Petit cochon manège

Je méfie toujours des informations qui circulent sur la toile, et qui sont souvent déformées ou de pure invention, dans le but de polémiquer. Mais, l’information que je viens de recevoir me semble tout à fait exacte, même si je n’ai pas réussi à trouver la date précise du fait qu’elle rapporte.

L’ancien maire de la ville d’Istres, pour répondre à la demande de l’imam de la ville, a fait enlever et remplacer le petit cochon d’un manège par un taureau pour ne pas choquer les enfants musulmans !!!…

Vraiment, on est en plein délire !!! Dans notre pays de tradition chrétienne, l’islam devient roi. Il y avait déjà les noms de nos fêtes chrétiennes – Noël, Pâques – retirés des calendriers ; il y avait l’interdiction, dans certaines écoles, de faire des sapins de Noël, et voilà maintenant que les imams s’en prennent aux animaux de nos manèges ! Mes petits-enfants aimaient l’histoire des « Trois petits cochons ». Je vais devoir brûler ce livre qui faisait leur bonheur !!!

Nous allons bientôt assister aux autodafés d’un passé que l’on croyait révolu, et pourtant pas si loin que cela. Il suffit de se reporter au temps du régime nazi !… Le pire est souvent à venir…

Et nos élus de dire amen, de faire le dos rond devant tous ces abus ! Et pendant ce temps, en Irak, nos frères chrétiens paient de leur vie leur fidélité à la religion qui est la leur depuis deux mille ans !

Jusqu’où ira-t-on dans la flagornerie et dans la servilité ?!…

Qu’on ne s’étonne pas, après cela, que les extrémistes du Front National gagnent de plus en plus de sièges aux élections ! Le laxisme et la complaisance d’un grand nombre de nos élus – là où il faut une autorité juste et ferme – ouvrent un boulevard, demain, pour la dictature d’un régime fasciste !

Ils s’appelaient Nicolas et Antoine.

Ils avaient vingt-deux et vingt-trois ans.

L’âge où la vie est pleine de promesses.

L’âge de tous les rêves.

La mort les a fauchés tous les deux,

Sur la terre africaine,

Loin de leurs familles,

Quelques jours avant Noël.

Mes pensées vont à tous leurs proches.

A leurs parents qui ont la douleur

de perdre un fils,

A des frères, des sœurs, des amis,

A un premier amour, peut-être,

Confronté à la perte de l’être aimé…

J’imagine leur peine à tous, leur douleur

Et peut-être leur révolte.

Que sont-ils allés faire dans cette galère ?!…

Ils auraient pu rester sagement en France

Avoir un métier sans danger

Plutôt que d’aller risquer et perdre leur vie

Sur une terre lointaine !

Oui ! Pourquoi se sont-ils engagés ?!…

Et j’imagine – à tort peut-être,

Je connais ni leurs familles, ni leurs amis –

J’imagine tous les conseils,

Toutes les mises en garde,

Qu’ils ont dû recevoir

Au moment de s’engager.

T’es fou ! Ne fais pas ça !

Tu peux y laisser ta peau !

Conseils, mises en garde

Qui reviennent tragiquement en mémoire

A l’heure de leur mort.

Mais nul n’échappe à son destin.

Et je voudrais dire ici,

A tous ceux qui pleurent aujourd’hui

Un être cher,

Quelques mots de réconfort.

Nicolas et Antoine

Ne sont pas morts pour rien.

Ils sont morts pour remettre de l’ordre

Là où se trouvait le chaos.

Ils sont morts pour que la Justice l’emporte

Là où régnait l’injustice.

Ils sont morts pour la Liberté et pour la Paix.

Et, osons le dire,

Ils sont « morts pour la France »

Pour une France généreuse

Qui au nom de la Liberté

Prend et prendra toujours

La défense des opprimés.

Alors, parents, amis, frères d’arme

Soyez fiers de Nicolas et d’Antoine !

Laissez couler vos larmes,

Mais soyez sûrs que ce sang si tôt versé,

Que ce sacrifice au printemps de la vie,

Participent à la Paix dans le monde.

Nous avons tous ici-bas notre rôle à jouer.

Et ceux qui donnent leur vie pour essayer

De mettre un terme à la violence et la guerre

Pour essayer d’apporter la Paix,

Méritent tous les honneurs,

Méritent notre respect.

En cette nuit de Noël tout proche,

J’aurai une pensée pour ces deux enfants

Si tôt arrachés à la vie.

Et j’aurai une pensée pour vous,

Chers amis, si éprouvés.

Une pensée. C’est bien peu, je le reconnais.

Mais elle se joindra aux pensées

Et aux prières – pour les croyants –

De milliers d’autres amis à travers la France

A travers le monde.

Derrière les pleurs, derrières les larmes

Nous verrons deux enfants rayonnants

Entrer dans l’Eternité,

Tenant chacun un rameau d’olivier.

 

 

Voici les fêtes de Noël et de fin d’année.

C’est pour beaucoup l’occasion de déplacements pour se retrouver en famille, entre amis ou de partir ici et là dans le monde.

Hélas, la JOIE de ces rencontres longtemps attendues, est une nouvelle fois brisée par les inconditionnels des grèves qui choisissent systématiquement les périodes où leurs mouvements handicaperont le plus grand nombre.

Je ne discute pas du bien fondé de leurs revendications. Mais je me demande parfois s’ils ont une famille, des amis qui voyagent, et s’ils s’imaginent l’embarras et le désespoir dans lequel ils plongent tant de gens !

Aucun vol hier à l’aéroport de Saint-Exupéry – à Lyon – et une vingtaine seulement aujourd’hui par suite de la grève des agents de sécurité !

Grande et légitime est la colère des usagers.

N’y a-t-il vraiment pas d’autres moyens au XXIe siècle pour faire valoir ses droits ?!… Peut-on vraiment, sans état d’âme, plonger ainsi des millions de personnes dans la plus grande détresse ?!…

Je laisse au lecteur le soin de répondre, mais quant à moi je dis que ces inconditionnels des grèves sont des irresponsables et qu’ils méritent les plus grands reproches.

J’apprends que nos technocrates et eurodéputés de Bruxelles, ont donné naissance à un agenda 2010-2011, tiré à plus de trois millions d’exemplaires et destiné aux écoles secondaires. Excellente idée, direz-vous. Un seul bémol : si les fêtes religieuses juives, hindoues, sikhs et musulmanes y figurent en bonne place, les fêtes chrétiennes ont purement et simplement été supprimées.

Ainsi la fête de Noël, célébrée dans toute l’Europe, par les chrétiens comme par les non-chrétiens, a tout simplement été gommée.

On a là, une nouvelle fois, la volonté de nos dirigeants européens, de couper l’Europe de ses racines, de nier son passé.

Non seulement, ils construisent une Europe des lois et des règlements de plus en plus pointilleux qui entravent la liberté du plus grand nombre, mais en plus ils s’attaquent à son âme.

C’est d’abord une Europe des cœurs et des esprits qu’il faut construire, une Europe dans lequel le passé de chaque nation sera rappelé, et une Europe invitée, à la lumière de ce passé, à mettre tout ce qu’elle a de meilleur pour faire de son immensité, une terre d’échanges et d’enrichissements culturels.

Cet agenda montre que nous n’en prenons pas le chemin.

Dans la nuit du monde,
au milieu des désordres de la nature,
et de la folie des hommes,
reste la petite flamme de Noël.
Fragile, prête à s’éteindre,
et qui pourtant surmonte les hivers les plus rudes
et est porteuse de tant d’Espérance !
Que l’on soit croyant ou non,
Noël nous rappelle toutes les promesses
contenues dans un enfant,
dans tout enfant qui vient de naître.
Il nous rappelle le miracle sans cesse renouvelé
de la Vie.
Alors, oublions, le temps d’un jour,
la stérilité et la stupidité de nos querelles,
et unissons nos efforts
pour jeter les bases de ce monde juste et fraternel
dont nous rêvons tous !
Laissons la petite flamme de Noël
illuminer notre nuit !
Cessons de voir en l’autre un ennemi !
Chrétiens, juifs, musulmans,
athées, agnostiques,
respectons-nous mutuellement !
Cessons de nous combattre !
Ne prétendons pas être les seuls à détenir la Vérité !
Et, que l’on croit au Ciel ou que l’on n’y croit pas,
mettons un terme aux haines, aux violences, aux vengeances,
qui sèment de tant de larmes,
qui répandent tant de souffrances !
Et écoutons les appels à l’Amour
que notre cœur ne cesse de nous répéter !
Et s’il nous est trop dur de pardonner
à nos ennemis d’aujourd’hui ou d’hier,
refusons l’engrenage de la vengeance
et laissons nos enfants
et les enfants de nos enfants,
ceux qui viennent de naître
et ceux qui naîtront demain,
pardonner ce que nous n’aurons eu ni la force,
ni le courage de pardonner,
et construire ce monde fraternel
de justice et de paix qui est auquel nous aspirons tous.
Oui, Laissons-nous illuminer par la flamme de Noël
plus forte que la nuit
et qui brûle dans notre cœur !