatiques de ce réchauffement. En remettant à nouveau des haies autour des champs et des prés, qui avaient été supprimées à tort, en creusant des fossés tout autour pour l’écoulement des eaux, en cessant bétonner d’immenses surfaces autour des habitations, en respectant les zones inondables connues depuis des décennies voire des siècles, on évitera ou on limitera les effets des pluies torrentielles et de plus fréquentes, qui emportent tout sur leur passage.

De même, en cessant de construire des habitations au bord des côtes maritimes, on évitera les dommages provoqués par la montée des eaux océaniques. Et il faut bien avoir conscience que cette montée de eaux va entraîner des défis inéluctables pour l’humanité : des villes et de vastes contrées risquent d’être submergés, entraînant de considérables déplacements migratoires.

Doit aller jusqu’à dire que c’est un monde « apocalyptique » que nous risquons de laisser à nos enfants ?!… Cette vision pessimiste se renforce encore en constatant qu’en plus de ces dérèglements climatiques, l’humanité doit affronter dès maintenant deux problèmes majeurs : un problème de pollution dont elle est totalement responsable et qu’elle doit impérativement résoudre, et un problème de surpopulation crucial… Jamais, au cours son histoire plurimillénaire, elle n’a eu à faire face à autant de difficultés.

Ne perdons pas espoir pour autant ! S’il est vrai que c’est un avenir sombre qui se profile à l’horizon de nos descendants, ne doutons pas qu’ils seront capables de prendre à bras le corps les redoutables problèmes qui se posent à eux, et qu’ils sauront faire refleurir notre terre en pleine déliquescence !