C’est bien sûr un profond sentiment d’horreur et d’indignation que j’éprouve après le double assassinat, ce lundi 13 juin, de ce couple de policiers à Magnanville, devant leur petit garçon de trois ans.

Mon indignation est d’autant plus forte que dans les manifestations qui ne cessent de secouer la France, des slogans hostiles à la police sont lancés par des anarchistes – « Un policier, une balle ! » -. C’est une honte ! Et j’ai entendu, avant-hier, un syndicaliste prétendre que les policiers étaient complices des casseurs !!!…

De tels slogans, de tels propos sont absolument inadmissibles et le gouvernement les tolère. François Hollande « menace » tout simplement d’interdire certaines manifestations !… Menaces qui ne sont que du vent face au chaos dans lequel des émeutiers plongent chaque jour un peu plus la France depuis des semaines.

Dans son éloge funèbre, hier, aux deux policiers, François Hollande a déclaré qu’il n’accepterait jamais « qu’un policier ou un gendarme soit pris à partie dans le cadre de la mission qu’il exerce », et « pas d’avantage qu’ils soient l’objet de diffamations ou d’insultes. » Du vent. Encore du vent !…

Depuis des semaines – et des mois ! – lui et son gouvernement « accepte » les rassemblements et les désordres des « illuminés » de « Nuit debout ». Il « accepte » les innombrables grèves qui paralysent la France entière, qui ruinent notre économie, qui plongent dans l’embarras des millions de Français et conduisent à la faillite des centaines – des milliers ? – d’entreprises. Tout cela au nom du respect de la Liberté !

Il « accepte » des manifestations qui n’en finissent pas, avec leurs cortèges de casseurs qui démolissent tout sur leur passage et dont les contribuables que nous sommes devront payer la facture !

De toute évidence, la France n’est pas gouvernée. Elle a à sa tête un homme qui n’est pas un chef, un homme qui est incapable de prendre une décision, qui va d’atermoiement en atermoiement et qui se montre incapable de faire respecter la loi.

Quelle image tout cela donne-t-il de la France en Europe et dans le monde, au moment où nous devrions accueillir dans une fête tous les participants de l’Euro !

Je m’attriste de l’incapacité du gouvernement et je constate avec tristesse également l’incapacité de l’opposition à proposer des solutions pour rétablir l’ordre.

Pire, alors que je n’éprouve aucune complaisance pour le gouvernement, j’entends certains, à l’extrême droite, le rendre responsable du double assassinat de Magnanville ! Dans le cas présent je pense qu’on ne peut l’en rendre responsable, même si le meurtrier était connu des services de police et fiché « S ».

La France est un Etat de droit et doit le rester. Elle ne peut arrêter des individus sur de simples soupçons d’intentions.

Il y aurait actuellement 4 000 individus jugés dangereux. Il est absolument impossible de les surveiller vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Le ferait-on, on n’évitera pas les actes isolés d’individus ayant échappé à tout contrôle.

Non ! on n’évitera pas d’autres crimes aussi barbares. Mais je prétends que si le gouvernement faisait respecter la loi, et mettait un terme à toutes ces manifestations d’enragés, nos forces de l’ordre – épuisées et vilipendées – pourraient se consacrer davantage à la lutte contre le terrorisme qui est la priorité des priorités !

Je viens de visionner l’allégeance à l’Etat Islamique que le terroriste a diffusée sur les réseaux sociaux, alors qu’il venait de tuer les deux policiers, en présence de leur fils, et qu’il savait qu’il allait mourir dans quelques instants, le RAID s’apprêtant à donner l’assaut.

Comment peut-on en arriver à un tel degré de haine et de barbarie ! Il appelait à tuer des gardiens de prisons, des policiers, des journalistes, etc. Il donnait des noms. Il était aveuglé par le fanatisme et se réjouissait de retrouver, dans quelques instants, Moïse et les prophètes…

Je ne sais, Jessica et Jean-Baptiste, s’il est une Vie après la vie. Mais je souhaite que votre mort invite notre Justice à la fermeté, à la sévérité et à l’inflexibilité, sans lesquelles il ne peut y avoir d’ordre. Je souhaite que tous les philanthropes – dont je fais partie – prennent conscience également des dangers d’un islam, sectaire, intolérant, qui veut conquérir le monde et prêche la mort des mécréants.

Mes lecteurs s’étonneront peut-être de mon silence sur les grèves que connaît actuellement la France. La raison en est simple. Tout a été dit sur le droit de grève et sur la liberté de travailler.

Le droit de grève est inscrit dans notre Constitution et je le respecte. Mais la grève est pour moi la marque d’un échec. L’échec de la concertation et de la négociation, qui devraient primer sur l’épreuve de force, entre personnes responsables.

Il conviendrait, pour la marche d’une entreprise, qu’entrepreneurs, actionnaires, ouvriers, aient les mêmes intérêts. Tel n’est hélas pas toujours le cas, j’en ai conscience, et souvent s’établit une compétition entre tous les acteurs pour faire le plus de bénéfices possibles ou pour gagner le plus d’argent possible… On ne peut refaire le monde et donc arrive, parfois, un point où la grève est le seul moyen pour des ouvriers, des employés et salariés de défendre leurs droits.

Mais en même temps, a-t-on le droit de paralyser tout un pays, d’empêcher une foule de personnes de travailler, pour des revendications sectorielles, et lorsqu’on ne représente qu’une minorité de travailleurs, comme le fait la CGT actuellement ?

A-t-on le droit de menacer d’interdire les transports dans les villes où se déroulera la coupe européenne de foot, comme le fait FO ?

Ma réponse est clairement NON ! Il s’agit là d’attitudes totalement irresponsables, qui ruinent notre économie, qui mettent en difficultés – voire en faillites – un très grand nombre de petites entreprises, d’artisans, de commerçants, etc., et qui plongent dans l’embarras d’innombrables Français.

Et tout cela contre un texte de loi que bien peu de syndicalistes ont lu intégralement…

Le drame, dans ces mouvements de grèves, c’est qu’ils conduisent aux pires affrontements, aux pires excès. Des automobilistes excédés forcent des barrages ; près du Havre, le 18 mai, un routier a provoqué un accident mortel, en prenant une rocade à contresens pour éviter un barrage…

Qu’en est-il, d’autre part, des manifestations dont les médias nous entretenus longuement et quotidiennement pendant plus d’un mois ? Qu’en est-il de ce mouvement « Nuit debout » et de ces casseurs qui ont fait tant de dégâts – avec l’aval des pouvoirs publics – et dont les contribuables que nous sommes, devrons payer la note ? Bizarrement, depuis une semaine, silence radio ou presque !…

Ainsi on constate une nouvelle fois la façon dont les médias formatent l’opinion, insistant sur tel ou tel événement, le montant en épingle, puis le passant sous silence…

Tout cela est d’une profonde tristesse ! Sommes-nous les citoyens d’une même France, attachés à son développement, à sa grandeur ?… Notre belle devise « Liberté. Egalité. Fraternité. » ne serait-elle donc qu’un rêve ?…

Alors que le chaos s’installe de plus en plus, chaque jour, en France, que les grèves s’étendent et que maintenant nous sommes menacés par une pénurie d’essence, notre Premier ministre ne trouve rien de mieux que d’aller en Israël, proposer une conférence de paix internationale pour l’automne, à Paris !

Sa place et son rôle ne seraient-il pas d’abord en France, pour y rétablir l’ordre et la paix ?!…

Dans une actualité si triste et si désespérante, je me suis réjoui, cet après-midi, de la victoire, à Roland Garros, de la jeune Française Myrtille Georges, à la 203ème place mondiale, contre l’Américaine Christina McHale, qui est à la 67ème place mondiale.

Son visage rayonnait d’un bonheur éclatant et bien mérité.

Voilà une jeune femme qui fait briller les valeurs de la France, quand d’autres la poussent dans un abîme sans fond d’où personne, dans le gouvernement ni dans l’opposition, ne semble capable de la tirer…

MERCI Myrtille de ce rayon de soleil dans les ténèbres !

Voici les fêtes de Noël et de fin d’année.

C’est pour beaucoup l’occasion de déplacements pour se retrouver en famille, entre amis ou de partir ici et là dans le monde.

Hélas, la JOIE de ces rencontres longtemps attendues, est une nouvelle fois brisée par les inconditionnels des grèves qui choisissent systématiquement les périodes où leurs mouvements handicaperont le plus grand nombre.

Je ne discute pas du bien fondé de leurs revendications. Mais je me demande parfois s’ils ont une famille, des amis qui voyagent, et s’ils s’imaginent l’embarras et le désespoir dans lequel ils plongent tant de gens !

Aucun vol hier à l’aéroport de Saint-Exupéry – à Lyon – et une vingtaine seulement aujourd’hui par suite de la grève des agents de sécurité !

Grande et légitime est la colère des usagers.

N’y a-t-il vraiment pas d’autres moyens au XXIe siècle pour faire valoir ses droits ?!… Peut-on vraiment, sans état d’âme, plonger ainsi des millions de personnes dans la plus grande détresse ?!…

Je laisse au lecteur le soin de répondre, mais quant à moi je dis que ces inconditionnels des grèves sont des irresponsables et qu’ils méritent les plus grands reproches.

J’aimerais bien savoir combien d’entreprises fragiles ont fait faillite à la suite des grèves de ces dernières semaines, et combien de personnes ont perdu leur travail suite au jusqu’au boutisme d’irresponsables ? Les médias n’en parlent pas, mais les victimes de toute cette paralysie générale des transports, des usines, des écoles, des lycées, des crèches, etc., sont certainement nombreuses.

Les grévistes voudraient nous faire pleurer sur les jours de paie qu’ils ont perdu mais – dans leur très grande majorité – ils n’étaient pas menacés pour leur emploi, et n’ont pas le moindre mot pour ceux qu’ils ont plongés dans les plus grandes difficultés.

De même, je ne serais pas surpris qu’un grand nombre d’entre eux défendent l’écologie et les transports par rails. Mais, comment des entreprises peuvent-elles choisir le fret ferroviaire quand la SNCF est les trois quart du temps en grève ?!!! Encore une démarche contradictoire d’irresponsables !…

Non, je l’ai dit et le redis, je ne comprendrai jamais qu’au XXIème siècle, dans une démocratie comme la nôtre, entre gens civilisés, on ne soit pas capable de discuter autour d’une table des mesures à prendre, et qu’on choisisse si souvent les grèves et la rue – avec la paralysie dramatique qui les accompagne – pour s’exprimer. Non, je ne comprendrai jamais . C’est indigne de notre pays. Quelle image donnons-nous au reste du monde !…