Il est urgent de faire la guerre à l’islam…

« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. »

S’il n’est pas certain que cette phrase ait été prononcée par Houari Boumédiène, lors de la séance extraordinaire de l’ONU du 10 avril 1974, comme on le prétend souvent, la politique suivie par les gouvernements d’Afrique du Nord, est hélas ! loin de la démentir.

Il suffit de voir le nombre d’enfants, nés en France, de femmes de ces pays, très souvent supérieur à cinq et, très souvent également, engendrés par des conjoints polygames !

Ainsi, la France compterait plus 5 millions de musulmans naturalisés, auxquels il faut ajouter sans doute plusieurs centaines de milliers d’étrangers en situation irrégulière.

J’ai toujours pensé que, sur cette terre, chacun a droit à sa place au soleil –quelles que soient sa couleur de peau, sa religion, ses origines, etc.- et je crois n’avoir jamais eu le moindre sentiment de haine envers quiconque.

Mais il faut en finir avec un angélisme funeste. J’ai la conviction, aujourd’hui, que l’islam n’est pas compatible avec notre civilisation judéo-chrétienne.

On ne peut accepter que les musulmans ne respectent pas nos lois, et nous imposent les leurs, avec la complicité de nos politiques et de nos médias. Notons que ces derniers font un grand cas des moments importants de l’islam –comme le ramadan, la fête marquant la rupture du jeune, etc.- et occultent, le plus souvent, nos fêtes chrétiennes !

On ne saurait admettre, non plus, la prolifération des mosquées en France, quand on sait qu’en terres d’islam, les chrétiens sont persécutés, les églises détruites et, dans certains pays, les cimetières chrétiens démolis.

Il ne saurait être question, bien évidemment, d’expulser les musulmans de nationalité française. Mais nous ne saurions accepter les arrivages massifs de migrants, qui viennent sur notre sol uniquement pour profiter de nos avantages qui, pour la plupart, n’aiment pas la France, et dont certains vont jusqu’à cracher sur notre drapeau tricolore !

Aussi, il convient d’être ferme avec ces derniers qui, disons-le, nous « envahissent », avec la complicité des ONG et de nos dirigeants, qui nient les dangers de ces invasions. Il convient donc de les expulser, d’autant plus qu’ils constituent une menace pour la sécurité de notre pays, se regroupent en communautés séparatistes, et risquent à terme–bien des Français en sont conscients- d’entraîner le fractionnement de notre nation et son irrémédiable effondrement.

Je me demande, entre autres, pourquoi tous ces musulmans, qui viennent s’installer sur nos terres, ne demandent pas asile aux émirats arabes, qui regorgent de richesses et partagent la même religion, la même culture qu’eux…

Pour finir, j’ajoute que je fais désormais l’amalgame entre « islamisme » et « islam ». Je cesserai de le faire le jour où je verrai tous les musulmans de France, se lever en masse, pour condamner les crimes atroces, impardonnables et d’une barbarie innommable, de certains de leurs coreligionnaires, qui tuent, au nom d’Allah, des hommes, des femmes, et des enfants innocents -et en plus des policiers, des fonctionnaires et autres, au service de la nation-, plongeant à jamais des familles dans une peine et un chagrin irréparables.

Quand le gouvernement joue avec le feu…

« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs » déclarait Jacques Chirac, le 2 septembre 2002, à Johannesburg, lors IVe sommet de la Terre.

Le paraphrasant, nous pourrions dire : « Notre Patrie est sur le point d’exploser, et nos dirigeants ne font rien ! ».

Pire, nos dirigeants traitent de « factieux » et de « putschistes », les militaires, qui sonnent l’alerte ! Refusant de reconnaître le bienfondé de leur appel, nos dirigeants –le chef d’état-major des armées, la ministre de Défense et enfin toute la clique de nos ministres, dépourvus de tout courage- font tout pour discréditer ces hommes qui, en s’engageant dans l’armée, ont fait don de leur vie à la France.

Notons que, parmi cette troupe de pleutres et de couards, le plus lâche du tous, est le président de la République. En effet, c’est le seul à ne pas avoir eu le courage de prendre parti. Il a laissé cette mission à ses ministres !… Bien que chef des armées, il a fait la sourde oreille aux mises en garde de nos valeureux soldats !…

Oui « notre Patrie est sur le point d’exploser », et comme les autruches qui plongent leur tête dans le sable à l’approche du danger, notre gouvernement nie cette menace –dont la majorité des Français a conscience- laisse la situation pourrir, et sera responsable, demain, de cette guerre civile – qui risque de devenir inéluctable, s’il ne fait rien pour l’éviter- et de tous les morts dont, hélas ! elle s’accompagnera…

A l’abri de tout danger, plus soucieux de leur carrière que de l’avenir de notre Patrie, nos ministres font passer pour des membres de l’extrême droite, les signataires de ces deux tribunes, et critiquent « l’anonymat » des militaires de la seconde tribune.

Ainsi, moi qui n’ai jamais fait partie du FN hier, ni du RN aujourd’hui, moi qui ai signé cette seconde tribune, je ferais donc partie de l’extrême droite !… Quelle odieuse manœuvre pour discréditer tous les signataires et sympathisants de ces mises en garde, qui entendent témoigner de leur amour profond de la France, de leur attachement à nos valeurs républicaines de Liberté, d’Egalité et Fraternité, dont notre gouvernement devrait être le garant et qu’il foule aux pieds !

Non ! ces deux tribunes des militaires ne sont pas une « grossière machination politique », comme le prétend perfidement, Florence Parly, la ministre des Armées, et s’il y a une « grossière machination politique » c’est celle d’un gouvernement aux abois, incapable de maintenir l’ordre en France, et d’assurer à chaque citoyen la sécurité à laquelle il a droit !

J’ajoute, pour finir, que c’est aujourd’hui le 63ème anniversaire de cette manifestation sur le forum d’Alger, où Pieds-noirs et musulmans s’unirent dans un même et magnifique élan de fraternité ! C’est avant tout ce que je veux retenir de ce jour où une occasion unique se présenta, pour les deux communautés, de vivre en paix. Occasion, hélas ! qui fut à jamais perdue. Je n’en dirai pas davantage…

Emmanuel Macron aime-t-il la France ?…

De toute évidence, cet homme n’aime pas la France ! J’en veux pour preuve que, chaque fois qu’il s’adresse à un public étranger –aux Algériens, en février 2017, et aux Américains, sur la chaîne CBS, en avril dernier- il en profite pour leur faire part des griefs, que les Français, dont il est le chef, devraient avoir envers eux tous.

En Algérie, il a déclaré que « la colonisation fut un crime contre l’humanité » et, pour renouer l’amitié déchirée entre nos deux nations, il ne cesse d’en appeler à la repentance. Et, il n’a rien trouvé de mieux, pour renouer cette amitié, que de confier cette mission à un ennemi patenté de la France, Benjamin Stora, qui n’a que de la haine pour notre Patrie !

De tels propos ne font que victimiser les jeunes de nos banlieues, issus de l’immigration, et attiser leur haine de la France !…

Et voilà maintenant que, soi-disant pour lutter contre le racisme, il souhaite « déconstruire notre propre histoire » ! Il laisse entendre que notre société serait fondée sur une logique de domination et de discrimination institutionnalisée, et que l’Occident se serait construit sur l’asservissement et le crime !…

Comme l’a dit Xavier Bertrand : « L’heure n’est pas à la déconstruction de l’histoire mais à la reconstruction d’une cohésion nationale abîmée [par l’incapacité de notre président] à assurer la sécurité des Français, à restaurer la souveraineté migratoire et à soutenir l’action quotidienne de nos services public. »

De toute évidence Emmanuel Macron a une totale méconnaissance de l’histoire, ou -plus exactement- ignore que l’histoire forme un tout, avec ses zones de lumière et ses zones d’ombre. L’honnêteté et l’objectivité intellectuelles, exigent que le regard que nous portons sur le passé, soit fait avec égalité d’âme, et en évitant de porter des jugements anachroniques, influencés par les faits et les valeurs contemporains.

Plutôt que de s’abîmer dans une introspection pernicieuse et nuisible à notre pays, et de s’obstiner à instiller un poison mortel dans notre unité nationale, Emmanuel Macron, en tant que chef d’Etat, a le devoir d’inviter les Français à être fiers de leur histoire et –tout en reconnaissant les erreurs du passé- à exalter les vertus et les valeurs incarnées par la France depuis plus d’un millénaire.

Malheureusement, il faut reconnaître que sa politique du « en même temps » est celle d’un lâche, et est indigne d’un chef d’Etat qui se respecte. Pour séduire le plus grand nombre, il refuse de « trancher », de pendre parti quand des choix s’imposent.

Rappelons, pour finir ces deux citations : « Quand le passé n’éclaire plus l’avenir, l’esprit marche dans les ténèbres. » (Alexis de Tocqueville) et : « Les vrais hommes de progrès sont ceux qui ont pour point de départ un respect profond du passé. » (Ernest Renan – Souvenirs d’enfance et de jeunesse).

     Oui, pour aller de l’avant, nous avons besoin de nous appuyer sur le passé, mais en le respectant profondément et nous inspirant de ce qu’il a de meilleur.

Tel n’est pas, hélas, le cas avec Emmanuel Macron, avant tout mondialiste et idéologue, qui n’aime pas la France, je le répète, et dont le seul but est de se maintenir au pouvoir !

Osons en parler…

Tout le monde le sait, mais personne n’a le courage d’en parler. Le sujet est tabou et les rares personnes, qui se risquent à l’aborder, s’exposent à la vindicte médiatique et à l’infâme qualificatif de « raciste » ou de « xénophobe » !

Pourtant la vérité est là. Indéniable : la majorité des actes de délinquance et de violences, commis en France, est le fait de musulmans – maghrébins d’Afrique du Nord (sans la moindre idée péjorative dans ce mot) ou Noirs africains.

J’entends déjà les cris d’orfraie, je veux dire les « hurlements », de toute la classe dirigeante et bien-pensante, qui ne veut surtout pas de vagues, et qui est prête à toutes les compromissions pour s’assurer de son maintien au pouvoir ; et aussi les cris de toutes les Associations telles que SOS racisme, le MRAP, le haut-commissariat au culte musulman, la Ligue des droits de l’homme, etc., etc.

Je le sais : le fichage ethnique et religieux est interdit en France. Cependant en comptabilisant le nombre de menus hallal commandés par les détenus en prison, on arrive à savoir la proportion de musulmans qui s’y trouvent. Si on ne peut fixer avec une entière certitude cette proportion, il semblerait cependant que les musulmans en prison soient plus de 60 %.

Ceux qui lisent habituellement mes chroniques le savent : j’ai le même respect pour tous les hommes de la terre, quels soient leur couleur de peau, leur religion, leur culture, etc. A propos des jeunes en prison, j’ai conscience que ce sont souvent des adolescents qui habitent des cités dégradées, et qui risquent plus que d’autres de sombrer dans la délinquance. Que ce sont souvent des « paumés », des « désœuvrés », des jeunes que les parents n’ont pas éduqués, etc. Je tiens à dire que je n’ai pas le moindre sentiment de haine envers eux et que je regrette que leurs parents que ne leur aient pas appris à aimer la France ! Je pense enfin que la prison n’est pas le meilleur remède pour remettre ces délinquants dans le droit chemin.

Mais je voudrais maintenant élargir la réflexion à l’ensemble des musulmans, et je dirai que je n’aurai de respect pour l’islam que le jour où je verrai tous les musulmans de France se lever en masse et condamner :

– les crimes innommables de leurs coreligionnaires : voitures piégées, tortures, décapitations, ici et là, dans le monde, etc.

– les mœurs totalement incompatibles avec des civilisations évoluées : polygamie, mariages forcés, et femme réduite en esclavage, sous la domination des hommes.

– intolérance des musulmans vis-à-vis des autres religions : persécutions des chrétiens d’Orient, destruction de leurs églises, mise à mort des renégats.

– mœurs criminelles telles que la lapidation des femmes adultères, etc.

– enfin volonté d’imposer la sinistre charia à tous les habitants de la planète.

Naturellement on va me rétorquer qu’il ne s’agit là des crimes et des mœurs que d’une infime minorité d’extrémistes, qui ne représentent pas l’islam, et qu’il ne faut pas faire l’amalgame… avec la grande majorité des musulmans !

Eh bien ! Je le répète, tant que je ne verrai pas l’immense majorité des musulmans de France sortirent leur silence et condamner massivement, haut et fort, ces extrémistes et se désolidariser d’eux, je ferai l’amalgame !…

Tel n’est, hélas ! pas le cas. Peur ? Lâcheté ? Opportunisme ?… Quels que soient les mots, il est évident que ces pleutres manquent de courage, et ne témoignent guère d’un grand amour de la France.

Or, quand on vit dans un pays, la première chose est de l’aimer et de faire partager cet amour à tous ses proches. Malheureusement et visiblement les adolescents délinquants musulmans n’ont pas appris, eux non plus à aimer notre patrie, d’où la cohabitation de plus en plus difficile avec l’ensemble de la communauté française.

Je ne fais ici que des constats. Libre à chacun de les croire ou non. Les réseaux sociaux –tout le monde le sait- ne cessent de déverser des messages de haine. Or la haine ne construit rien. Elle dresse les gens les uns contre les autres, s’alimente de mensonges, de calomnies, et risque tôt ou tard de les pousser à s’entretuer…

J’ai refusé dans cette chronique d’adopter une neutralité bienveillante à l’égard de l’islam. Car l’islam me semble de nos jours, le plus grand obstacle à la paix en France et dans le monde. Tout cela parce que l’islam –loin d’être une religion de paix- est avant tout une idéologie qui n’a qu’un but : conquérir la planète et réduire en esclavage l’humanité.

La France menacée par la pieuvre de l’islam…

Par lâcheté ou… par opportunisme ! –pour ménager les musulmans et surtout pour s’attirer leurs voix- nos politiques, de droite comme de gauche, occultent depuis des années les dangers de plus en plus grands que ces derniers représentent pour la France. Pourtant ces dangers sont réels et nombreux.

Les musulmans n’ont qu’un seul but : nous imposer leur charia moyenâgeuse et obscurantiste, qui rejette nos valeurs républicaines, sociales et humanistes, et pour cela ils infiltrent toutes les catégories de notre société.

Petits rappels pour ceux qui refusent de voir les dangers représentés par l’islam :

– C’est la deuxième religion en France, et elle compte environ 2 500 mosquées et salles de prières. Sur ces 2 500 mosquées, un quart ont une école coranique, et 35 000 enfants y suivent des cours dont le contenu n’est pas contrôlé et divulgué. Beaucoup abritent des imams reconnus pour leurs prêches radicaux.

– Un grand nombre d’imams sont de nationalité étrangère -Marocains, Algériens, Tunisiens, Turcs, etc.- Alors qu’il y a quelque 700 000 Turcs en France –dont environ 200 000 en situation irrégulière- du 1er juillet 2017 au 30 juin 2019, c’est un franco turc, Ahmet Ogras, très lié à Erdogan, qui fut le président du comité français du culte musulman (CFCM) !…

– 53% des Français de confession musulmane pratiquent un islam conservateur voire autoritaire, qui confine à une sorte de sécessionnisme politique et social pour 28% d’entre eux.

– La pieuvre de l’islam étend ses tentacules partout : dans les domaines névralgiques comme ceux de l’éducation, du monde de l’entreprise, des lieux de culte, des salles de sport et d’internet. Les clubs de sport -lieux supposés d’intégration et de mixité sociale- pratiquent le prosélytisme religieux.

– Des matchs de foot sont interrompus par des prières, et des matchs féminins ont eu lieu avec des femmes voilées, en dépit des règlements et de la loi.

– Les frères musulmans contrôlent de très nombreux lieux de culte et ont un quasi-monopole sur la formation des imams. Ils jouent beaucoup sur l’islamophobie, et leur objectif politico-religieux avoué, c’est la conquête de la république.

– Les salafistes, qui ont 14 000 adeptes sur notre territoire, prônent la rupture avec la société européenne, et aussi avec tout ce qui n’est pas islamique. Ils sont implantés dans une centaine de villes, à travers les grandes régions de France, et leurs mosquées sont majoritairement dirigées par des imams d’origine étrangère.

– Pour les responsables de la lutte antiterroriste, il y aurait plus de 1 000 radicalisés dans les clubs de sport, et cette radicalisation par le sport conduit au djihadisme. Un grand nombre d’éducateurs sportifs seraient fichiers ‟S”.

Je fais volontairement l’amalgame entre « islam » et « islamisme ». Je cesserai de le faire, le jour où je verrai les musulmans dits « non radicalisés » se lever en masse pour condamner leurs frères terroristes qui assassinent et décapitent de la façon la plus barbare nos concitoyens. Or, à ma connaissance, ils ne l’ont jamais fait.

Enfin, preuve que l’islam envahit tous les niveaux de la société et que la plupart des musulmans sont complices de ceux qui prêchent la charia : une mère voilée a reproché à une institutrice d’avoir grondé son fils parce qu’il avait fait des « cochonneries » sur son cahier; une autre a demandé qu’on ne lise plus en classe : « Les trois petits cochons » !!!!…

Dormez, dormez tranquilles, braves gens ! Demain, après avoir accusé « d’islamophobes » tous ceux qui vous auront mis en garde contre la pieuvre de l’islam, vous vous réveillerez sous le régime féodal d’une « charia » toute-puissante et il sera trop tard !

La France est-elle encore gouvernée ?…

Désormais, chaque samedi, ce ne sont plus à des manifestations que nous assistons, mais à des véritables scènes de guérilla !

Les rues, les boulevards, les avenues, les places de nos villes, sont le théâtre de violences urbaines de plus en plus importantes ! Des voitures sont incendiées, le mobilier urbain est saccagé, des commerces, des banques, des distributeurs de billets sont vandalisés et pillés !

Et personne n’est responsable ! Ni le gouvernement qui autorise ces manifestations ; ni les manifestants qui n’ont plus de services d’ordre ; ni les casseurs qui peuvent opérer en toute impunité et ne sont pas poursuivis !

Ces manifestations sont devenues un rituel hebdomadaire et bafouent la démocratie. Les manifestants savent-ils encore pourquoi ils manifestent ?… Soi-disant contre la loi sur « la sécurité globale » et sur son fameux « article 24 ». Or, cette loi a été votée par l’Assemblée nationale et est en cours de relecture au Sénat. Quant à « l’article 24 », il est en cours de réécriture ! Ce qui est parfaitement démocratique.

Le pire, c’est que l’on voit des députés participer à ces manifestations, alors que leur place est à l’Assemblée nationale où ils représentent le peuple et où ils ont pour mission de voter les lois et les amendements !…

D’autre part, comment tolérer que plusieurs centaines de milliers de nos concitoyens aient été verbalisés pour la simple et seule raison que leur attestation de déplacement n’était pas en règle, quand dans le même temps, des milliers de manifestants sèment le chaos et ne sont pas inquiétés ?!…

Comment tolérer que les médias s’attardent à diffuser les images des manifestants blessés, et montrent peu ou prou, les membres des forces de l’ordre et les pompiers victimes de la barbarie de ces mêmes manifestants ?!…

Enfin, à tous ceux qui osent prétendre que nous sommes dans un état policier et liberticide, je demande quel état de ce type autoriserait de telles violences !…

Oui ! La France n’est plus gouvernée et si l’exécutif ne se ressaisit pas rapidement, la guerre civile nous menace !…