Pierre Jean Vaillard – 1918-1988 – était un chansonnier
humoriste et acteur français.
« Pardon petit fellagha » a été écrit par lui en 1958,
– voici soixante ans – et tous ceux qui réclament
la repentance aujourd’hui, feraient bien de le relire.

Et, petit Fellagha, c’est à toi que je pense
En voyant ta rancune à l’égard de la France.
J’ai beaucoup réfléchi et ma méditation
Me décide à venir te demander pardon….
Oui, pardon, Fellagha, pardon pour mon grand-père
Qui vint tracer des routes et labourer la terre.
Il est venu chez toi, il a tout chamboulé.
Où poussaient des cailloux, il a planté du blé.
En mettant après ça, Ô comble de l’ignoble,
Où poussaient des cailloux, il a fait un vignoble.
Pardon, cher petit Fellagha,
Oh, pardon de tous ces dégâts.
Et mon affreux grand-père (il faut qu’on le confesse)
N’était bien sûr, pas seul à être de son espèce.
Ces autres scélérats ont bâti des cités.
Ils ont installé l’eau et l’électricité
Et tu n’en voulais pas, c’est la claire évidence
 Puisque on sait que avant que n’arrive la France
Tu n’avais en dehors de la Casbah d’Alger
Que la tente ou bien le gourbi pour te loger.
Et pour ton éclairage, tu n’avais que de l’’huile.
Alors nos maisons, bien sûr, c’était la tuile.
De l’électricité, là encore soyons francs,
Tu ne demandais pas qu’on te mette au courant 
Tu t’es habitué à ces choses infâmes,
Mais c’est à regret et la mort dans l’âme …
Stoïquement d’ailleurs, tu supportes ces malheurs,
Avec force courage et tant de belle humeur.
Donc tu a engraissé, mais de mauvaise graisse.
Car tu prenais le car (une invention traitresse)
C’est ce même car que, pris d’’un délire divin,
Tu devais, un beau jour, pousser dans le ravin.
Je comprends ta rancœur, je comprends ta colère,
Tu n’es pas au niveau des arabes du Caire.
Tu glandes et tu vis mieux qu’un fellah égyptien.
A quoi Nasser … Nasser à rien.
Nous avons massacré tes lions et panthères.
Nous avons asséché tes marais millénaires.
Les moustiques sont morts … Les poux … De Profundis.
Nous avons tout tué, jusqu’à la syphilis.
Ah pardon Fellagha pour tous ces carnages.
Nous avons fait tout ça, c’est bougrement dommage.
Bien pardon Fellagha, de t’avoir mieux nourri,
De t’avoir vacciné pour le béribéri
Et d’avoir à tes pieds nus mis (oh maladresse)
Des souliers ….
Pour nous botter les fesses.

Pierre Jean Vaillard

 

A mon père, courageux et modeste officier de la dernière guerre.

Petit papa, vous étiez commandeur de la Légion d’honneur, pour avoir risqué de nombreuses fois votre vie pendant la dernière guerre – et c’est grâce au courage d’hommes comme vous que nous avons la chance d’être dans un pays libre aujourd’hui – je me demande ce que vous penseriez de la dernière promotion de la Légion d’honneur.

Notre Président de la République, qui n’a jamais fait de service militaire, et dont on connait le peu de considération qu’il a pour l’armée – rappelons-nous la façon scandaleuse avec laquelle il a « viré » le général de Villiers, chef d’état-major des armées, voici un an – notre Président de la République, a décidé de réduire de moitié les promotions de Légion d’honneur. Sur ce point, je ne le critiquerai pas, car il y avait vraiment pléthore d’élus.

Mais ce qui me chagrine, je devrais dire ce qui me scandalise, c’est de voir que 23 Légions d’honneur ont été décernées aux footballeurs vainqueurs de la coupe du monde foot, et aucune – sauf erreur de ma part – pour honorer les 22 militaires tombés au Sahel, dans le cadre de l’opération Barkhane, qui ont donné leur vie pour libérer cette zone des djihadistes.

Et comme pour nous narguer, l’un des récipiendaires de cette Légion d’honneur, Ousmane Dembelé, qui est né en France, qui a remporté la coupe du monde foot avec la France, va construire une mosquée en Mauritanie, pays presque à 100 % musulman et dans lequel une grande partie des habitants est analphabète.

Pas un hôpital, pas un dispensaire, pas une école ! Non ! Une mosquée.

C’est un bienfaiteur de l’humanité auquel la France a généreusement octroyé la Légion d’honneur.

     Vive la République ! Vive la France ! Vive Macron !

Monsieur le Président de la République,

Vous avez déclaré publiquement, le 13 juillet, au Ministère de la Défense, à propos du Général Pierre de Villiers, qu’il n’était pas « digne d’étaler certains débats sur la place publique » et vous avez ajouté « Je suis votre chef ».

Permettez-moi de vous dire, avec tout le respect que je dois à votre fonction, que ce n’est pas l’attitude du chef d’état-major des Armées (CEMA), qui n’est pas digne, mais la vôtre !

En effet, c’est au cours d’une audition à huis clos, devant la commission de la défense de l’Assemblée nationale, « une enceinte où parlementaires et responsables auditionnés se parlent en toute confidentialité » que le général Pierre de Villiers a montré les dangers de la réduction de 850 millions du budget de la Défense et aurait dit : « Je ne vais pas me faire baiser. » Formule crue de militaire, prononcée en « off » et qui ne méritait certes pas la réplique publique, cinglante et humiliante, que vous lui avez donnée.

Si le général de Villiers devait être « recadré », ce devait être dans un tête-à-tête privé.

Pour le fond, je dois vous dire que le général Pierre de Villiers a totalement raison, et qu’il est absolument démentiel de réduire de 850 millions le budget de la Défense – comme de 526 millions, celui de l’Intérieur – à l’heure où la France n’a jamais été tant menacée par le terrorisme, à l’intérieur de ses frontières et à l’extérieur.

La Défense et la sécurité doivent être la priorité du gouvernement, et votre décision ne peut que réjouir tous les ennemis de la France.

C’est vous le « chef ». Sans doute. Mais un « chef », s’il est, en dernier lieu, le seul à décider, se doit de consulter, d’écouter, et de faire preuve d’humilité en reconnaissant qu’il n’est pas infaillible. Tel ne semble pas être votre cas, vu la façon autoritaire et péremptoire avec laquelle vous avez rappelé votre qualité de « chef ».

Vos courtisans et les médias vous ont donné l’épithète de « Jupiter ». Dois-je vous rappeler que, tout roi des dieux qu’il était, Jupiter n’était pas tout-puissant ? Il pouvait différer les arrêts du Destin, mais non les éviter. Voilà qui devrait vous appeler à une modestie que l’exercice du pouvoir semble vous avoir fait perdre !

Je tiens donc, pour terminer, à dire ici toute mon admiration au Général Pierre de Villiers qui a eu le courage de faire passer ses convictions avant sa carrière. Courage que n’ont pas eu certains de vos ministres – comme Bruno Lemaire, pour ne citer que lui – qui s’était prononcé catégoriquement contre l’augmentation de la CSG, pendant la campagne présidentielle, et qui maintenant, devenu ministre de l’Economie, est chargé de la faire appliquer !

Ce dernier s’est affublé de l’épithète « d’Hermès », le messager des dieux, ignorant sans doute qu’il était aussi le dieu des voleurs ! Pour un ministre de l’Economie, voilà qui est pour le moins inquiétant.

Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Président de la République, mes respectueuses salutations.

C’est bien connu, l’important dans la vie, c’est d’avoir raison au bon moment : ni trop tôt, ni trop tard.

J’ai peur que ma voix, approuvée par une majorité qui n’ose pas sortir de son silence et étouffée par les médias de la bien pensance et du « surtout-pas-de-vague », parle trop tôt ou… trop tard !…

Je ne cesse d’attirer l’attention sur les dangers de l’islam. Sans succès. Les chantres du multiculturalisme et du communautarisme ont les pleins pouvoirs, aujourd’hui encore plus qu’hier, et dans peu de temps, la France se réveillera sous le régime de la charia. Mais il sera trop tard.

La ville de Trappes, dans les Yvelines – 31 000 habitants – avec ses cinq mosquées, où la République a totalement disparu, qui est gouvernée par des islamistes, des djihadistes, des Frères musulmans et des salafistes, est le dramatique exemple de ce qui attend demain la France, banlieue après banlieue, selon la technique bien connue du « cheval de Troie » !…

Les médias n’en parlent pas, mais un parti musulman, soutenu par la Turquie islamiste, présenterait 51 candidats aux prochaines législatives… Et les candidats musulmans proposés par En Marche la République semblent pléthore…

Erdogan, en Turquie, a interdit l’enseignement des sciences à l’école. Il vrai qu’il est plus facile de gouverner les peuples, en les maintenant dans l’ignorance…

En Iran, des femmes risquent la prison pour ne pas porter le voile. En France, les imams, les maris leur imposent, quand elles ne choisissent pas de le porter volontairement par provocation…

Au Mali un couple vient d’être lapidé parce qu’il vivait en concubinage, sans être marié, violant la loi du Prophète…

Voilà quelque aperçu des dangers auxquels nous expose le laxisme entretenu depuis des années par la classe politique, et qui, j’en ai bien peur, ne feront que s’accroître avec Emmanuel Macron, partisan du multiculturalisme et du communautarisme…

Je le dis et le redis, nous sommes dans une guerre de religion et l’islam – qui ne fait pas la distinction entre temporel et le spirituel, entre le pouvoir politique et le pouvoir religieux – n’est pas compatible avec nos valeurs républicaines, et notre héritage judéo-chrétien.

Il est donc urgent d’en finir avec le laxisme de ces trente dernières années, et d’exiger que les musulmans qui vivent en France se plient à nos mœurs et ne nous imposent plus les leurs !

Mais qui aura le courage de faire cela. Il est tellement plus facile de se plier à leurs exigences pour recueillir leurs voix lors des élections !…

 

 

Il est facile, au lendemain d’une défaite électorale, de reporter la faute sur le candidat que l’on a soutenu.

Je dirai donc simplement mon regret que François Fillon ne se soit pas désisté, quand il a été mis en examen, contrairement à ce qu’il avait promis précédemment…

Et je dirai aussi combien j’ai été contrarié de l’entendre dire qu’il voterait Macron au second tour, alors que les premiers résultats tombaient à peine. J’aurais aimé un peu moins d’empressement, quand on sait combien vivement il avait combattu ce dernier pendant toute la campagne…

Cela dit, il ne sert à rien d’épiloguer sur le passé et il faut regarder l’avenir. Or l’avenir n’est pas brillant.

Nous avons le choix entre :

– un candidat, Emmanuel Macron, héritier de François Hollande, qui ne connaît pas l’histoire – il a osé qualifier de « crime contre l’humanité » la colonisation en Algérie – qui connaît pas la géographie – la Guyane est une île et Villeurbanne une banlieue lilloise ! C’est grave pour un énarque ! – qui est partisan du multiculturalisme et veut créer une chaîne franco-algérienne, qui est partisan de la PMA et de la GPA, qui veut augmenter la CSG au détriment des retraités, etc., etc.

– et une candidate, Marine Le Pen, qui surfe sur la peur des étrangers et sur les malheurs des plus petits – ce n’est pas un hasard si les déçus du communisme votent pour elle – qui propose comme politique qu’un repli égoïste et désastreux de la France sur elle-même. Ne nous faisons pas d’illusions : en limitant les exportations, nous nous fermerons en retour les marchés étrangers, nous ne pourrons plus exporter et cette politique nous conduira à une autarcie dans laquelle nous aurons tout à perdre.

Je note que les deux candidats ne cessent de se référer à de Gaulle et se croient chacun les meilleurs « patriotes » ! Avec quelle désinvolture osent-ils galvauder ainsi un nom propre et un nom commun, qui ont tant de valeur pour tant de Français !…

Et je note enfin, que tous deux ne parlent qu’économie – ouverte sur le monde, pour Emmanuel Macron, et totalement repliée sur elle-même, pour Marine Le Pen – et oublient totalement l’homme, qui devrait être au centre de leur programme. L’homme qui a besoin de biens matériels certes, mais l’homme qui a aussi un cœur et une âme, l’homme qui a une dimension spirituelle, l’homme qui ne peut véritablement prendre son essor qu’au sein d’une famille, cellule fondamentale de toute vie en société…

Cela dit, je ne cache pas que je ne sais pas encore quel sera mon vote le 7 mai. Et je ne cache pas mon irritation contre tous ces ténors de la droite, responsables de la défaite de ce camp, et qui maintenant se placent en donneurs de leçons, invitant leurs électeurs à voter Macron, et voulant exclure du parti Les Républicains, ceux qui déclarent ne pas voter pour ce dernier !

Les électeurs sont adultes et libres de voter pour qui ils veulent. Personne n’a à leur imposer leur choix