N’oublions pas la guerre israélo-palestinienne…

Le séisme que la France connaît aujourd’hui – à la suite, disons-le, d’un coup de folie d’Emmanuel Macron ou plus exactement de son orgueil et de son narcissisme – ne doit pas nous faire oublier le conflit israélo-palestinien, dramatiquement relancé le 7 octobre dernier.

D’autant plus que l’antisémitisme sévit à nouveau en France, du fait d’un Mélenchon et de ce Front populaire qui n’est qu’un ramassis d’islamo-gauchistes, qualifiant le Hamas de « résistants », poussant les Français contre nos forces de l’ordre – « la police, tue ! » -, déchaînant les musulmans contre les Juifs, contre Israël, etc., etc.

C’est pourquoi je veux essayer de présenter brièvement, ici, l’origine de ce conflit entre les Israéliens et les Palestiniens – qui fait les « choux gras » du Front populaire – et dire, malgré un avenir si sombre, mes espoirs de voir une accalmie ses dessiner.

Sans remonter à ses origines lointaines, on peut dire que l’antisémitisme a atteint son paroxysme avec la shoah et ses six millions de morts, sous le régime nazi. Quant au conflit chronique en Palestine, on peut le faire remonter en 1947, quand les Juifs, éparpillés ici et là dans le monde – diaspora – ont commencé à se regrouper sur ce territoire.

Rappelons que de 1516 à 1916, ce pays fut occupé par les Ottomans. Et qu’à la fin du XIXe seuls 24 000 Juifs occupaient la Palestine contre 500 000 Arabes (musulmans, chrétiens ou druzes) soit 95% de la population.

A la suite de la Grande Guerre, la Conférence de la Paix de janvier à août 1919, plaça la Palestine sous mandat britannique, et il fut décidé de créer un Etat juif, alors que les Arabes souhaitaient être rattachés à la Syrie. Les drames, qui s’enchaînent depuis, viennent en grande partie de-là.

Le 29 novembre 1947, l’ONU propose un partage en trois de la Palestine : un Etat juif, un Etat palestinien et la mise sous contrôle international de Jérusalem. Les Arabes et les dirigeants des pays voisins refusent.

Or depuis près de 80 ans la situation en Palestine n’est qu’une suite de guerres, de traités jamais respectés, d’assassinats, et d’innombrables morts.

Pour résumer, rappelons que 4 guerres ont opposé Israël aux pays Arabes voisins. Israël les a toutes gagnées mais aucune n’a abouti à une paix durable. La première guerre d’Israël contre ses voisins, en 1949, a entrainé fuite de 750 000 Palestiniens.

Nouvelle guerre en 1956, à la suite de la violation du droit international du président égyptien Nasser, ayant tenté de nationaliser le canal de Suez.

Le 8 mai 1964 : création de l’OLP (Organisation de Libération de la Palestine)

Du 5 au 10 juin 1967 : 3ème guerre israélo-palestinienne – ou guerre des six jours – à la suite d’un blocus déclenché par l’Egypte contre Israël et des menaces d’autres pays arabes. Israël s’empare alors du Sinaï, du plateau, du Golan, de la bande Gaza et de la Cisjordanie.

Du 6 au 25 octobre 1973, 4ème guerre israélo-arabe – ou guerre du Kippour – déclenchée par le président égyptien, Anouar el Sadate – avec le soutien de la Syrie. Victoire d’Israël.

En 1977, premier cabinet de de Menahem Begin, avec la coalition politique de droite du Likoud, fondée en 1973.

Le 17 septembre 1978 : accords de Camp David entre Sadate et Begin.

Le 6 octobre 1981, Sadate est assassiné, au Caire, par un groupe de dissidents de Frères musulmans.

Le 6 juin 1982, Israël attaque le Liban pour éliminer les bases de l’OLP et repousser les Syriens qui soutiennent ces bases. Septembre : massacres dans les camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila, près de Beyrouth, perpétrés, lors la guerre civile libanaise par les milices chrétiennes des phalangistes, avec – semble-t-il – la complicité d’Israël. Entre 700 et 3 500 civils palestiniens tués…

Décembre 1987 – septembre 1993 : 1ère intifada (dite des pierres) – mouvement populaire palestinien massif et non armé contre l’occupation.

13 septembre 1993 : accords d’Oslo entre Yasser Arafat et Ytyzhak Rabin.

4 septembre 1995 : assassinat de Rabin par un terroriste juif.

Septembre 2000 – février 2005 : 2ème intifada (Al-Aqsa).

Août 2005 : fin de la présence militaire et civile israélienne dans la bande de Gaza. Le Hamas en prend le contrôle en 2007.

2008 : loi fondamentale définissant Israël comme « Etat nation du peuple juif ». L’ambassade des USA est installée à Jérusalem.

Et nous arrivons au 7 octobre dernier, avec cette série d’attaques coordonnées, du Hamas, dans le sud d’Israël. Aucun mot n’est à la hauteur de cette barbarie : 1 200 Israéliens ou binationaux trouvent la mort au cours de ces attaques, qui s’accompagnent de viols, de meurtres d’enfants, de femmes éventrées, et de la prise d’otages de plus de 240 personnes, etc.

Depuis Israël mène une guerre de représailles contre le Hamas, dans la bande de Gaza, pour éliminer tous les terroristes, qui s’y cachent. Plus de la moitié des 2,3 millions habitants de l’enclave ont fui vers le Sud et s’entassent désormais à Rafah, non loin de la frontière égyptienne.

Le plus terrible peut-être, c’est que les chefs du Hamas sont à l’abri au Qatar, et que ce sont donc les femmes et les enfants gazaouis qui sont les victimes innocentes de ces représailles, qui auraient entraîné la mort de plus de 37 000 Palestiniens. Et combien de blessés ? De veufs et de veuves ? D’orphelins ?…

Quant aux 251 personnes enlevées, 116 sont toujours retenues comme otages à Gaza, et 41 seraient mortes, selon l’armée. Israël pose comme condition préalable pour tout cessez-le-feu, la libération des otages encore en vie.

Bien sûr, toutes les associations qui défendent les droits de l’homme et les membres du Front populaire, passent sous silence les atrocités dont ont été victimes les Israéliens le 7 octobre 2023 et condamnent ces représailles. Je ne saurais dire que je les approuve mais je les comprends. Ce qui me désole ce sont toutes ces victimes palestiniennes dont, n’oublions pas, le Hamas est responsable des souffrances, qu’elles subissent aujourd’hui. Il faut bien remettre « les pendules à l’heure » et rétablir une vérité occultée par tant de mensonges !

Que conclure sinon que nous assistons à une escalade de la haine et de la violence, dont on ne voit pas la fin. Des Juifs, des Chrétiens et des Musulmans obéissent à des extrémistes et s’entretuent, alors que les principes de base de toute religion, devraient être de rassembler tous les hommes dans un même respect et une même humilité, face à « l’Innommable ».

J’ajouterai deux choses encore à propos des Juifs et des Sionistes, à l’origine peut-être de ces guerres qui n’en finissent pas. Les Juifs et les Sionistes ont dit à propos de la Palestine : « Nous y revenons » au lieu de dire : « Nous y venons. », se référant aux promesses faites au peuple hébreu, par les prophètes et sans tenir compte des Palestiniens qui se trouvaient déjà sur ce territoire.

De même, ils ont eu pour slogan : « La terre pour un peuple sans terre », alors que cette terre n’était pas vide.

Enfin, au terme de cette chronique, je veux dire la tristesse, qui m’a envahi dernièrement, en voyant dans une revue, la photo d’un Arabe pleurant devant un portrait d’Ytzhak Rabbin, assassiné deux jours plus tôt, par un Juif extrémiste. Nul ne peut refaire l’histoire mais cet assassinat a mis fin à la lueur d’espoir entrevue avec la poignée de main que ce dernier avait échangée, près de deux auparavant, avec Yasser Arafat.

     Puisse un jour des hommes de bonne volonté, accéder au pouvoir et ramener les peuples à la Paix !…

Aimons la France ! Chantons la Vie !

Oui ! Aimons la France, notre Patrie, dans laquelle nous avons la chance de vivre libres grâce aux sacrifices de nos pères dans le passé.

Soyons fiers de nos racines chrétiennes, restons-y fidèles et refusons la stérilité des idéologies mortifères d’aujourd’hui qui nient Dieu.

Soyons humbles et modestes et reconnaissons qu’il y a au-dessus de nous une Transcendance qui nous dépasse ! Peu importe le nom que nous lui donnons et les attributions que nous lui conférons.

Certains la nomme « Dieu », croient en sa toute-puissance et en la Providence.

D’autres ne voient en l’Univers et l’humanité que le fruit du hasard. Qu’importe !

Rappelons-nous que parmi tous les êtres vivants, l’homme est le seul à avoir une conscience du bien et du mal.

Sachons nous étonner et nous émerveiller chaque jour des miracles de la création, refusons un matérialisme sans issue et choisissons, dans nos vies, le partage et la générosité, les seules valeurs capables de nous rendre heureux !

Refusons les angoisses et les peurs pour demain, et invitons nos enfants et les enfants de nos enfants à avoir des enfants ! Ce sont les promesses de l’avenir. C’est la Vie qui continue, plus forte que tout, plus forte que la mort qui finit tout !

Enfin, ne nous lassons pas de guetter dans la nuit des lueurs d’Espérance et l’annonce d’aubes nouvelles !

Loi sur l’immigration. Quand l’exécutif refuse de consulter le peuple.

Nous le savons, Emmanuel Macron n’aime pas la France. C’est un mondialiste qui est contre la souveraineté de la France et nie sa culture. Depuis 2017, il ne cesse d’endormir les Français avec son « en même temps », ses comités « Théodule » et déconstruit chaque jour un peu plus notre pays. Et, mauvais perdant, refusant de se remettre en question, alors que le Parlement vient de refuser l’examen de la loi sur l’immigration, il rend responsable de cet échec, avec morgue, les oppositions.

Quant à Gérald Darmanin il a succombé, lui aussi, aux mensonges du « en même temps ». Il a voulu convaincre la gauche et « en même temps » apaiser la droite, avant de faire l’inverse. Et il a perdu.

La majorité des Français souhaite une loi sur l’immigration. Personnellement je pensais qu’il aurait fallu accepter d’en débattre au Parlement. Les députés ont refusé le débat et je les comprends, car le projet établi par le Sénat avait été complètement détricoté et on aurait abouti à une loi qui n’aurait satisfait personne.

Ce qu’il faut savoir, c’est que l’immigration extra-européenne en France, avec l’arrivée des socialistes en 2012, puis d’Emmanuel Macron, a produit une hausse de 70% du nombre de titres de séjours ! Ainsi en 2022, 480 000 – voire davantage – titres de séjour ont délivrés à des étrangers.

Par ailleurs, le projet de loi prévoyait la régularisation des sans-papiers, ayant une expérience de huit mois pendant les 2 dernières années, dans un métier ou une zone géographique en tension, et résidant en France depuis trois ans. Cela aurait entrainé, la naturalisation d’environ 900 000 clandestins et aurait risqué de s’accompagner d’un appel d’air.

D’autre part, la classe politique était divisée sur l’AME (Aide Médicale d’Etat) et le projet d’AMU (Aide Médicale d’Urgence). La première permet une couverture intégrale des frais de santé accordée aux étrangers en situation irrégulière. Elle est attribuée pour un an, après demande sur dossier, sous conditions de résidence (au moins trois mois en France) et de ressources (environ 810 euros par mois). En 2019, un immigré en situation irrégulière sur deux en bénéficiait. Dans la loi de finances 2023, elle est estimée à 1,14 milliards d’euros.

Vu le coût de l’AME, les sénateurs LR et leurs alliés centristes avaient voté en commission un article restreignant cette aide pour la remplacer par une simple aide médicale d’urgence (AMU) ne concernant que les soins préventifs et quelques maladies graves. Mais pour certains politiques une telle mesure était dangereuse, car il était difficile de décider des maladies « non urgentes et donc non prises en prises en charge par l’AMU, et surtout il y avait un risque de voir certaines maladies se développer, donner naissance à des contagions et au final que l’état de santé général de la France se détériore…

Notons enfin que ce choix entre l’AME et l’AMU, dans le projet de loi qui a été refusé par le Parlement, était conditionné par des visées politiciennes : si le gouvernement avait gardé l’AME en l’état, il aurait perdu les vote de la droite ; s’il avait soutenu l’AMU il aurait fracturé sa majorité et perdu les votes de la gauche.

Notons d’autre part qu’Emmanuel Macron souhaite une politique de peuplement et que Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie auprès de Bruno Lemaire, déclare qu’il faudra faire venir 100 000 ou 200 000 étrangers pour faire tourner l’industrie.

C’est oublier qu’aujourd’hui, sur chaque classe d’âge, la France perd 150 000 jeunes qui finissent sans qualification, sans formation et sans emploi. Et c’est oublier également que chaque année plusieurs centaines de milliers d’étudiants, dans les Université, obtiennent des diplômes d’étude supérieure et ne trouvent pas de places dans le marché de travail où l’on n’a pas besoin de leur qualification.  Alors plutôt que de vivre de subventions versées par l’Etat et payées par les contribuables, pourquoi tous ces jeunes n’accepteraient-ils pas de de travailler pendant quelques années, avec des salaires modestes, et d’occuper ces places pour lesquelles Roland Lescure veut faire venir quelque 150 000 étrangers ?

Rappelons que le mot « métier » signifie à l’origine « service ». Qui que nous soyons, notre première ambition ne devrait-elle pas d’être au « service » de la communauté des hommes rassemblés dans une même fraternité ? Il n’y a pas de sot métier et cela bien sûr n’interdit de chercher à « grimper » dans l’ascenseur social.

Une évolution révélatrice de la mentalité des Français doit être également notée : en 1990, 60% d’entre eux déclaraient que le travail était très important dans leur vie, contre 31% qui privilégiaient les loisirs. Aujourd’hui les valeurs se sont inversées : 21% disent que le travail est très important, contre 42% qui mettent les loisirs en première place.

Cela est très grave et correspond à la philosophie du bonheur venue des USA. Pour les philosophes de ces Etats, pour être heureux, il ne faut surtout plus penser aux autres, ne plus être prêts à se sacrifier pour une cause qui nous dépasse, mais il faut avant tout « s’aimer soir-même » ! Et cela correspond à l’effondrement en 70 ans du catholicisme et du communisme.

En 1950, plus de 90% des Français étaient baptisés ; ils ne sont plus aujourd’hui que 30% et le nombre des prêtres diocésains est passé de 45 000 à 4 5000. De même l’électorat communiste est passé de 25% à 2,5%. Ainsi l’espérance du bonheur dans l’Au-delà chez les chrétiens, et la croyance d’un bonheur ici-bas chez les communistes née de la solidarité, ont disparu et laissé place à la recherche d’un bonheur immédiat et égoïste.

Enfin, soyons réalistes et regardons la politique de « peuplement » appliquée par Emmanuel Macron. Elle consiste à désengorger l’Île de France de tous ses clandestins et à les envoyer par dizaines dans de petites communes 2 000 et quelques habitants, qui n’ont pas été consultés. Cela jette le trouble le plus complet dans ces communes auparavant paisibles. Bien souvent ces clandestins privilégiés par rapport aux habitants, sûrs de leurs droits ne respectent rien et les habitants sont condamnés à faire des pétitions pour demander leur départ. Pétitions qui, dans la plupart des cas, n’aboutissent à rien.

oilà donc la politique migratoire du gouvernement. Et tout laisse à penser que si les députés n’avaient pas rejeté le projet de loi porté le 11 décembre, cette politique qui détruit notre pays, son économie et la tranquillité de ses habitants eût été renforcée. Reste à savoir quel résultat sortira de la Commission Mixte Paritaire (CMP) destinée à « retricoter » une nouvelle loi…

A propos des flux migratoires…

Nos gouvernants ne cessent de repousser de mois en mois, une loi, absolument nécessaire pour réguler l’immigration en France.

La prochaine prévue devrait être débattue à l’automne.

Hélas ! – sans faire de mauvais esprit – nous savons à l’avance, que tous les députés et toutes les associations de gauche et d’extrême gauche – favorables à l’accueil sur notre sol plus grand nombre d’immigrés – feront retirer de cette loi tous les éléments qui lui permettraient un minimum d’efficacité.

Si la France a toujours fait preuve – et doit toujours faire preuve – de la plus grande humanité avec tous nos frères de la terre dans la misère, il me semble qu’il serait juste qu’elle sélectionne celles et ceux qui veulent s’installer sur notre sol.

Et la première chose – fondamentale – serait que cette sélection se fasse au niveau de nos ambassades, dans les pays étrangers. En effet, cette sélection se fait actuellement sur notre territoire, et il est pratiquement impossible de renvoyer les migrants qui n’ont pas droit à s’installer en France.

Il est bien évident que, en vertu du droit d’asile, nous avons le devoir d’accueillir toutes les personnes dont – pour maintes raisons – la sécurité et la vie sont menacées dans leur pays. Mais savons que nos ambassadeurs sont les plus aptes vérifier – avec le plus d’exactitude possible – si les demandes d’asile sont justifiées, car nous savons qu’il y a beaucoup de fraude.

Par ailleurs, à côté de ce droit d’asile fondamental – dont le respect fait la grandeur la France – la loi doit fixer des critères impératifs d’immigration. Comme le dit, jadis, Michel Rocard, nous ne pouvons accueillir toute « la misère monde !

Nous ne devons en finir avec une immigration « subie » et en revenir à un immigration « choisie ».

Il faut impérativement fixer des listes de métiers et de professions dont avons besoin en France, dans des secteurs précis. Il faut également permettre à des jeunes de venir faire des études sur notre sol, pour repartir ensuite, dans leurs pays respectifs, afin d’enrichir ces pays de leurs connaissances et de leurs expériences, et de participer à leur développement. Ce ne sont là que quelques exemples, mais il y en bien d’autres.

Il faut aussi établir des titres de séjour limités dans le temps, renouvelables et qui, pour donner droit à une naturalisation, seront conditionnés à une certaine durée sur notre sol, à la connaissance du français, des fondamentaux de notre histoire, et au respect de nos mœurs et de notre civilisation judéo chrétienne, etc.

Se pose la question des métiers dits en « tension » dans lesquels travaillent au « noir », depuis plusieurs années, des migrants. Doit-on les régulariser ? La question mérite d’être débattue. Mais pourquoi ne pas exiger, pour les naturaliser, qu’ils apprennent, comme indiqué précédemment, notre langue, les points remarquables de notre histoire nationale, et qu’ils se plient respect de nos mœurs et notre passé judéo chrétien ?…

Nous devons absolument exiger des migrants qui viennent sur notre sol, qu’ils s’intègrent et adoptent nos valeurs ;

Nous en avons conscience, la régulation des flux migratoires exige une politique européenne, voire internationale. Quand des vagues de migrants, victimes de passeurs attirés uniquement par l’argent, et avec la complicité d’ONG toujours prêtes à les accueillir, arrivent par bateaux surchargés sur les côtes méditerranéennes, certes nous avons le devoir de leurs porter secours, lors des naufrages fatals. Mais, l’Europe, me semble-t-il, doit se mettre d’accord pour refuser l’angélisme actuel, et refouler dans leurs pays d’origine, tous ces étrangers qui n’ont pas le droit de s’installer sur notre continent.

Mesure sévère, j’en conviens. Qui heurte ma sensibilité mais qui, j’en suis sûr, quand elle aura été mise en place et sera connue des volontaires à l’exil, mettra fin à ces arrivages sans nombres !

Voilà, en quelques mots, quelques idées générales, qui mériteraient d’être développées. Je n’en dirai pas plus et je refuse d’accompagner cette chronique de chiffres et de statistiques, pour ne pas l’alourdir, car c’est le fond qui m’intéresse, et les chiffres chacun peut les trouver sans peine.

J’ai essayé de lancer ici quelques pistes, tout en étant conscient de la complexité d’un problème qu’on doit s’efforcer d’appréhender avec rigueur et aussi humanité, pour lequel une approche uniquement française ne peut suffire, et qui doit s’accompagner de politiques européennes et internationales.

Quels exemples les hommes politiques contemporains laisseront-ils à nos descendants dans 80 ans ?…

Vendredi dernier, 7 juillet, un hommage solennel et bien mérité a été rendu, sur la plage d’Ouistreham, à Léon Gautier, dernier survivant du commando Kieffer.

Rappelons que ce commando était composé de 177 Français, qui avaient refusé la défaite de juin 1940, et avaient rejoint la France Libre.

Ces hommes, commandé par le lieutenant de vaisseau Kieffer, formèrent la « 1ère Compagnie, Fusilier Marin Commando”, qui dépendait du « Special Service Brigade britanniqueʺ. Ils reçurent en Ecosse, à partir du printemps 1942, le plus dur entrainement au combat qu’on pût imaginer, les amenant au bout de leurs forces, avec des tirs à balles réelles, et toutes les conditions qu’ils pourraient rencontrer lors de leur débarquement.

Ils furent donc les seuls Français à débarquer en Normandie le 6 juin 1944. Au soir du débarquement, ils se trouvaient à 14 km à l’intérieur des terres, selon l’objectif qui leur avait été assigné, mais comptaient 93 blessés et 21 tués. Le lendemain, sur 12 officiers, il n’en restait que 2 !

Léon Gautier était l’un d’eux, et il refusait qu’on le qualifie de « héros », disant avec la plus grande humilité qu’il n’avait fait que son devoir !

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Devoir exemplaire d’un Français qui, par amour de la France, uni dans un élan fraternel avec tous ceux qui refusaient la défaite, avait accepté tous les dangers et était prêt à sacrifier sa vie pour la Liberté de notre Patrie, sous le joug nazi.

De cela, il y a tout juste 80 ans. Et je me demande – avec la plus grande inquiétude – quels exemples de dévouement, d’Amour de la France, de sens de l’honneur, laisseront nos dirigeants d’aujourd’hui, aux Français qui vivront dans 80 ans ?!…

Un chef d’Etat, qui a été incapable de gérer avec humanité, bon sens et intelligence, le mouvement de protestation des gilets jaunes, apparu en octobre 2018. Initialement, ces derniers manifestaient, de façon tout à fait légitime, contre l’augmentation du prix des carburants automobiles. Mais le technocrate Emmanuel Macron refusa de donner une suite favorable à ces revendications.

Conclusion de l’affaire, la France allait connaître 8 mois de violences extrêmes, avec des dégâts de plusieurs milliards, le versement de 10 milliards aux gilets jaunes, et s’achever par un « grand » débat, dont le chef de l’Etat a le « secret » et qui ne mène à rien !…

Quel exemple d’honnêteté et de droiture, le chef de l’Etat laissera-t-il à nos descendants dans 80 ans, quand il déclara, lors de la campagne présidentielle de 2017, qu’il ne modifierait pas l’âge de départ de 62 ans pour les retraites ?…

On connaît la suite et les polémiques sans fin au Parlement, suivies d’innombrables manifestations, par la faute de ses maladresses et de son incompétence.

Parlons encore de la gestion du Covid, de tous les mensonges dont elle s’est accompagnée, de toutes les vérités et contre-vérités, dont se sont rendus responsables tous les membres gouvernement. Bel exemple, là encore, dont pourront s’inspirer nos descendants !

Que diront également nos descendants, de tous les hommes politiques d’aujourd’hui – de droite comme de gauche – qui refusent de reconnaître que l’embrasement des banlieues et de tant de villes de France – qui couvait depuis des décennies – a ses origines profondes la haine de la France et du refus de s’intégrer d’un grand nombre de « banlieusards – pas tous, il est vrai – issus des dernières générations d’immigrés – maghrébins et noirs ?!…

Pourront-ils être fiers de notre ministre de la Justice, Eric Dupond Moretti, poursuivi, entre autres, pour « prise illégale d’intérêts » et qui, malgré tout, conserve sa place au gouvernement et la confiance du chef de l’Etat ? Et quels exemples leur donnera cette clique de ministres, dépourvus de tout sens de l’honneur, d’amour de la France et soucieux davantage de leur place que de l’intérêt de notre Patrie ?!…

Les faits que je rappelle là sont bien connus et j’arrête là ma diatribe.

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Mais j’ai envie de pleurer en pensant à Léon Gautier, à ses innombrables camarades dans la Résistance, qui ont choisi de faire passer la Patrie avant leur intérêt personnel ! Combien, poussés par le seul sens du devoir, ont sacrifié leur vie pour la liberté de tous, pour libérer la France du joug nazi et d’une une Gestapo qui tirait sa toute puissante de la milice aux ordres de Vichy.

Oui, qui dans 80 ans se souviendra encore de leur sacrifice ?…

Et comme je le disais plus haut, j’ai envie de pleurer, car plus personne, dans 80 ans, ne se souviendra du sacrifice des tous ces hommes et de toutes ces femmes.

A l’image de notre chef de l’Etat actuel, qui n’aime pas la France – c’est un fait connu – et qui est partisan du mondialisme, j’ai bien peur que, faute de beaux et nobles exemples laissés par nos « pseudos » élites contemporaines, et qu’en l’absence d’incitations à se dévouer corps et âme à la Patrie, les idéaux de nos descendants dans 80 ans, se limitent essentiellement au consumérisme, et à la satisfaction égoïste de leurs besoins matériels et individuels !..