par Henri LAFFORGUE | Oct 5, 2018 | Actualité
Après une cavale de trois mois, Redoine Faïd, vient d’être arrêté. Il faut féliciter les enquêteurs, les policiers et les gendarmes pour leur travail et pour cette arrestation sans bain de sang.
Mais le travail de ces derniers n’a pas été facilité, car Redoine Faïd se déplaçait déguisé sous… une buqua !… Et il a fallu toute la perspicacité des enquêteurs pour deviner qu’un homme se cachait sous ce déguisement de femme !…
Voilà une bonne raison pour interdire une fois pour toutes, en France, cet accoutrement moyenâgeux, contraire à nos mœurs et permettant aux pires terroristes de dissimuler leur identité !…
Hélas, qui parmi nos dirigeants aura le courage de prendre une telle mesure et de la faire appliquer ?!… Tous sont à plat ventre devant les musulmans dont ils comptent sur les voix pour se faire élire ou réélire !…
Triste France !…
PS : contrairement à ce que certains pourraient croire, je ne pense pas être raciste. Je suis seulement « islamophobe », l’islam étant une religion archaïque et mortifère – Mahomet a prêché la mort du mécréant -, que bien des musulmans cherchent à nous imposer, si bien que nous risquons, dans quelques années, de nous retrouver sous le régime de la charia ! Et je ne pense pas exagérer en disant cela.
par Henri LAFFORGUE | Sep 27, 2018 | Actualité, Réflexions diverses
Pour ceux qui ne se seraient pas encore aperçus, notre monde marche sur la tête !
L’enfant est devenu maintenant une marchandise, un objet sur lequel on a des droits et plus de devoirs.
Et au nom de la sacro-sainte égalité homme-femme, qui conduit aux pires aberrations, la loi va permettre de « programmer » des orphelins de père ! Où va-t-on ?!…
Aurait-on oublié les souffrances de tous ces enfants qui, pendant la Grande Guerre – et au cours de toutes les guerres qui ont déchiré et déchirent encore notre pauvre monde – furent privés de l’amour d’un père ?…
Sur quel modèle, sur quelle référence, sur quelle image s’appuieront pour grandir, pour se forger une personnalité, ces enfants privés de père ?…
Et comment feront-ils pour retrouver, un jour, leurs racines, pour reconstituer leur filiation, que nous cherchons tous, à un moment ou à un autre de notre vie, à connaître ?…
Je ne cherche pas ici à faire de la « morale », ni à juger et condamner les homosexuels, hommes ou femmes, vivant seuls ou en couple. Mais j’en appelle au « bon sens » qui, hélas, contrairement à ce que prétendait Descartes, n’est pas la chose du monde « la mieux partagée ». Loin de là !
Les hommes et les femmes ne sont pas « égaux » mais « complémentaires ». Et tout ce qui est possible scientifiquement n’est pas systématiquement un bien, ne doit pas être systématiquement permis.
Les femmes seules ou en couple homosexuel, qui ont recours à la PMA (Procréation Médicalement Assistée) sont en fait des femmes « égoïstes » – libre à chacun de penser le contraire – et qui ne songent qu’à leur propre plaisir, et pas un instant au bonheur de l’enfant qu’elles vont enfanter.
Quant aux médecins qui se livrent à ces pratiques, ils trahissent les principes millénaires de leur ordre. Je ne sais pas ce qui inspire le « Comité d’éthique » qui a validé ces pratiques, mais sa décision est diabolique.
C’est aujourd’hui la PMA. Mais ne nous faisons pas d’illusion. Ce sera demain la GPA (Gestation Pour Autrui) qui permettra à des mères de vendre l’enfant qu’elles auront porté pendant neuf mois dans leur ventre !…
« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », disait Montaigne. Aujourd’hui, hélas, la « science » est reine. La « conscience » ne touche plus que quelques attardés comme moi. Quant à « l’âme », elle a disparu de notre vocabulaire !…
par Henri LAFFORGUE | Sep 14, 2018 | Actualité, Histoire
Tout, chez moi, est contre la violence et contre la torture. Mais je regrette la méconnaissance affligeante de l’Histoire de M. Macron et son art de rouvrir sans cesse les plaies du passé.
Voici un an et demi, il accusait la France d’avoir commis un crime contre l’humanité en Algérie, et voilà maintenant qu’il accuse l’armée française d’avoir généralisé la torture, ce qui à ma connaissance est faux. Mais, on le sait, un mensonge à force d’être répété finit par devenir une vérité !
Lorsque des militaires arrêtaient un terroriste, dont ils savaient qu’il avait placé plusieurs bombes, qui allaient tuer des hommes, des femmes et des enfants innocents, avaient-ils d’autres choix que de le torturer pour le faire parler. Cela me répugne, je l’avoue, mais la vie d’innocents était en jeu…
Il faut savoir, d’autre part, que les communistes soutenaient le FLN. Leur apportaient de l’argent – les porteurs de valises – et des armes. C’étaient des traîtres qui déjà, pendant la guerre d’Indochine, sabotaient les armes envoyées à nos soldats, caillassaient les wagons des blessés quand ils partaient de Marseille, et interdisaient qu’on leur fît des transfusions de sang !… Oui, les communistes, qui aujourd’hui tentent de se faire une virginité, étaient des traîtres et nous connaissons tous le sort des habitants dans les pays où ils prirent le pouvoir.
Pour en revenir aux crimes contre l’humanité dont M. Macron accuse la France avec tant de suffisance, je constate une nouvelle fois qu’il oublie les crimes odieux, ignobles, inqualifiables commis par le FLN. Je citerai simplement les massacres d’Oran, le 5 juillet 1962, au cours desquels 2 000 ou 3 000 Européens périrent après les pires tortures du FLN.
Je constate également que M. Macron s’inquiète du sort des victimes de l’armée française, mais fait le black-out complet sur le sort des plusieurs centaines de militaires français enlevés par le FLN, après le 19 mars 1962 – date du cessez-le-feu respecté uniquement par la France. Le gouvernement algérien n’a jamais voulu communiquer la moindre information sur eux. M. Macron – comme son prédécesseur, M. Hollande – se satisfait du silence de plomb des autorités algériennes sur ce drame. Encore une fois : deux poids, deux mesures. Une quête mémorielle à sens unique.
Je connaissais « l’affaire » Maurice Audin, pour avoir lu, voici bien des années, « La question » d’Henri Alleg. Loin de moi d’approuver le sort qui fut réservé à ce jeune et brillant mathématicien. Et quelque part je me réjouis qu’on essaie de rappeler la vérité. Mais il ne faut pas oublier que l’on était en période de guerre, avec tous les excès et toutes les dérives que cela signifie. Et il faut refuser de jeter la pierre à toute l’armée française, comme le fait sans distinction M. Macron. L’armée française ne fut pas une armée de tortionnaires.
par Henri LAFFORGUE | Sep 13, 2018 | Politique, Réflexions diverses
A mon père, courageux et modeste officier de la dernière guerre.
Petit papa, vous étiez commandeur de la Légion d’honneur, pour avoir risqué de nombreuses fois votre vie pendant la dernière guerre – et c’est grâce au courage d’hommes comme vous que nous avons la chance d’être dans un pays libre aujourd’hui – je me demande ce que vous penseriez de la dernière promotion de la Légion d’honneur.
Notre Président de la République, qui n’a jamais fait de service militaire, et dont on connait le peu de considération qu’il a pour l’armée – rappelons-nous la façon scandaleuse avec laquelle il a « viré » le général de Villiers, chef d’état-major des armées, voici un an – notre Président de la République, a décidé de réduire de moitié les promotions de Légion d’honneur. Sur ce point, je ne le critiquerai pas, car il y avait vraiment pléthore d’élus.
Mais ce qui me chagrine, je devrais dire ce qui me scandalise, c’est de voir que 23 Légions d’honneur ont été décernées aux footballeurs vainqueurs de la coupe du monde foot, et aucune – sauf erreur de ma part – pour honorer les 22 militaires tombés au Sahel, dans le cadre de l’opération Barkhane, qui ont donné leur vie pour libérer cette zone des djihadistes.
Et comme pour nous narguer, l’un des récipiendaires de cette Légion d’honneur, Ousmane Dembelé, qui est né en France, qui a remporté la coupe du monde foot avec la France, va construire une mosquée en Mauritanie, pays presque à 100 % musulman et dans lequel une grande partie des habitants est analphabète.
Pas un hôpital, pas un dispensaire, pas une école ! Non ! Une mosquée.
C’est un bienfaiteur de l’humanité auquel la France a généreusement octroyé la Légion d’honneur.
Vive la République ! Vive la France ! Vive Macron !
par Henri LAFFORGUE | Août 5, 2018 | Littérature et poésie
Poème envoyé par une amie,
que je trouve très beau et très profond
et que je suis heureux de faire partager à mes lecteurs.
Le vieux châtaignier
Je suis un très vieux châtaignier
Hors d’âge j’ai franchi plusieurs siècles
Mais voyez comme ma vie s’émiette
Alors à quoi bon s’acharner
Je vous supplie de respecter
Mes toutes dernières volontés
Puisqu’il me semble que mourir
Est bien plus digne que souffrir
Je veux que l’on me tronçonne
Et qu’on me laisse partir en paix
Plus aucune chance que je bourgeonne
Alors à quoi bon s’acharner
Les arbres souffrent comme les hommes
Quand il s’agit de s’en aller
Pourquoi alors me faire traîner
En élaguant des branches usées
Les cœurs d’amants sur mon écorce
Depuis longtemps sont effacés
Les nids d’oiseaux sont désertés
Comme cette cabane faite par des gosses
Leurs cris joyeux ont disparu
Les randonneurs ne se penchent plus
Pour ramasser quelques châtaignes
Qui sont pourries et mon cœur saigne
J’ai connu l’époque des photos
Quand on disait que j’étais beau
Quand je servais de parasol
Et que sifflait le rossignol
L’hiver dernier fut un enfer
Je n’étais plus ce géant vert
J’ai entendu mon tronc craquer
Pour la première fois j’ai pleuré
Souhaitant qu’on vienne m’achever
Que l’on fasse du bois à brûler
De ma carcasse qui fait pitié
Végétal, animal, humain
Quand arrive le bout du chemin
On vit encore dans la mémoire
De ceux qui ont su nous aimer
Et de ceux que l’on a aimés
Je me plais du moins à le croire
Et quand vous passerez le soir
Sur la trace de l’arbre disparu
Faites-moi un signe un au-revoir
Et rappelez-vous le soleil
Qui se couchait dans ma ramure
Et son écharpe couleur d’orange
Flottant doucement dans le vent
Sous la caresse d’un ciel étrange
Poème publié dans le journal de l’ADMD
(Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité)
n°144 de juin 2018, sous le titre : « Directives anticipées d’un vieil arbre »,
avec pour auteur Bernard Seghers – La Roche-sur-Yon.