par Henri LAFFORGUE | Oct 19, 2016 | Actualité
Les policiers sont soumis à des devoirs de discipline et de réserve. Contrairement aux militaires, ils ont droit de se syndiquer et peuvent manifester, en certaines occasions, de façon bien encadrée.
Aussi, les manifestations de lundi soir, aux Champs-Elysées et à l’Arc de Triomphe, puis celles qui ont eu lieu dans plusieurs villes de France, sont, au point de vue de la loi, c’est indéniable, totalement illégales.
Cependant, bien que très respectueux des lois, je tiens à dire ici que je les approuve à 100 %.
Le gouvernement demande tout à nos policiers, y compris de faire le sacrifice de leur vie. Qu’ont-ils en contrepartie ? Rien, sinon des bonnes paroles, des promesses, du vent !
Pendant tout le printemps, nos policiers ont dû, en plus de leur mission contre le terrorisme, affronter des manifestants violents, démolissant tout sur leur passage – les biens publics comme les biens privés – incendiant les voitures, et jetant des pierres et des cocktails Molotov sur eux. Et tout cela avec l’aval d’un gouvernement laxiste, laissant agir les manifestants en toute impunité.
Les médias ne le disent guère, mais plus de 3 200 policiers ont été blessés en mission depuis le début de l’année ! Plus de 6 700, si l’on ajoute ceux qui se sont blessés de manière fortuite lors de leur service – accidents, entorses, foulures à l’entrainement etc. Ces nombres sont ahurissants !
Nos policiers n’en peuvent plus. Le ministre de l’Intérieur a qualifié de « sauvageons » les individus qui ont attaqué et grièvement blessé, dernièrement, quatre policiers à Viry Châtillon ! Ce sont en fait des « criminels » et cette appellation, de la part d’un ministre, marque une méconnaissance dramatique de la gravité des faits.
Non ! tous ces délinquants, qui s’en prennent à nos policiers, ne sont pas des « sauvageons » mais bien des « criminels », et ils doivent être châtiés comme tels ! Malheureusement, malgré les belles promesses du chef de l’Etat et de ses ministres, ils ne sont jamais retrouvés, et quand ils le sont, ils ne sont frappés d’aucune peine, ou de peines avec sursis ! Tout cela est inadmissible !
Oui, ces hommes qui ont pour mission de faire respecter la loi, qui ont une vie de famille éprouvante, qui ne savent jamais quand ils partent, le matin ou le soir, quand ils rentreront – et s’ils rentreront ! – n’en peuvent plus du mépris avec lequel ils sont traités.
Plutôt que de livrer ses confidences dans son livre iconoclaste et suicidaire – « Un président ne devrait pas dire ça… » – témoignant – osons le dire ! – d’un narcissisme pathologique, François Hollande ferait mieux de se préoccuper de la sécurité en France et du sort de nos policiers !
Le ministre de l’Intérieur sanctionnera-t-il l’initiative courageuse de ces derniers, qui devrait recevoir le soutien de tous les Français ?… J’ose espérer qu’il tiendra compte de l’exaspération qui est à l’origine de leur mouvement de colère, et prendra en compte leurs revendications.
par Henri LAFFORGUE | Oct 2, 2016 | Actualité
Alors qu’une grande majorité de Français, ne veulent plus de lui, François Hollande multiplie les déplacements et les promesses.
N’étant pas encore officiellement candidat, ce sont donc les contribuables qui paient ses déplacements et sa pré-campagne !
Quant aux promesses ce sont les baisses d’impôts, la création d’environ 12 000 postes dans l’Education nationale, l’augmentation de salaire des professeurs des écoles, et tutti quanti. Où prend-t-il l’argent ? Mystère, si ce n’est en creusant un peu plus le déficit abyssal de nos finances, que nos enfants devront rembourser…
Comme par enchantement, les comptes de la Sécurité sociale qui accusaient, il y a peu, un déficit de 4 milliards d’euros, sont presque en équilibre.
Bref, comme il l’a dit, voici quelques mois : « Ça va mieux. » Seule la courbe du chômage ne parvient pas s’inverser, malgré toutes les manipulations de ses experts – en mettant des chômeurs en formation, par exemple.
Je ne sais pas si les Français seront dupes de telles manœuvres. La démagogie a de tels pouvoirs !…
Mais je voudrais attirer l’attention ici sur un racolage de voix particulièrement honteux : celui de la communauté des Harkis, dimanche dernier, 25 septembre.
Il s’est posé en redresseur de torts et en justicier, en reconnaissant la « responsabilité des gouvernements français dans l’abandon des Harkis, dans le massacre de ceux restés en Algérie, et les conditions d’accueil inhumaines de ceux rapatriés en métropole. »
Malheureusement ce discours ne saurait faire oublier que, voici six mois, ce même François Hollande a été le premier président de la cinquième République à honorer, de sa présence, ce 19 mars 2016, la journée de commémoration d’un cessez-le-feu, qui ne mit nullement fin à la guerre d’Algérie comme certains le prétendent par ignorance ou par duplicité.
Rappelons que le 19 mars 1962, un cessez-le-feu était signé, à Evian, entre le Gouvernement français et des représentants du Gouvernement provisoire algérien, qui ne représentaient pas les combattants de l’intérieur. Malheureusement, seule l’armée française, victorieuse, respecta ce cessez-le-feu, qui fut suivi des pires violences de la part du FLN contre les Européens et contre les Harkis.
Et maintenant François Hollande veut se faire passer pour le défenseur des Harkis !…
Il y a plus encore. Le Gouvernement français a mis, dernièrement, de façon unilatérale, à la disposition de l’Etat algérien, les archives militaires françaises concernant la guerre d’Algérie. C’est donc dire que les membres du FLN – qui sont toujours au pouvoir – auront les noms de tous les Harkis qui ont fait partie de l’armée française et auront toute liberté pour exercer des représailles sur leurs descendants !…
Rappelons, pour finir, les actes unilatéraux de repentance à l’égard de l’Algérie…
Voilà donc la duplicité d’un président désavoué par la majorité des Français et prêt à tous les mensonges pour se faire réélire !…
par Henri LAFFORGUE | Sep 16, 2016 | Actualité
Reportage très émouvant, ce mardi soir, 13 septembre, au JT de France 2, sur cette athlète belge paralympique de 37 ans, qui vient de remporter une médaille d’argent sur le 400 mètres en fauteuil.
Elle avait été triple championne du monde et médaillée d’or au sprint en fauteuil en 2012.
Elle est atteinte d’une maladie dégénérative depuis l’âge de 14 ans, qui entraîne une tétraplégie progressive. La maladie progresse, paralyse ses jambes, et s’attaque à tout son corps. En quelques mois, elle a perdu dix kilos de muscle.
Sa meilleure amie a emménagé chez elle et veille sur elle. Souvent, elle perd connaissance quelques secondes.
Avant Rio, elle déclarait : « Rouler coûte que coûte, c’est ma seule raison de vivre. M’entraîner. »
Elle est confrontée à un mal qui progresse, sans le moindre espoir d’amélioration, et elle endure de très importantes souffrances physiques. Aussi, en 2008, elle a pris des mesures pour pouvoir bénéficier de l’euthanasie quand elle le souhaiterait.
« L’euthanasie ne veut pas dire meurtre pour moi, déclare-t-elle, mais signifie repos. Je suis en paix et je veux encore profiter de mes amis, de ma famille. » Et elle ajoute : « Pour mes funérailles, je veux que tout le monde ait une coupe de champagne. Ce seront mes derniers jeux. »
Euthanasie !… Le mot qui dérange !… Le mot qui fait peur et qui renvoie aussitôt à un autre : Ethique !…
Dans le cas présent et devant les souffrances terribles de cette jeune femme qui se voit mourir de jour en jour, je me garderai bien de prononcer le moindre jugement sur sa décision.
N’est-elle pas libre de décider du jour et de l’heure de son départ, quand ses souffrances auront dépassé les limites du supportable et avant que sa conscience ne soit atteinte, elle aussi, par la maladie ?…
Certes, donner la mort ou la recevoir volontairement, n’est pas un acte innocent. Et le « Tu ne tueras pas » de la Bible, repris par les médecins dans le Serment d’Hippocrate, doit toujours nous guider.
Les objectifs des médecins doivent être de tout faire pour soulager les souffrances, même si les analgésiques risquent d’avancer la mort. Soulager avant tout ! Eviter l’épreuve d’une longue agonie.
Mais les médecins peuvent-ils « donner » la mort ?… La question n’est pas nouvelle. Face à un patient qui devient un « légume », qui devient incapable de correspondre avec son entourage, ne reconnaît plus ses proches, que faire ?…
Une telle décision ne peut être prise qu’après avoir eu connaissance des volontés du patient, quand il était capable de les exprimer, et dans le secret de l’intimité familiale et de l’équipe médicale.
C’est en tout cas une décision qui ne devrait être prise que dans des cas extrêmes et selon des limites bien établies. Et c’est toujours une grande souffrance, partagée entre le patient et tous ses proches qui l’accompagnent de leur amour et de leur affection.
par Henri LAFFORGUE | Août 27, 2016 | Actualité
Décision du Conseil d’Etat, hier, annulant l’interdiction faite par le maire de Villeneuve-Loubet de porter le burkini.
Cette décision fera, bien évidemment, jurisprudence et réjouira toutes les femmes musulmanes et toutes les ligues et associations qui les soutiennent. C’est une victoire pour elles, qu’une majorité de Français condamne.
Personnellement, je pense que cette tenue doit être examinée sous deux angles. Celui de la pudeur et celui de la religion.
A propos de la pudeur, il faut rappeler que, pendant des dizaines d’années, dévoiler sa nudité pour une femme a été quelque chose de totalement indécent. Il y a un siècle, les maillots de bains qui laissaient un trop grand espace de nudité au-dessus de genou étaient interdits !
Il y avait sans doute beaucoup d’hypocrisie dans ces mesures, mais il est quand même paradoxal de voir qu’aujourd’hui, on verbalise des femmes parce que leur maillot cache trop leur corps !…
Il me semble que toute femme devrait être libre, dans le respect des mœurs du lieu et de l’époque, de dévoiler ou non la beauté de son corps, et que rien n’autorise à condamner celles qui, pour des raisons de pudeur, ne le souhaite pas.
Mais la question se complique quand, à la question de pudeur, s’ajoute celle de la religion.
Autoriser le burkini c’est, une nouvelle fois, faire le jeu d’un islam conquérant qui envahit et étouffe peu à peu la France de tradition judéo-chrétienne.
Je l’ai dit maintes fois – et je le redis – j’ai le même respect pour tout homme et pour toute femme, quelles que soient leur religion et leur couleur de peau. Tous ont droit à leur place au soleil. Mais tous doivent respecter les traditions et les mœurs des pays qui les accueillent.
« Si tu es à Rome, vis comme les Romains ; si tu es ailleurs, vis comme on y vit », répondait Saint-Ambroise de Milan à Saint-Augustin qui l’interrogeait…
Il convient d’obéir aux règles du pays dans lequel on se trouve. Tel n’est pas le cas, hélas, avec les musulmans qui sont devenus une « communauté dans la communauté », qui ont de plus en plus de droits, et ne font rien pour s’intégrer !
Quand on pense que l’Education nationale donne désormais des cours d’arabe – plutôt que de renforcer les cours de français – dans le primaire !!!…
L’autorisation de porter le burkini est donc un droit de plus pour la communauté musulmane et marque, un peu plus, la perte de notre identité nationale !…
Cela dit, je pense que la priorité aujourd’hui, n’est pas la chasse au burkini, mais la lutte contre le terrorisme. En demandant à nos forces de l’ordre de verbaliser les femmes porteuses de burkini, on se trompe de cible, on fait le jeu des terroristes, et on détourne de leur mission nos policiers et nos gendarmes qui ont déjà tant à faire !…
par Henri LAFFORGUE | Août 7, 2016 | Réflexions diverses
Après la désertion des églises par les catholiques et après la chute du communisme, une nouvelle religion a vu le jour : celle des « droits de l’homme ». Aussi, aujourd’hui, ce n’est plus le peuple qui est souverain, ce sont les dogmes de la religion des « droits de l’homme », religion mortifère pour les peuples européens.
Le culte des « droits de l’homme » veut instaurer le bien sur la terre, avec une société parfaite, fondée exclusivement sur le droit des individus, et dans laquelle le monde ancien serait remplacé par un monde cosmopolite. Utopie ! Complète et dangereuse utopie ! dont l’islam, en Europe, tire le plus grand profit.
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Nous le savons, l’islam ne fait pas la différence entre le spirituel et le temporel. Il combine le religieux, le juridique et le politique. Aussi, toute concession faite à l’islam religieux est une concession faite à l’islam juridique et politique.
Au nom des sacro-saints « droits de l’homme », l’islam impose ses revendications vestimentaires, alimentaires et autres. En un mot, il impose ses revendications identitaires qui deviennent droits du groupe et transforment peu à peu les pays européens en terres musulmanes.
Il faut impérativement avoir conscience que l’islam est avant tout un système politique et juridique, qui fonctionne en France et dans les autres pays européens comme une machine de guerre dirigée contre la civilisation européenne dans le but de lui substituer la civilisation arabo-musulmane.
Si nous laissons se poursuivre la conquête musulmane, nous tomberons dans un système structurellement ultra-discriminatoire (à l’encontre des non-musulmans, des femmes, des esclaves) et négateur de la liberté d’expression. La Déclaration sur les droits de l’homme en islam de 1990 interdit d’exprimer toute opinion «en contradiction avec les principes de la Charia».
Ne nous faisons pas d’illusions : dans le projet islamiste, l’Europe occidentale est redevenue une terre à prendre, une proie pour l’islam. Le moment est venu pour les musulmans de reprendre la conquête de l’Europe occidentale rejetée il y a un millénaire… Un indice de cette volonté est le nom donné à de nombreuses mosquées créées en France, rappelant des figures importantes de la conquête de l’islam.
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Toute idée de cité et de patrie, suppose la distinction entre citoyens et non-citoyens, entre nationaux et étrangers. Or, au nom des « droits de l’homme », les pays européens ont aboli cette distinction fondamentale. Les collectivités nationales n’ont plus le droit de vivre comme elles le souhaitent. Elles ont perdu leur souveraineté démocratique qui permet d’assurer à un peuple la maîtrise de son destin, de son territoire, de son identité, de son patrimoine matériel et immatériel.
Refusant cette souveraineté, la religion des « droits de l’homme » a détruit l’idée de patrimoine national, veut contraindre à le partager, à le mettre en commun. Bref, c’est une nouvelle forme de communisme.
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Si bien des immigrants viennent en Europe et en France sans arrière-pensées colonisatrices et conquérantes, il est évident que leurs arrivages massifs représentent un danger pour notre continent et pour notre pays. L’Histoire montre, en effet, qu’une immigration numériquement minoritaire mais vigoureuse, peut s’emparer durablement du pouvoir et dominer la population autochtone. Souvenons-nous des Wisigoths, des Burgondes et des Francs.
D’ailleurs, certaines personnalités musulmanes ne cachent pas leur volonté de conquête : « Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques nous vous dominerons. » dixit en 2002 le Cheikh Youssef al Qaradawi de l’UOIE (Union des organisations islamiques européennes, dont la branche française est l’UOIF).
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S’il faut – bien évidemment et humainement – secourir les réfugiés, il ne faut pas leur laisser penser qu’ils pourront s’installer durablement chez nous. Dès que la situation sera rétablie dans leurs pays, ils seront invités à y repartir. D’ailleurs, si l’accueil des enfants, des mères et des vieillards se justifie moralement, celui des hommes jeunes et adultes doit nous interpeller : leur place ne serait-elle pas d’abord dans leurs pays, sur le sort desquels la plupart d’entre eux semblent avoir tiré un trait rapide ?…
D’autre part, dans bien des cas, derrière la qualité de « réfugiés », se dissimule une immigration économique motivée par une recherche de vie plus facile.
On peut se demander si l’Europe sera capable d’absorber les dizaines de millions d’individus venus chercher sur son sol une existence plus facile. Si elle tente de le faire, ne sera-t-elle sera pas condamnée à périr à plus ou moins long terme ?…
L’Europe devra donc reconduire dans leurs pays cette masse d’immigrés, mais en débloquant des fonds considérables d’aide au développement pour permettre à ces pays d’accéder à des niveaux de vie décents, et en veillant à ce que ces fonds profitent réellement aux populations dans le besoin, et non pas à l’enrichissement de quelques potentats cupides et peu scrupuleux…
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Les fanatiques d’une immigration érigée en « droit de l’homme » prétendent mener en faveur des étrangers entrés clandestinement en France un combat citoyen. C’est une imposture : leur combat est un combat contre la cité et contre la citoyenneté, un combat anti-citoyen et anti-démocratique.
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En interdisant la construction de minarets sur son territoire, la démocratie helvétique, « la plus ancienne et la plus exemplaire du monde », n’a aucunement restreint la liberté religieuse des musulmans. Elle a simplement instauré une barrière destinée à leur montrer que la Suisse n’était pas une terre d’islam, que la civilisation arabo-musulmane n’y était pas chez elle, et ne devait pas chercher à y imposer ses mœurs et ses règles de droit prétendument divines.
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Il est permis de se demander si la politique de repentance à la mode en France, n’entraîne pas, dans les jeunes générations, un sentiment de culpabilité, un amenuisement de la fierté d’être français, une baisse de l’amour de la France, et finalement une perte du sentiment identitaire…
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Notre « communauté nationale » n’est plus qu’une fiction : sur le territoire de la France, nous somme deux peuples, deux civilisations face à face, et il est légitime que le peuple autochtone préserve sa survie en restant maître de son pays.
Un groupe humain peut-il tolérer en son sein la présence d’éléments susceptibles de le combattre de l’intérieur ? La question est grave. Très grave. Mais souvenons-nous des Etats-Unis, pendant la Seconde Guerre mondiale : après Pearl Harbor, ils ont interné dans des camps tous les ressortissants d’origine japonaise. Cette décision est très critiquée aujourd’hui au nom des « droits de l’homme ». Mais dans le contexte de l’époque, n’était-elle pas indispensable et légitime ?…
Ne faut-il pas impérativement expulser les ennemis de l’intérieur et pour cela passer outre les interdits de la Cour européenne des « droits de l’homme » qui refuse qu’on puisse faire un apatride ?… Et ne faut-il pas que l’Europe bloque immédiatement l’immigration et la venue de réfugiés, et fasse savoir qu’elle ne peut pas accueillir un seul musulman de plus, vu la dangerosité pour elle de la présence islamiste, qu’il s’agisse des attentats ou de la mécanique conquérante.
Les réfugiés musulmans ont pour vocation d’être accueillis dans des pays musulmans !
Il faut que les musulmans présent sur le sol européens aient conscience que, malgré la liberté de culte qui leur est accordée, l’islam politique n’y est pas légitime. Il n’est pas légitime à cause de son mélange du spirituel et du temporel, parce qu’il refuse la liberté de pensée, par l’infériorité qu’il inflige aux femmes et aux non-musulmans, par la caution qu’il apporte à l’esclavage, par tous les appels à la violence contenus dans ses textes saints.
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Toutes ces vérités, les dirigeants européens ne sont pas prêts à les dire. Mais viendra peut-être le jour, hélas, où ils risqueront d’y être acculés par la violence djihadiste. Où un massacre encore plus épouvantable que les précédents, commis par des islamistes, poussera enfin à la destruction des mosquées salafistes, à l’expulsion des prédicateurs étrangers et à la reconquête de toutes les zones de non-droit dans lesquels médecins, infirmières, gendarmes, pompiers, etc., ne peuvent plus pénétrer !