Osons en parler…

Tout le monde le sait, mais personne n’a le courage d’en parler. Le sujet est tabou et les rares personnes, qui se risquent à l’aborder, s’exposent à la vindicte médiatique et à l’infâme qualificatif de « raciste » ou de « xénophobe » !

Pourtant la vérité est là. Indéniable : la majorité des actes de délinquance et de violences, commis en France, est le fait de musulmans – maghrébins d’Afrique du Nord (sans la moindre idée péjorative dans ce mot) ou Noirs africains.

J’entends déjà les cris d’orfraie, je veux dire les « hurlements », de toute la classe dirigeante et bien-pensante, qui ne veut surtout pas de vagues, et qui est prête à toutes les compromissions pour s’assurer de son maintien au pouvoir ; et aussi les cris de toutes les Associations telles que SOS racisme, le MRAP, le haut-commissariat au culte musulman, la Ligue des droits de l’homme, etc., etc.

Je le sais : le fichage ethnique et religieux est interdit en France. Cependant en comptabilisant le nombre de menus hallal commandés par les détenus en prison, on arrive à savoir la proportion de musulmans qui s’y trouvent. Si on ne peut fixer avec une entière certitude cette proportion, il semblerait cependant que les musulmans en prison soient plus de 60 %.

Ceux qui lisent habituellement mes chroniques le savent : j’ai le même respect pour tous les hommes de la terre, quels soient leur couleur de peau, leur religion, leur culture, etc. A propos des jeunes en prison, j’ai conscience que ce sont souvent des adolescents qui habitent des cités dégradées, et qui risquent plus que d’autres de sombrer dans la délinquance. Que ce sont souvent des « paumés », des « désœuvrés », des jeunes que les parents n’ont pas éduqués, etc. Je tiens à dire que je n’ai pas le moindre sentiment de haine envers eux et que je regrette que leurs parents que ne leur aient pas appris à aimer la France ! Je pense enfin que la prison n’est pas le meilleur remède pour remettre ces délinquants dans le droit chemin.

Mais je voudrais maintenant élargir la réflexion à l’ensemble des musulmans, et je dirai que je n’aurai de respect pour l’islam que le jour où je verrai tous les musulmans de France se lever en masse et condamner :

– les crimes innommables de leurs coreligionnaires : voitures piégées, tortures, décapitations, ici et là, dans le monde, etc.

– les mœurs totalement incompatibles avec des civilisations évoluées : polygamie, mariages forcés, et femme réduite en esclavage, sous la domination des hommes.

– intolérance des musulmans vis-à-vis des autres religions : persécutions des chrétiens d’Orient, destruction de leurs églises, mise à mort des renégats.

– mœurs criminelles telles que la lapidation des femmes adultères, etc.

– enfin volonté d’imposer la sinistre charia à tous les habitants de la planète.

Naturellement on va me rétorquer qu’il ne s’agit là des crimes et des mœurs que d’une infime minorité d’extrémistes, qui ne représentent pas l’islam, et qu’il ne faut pas faire l’amalgame… avec la grande majorité des musulmans !

Eh bien ! Je le répète, tant que je ne verrai pas l’immense majorité des musulmans de France sortirent leur silence et condamner massivement, haut et fort, ces extrémistes et se désolidariser d’eux, je ferai l’amalgame !…

Tel n’est, hélas ! pas le cas. Peur ? Lâcheté ? Opportunisme ?… Quels que soient les mots, il est évident que ces pleutres manquent de courage, et ne témoignent guère d’un grand amour de la France.

Or, quand on vit dans un pays, la première chose est de l’aimer et de faire partager cet amour à tous ses proches. Malheureusement et visiblement les adolescents délinquants musulmans n’ont pas appris, eux non plus à aimer notre patrie, d’où la cohabitation de plus en plus difficile avec l’ensemble de la communauté française.

Je ne fais ici que des constats. Libre à chacun de les croire ou non. Les réseaux sociaux –tout le monde le sait- ne cessent de déverser des messages de haine. Or la haine ne construit rien. Elle dresse les gens les uns contre les autres, s’alimente de mensonges, de calomnies, et risque tôt ou tard de les pousser à s’entretuer…

J’ai refusé dans cette chronique d’adopter une neutralité bienveillante à l’égard de l’islam. Car l’islam me semble de nos jours, le plus grand obstacle à la paix en France et dans le monde. Tout cela parce que l’islam –loin d’être une religion de paix- est avant tout une idéologie qui n’a qu’un but : conquérir la planète et réduire en esclavage l’humanité.

La France est-elle encore gouvernée ?…

Désormais, chaque samedi, ce ne sont plus à des manifestations que nous assistons, mais à des véritables scènes de guérilla !

Les rues, les boulevards, les avenues, les places de nos villes, sont le théâtre de violences urbaines de plus en plus importantes ! Des voitures sont incendiées, le mobilier urbain est saccagé, des commerces, des banques, des distributeurs de billets sont vandalisés et pillés !

Et personne n’est responsable ! Ni le gouvernement qui autorise ces manifestations ; ni les manifestants qui n’ont plus de services d’ordre ; ni les casseurs qui peuvent opérer en toute impunité et ne sont pas poursuivis !

Ces manifestations sont devenues un rituel hebdomadaire et bafouent la démocratie. Les manifestants savent-ils encore pourquoi ils manifestent ?… Soi-disant contre la loi sur « la sécurité globale » et sur son fameux « article 24 ». Or, cette loi a été votée par l’Assemblée nationale et est en cours de relecture au Sénat. Quant à « l’article 24 », il est en cours de réécriture ! Ce qui est parfaitement démocratique.

Le pire, c’est que l’on voit des députés participer à ces manifestations, alors que leur place est à l’Assemblée nationale où ils représentent le peuple et où ils ont pour mission de voter les lois et les amendements !…

D’autre part, comment tolérer que plusieurs centaines de milliers de nos concitoyens aient été verbalisés pour la simple et seule raison que leur attestation de déplacement n’était pas en règle, quand dans le même temps, des milliers de manifestants sèment le chaos et ne sont pas inquiétés ?!…

Comment tolérer que les médias s’attardent à diffuser les images des manifestants blessés, et montrent peu ou prou, les membres des forces de l’ordre et les pompiers victimes de la barbarie de ces mêmes manifestants ?!…

Enfin, à tous ceux qui osent prétendre que nous sommes dans un état policier et liberticide, je demande quel état de ce type autoriserait de telles violences !…

Oui ! La France n’est plus gouvernée et si l’exécutif ne se ressaisit pas rapidement, la guerre civile nous menace !…

Ne désespérons pas !…

La France, cette France que nous aimons tous, pour la Liberté de laquelle tant de nos Anciens ont donné leur vie, et pour laquelle tant des nôtres se sont battus, cette France traverse de terribles épreuves.

Non seulement elle est victime – comme tous les pays du monde – d’une pandémie sans précédent dans l’Histoire, aux conséquences incalculables, dont ignorons la durée et dont nos enfants et petits-enfants paieront sans doute pendant de longues années les « pots cassés » !…

Mais il y a plus : elle connaît maintenant un recrudescence d’un terrorisme aveugle qui frappe n’importe où, n’importe quand, n’importe qui, et dont personne n’est l’abri.

D’un naturel optimiste, je refuse la désespérance et je voudrais faire partager à tous mes raisons d’espérer.

Tôt ou tard, les scientifiques enrayeront cette crise du Covid-19, trouveront un vaccin et en viendront à bout. Certes le prix à payer sera colossal, mais j’ai bon espoir dans solidarité nationale et intergénérationnelle, pour rendre plus supportables les dommages provoqués par cette pandémie.

Quant au terrorisme, c’est une guerre asymétrique, dans laquelle notre faiblesse – mais aussi notre honneur ! – est de respecter les lois de la guerre, face à un ennemi qui ne les respecte pas.

A défaut de totalement l’éradiquer, nous pouvons l’endiguer. Avec une bonne dose de volontarisme et de courage politique, on pourrait mettre des moyens matériels, humains et législatifs en adéquation avec la réalité.

Il faudrait notamment renoncer aux décennies de laxisme de tous nos gouvernements successifs. En durcissant nos lois et en commençant par emprisonner systématiquement tous les fichier « S », et en mettant un terme aux vagues migratoires qui amènent sur notre sol des individus qui n’aiment pas notre pays, en cherchent tous les avantages, et se retournent parfois contre nous.

Enfin, il faut éviter la tentation de tomber dans un cycle de vengeance stérile et qui ne pourrait que nous conduire à une guerre civile. Je l’ai souvent dit, les musulmans vivant en France doivent se plier à nos lois et ne pas nous imposer les leurs. La sauvegarde de notre identité nationale dépend de cette condition. Mais je refuse cependant de considérer tous les musulmans comme des terroristes en puissance et je pense que, s’ils le veulent, nous pouvons vivre en bonne intelligence avec eux.

Covid-19. Terrorisme. Ne cédons pas à la stérilité du désespoir. Montrons-nous dignes de nos Anciens qui ont su se relever après la terrible débâcle de 1940 !

Ils s’appelaient…

Ils s’appelaient Abdelaziz, Ahmed, Fayçal….

Leurs épouses s’appelaient Fatima, Jalila, Lina…

Et leurs enfants s’appelaient Brahim, Djibril, Zineb…

Ils étaient une soixantaine et leur lieutenant s’appelait François.

Ils l’appelaient «  Krouia », « Mon frère »…

Ce dernier avait fait construire pour chaque couple une mechta.

Des appelés apprenaient à lire, à écrire et à compter à tous ces enfants.

Une équipe médico-sociale passait régulièrement dans le camp,

Soignait les malades, donnait aux femmes des leçons d’hygiène.

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Hélas ! Hélas ! cette France qu’ils aimaient les trahit honteusement !…

Hélas ! Hélas ! muté en métropole, quelques mois avant l’indépendance,

Le lieutenant François ne put les ramener en France.

Ceux-là trouvèrent donc la mort en déminant la frontière algéro-tunisienne !…

Et ce ne furent pas les seuls harkis, lâchement abandonnés par la France, à trouver la mort.

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Les plus chanceux – grâce des officiers qui désobéirent aux ordres de leur hiérarchie

Et virent leur carrière brisée – purent venir en France, mais dans quelles conditions !

La plupart furent parqués dans des camps insalubres où ils restèrent des années…

Les autres, restés en Algérie, furent considérés comme des traitres par leurs frères,

Et connurent, après d’horribles tortures, une mort atroce et barbare.

Souvent, dans la nuit et dans le dernier versant d’une vie,

L’ancien lieutenant François pense avec déchirement

A ces familles qu’il aimait. Il a su la mort des hommes qui l’avaient suivi par amour.

Mais il ignore le sort de leurs épouses et de leurs enfants…

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Plus de cinquante ans ont passé. Les injustices et les souffrances d’hier

Ne sauraient être oubliées.

Mais le temps de la réconciliation entre les descendants

De ces combattants des deux rives de la Méditerranée, n’est-il pas venu ?…

Il y a un  temps pour haïr et un temps pour aimer.

Un temps pour la guerre et un temps pour la paix.

Les jeunes d’aujourd’hui ne sont pas responsables des conflits passés.

Il ne saurait être question de repentance à sens unique,

Comme le souhaitent certains politiques, ignorant tout de l’Histoire.

Mais il s’agit d’une fraternité retrouvée entre deux peuples qui se respectaient

Et qui doivent impérativement abandonner tout sentiment de rancune et de haine.

Les descendants des harkis vivant en France souhaitent cette amitié

Et vous, jeunes Algériens, quand prendrez-vous cette main fraternelle qu’ils vous tendent ?…

Choisir son camp !…

En octobre dernier, la ministre aux armées, Florence Parly, déclarait : « Si des djihadistes tombent aux mains des forces syriennes, ils dépendront de la juridiction des forces syriennes. »

Mais dernièrement, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet,    nuançait cette déclaration et disait : «  Bien entendu, s’il y avait une question de peine de mort, l’Etat français interviendrait. »

Le procureur de la République de Paris, François Molins, fait état de 676 Français qui seraient encore présents dans les zones de combats en Syrie ou en Irak. Parmi eux, il y a aurait 295 femmes.

Personnellement, je pense que ces djihadistes, hommes et femmes, ont trahi la France, n’ont pas hésité à prendre les armes contre elle, et que nous n’avons pas à avoir d’états d’âme à leur égard.

Il faut avoir le courage d’assumer ses choix. Il est trop facile d’en changer quand le vent tourne.

Ces traitres – homme et femmes – manifesteraient du repentir ! Repentir – après combien de crimes ! et dont je doute de l’authenticité -, quand on sait que les djihadistes se vantent de pratiquer la « taqîya » (dissimulation) pour tromper les « mécréants ». Aussi il ne fait aucun doute que leur retour en France constituerait une grave menace pour notre sécurité.

Ces criminels – français et françaises -, s’ils sont jugés en Irak ou en Syrie, risquent la peine de mort. C’est terrible. J’en conviens. Mais c’est le juste prix à payer de leurs crimes inexpiables et nous n’avons pas à faire de sentiments. Nous sommes en guerre, et nous devons accepter les lois terribles de la guerre, face à des ennemis qui ne reculent devant rien.

Ce qui me tourmente, je ne le cache pas, c’est le sort de ces enfants que ces femmes, qui ont trahi la France, ont mis au monde. Que vont-ils devenir ?…  Ils ne sont pas responsables des crimes de leurs mères. Que doit-on faire d’eux ?… Je n’ai pas de réponse.