par Henri LAFFORGUE | Déc 8, 2020 | Actualité, Politique
A un moment où notre Nation n’a peut-être jamais été autant divisée, déchirée, et où il importe plus que jamais de la rassembler, de la ressouder, Emmanuel Macron la divise encore un peu plus et la monte contre notre Police !
Ainsi, lors de l’interview qu’il a donnée au média en ligne Brut, ce vendredi 4 décembre, il a dénoncé des discriminations et des contrôles au faciès, de la part des policiers. « Aujourd’hui, quand on a une couleur de peau qui n’est pas blanche, on est beaucoup plus contrôlé (…). On est identifié comme un facteur de problème et c’est insoutenable ».
Et il a promis le lancement, en janvier, d’une plate-forme nationale de signalement des discriminations, gérée par l’Etat, le défenseur des droits et des associations.
De tels propos et de telles mesures se passent de tout commentaire. J’ajouterai cependant que ce n’est pas la faute de la police si –à la suite du regroupement familial instauré par VGE pendant son septennat- des populations étrangères sont entassées, depuis plus de quarante ans, dans des cités dominées par des caïds, rois de la drogue, et dans lesquelles médecins, infirmières, pompiers, etc., ne peuvent plus pénétrer.
De plus, en 2003, Nicolas Sarkozy, alors qu’il était ministre de l’Intérieur, dans le gouvernement Raffarin, a supprimé la police de proximité, qui permettait de maintenir un lien social avec ces populations, et a diminué de façon drastique – quoi qu’il en dise – les effectifs des policiers et des gendarmes.
Que d’impéritie de la part de nos chefs d’Etat et ministres !!!… Pour finir je dirai qu’Emmanuel Macron n’est pas digne d’être Président de la République !…
par Henri LAFFORGUE | Déc 8, 2020 | Actualité, Politique
S’il est un point qui devrait faire l’unanimité, en France, c’est bien celui de la Sécurité. Nos forces de de l’ordre –gendarmes et policiers- font le maximum pour l’assurer. Les trois millions d’interventions qu’ils font chaque année le prouvent.
Il est très facile de jeter le discrédit sur toutes ces femmes et sur tous ces hommes, à qui l’on demande de plus en plus et dont la plupart sont épuisés.
Rappelons-nous qu’ils sont en sous-effectifs, qu’ils manquent de matériel, de formation, etc.
Rappelons-nous, qu’en plus de leur mission de maintien de l’ordre, on leur impose maintenant de contrôler et verbaliser, les passants qui n’ont pas leur attestation de déplacement !…
Rappelons-nous qu’ils risquent en permanence et donnent parfois leur vie pour nous.
Rappelons-nous que, lorsqu’ils quittent leur domicile –dans la journée ou dans la nuit- leur conjoint, leurs enfants, ne sont pas sûr de les revoir. Et quand ils les revoient, ce peut être à l’hôpital, plus ou moins grièvement blessés, avec une main arrachée, un œil crevé, des côtes, des dents cassées, ou autres.
Mais les médias passent souvent à pertes et profits, les victimes des forces de l’ordre, et font les gros titres, sur les victimes qui se trouvent dans les rangs des manifestants –ou sur ce malheureux producteur de musique, de Paris, tabassé de façon ignoble, par quatre policiers à Paris, et dont ils ont fait passer la vidéo en boucle, pendant plusieurs jours, sur les écrans.
Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Si tous nous condamnons cet acte barbare, inqualifiable, et vraisemblablement raciste, contre ce producteur de musique noir, il faut bien avoir conscience qu’il s’agit là d’un acte isolé et qui ne représente en aucun l’ensemble de nos forces de l’ordre !…
Je déplore bien évidemment tous les hommes et tous les femmes, blessés –parfois grièvement- lors des manifestations. Certains étaient venus là pacifiquement. Mais leurs rangs étant infiltrés par de violents casseurs –dont les fameux black-blocs- les membres des forces de l’ordre, face à une telle violence, n’ont d’autre choix que de répliquer par la violence !
Tout cela pour dire que je soutiens à 100% nos policiers et nos gendarmes. J’ai pour eux la plus grande admiration, la plus grande considération, et je les remercie de tout de ce qu’ils font pour nous.
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Je pense donc que les Français, dans leur écrasante majorité, souhaitent moins de violence et plus d’ordre. A ma connaissance la loi sur la « Sécurité globale », avec son « article 24 » que le Parlement, vient de voter va dans ce sens.
Mais la France est un pays de droit. Aussi il convient de veiller à la liberté d’expression de tous les citoyens et de tous les journalistes.
Si une caméra de surveillance n’avait pas filmé le passage à tabac de ce malheureux producteur de musique, ce dernier aurait peut-être été placé en garde à vue, et ses agresseurs de la police, n’auraient peut-être pas été inquiétés*… Et sans la diffusion, par les réseaux sociaux, de vidéos montrant Alexandre Benalla, tabassant un couple de manifestants le 1° mai 2018, après avoir usurpé un brassard de policier, cette fameuse affaire n’aurait sans doute jamais éclaté, et ce triste individu aurait sans doute continué à accomplir, en toute impunité, ses tristes besognes.
Oui, il convient de veiller à la liberté d’expression. Mais il convient aussi de protéger impérativement « ceux qui nous protègent ».
Nos gendarmes et nos policiers sont de plus en plus menacés. Ils n’osent plus indiquer leur profession sur les carnets de liaison de leurs enfants, et ils savent qu’en mentionnant leur adresse, des terroristes et autres pourront les retrouver. Ils ne garent plus leur voiture dans la cour de leur commissariat, mais dans des rues bien loin, pour ne pas être repérés, etc.
Le double assassinat, le 13 juin 2016, à Magnanville, devant leur domicile, d’un couple de policiers -devant leur fils de trois et demi !- montrent à quel point ils sont exposés et que leur visage, et leur domicile, doivent rester inconnus de tous. Or l’explosion des réseaux sociaux et les vidéos tournées par de nombreux journalistes, en quête de la plus grande audience, détériorent l’image de nos forces de l’ordre dans l’opinion, nuisent à l’anonymat de de leurs membres et entraînent de lourdes menaces sur ces derniers.
Les journalistes ne devraient-ils pas être tenus à un devoir réserve ? Ils devraient, en tout cas, veiller à ne pas diffuser des images, dont la diffusion peut entraîner des conséquences dramatiques. Quant aux membres des réseaux sociaux, s’ils ne sont pas capables de s’autocensurer, il conviendra que l’exécutif les contrôle. Mais j’entends déjà les cris d’orfraie des inconditionnels de la liberté d’expression !
Certes le public a le droit de savoir. Mais on doit replacer les scènes dans leur contexte, éviter de montrer la violence d’un seul camp, et savoir monter la violence de certains manifestants, qui sont venus là pour « casser du flic »
Tel est, me semble-t-il l’objectif de cette loi sur la « Sécurité globale »
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Malheureusement, par ambitions personnelles, pour avoir la primeur de telle ou telle loi, de ou tel amendement, les politiques se déchirent.
Là où il y aurait dû avoir consensus, ce ne sont que querelles partisanes. Les « marcheurs » refusent de reconnaitre que cette loi répond aux aspirations de l’extrême-droite, et de même pour la droite. Les centristes, comme d’habitude naviguent au gré des vents. Quant à la gauche et à l’extrême-gauche, elles ne savent voir, dans cette loi sur la « Sécurité globale », qu’une entrave à la sacro-sainte la liberté d’expression !
Pendant ce temps, nos policiers et nos gendarmes vivent dans la peur en permanence et donnent leur vie, quand il le faut, pour la sécurité de tous. Mais ils ne sauraient être plus longtemps les victimes propiatoires de politiques qui pensent moins à la paix de notre vieille et belle Patrie qu’à leur carrière !
* Il semblerait que, sous la pression médiatique, l’Exécutif se soit emballé sur cette affaire. Ce « noir » -sans chercher à faire un mauvais jeu de mot- était loin d’être « blanc » et l’on aurait dû interroger les policiers avant de les mettre en prison !…
par Henri LAFFORGUE | Nov 1, 2020 | Actualité, Réflexions diverses
« Sans l’espérance, on ne trouvera pas l’inespéré, qui est introuvable et inaccessible. »
Héraclite d’Ephèse, philosophe grec de la seconde moitié du VIe siècle av. J.-C.
Mes lecteurs l’auront remarqué : je fais souvent appel, dans mes chroniques, à « l’ESPOIR ». Parce que l’ESPOIR me semble aussi indispensable à l’humanité que l’air à la vie.
Mais attention : il ne faut pas croire que l’ESPOIR soit l’attente béate et passive de jours meilleurs, d’événements plus heureux, plus favorables !
Non ! Le mot descend d’une vieille racine indo-européenne (wel*) qui signifie « vouloir, volonté ».
L’ESPOIR a besoin de la volonté et ne se confond pas avec un fatalisme, une résignation passive et sans engagement chez celui qui l’habite. Il se construit.
C’est souvent parce qu’il veut guérir, que le malade recouvre la santé, alors que les médecins le déclaraient perdu. Ou encore, parce qu’il veut gagner, que le général remporte la victoire, quand tous prédisaient sa défaite !
Aussi je crois fermement en l’ESPOIR-VOLONTE, qui est un refus de la fatalité, et qui nous permet individuellement, familialement, collectivement d’obtenir les résultats que nous souhaitons.
Collectivement, grâce à la solidarité et à une union fraternelle, l’ESPOIR-VOLONTE nous aidera à construire ce monde plus juste, plus paisible, ce monde d’AMOUR dont nous rêvons tous, ou presque tous.
Je parle de l’ESPOIR, mais quelle est la différence avec l’ESPERANCE ?… Cette dernière a une dimension religieuse, spirituelle, d’ordre divin et proche de la Foi. Mais les deux mots se confondent souvent.
D’ailleurs, il semble que seule la langue française ait deux mots distincts, pour désigner aussi bien les espoirs terrestres, que les espoirs de salut religieux et de vie éternelle. Le français parle volontiers d’ESPERANCE quand il s’agit du spirituel et du religieux, mais c’est en réalité́ une des dimensions de l’ESPOIR.
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D’autre part, je crois beaucoup au pouvoir de la petite goutte d’eau. Une petite, une toute petite goutte d’eau n’est rien. Pourtant, assemblée à des milliers d’autres, elle se fond dans l’immensité des océans. Et pourtant, s’il manque une seule petite goutte d’eau, les océans sont incomplets !…
Cela pour dire que, sans prétendre changer le monde, nous devons avoir conscience de l’impact des plus petites choses, de nos plus petites actions …
Le drame avec les médias, aujourd’hui, c’est qu’ils nous « bombardent » d’informations sur tout ce qui va mal dans le monde, de catastrophes devant lesquelles nous sommes totalement impuissants et que, du coup, nous risquons d’oublier tout le bien que nous pouvons apporter au monde, simplement en nous souciant de tous ceux qui nous entourent, en essayant de leur apporter notre aide…
Oui ! nous pouvons changer le monde ! Sans faire de grandes choses, mais en faisant de toutes petites choses. J’en ai la conviction et je voudrais la faire partager au plus grand nombre.
par Henri LAFFORGUE | Oct 30, 2020 | Actualité
La France, cette France que nous aimons tous, pour la Liberté de laquelle tant de nos Anciens ont donné leur vie, et pour laquelle tant des nôtres se sont battus, cette France traverse de terribles épreuves.
Non seulement elle est victime – comme tous les pays du monde – d’une pandémie sans précédent dans l’Histoire, aux conséquences incalculables, dont ignorons la durée et dont nos enfants et petits-enfants paieront sans doute pendant de longues années les « pots cassés » !…
Mais il y a plus : elle connaît maintenant un recrudescence d’un terrorisme aveugle qui frappe n’importe où, n’importe quand, n’importe qui, et dont personne n’est l’abri.
D’un naturel optimiste, je refuse la désespérance et je voudrais faire partager à tous mes raisons d’espérer.
Tôt ou tard, les scientifiques enrayeront cette crise du Covid-19, trouveront un vaccin et en viendront à bout. Certes le prix à payer sera colossal, mais j’ai bon espoir dans solidarité nationale et intergénérationnelle, pour rendre plus supportables les dommages provoqués par cette pandémie.
Quant au terrorisme, c’est une guerre asymétrique, dans laquelle notre faiblesse – mais aussi notre honneur ! – est de respecter les lois de la guerre, face à un ennemi qui ne les respecte pas.
A défaut de totalement l’éradiquer, nous pouvons l’endiguer. Avec une bonne dose de volontarisme et de courage politique, on pourrait mettre des moyens matériels, humains et législatifs en adéquation avec la réalité.
Il faudrait notamment renoncer aux décennies de laxisme de tous nos gouvernements successifs. En durcissant nos lois et en commençant par emprisonner systématiquement tous les fichier « S », et en mettant un terme aux vagues migratoires qui amènent sur notre sol des individus qui n’aiment pas notre pays, en cherchent tous les avantages, et se retournent parfois contre nous.
Enfin, il faut éviter la tentation de tomber dans un cycle de vengeance stérile et qui ne pourrait que nous conduire à une guerre civile. Je l’ai souvent dit, les musulmans vivant en France doivent se plier à nos lois et ne pas nous imposer les leurs. La sauvegarde de notre identité nationale dépend de cette condition. Mais je refuse cependant de considérer tous les musulmans comme des terroristes en puissance et je pense que, s’ils le veulent, nous pouvons vivre en bonne intelligence avec eux.
Covid-19. Terrorisme. Ne cédons pas à la stérilité du désespoir. Montrons-nous dignes de nos Anciens qui ont su se relever après la terrible débâcle de 1940 !
par Henri LAFFORGUE | Août 27, 2020 | Actualité, Réflexions diverses
Profitant des vacances, les députés ont adopté sans bruit, dans la nuit du vendredi 31 juillet au samedi 1er août, un peu avant 4 heures du matin, un amendement criminel, dans le cadre de la révision des lois de bioéthique, qui mériterait la cour d’assises à ceux qui l’ont voté.
101 députés étaient présents dans l’hémicycle – sur 577 ! – 60 ont voté pour ; 37 contre.
Il s’agissait d’autoriser l’infanticide ! En effet, cet amendement – n°524 – s’il est adopté après son retour du Sénat – permettra dans le cadre de l’IMG (Interruption Médicale de Grossesse) de mettre un terme à une grossesse au neuvième mois, pour cause de « détresse psychosociale de la mère » !
Il s’agit là d’un meurtre, ni plus ni moins, et j’aimerais que les noms des députés qui ont voté un tel amendement soient publiés et que ces derniers soient poursuivis.
La loi autorisant l’IVG – Interruption Volontaire de Grossesse – avait été portée par Simone Veil et adoptée le 17 janvier 1975. La ministre de la santé avait la conviction que l’avortement était et resterait toujours un drame. Elle voulait qu’il reste l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issues.
Il est très difficile de connaître le nombre des avortements clandestins effectués par les « faiseuses d’anges », avant cette loi. Simone Veil évoquait le nombre de 300 000. Toujours est-il que – loin de les encourager ou de les banaliser – Simone Veil voulait les encadrer et les contrôler.
Il y en aurait actuellement plus de 200 000 et ils sont autorisés jusqu’à la fin de la douzième semaine de grossesse.
Cette loi sur l’IVG a ses détracteurs, bien sûr. Au nom du respect sacré de la vie et au rappel du serment d’Hippocrate, prêté par les médecins.
Certes tuer une vie en devenir n’est pas un acte innocent. Cependant soigneusement encadrée, autorisée en des cas précis et limitée dans le temps, comme elle l’était jusqu’à présent, elle constitue, à mon avis, un bien contre un mal.
Non seulement les députés qui viennent d’adopter un tel amendement, n’ont visiblement pas conscience du drame terrible que constitue pour toute femme un avortement, mais ne réalisent pas le traumatisme irréparable pour une mère de voir mis à mort l’enfant qu’elle aura porté pendant neuf mois !…
Oui, comme je l’ai dit plus haut, ces députés sont des criminels et méritent la Cour d’assises. Hélas ! ces mesures soi-disant de « bioéthique » n’ont plus le moindre rapport avec les notions élémentaires de morale, qui ont été enseignées pendant des siècles dans nos sociétés, en ont été le fondement, et laissent présager les pires lendemains.
Dans le passé, des civilisations sacrifiaient de jeunes enfants pour s’attirer la faveur des dieux. Je pensais ces temps révolus. Et je constate que notre civilisation, qui se prétend supérieure à toutes celles qui l’ont précédée, si elle a acquis infiniment plus de connaissances, est en train de perdre complètement de son âme.
Or, comme le disait très justement François Rabelais, voici 500 ans : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».
par Henri LAFFORGUE | Juil 29, 2020 | Actualité, Réflexions diverses
Pour ceux qui ne se seraient pas encore aperçus, notre monde marche sur la tête !
Voilà que nos ministres, nos parlementaires, soutenus par certains médecins, remettent sur le « tapis » la généralisation de la PMA pour toutes les femmes.
Je l’ai souvent dit, j’ai le plus grand respect pour tous les homosexuels, hommes et femmes. Et je ne vois aucun mal à ce qu’ils vivent en couples.
Cependant, je n’ai jamais admis que le législateur qualifie de « mariage » leur union. Pour moi le « mariage » désigne l’union d’un homme et d’une femme en capacité de procréer, et pouvant avoir recours à la PMA, en cas de nécessité. Ainsi, les enfants nés de leur union auraient un père et une mère.
Je reconnais tout à fait le droit aux couples homosexuels de bénéficier réciproquement, de garanties en cas de maladie, d’avoir la possibilité transmettre leur bien au survivant à la suite d’un décès, etc. Mais il y avait pour le cela le « PACS » et il n’y avait pas de raison les unir par un « mariage » qui est détourné de sa vocation première !
A une époque où tant d’enfants, appartenant à des familles « décomposées », n’ont plus de repères, voilà que nos législateurs ont décidé de créer des orphelins de père, et tout cela pour satisfaire le désir – je n’ai pas peur de le dire – de femmes « égoïstes », en mal d’enfant, qui ne songent qu’à leur propre plaisir, et pas un instant au bonheur de l’enfant qu’elles vont mettre au monde.
Ainsi l’enfant est devenu ni plus, ni moins une marchandise, un objet sur lequel on a tous les droits et aucun devoir.
Et alors que l’Assurance maladie a pour vocation de venir en aide aux victimes de maladies, le législateur a prévu de rembourser les homosexuelles qui auront recours à la PMA !…
O tempora ! O mores ! Ô temps ! Ô mœurs !…
Je pense ici à tous ces orphelins de père de la Grande Guerre et de toutes les guerres ! Que souffrances ont-ils endurées et endurent-ils encore ! Et je pense à tous nos enfants d’aujourd’hui et de demain ! Quel monde leur laissons-nous ?!… Quels idéaux leur proposons-nous, hormis la satisfaction de tous leurs désirs, de plaisirs faciles, l’abandon de l’effort ?!…
Privés de pères et de repères, nos enfants ne connaîtront plus que des droits, et ne connaîtront plus le bonheur du service rendu, de la générosité, du partage ; du bonheur de la vie autour d’un père et d’une mère, dans un foyer uni dans un même Amour, et oublieront la nécessité et la JOIE de servir leur cité et leur patrie. Mais ce dernier mot a-t-il encore un sens pour eux ?!…
Je m’emporte aujourd’hui contre la généralisation de la PMA, mais j’ai bien peur que demain on en vienne à la GPA (Gestation Pour Autrui) qui aboutira encore davantage à la marchandisation de l’enfant…
Il ne faut pas être totalement idiot ou aveugle ! J’ai parfaitement conscience que pour un grand nombre d’enfants, issus de couples hétérosexuels, le bonheur n’est pas toujours assuré. Beaucoup de parents ne sont pas à la hauteur de leur mission, et beaucoup de couples finissent pas se décomposer. Je le regrette bien évidemment. Mais au moins leurs enfants ont un père et une mère à leur naissance. Tel n’est pas le cas avec les femmes homosexuelles.
J’ajoute qu’il y a, en France et dans le monde, d’innombrables orphelins. J’ai longtemps pensé qu’ils ne pouvaient pas être adoptés par des couples homosexuels. Aujourd’hui, je dis : pourquoi pas ? Deux hommes – ou deux femmes – vivant ensemble peuvent peut-être apporter à un enfant autant de bonheur qu’un couple hétérosexuel qui ne s’entend pas ?…
Mais je maintiens que la généralisation de la PMA à toutes les femmes est une aberration, voire un crime, et je note que le gouvernement profite des vacances pour voter cette loi, et à un moment où, avec la crise sanitaire, la crise économique, etc., il y a en France vraiment d’autres priorités !…