par Henri LAFFORGUE | Déc 15, 2024 | Actualité
Nous savons tous que M. Macron a plongé la France dans le pire chaos de toute son histoire. Inutile de le rappeler, une nouvelle fois !
Nous savons également à quel point il se moque de la France et des Français. Alors que le gouvernement Barnier venait d’être renversé, avec ses dramatiques conséquences, nous l’avons vu, sans la moindre honte, faire le « beau » lors de l’inauguration de Notre Dame, taper dans le dos de quelques-uns des 40 chefs d’Etat, qu’il était si fier d’avoir invités !…
Ce prétendu « maître des horloges » a mis plus d’une semaine pour nommer François Bayrou comme Premier ministre, alors qu’il avait promis de le faire une semaine auparavant. Et il a même retardé de vingt-quatre heures cette nomination, ayant estimé plus urgent de se rendre en Pologne, où sa présence n’avait strictement rien d’indispensable, uniquement pour se montrer et se faire valoir !
Enfin, parmi les affaires les plus urgentes à traiter, il estime que c’est le choix certains vitraux de Notre Dame qu’il veut à tout prix imposer.
S’il apparaît clairement que les affaires de notre Nation ne l’intéressent pas un instant, rappelons que c’est lui – et lui seul – qui peut exiger et obtenir du gouvernement algérien, sans délai, la libération Boualem Sansal, ce grand écrivain d’expression et de culture française, dont le tort est d’avoir dénoncé la dictature du pouvoir algérien, de dire que le Sahara occidental faisait partie du Maroc et non de l’Algérie, et de rappeler la tyrannie de l’islamisation.
Aussi les autorités algériennes l’ont arrêté fin novembre et l’accusent « d’atteinte à l’unité nationale et à l’intégrité territoriale du pays » – et de « complot pour la sûreté de l’Etat ». Et pour ces accusations sans fondement, il risque la prison à perpétuité.
Au mépris de toutes les règles du droit international, son avocat français, Me François Zimeray, n’a pas eu le droit de se rendre en Algérie pour assister à son procès.
Macron a donc l’impérieuse obligation, en tant que chef de l’Etat, d’exiger que cet homme, si injustement emprisonné et condamné, soit libéré sur le champ. Et pour cela il a un moyen de pression incontournable : mettre un terme aux accords de 1968, entre la France et l’Algérie, qui permettent à cette dernière d’obtenir une kyrielle de visas pour ses ressortissants.
Il le peut. Il doit. Le fera-t-il ? Hélas ! quand nous voyons son narcissisme, son manque total d’humanité et son mépris des autres, nous pouvons nous demander si ce drame l’interpelle…
Ainsi, pendant qu’il se fait plaisir en « soûlant » les Français de propos inutiles, dans une insouciance complète de tout, un franco-algérien, de 75 ans, d’un courage exemplaire, connaît les épreuves injustes de la prison et son épouse, malade, hospitalisée, risque de mourir sans l’avoir revu…
par Henri LAFFORGUE | Nov 22, 2024 | Actualité
Y a-t-il encore des députés qui ont le souci de la France et pourquoi sont-ils si peu nombreux lors des séances à l’Assemblée ?
Visiblement, peu d’entre eux se soucient encore de notre Patrie, et beaucoup désertent l’Assemblée pour se mettre en campagne pour de prochaines législatives qui – selon eux – ne sauraient tarder.
La conséquence de ces défections, c’est que Michel Barnier, qui n’a pas de soutiens à droite, cède tout à la gauche, et même à certains députés de son camp, qui jouent « cavalier seul »
Il n’y a pas trente-six solutions pour redresser la France : il faut réduire les dépenses et travailler plus. Supprimer un jour férié permettrait de dégager 2,5 milliards d’euros…
Hélas ! au lieu de réduire les dépenses, les députés de gauche – qui ont toujours eu la haine des riches – décident de les imposer davantage et d’imposer davantage les entreprises.
Résultat : de nombreux riches – alors qu’il n’y a rien d’infamant à être riche – qui, pour la plupart, ont acquis honnêtement leur richesse et en font profiter toute la société, finissent par s’expatrier ; de même, les entreprises – trop lourdement imposées, ne sont plus compétitives, sont obligées de licencier du personnel, finissent par faire faillite ou partent à l’étranger.
Parmi ces députés qui la jouent « perso », il faut citer Laurent Vauquier : alors que Michel Barnier avait prévu que l’augmentation des retraites n’aurait lieu qu’au 1er juillet 2025, il a été court-circuité par ce dernier, et elles seront revalorisées, dès le 1er janvier prochain. La mesure du Premier ministre permettait d’économiser plusieurs centaines de millions d’euros, et avait l’avantage d’inviter à la solidarité tous les retraités.
Laurent Vauquier – visant la prochaine présidentielle – a choisi, lui, de caresser les électeurs « dans le sens du poil »… Et combien de politiques, aujourd’hui, pensent avant tout aux futures présidentielles, et ne font rien pour participer au relèvement vital de la France !…
Le drame dans tout cela, c’est que, Michel Barnier, n’ayant pas de soutiens dans son camp et n’ayant aucune majorité, au lieu de réduire les dépenses, cède tout à la gauche – comme nous l’avons dit ci-dessus – et, en fait d’économies, alourdit le budget de plusieurs milliards.
Il faut donc constater que Michel Barnier, qui est un homme de valeur et dont les intentions, en acceptant la charge de Premier ministre, étaient les meilleures, s’est fait « dévorer » par l’ensemble de l’Assemblée. Et finalement la majorité des députés, ne fait qu’entraîner un peu plus la France dans ce chaos dans lequel M. Macron et ses acolytes l’ont plongée au cours de ces sept dernières années. Abîme historique sans fond, surtout depuis la folle dissolution du 9 juin dernier, décidée par M. Macron totalement seul, sans consulter personne !…
Je ne crois guère en une justice en ce monde, mais il y aurait bien des politiques qui mériteraient d’être poursuivis pour antipatriotisme et trahison !…
par Henri LAFFORGUE | Sep 16, 2024 | Actualité
Pour sauver la France, l’heure n’est plus aux querelles d’égo, ni à la recherche d’intérêts personnels. Il faut impérativement que tous les Français qui ont des responsabilités politiques, soutiennent Michel Barnier qui incarne la dernière et ultime chance, pour éviter que la France ne connaisse le sort de la Grèce !
Parlons avec des chiffres concrets de nos dettes, plutôt qu’avec des pourcentages.
Le déficit sur le budget 2024 est de 157 milliards d’euros, ce qui représente une dette 2 368 euros pour chacun des 68 millions de Français !
La dette publique, qui représente l’accumulation des déficits annuels depuis ½ siècle, est de3 160 milliards d’euros, ce qui équivaut à une dette de 46 470 euros par Français !
Pour ramener, d’ici 2027, comme le demande Bruxelles, le déficit sous 3% du PIB il faudrait réaliser 110 milliards d’économies d’ici 2027, soit environ 40 milliards par an !
Qu’ils aient été gonflés ou non, ces chiffres marquent combien grave est la situation financière de notre pays. Et la certitude qu’on ne pourra la rétablir qu’à long terme et avec de lourds sacrifices.
Il faut impérativement que tous ceux qui aiment la France et qui ont des responsabilités politiques, s’unissent pour soutenir Michel Barnier, et refusent les amendements stériles destinés à faire tomber son gouvernement.
Il s’agit là d’un devoir de patriotisme auquel sont appelés tous les chefs de partis, ministres démissionnaires, et autres.
Et il faut également laisser les mains libres à Michel Barnier pour prendre les mesures nécessaires pour ralentir l’immigration qui, loin d’enrichir la France, l’appauvrit. Il ne s’agit là ni de racisme, ni de xénophobie mais d’une réalité.
Si aucune mesure n’est prise rapidement dans ce domaine, notre Patrie de tradition judéo-chrétienne – dont les synagogues et les églises ne cessent d’être profanées -, disparaîtra à jamais.
Là ne s’arrêtera pas la tâche de Michel Barnier. Il devra s’attaquer à la Sécurité, à l’Education nationale si mal en point, à la Santé, à la Défense nationale, etc. Tout cela ne pourra pas se faire en jour. Il faudra faire des priorités.
Il faut espérer, enfin, que M. Macron, qui depuis sept ans se prend pour Jupiter et maître des « horloges », voudra bien s’effacer devant un Premier ministre qui est homme d’expérience, droit, loyal, qui a si bien su négocier le difficile Brexit et qui, s’il a été dans le passé membre de l’UE, ne souhaite aujourd’hui que sauver la France et l’affranchir des diktats de Bruxelles.
par Henri LAFFORGUE | Juil 14, 2024 | Actualité
Aujourd’hui j’ai décidé de ne pas parler de M. Macron, de son déni de démocratie, du mépris qu’il a pour la France et les Français, de son refus de reconnaitre sa défaite aux législatives et, après voir rendu la France ingouvernable, de sa lenteur déplorable, pour essayer de former un nouveau gouvernement, capable de la sortir du chaos dans lequel il l’a plongée !
Non ! je ne parlerai pas de cela aujourd’hui. Tous les Français – partis confondus – le savent et il est inutile de le répéter !
Je voudrais sortir de tous ces débats stériles de tant d’élus, de tant chroniqueurs, et essayer de prendre de la hauteur.
Je crois que l’humanité a oublié qu’elle est mortelle et qu’elle a rejeté toutes les valeurs, tous les idéaux, qui l’ont guidée pendant des siècles.
Obnubilés par la croyance dans les promesses infinies du progrès, les hommes sont tombés dans le matérialisme le plus complet, ont perdu la richesse des valeurs spirituelles, ont sombré dans un athéisme stérile, et se sont écartés de toute transcendance.
Et surtout ils ont oublié que le bonheur ne se trouve jamais dans l’accumulation de biens matériels, mais dans le partage fraternel des joies et des peines de chaque jour.
Voici ce que m’écrivait dernièrement une amie : « Les hommes ne naissent ni libres, ni égaux. La différence est déjà dans le berceau : dentelles, linges fins, rubans pour les uns et guenilles ou rien pour les autres. Et même dans leur nudité, la nature est injuste et cruelle. »
Je suis tout à faire d’accord avec cette réflexion, et pourtant je refuse de croire que nous soyons prédestinés. Quels que soient les dons ou les failles dont nous héritons à notre naissance, j’estime que nous sommes les artisans de notre destin.
Notre destin n’est pas écrit d’avance, et nous avons le pouvoir de l’influencer par notre volonté.
Et pour aller plus loin je dirais que, s’il peut sembler que certains sont totalement victimes de leur destin, n’ont apparemment aucune possibilité de le modifier, je dirais que chacun de nous est un être unique au monde et que, quels que le nombre des malheurs qu’il puisse rencontrer au cours de sa vie, chacun peut avoir, au moins une fois dans sa vie, le bonheur de rencontrer une JOIE qui l’illuminera et qui éclipsera toutes les ombres qui l’ont assombri.
Alors je finirai par une notre d’ESPERANCE. Que nous soyons croyants ou non, athées, agnostiques ou autres, tous nous avons la possibilité de donner un sens à notre vie et de trouver – malgré les souffrances qui peuvent jalonner notre parcours – la richesse inégalable du bonheur en étant généreux et ouverts aux autres. Et comme l’écrivait Héraclite d’Ephèse – au IVe siècle avant Jésus-Christ – : « Sans l’ESPERANCE on ne trouvera pas l’inespéré. »
PS : au moment où j’achève cette chronique, j’apprends la tentative d’attentat contre Donald Trump. Voilà qui montre la domination de la violence dans le monde, violence qui l’emporte désormais sur les échanges respectueux entre adversaires politiques et autres !
Et j’ajoute que j’ai été très contrarié par tout le « cinéma » qu’ont fait de nombreux politiques, à propos du repas partagé en décembre dernier entre Edouard Philippe et Marine le Pen. Le mérite de la démocratie me semble précisément la possibilité d’échanger dans un respect réciproque des opinions différentes avec des politiques ne partageant pas les mêmes idées que soi. S’y opposer, c’est la négation de la démocratie et la mise en place de la dictature.
par Henri LAFFORGUE | Juin 26, 2024 | Actualité
Monsieur Macron,
Je vous appelle par votre nom de famille et non pas « Monsieur le Président de la République », car vous n’êtes plus digne de cette fonction. Votre indignité s’est marquée, le 1er octobre 2018, à Saint-Martin, quand vous vous êtes affiché, entouré deux jeunes torse-nu, dont l’un vous faisait un doigt d’honneur ! Imagine-t-on, le général de Gaulle, votre illustre prédécesseur, poser ainsi devant deux jeunes, dont l’un était ancien braqueur !…
Elle s’est marquée au cours de ces sept dernières années, par le mépris que vous avez des Français, et du fait que vous avez transformé la France en un champ de ruines.
Elle a atteint ses sommets, au soir du 9 juin, quand vous avez décidé seul, et de façon totalement irresponsable, de dissoudre l’Assemblée nationale, en fixant de nouvelles législatives à une date si rapprochée, que les partis n’ont pas le temps d’élaborer et de présenter des programmes.
Ainsi d’un champ de ruines vous avez plongé la France dans le plus grand chaos.
Si vraiment vous aimiez la France, le soir du 9 juin, c’est votre démission que vous auriez dû annoncer. Ainsi des présidentielles auraient eu lieu dans le calme, en septembre, et le pouvoir, entre temps, eût été assuré par Gérard Larcher, le Président du Sénat.
Tous les travaux en cours auraient été poursuivis, sans discontinuer – tandis que là tout devra être repris à zéro – et surtout les JO qui font la fierté de la France et attirent des spectateurs du monde entier, et sont regardés par des millions de personnes, sur les chaînes TV, avaient toutes les chances de se dérouler dans de bonnes conditions.
Mais votre « égo » surdimensionné, votre narcissisme, votre orgueil, votre prétention à incarner Jupiter, vous ont empêché de prendre cette décision qui aurait inspiré tout autre président que vous, faisant preuve de sagesse et de bon sens !
Et voilà que maintenant, vous lancez le spectre d’une « guerre civile », si les Français votaient pour les extrêmes ! Quelle impudence de votre part ! Si par malheur une « guerre civile » devait déchirer la France, ce ne seraient pas les électeurs, mais vous et vous seul, qui en seriez responsable, du fait de votre décision précipitée du 9 juin, et du fait d’avoir supprimé une droite et une gauche, qui ont équilibré pendant des années la politique de la France, supression qui a renforcé les deux blocs qui s’affrontent aujourd’hui, à l’extrême droite et à l’extrême gauche.
J’aime la France, cette France pour la liberté de laquelle depuis des siècles nos aînés ont donné leur vie. Je doute que vous-même, victime de vous ambitions démesurées et épris de mondialisme, vous puissiez témoigner d’un tel amour.
Vous n’êtes pas digne que je vous salue, et je dirai simplement que vous n’échapperez pas au jugement de l’Histoire !