Procès Chirac : la persévérance et l’obstination…

Il faut dans la vie de la persévérance mais pas de l’obstination La première est une qualité alors que la seconde est un défaut.

La persévérance permet, grâce à sa patience, à sa volonté, à sa ténacité d’atteindre le but que l’on s’est fixé. Mais elle tient compte des événements qui surviennent sur sa route, et invite s’il le faut, à corriger le cap, voire à abandonner.

L’obstination, au contraire, pousse à foncer tête baissée vers l’objectif de départ, sans tenir compte des données nouvelles qui incitent, par sagesse, au changement ou au renoncement. C’est de l’entêtement pur et simple avec tout ce que cela a de mauvais.

Vingt ans après les faits, qu’apporte le procès de Jacques Chirac à la France ? Curieuse leçon de démocratie. Faut-il s’acharner, s’obstiner à poursuivre, pour des faits qui devraient être couverts par la prescription, un ancien Président qui n’est plus capable de comparaître devant la justice ?

Est-ce vraiment la justice que l’on cherche, ou la volonté d’avoir, à n’importe quel prix, la peau d’un homme ?

J’avoue ne pas comprendre… Et j’aimerais savoir combien cette procédure qui s’éternise, qui mobilise tant de monde, coûte à la France, c’est-à-dire à tous les contribuables que nous sommes ?… Cela, les médias ne nous le disent pas…

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