Quand de la mort surgit la vie !…

BRAVO ! aux parents de ce jeune Kristofer Aroui, tué dans une rame de métro à Lyon lundi par un marginal.

Malgré leur profonde douleur et grâce à leur générosité, quatre jeunes de 15 à 24 ans ont pu profiter des poumons, des reins, des tissus et de vaisseaux de leur fils sauvagement assassiné.

Leur fils n’est pas mort. Il vit toujours dans leur cœur, et il vivra dans le corps de ces quatre greffés qu’il a peut-être sauvés.

7 commentaires

  1. je suis la soeur a kristofer plus de 8 mois kil né plus dans notre monde je me remettré jaaaamais de sa perte surtout de cette facon lui ki avé deja tant galerer meme sous ses airs joyeux patrice né vrement pas honnete de sa facon de dire kil été proche de kiki cété preske un inconnu pour nous ses enfants aroui seul dieu sé notre parcours cette douleur ne pourra s aténuer cé un vide eternel ce frere protecteur amoureux de toutes personnes pouvant lui donner du bien ke autant de mal mon frere nous as quitté meme aujourdhui son absence fé surgir tout mon passé je ne comprend pas le bon dieu mé s il l a emmener o paradis cé ke ses peines et ses recherches etait tro dur et ke le destin é fé ainsi mé je garde la foi malgres tou ma douleur me rend plus forte pour avancer et donner le meilleur de moi meme a mes enfants et nous donner une vie simple mé rempli d amour de joie comme de douleurs parfois cette plaie ne cicatrisera pas je souffre a present pour l eternité je suis sur k il me regarde tout le temps a present k il me fé des signe mon frere ma bulle d amour je t aime plus ke ki quonque je suis fiere de toi on se quittera jaamais tu é en moi et de partout reste dans mon athmosphere je t aime mon frere ton odeur me manque je t aime mé pourquoi toi ….je comprendrais jamais je t aime d amour

    1. Il y a un moment pour tout et un temps pour chaque chose sous le ciel :
      2 un temps pour enfanter et un temps pour mourir,
      un temps pour planter et un temps pour arracher le plant,
      3 un temps pour tuer et un temps pour guérir,
      un temps pour saper et un temps pour bâtir,
      4 un temps pour pleurer et un temps pour rire,
      un temps pour se lamenter et un temps pour danser,
      5 un temps pour jeter des pierres et un temps pour amasser des pierres,
      un temps pour embrasser et un temps pour éviter d’embrasser,
      6 un temps pour chercher et un temps pour perdre,
      un temps pour garder et un temps pour jeter,
      7 un temps pour déchirer et un temps pour coudre,
      un temps pour se taire et un temps pour parler,
      8 un temps pour aimer et un temps pour haïr,
      un temps de guerre et un temps de paix.
      Ecclésiaste 3, 1-8

  2. Bonjour, j’ai été, non sans peine, assister aux funérailles de Kristofer ce samedi 19 février. Il y avait beaucoup de personnes pour l’accompagner jusqu’au bout du chemin, c’était émouvant de voir qu’il était autant aimé. C’était un de mes camarades d’école que j’ai connu en 1992 à Grigny (69) et j’ai un très grand regret : celui de ne pas l’avoir recontacté depuis, avant sa disparition, car c’était quelqu’un de drôle, sympathique et il était toujours d’humeur joyeuse. Je retiens de lui sa mèche rebelle qu’il avait plaisir à garder sur le devant de son front à l’époque et les nombreux moments drôles qu’on a pu passer avec lui. Des souvenirs d’enfance qui ne sont pas prêts de s’effacer. RIP Kristofer. Tu manqueras à beaucoup de personnes ici.

    1. MERCI, Cédric, de votre témoignage. Je me réjouis en voyant qu’il y avait beaucoup de monde pour l’accompagner dans ce dernier voyage. C’est pour ses parents et toute sa famille certainement un grand réconfort. N’hésitez pas, si vous en avez la possibilité, à leur envoyer un mot. Il y avait, hier, un site sur Google, où l’on pouvait laisser des témoignages. Car c’est maintenant que ses proches auront besoin le plus de réconfort. Sur le moment, on est porté par l’événement, on va de l’avant, on n’a pas le temps de réfléchir. On est sur le sommet de la vague. Puis, quand tout le monde est rentré chez soi, on se retrouve seul avec toute sa peine. On mesure l’immensité du vide qui vient de se produire…
      Vous regrettez de ne pas l’avoir recontacté avant sa disparition. Mais c’est la vie. On peut apprécier particulièrement certaines personnes, sans rester forcément en contact avec elles. Nul ne pouvait imaginer une aussi brutale et douloureuse disparition.
      Comme je le disais à l’internaute qui m’a si gentiment écrit hier, gardez le souvenir des moments heureux que vous avez partagés avec Kristofer. Gardez sa joie de vivre. Sa générosité. C’est le meilleur hommage que vous puissiez lui rendre. Bien cordialement.

  3. Kristofer était un grand ami à moi, c’était une personne très ouverte et qui portait attention à tout le monde. Il m’avait beaucoup parlé qu’à sa mort il souhaitait faire don de ses organes. Une chose sur laquelle il y tenait beaucoup.
    Je suis venu de Paris il y a trois mois, et c’est la premieère personne que j’ai connu à Lyon au Relais jeunes Charpenners à Villeurbanne où on était résident. Il m’a beaucoup soutenu, tellement qu’il commençait à m’accompagner le matin de bonheur pour mes démarches à ma recherche d’emploi à Lyon après qu’il ai travaillé toute la nuit. Il s’est privé de dormir pour mon bien. Je n’oublirai jamais ce Grand Coeur. Un garçon très généreux dans la vie, et il a été jusqu’au bout… Elmehdi Belkas.

    1. MERCI de votre commentaire. Gardez dans votre cœur les souvenirs des moments heureux que vous avez partagés avec Kristofer. Soyez généreux comme lui. Je suis sûr que dans cette Eternité où il nous a précédés, il vous soutiendra et vous aidera à trouver un emploi. Gardez COURAGE ! Bien cordialement.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.