Je suis le premier à souhaiter que la France reste une terre d’accueil pour le plus grand nombre. Mais, il y a des limites à ne pas dépasser. Il y a de profondes injustices à éviter.

Ainsi, je lis dans le « Livret d’accueil pour les ressortissants étrangers arrivant en France » au chapitre « La vie sociale : vieillir en France p. 54 », que les étrangers n’ayant pas travaillé en France ou n’ayant pas assez travaillé pour avoir des droits à la retraite, peuvent demander l’« allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) » dont le montant s’élevait en 2008 à 7.537,29 € par an pour une personne seule ; 13.521,27 € par pour un couple. Soit respectivement 628,10 € et 1.126,77 € par mois.

Il y a là quelque chose d’absolument injuste et scandaleux vis-à-vis de tous nos ressortissants français, ayant cotisé toute une vie, et ne touchant que des retraites de misère. Je pense notamment aux agriculteurs.

Cela on ne le sait pas. Je viens de l’apprendre par des amis qui, comme moi, sont loin d’être racistes, mais sont épris de justice.

La France n’a pas les moyens d’offrir de telles mesures à celles et ceux qui n’ont jamais cotisé à ses régimes de retraites, et ces mesures risquent d’attiser la haine regrettable envers les étrangers.

Oui, je souhaite que la France reste un pays hospitalier. Mais, ceux qu’elle accueille doivent se prendre en charge et ne pas vivre à ses crochets. Sinon, c’est la misère pour le plus grand nombre qui nous guette.