Mensonges et vérités à propos de la mort de Naël. Incompétence du Chef de l’Etat !

Quand j’entends certains jeunes et les affidés de la Nupes, qualifier de « criminel » le policier qui a tué Naël, réclamer la peine la plus sévère contre lui, et demander l’incarcération de son collègue, je suis écœuré.

D’autant plus que ce policier, qui fait l’objet de la vindicte populaire, a été placé en prison au mépris de la présomption d’innocence, avant le résultat de toute enquête, dans le seul but d’éviter les émeutes : on voit le résultat !

Quand je vois la Première ministre, Elisabeth Borne, le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, et toute la clique de la bien-pensance, de droite comme de gauche, crier son indignation et au scandale, devant cette cagnotte lancée en ligne, pour soutenir l’épouse et l’enfant de ce policier, j’ai envie de vomir.

Car, ce que les médias, à la solde du gouvernement, ne disent pas, c’est que ce mari, ne touche plus son salaire et que, du coup, son épouse n’a plus d’argent pour vivre !

Ce qu’ils ne disent pas non plus, c’est qu’un ambulancier a dévoilé son adresse, et qu’elle est désormais obligée d’aller d’hôtel en hôtel, son adresse étant chaque fois retrouvée par des personnes qui en veulent à sa peau !…

Honte à notre gouvernement dont le rôle serait de placer cette femme et son enfant sous protection policière !!!… Mais on voit là l’iniquité et l’injustice de la Justice !

Ce qui est passé sous silence, encore, c’est que, contrairement à ce que les ennemis de la police prétendent, ce policier n’a jamais dit à ce jeune Naël – qui n’en était pas à ce premier refus d’obtempérer – : « Je vais te filer deux balles dans la tête ! »

Grâce à une analyse plus poussée la bande son, on sait qu’il a dit : « Arrête ton moteur et mets tes mains derrière la tête ! » Ce qui est totalement différent !…

Hélas ! le jeune délinquant n’a pas arrêté son moteur et alors que le policier – à ma connaissance – voulait tirer dans ses jambes, le démarrage de la voiture aurait modifié la trajectoire du tir et Naël aurait été atteint dans le thorax…

Voilà ce que les médias, qui s’acharnent contre ce policier, ne disent pas…

Précisons encore, que le jeune Naël avait déjà failli, dans sa course folle, renverser un cycliste et piéton, et qu’en l’empêchant de repartir le policier a voulu éviter des accidents graves et peut-être des morts !

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J’ajouterai que – à ma connaissance – de nombreux maires avaient averti récemment l’Elysée de risques d’émeutes et n’ont pas été entendu !

Qu’Emmanuel Macron et avec son éternel « en même temps » qui veut tout dire et son contraire, et qui a toujours le plus grand mal à prendre des décisions, n’a rien compris à ces émeutes.

Parfait technocrate, manquant totalement d’humanité, n’ayant – comme Elisabeth Borne – jamais eu le moindre mandat local et donc n’ayant aucune connaissance du terrain, il n’a fait que jeter de l’huile sur le feu en déclarant, à propos de la mort de Naël, et avant le résultat de toute enquête : « c’est inexplicable, inexcusable… rien ne justifie la mort d’un jeune ». Et alors que la première décision à prendre, pour stopper l’embrasement de toutes les banlieues et d’innombrables villes, était d’instaurer un couvre-feu, il ne l’a pas fait !

Les médias sont bien silencieux, là encore, sur le fait que le mercredi 28 juin, le lendemain de la mort de Naël, quand la France s’embrasait, le couple présidentiel assistait au dernier concert d’Elton John, et que, sur les très rares photos qui ont été diffusées, on pouvait voir la première dame de France, frétiller aux sons de la musique !…

Par ailleurs, avec son éternelle politique de repentance et, en qualifiant la colonisation de « crime contre l’humanité », il n’a fait qu’attiser la haine contre la France d’une grande partie des jeunes des banlieues.

Car tout le problème est là : une grande partie des jeunes issus de l’immigration n’aiment pas la France ! Or, on ne peut espérer une vie paisible et harmonieuse dans un pays tant qu’une partie de ses habitants – fût-ce une minorité – ne l’aime pas !

Mais que faire ? Ces jeunes sont français. On ne peut donc pas les expulser et ce n’est en déversant des milliards dans les banlieues qu’on les convertira !…

J’ajouterais encore que – si nous avions un gouvernement digne de ce nom et non pas un ramassis de pleutres – il mettrait en prison et empêcherait de de nuire, un Jean-Luc Mélenchon, qui voue notre police aux gémonies, qui ne cesse de répandre la haine envers notre Patrie, et souhaite sa mort !

Pour finir, je veux dire ici ma grande inquiétude. Le troisième mot de notre devise nationale est « Fraternité » Or, quand nous voyons le chef de l’Etat, Emmanuel Macron – c’est un fait de notoriété publique -, qui n’aime pas la France et qui prétend qu’il n’y a pas de culture française, comment espérer unir et rassembler tous les Français dans un même Amour de notre Patrie et dans le respect de ses valeurs pluriséculaires ?…

La mort de Naël, la Police et l’embrasement des banlieues.

L’extrême-gauche avec ce « La police tue », de Mélenchon, et Emmanuel Macron en déclarant, à propos de la mort de cet adolescent « c’est inexplicable, inexcusable… rien ne justifie la mort d’un jeune », au mépris de la présomption d’innocence du policier, et sans attendre les résultats de l’enquête en cours, ont une grande part de responsabilité dans l’embrasement des banlieues et de centaines de villes France.

Les médias, les réseaux sociaux ont donné leur version des faits. Et l’exécutif a choisi d’accabler lâchement le policier pour calmer les banlieues. Quelle honte pour notre Etat supposé de « droit » ! 

Il faut rappeler pourquoi ce policier a tiré sur ce jeune qui – disons-le entre parenthèses -, était connu par la Justice pour 15 faits différents dont plusieurs refus d’obtempérer !

Rappelons les faits tels qui se sont déroulés, et non pas tels que les ont présentés l’extrême gauche et les médias qui la soutiennent.

Mardi matin, deux policiers remarquent un véhicule circulant à vive allure, sur une voie de bus…Ils allument leurs gyrophares et se mettent à le suivre.

A un feu rouge, ils demandent une première fois à la voiture de s’arrêter.

Mais, la Mercedes jaune redémarre en trombe, grillant même le feu rouge !

Les deux policiers se remettent alors en chasse et activent à nouveau leurs gyrophares.

En chemin, la voiture a un comportement extrêmement dangereux. Selon le procureur de la République, la Mercedes a failli percuter un cycliste et un piéton !

Lorsqu’enfin, la Mercedes est bloquée par un embouteillage, les deux policiers n’ont qu’une idée en tête : arrêter la voiture avant qu’elle ne tue quelqu’un !

Ils se positionnent donc devant la portière du conducteur et sortent leurs armes.

Ils sont coincés entre la voiture et un muret. En position de faiblesse, ils pointent leurs armes sur le conducteur pour le dissuader de redémarrer.

Mais… le véhicule redémarre quand même.

A ce moment, littéralement dos au mur, le policier sent que la situation peut finir en catastrophe pour lui ou pour des passants.

Il tire donc.

Un coup.

La balle traverse l’épaule du conducteur et finit dans son thorax. Il est mort.

Le véhicule termine, lui, sa course quelques mètres plus loin, et les occupants de la voiture s’enfuient…

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Parlons maintenant du policier que la Justice a jeté en prison comme un dangereux criminel.

Ce policier est un fonctionnaire décoré, père de famille et ancien militaire qui s’est battu en Afghanistan.

Il est décoré de 2 médailles pour actes de courage et de dévouement.

Mais, malgré ses états de service exemplaires, et malgré plusieurs éléments dans le sens de la régularité de son tir, il est aujourd’hui sacrifié par l’État, uniquement par peur des violences des cités.

Précisons que son tir était parfaitement légal. Il a tiré parce que sa vie était en danger et il voulait protéger la vie d’autre personnes. Ce jeune avait manqué de renverser un piéton et un cycliste. Qui risquait-il de tuer en reprenant sa course folle ?

Par ailleurs, le placement par la Justice en détention de ce policier, est tout à fait illégal, et les conditions de cette détention sont scandaleuses ! Ce policer s’est retrouvé debout dans une cellule, avec un drap dans une main et sa brosse à dents dans l’autre. Comme les délinquants qu’il combat tous les jours…

Notons qu’une affaire en tous points similaire, à la différence qu’elle n’a pas été filmée, a été tranchée dernièrement, en Charente. A la suite du refus d’obtempérer d’un chauffard, un policier a tué ce dernier, mais n’est pas allé en prison. Il a été gardé sous simple contrôle judiciaire.

Voilà donc comment notre Gouvernement et notre Justice, par lâcheté, jette en prison un policier au mépris de la présomption d’innocence, et pour essayer de calmer la colère, et la haine de milliers jeunes, dans les banlieues et dans d’innombrables ville de France !

Je précise que les informations que je rapporte dans cette chronique, peuvent être vérifiées dans la chronique, d’Axelle Theillier de l’Institut pour la Justice. contact@emailactito.institutpourlajustice.org

A propos des retraites…

Pour la énième fois depuis des décennies, la réforme des retraites vient à l’ordre du jour. Il semble indispensable aujourd’hui de faire une réforme en profondeur. Celle proposée – imposée ? – par le gouvernement est-elle juste et équitable ? Vu la complexité de la chose j’avoue, en pesant le « pour » et le « contre » être incapable de juger.

Et je comprends que la majorité des Français soit – a priori – « contre » et que, par peur d’être plus perdants que gagnants et par manque d’informations sincères, tente de s’y opposer.

Mais je condamne les manifestations « monstres » et tous les blocages du pays, organisés par les syndicats qui « surfent » sur l’opposition du plus grand nombre.

Nous sommes en démocratie. Chacun est libre de penser ce qu’il veut du résultat des élections, mais  ces dernières se sont déroulées en toute légalité. Aussi, il me semble que ce n’est pas dans la rue que doivent être prises les lois, mais dans l’enceinte de l’Assemblée nationale et du Sénat, avec l’intervention des députés et des sénateurs.

Notons que ces derniers sont élus par le peuple et font remonter les souhaits et les volontés de ce dernier.

Cela dit, je pense qu’on ne peut parler de la retraite sans parler du sens du travail, de son rôle dans la communauté des hommes, de la solidarité et de la fraternité dont il doit s’accompagner.

Nous avons tous besoin les uns des autres, et le travail est un des liens fondamentaux qui nous unissent. Chacun a sa place dans la société et il n’y a ni petits, ni grands. Quelles que soient nos activités – manuelles, intellectuelles, sociales, – que nous soyons handicapés ou autres ; quelles que soient nos croyances, nous ne formons qu’une seule et même humanité dans laquelle chacun a droit au même respect et à des conditions de vie décente,

Il importe donc de veiller à un partage équitable des richesses, pour que chacun ait un minimum pour vivre. Tel n’est pas, hélas ! le cas. Loin de là.

Et nous ne devons pas oublier que nous sommes mortels.  Malheureusement l’avidité et la cupidité dominent le monde. A quoi sert d’accumuler toujours plus de richesses, que nous devrons abandonner le jour de notre mort ?!…

Et n’oublions que les mots « métier » et « ministre » ont la même origine : « SERVIR » ! Oui, rappelons que – même si le mot « DROIT » semble primer désormais sur le mot « DEVOIR » nous avons tous le devoir d’être au « SERVICE » de la communauté dont nous sommes tous solidaires !

Note : J’invite tous ceux qui décident des conditions de l’âge des départs en retraite et du montant de leurs pensions – gouvernants, partis politiques, entreprises, syndicats, etc. – à prendre en compte tous les liens de solidarité et de fraternité, tout ce tissu social dans lequel chacun a sa place, son rôle irremplaçable.

J’ajoute également – que l’on soit pour contre le gouvernement et bien que l’élection d’Emmanuel Macron, avec une écrasante majorité, ait été due à la peur du Rassemblement national – on ne saurait contester le résultat du vote. Aussi, il me semble que les débats contradictoires sur la réforme des retraites  ont tout légitimité à se dérouler entre les élus du peuple, à l’Assemblée nationale et au Sénat.

Cependant, il saurait être question de contester la légitimité du droit de grève. Mais les syndicats, quand ils bloquent l’activité complète de la France, (raffineries, transports, etc.), quand ils empêchent de travailler ceux qui le veulent et plongent dans le plus grand embarras des millions de nos concitoyens, outrepassent leurs droits !

De même, il faut rappeler que les lycéens n’ont pas le droit de faire grève et de bloquer l’accès des lycées !…

Mais il est permis de se demander par moment si la France est encore un pays de droit !

 

Visite d’Emmanuel Macron en Algérie Toi, femme voilée.

Loin de moi l’idée de dénigrer les musulmans
dont d’ailleurs un grand nombre sont français.
Mais j’entends faire ici le procès de tous ceux –

Français on non – qui vivent en France
refusent de se soumettre à nos lois
veulent nous imposer leurs mœurs,
notamment leurs pratiques religieuses.
Et je découvre – avec la plus grande inquiétude –
qu’Emmanuel Macron – lors de sa dernière visite en Algérie –
après être allé déposer une gerbe
devant un monument en hommage
aux « martyrs » algériens de la guerre d’indépendance,
a annoncé l’établissement d’une commission mixte
d’historiens algériens et français
pour étudier les archives sur la colonisation
et la guerre d’Algérie.
Il y malheureusement tout lieu de penser
que dans cette commission
la France va faire, une nouvelle fois, acte de repentance,
et que tous les jeunes d’origine algérienne
de nos banlieues, haïront un peu plus notre Patrie !…
le 23 octobre 1954, soit 9 ans après la fin
de la Seconde Guerre mondiale,
une convention était signée entre la France,
les Etats-Unis, le Royaume-Uni, d’une part,
et la République fédérale d’Allemagne, d’autre part,
dont le but était de poser les bases d’une paix durable.

Dieu sait les atrocités auxquelles avait donné lieu
cette guerre franco-allemande.

Pourtant, malgré cela, les deux pays se sont réconciliés.
Pourquoi, oui pourquoi, soixante ans après la fin de la guerre d’Algérie,
nos deux pays sont-ils incapables de se réconcilier ?
Parviendra-t-on un jour à aller de l’avant,
d’autant plus que les jeunes générations ne sont pas concernées
par cette guerre et n’ont pas à en assumer les fautes ?

Toi, femme voilée…

Toi, femme voilée…
Tout de noir vêtue,
Et dont l’on ne voit que les yeux,
Comment peux-tu croire
Que Dieu, que ton Dieu,
T’ait donné la beauté pour la cacher ?…

La beauté d’une femme
Est un don de Dieu
Offert au monde
Et la montrer n’a rien de honteux.
Aucun Dieu n’exige des femmes
Qu’elles la masquent
Sous de grands voiles noirs.
Et si elles subissent les regards impurs
D’hommes impudiques
Il leur appartient de les ignorer.

Alors, je te le dis, rejette ces voiles funèbres !
Et si c’est par soumission,
Pour obéir à ton père, à ton frère, à ton mari,
Rebelle-toi.
Aucune religion au service de Dieu et des hommes
N’exige de telles mascarades.
N’oublie pas que dans certains pays,
Des femmes risquent leur vie,
Sont lapidées parfois,
Pour ne pas porter le voile !

Et si tu ne veux pas t’en défaire,
Quitte la France, le pays de la Liberté
Va vivre sur ces terres d’islam,
Où les filles sont mariées de force
A treize ans,
Où la femme est l’esclave de l’homme,
Est condamnée à le servir
Et à procréer.
Oui, je le dis, quitte la France
Et cesse de provoquer ce pays,
Champion de la Liberté.
A la beauté corporelle
S’ajoute la beauté du cœur.
Les deux sont indissociables.
Et même si certains hommes ne sont sensibles

Qu’à la beauté du corps
Ne prive pas hommes purs
De la beauté de ton corps
Et de ton cœur.

 

A propos du candidat non-candidat Macron

De toute évidence, Emmanuel Macron espère se faire réélire sur la façon dont il a géré la crise sanitaire, en occultant toutes les promesses qu’il n’a pas tenues, et en dressant un bilan mensonger de son quinquennat, dont les médias, à sa solde, ne cessent de faire les éloges.

Certes, face à une crise sanitaire si surprenante et d’une telle ampleur, il faut rester d’une grande humilité et se demander qui, à sa place aurait fait mieux… Mais quand même : cette gestion s’est accompagnée de nombreux mensonges, de nombreux revirements, de nombreuses décisions annulées sitôt prises, le tout témoignant d’une impéritie consternante…

La gestion des lits dans les hôpitaux, par exemple, s’est montrée désastreuse. Selon une étude du ministère de la santé, plus de 5700 lits d’hospitalisation complète ont été fermés en 2020 dans les établissements de santé français, qui ont créé dans le même temps, près de 1400 places d’hospitalisation partielle. La crise sanitaire a été en partie amplifié par les fermetures de lits.

S’il fallait faire le maximum pour limiter la contagion, on doit regretter le manque d’humanité complet dont le gouvernement s’est rendu coupable dans certains cas, notamment dans celui des résidents des EHPAD. En interdisant totalement aux membres de leur famille de venir les voir, soi-disant pour éviter la contagion, il a peut-être retardé leur mort, mais il les a privés de leur affection, combien plus précieuse !

Rappelons ici que notre monde – qui marche complètement sur la tête – semble avoir oublié que nous sommes mortels, et qu’on ne peut concevoir la vie, sans la mort. S’il faut tout faire pour protéger la vie, il faut savoir être raisonnable. Un grand nombre de personnes âgées sont mortes totalement seules, sans qu’une fille ou un fils puissent leur tenir la main à leurs derniers moments ! Souvent des enfants n’ont pu voir leur mère ou leur père que dans leur cercueil, et n’ont pu organiser leurs obsèques qu’avec quelques proches seulement ! De telles mesures n’ont-elles pas été excessives ?

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Emmanuel Macron s’est entouré de personnes peu recommandables – euphémisme ! – comme Alexandre Benalla, engagé le 5 décembre 2016, comme « responsable de sécurité » d’En marche pendant la campagne présidentielle, puis « chargé de mission » dans le cabinet présidentiel en 2017. Ses frasques – qui ont mis en danger le gouvernement – ont fait la une des journaux et sont bien connues du public. Rappelons simplement que ce triste individu, en qui le Président avait placé toute sa confiance était, à 26 ans, « lieutenant-colonel » – à titre honorifique – dans la réserve de la gendarmerie !…

Emmanuel Macron a donné une image affligeante de la France à l’étranger et s’est montré totalement indigne de sa fonction. Rappelons simplement ces photos où il posait en compagnie de la « Première dame de France » avec des jeunes à demi-vêtus, qui faisaient des doigts d’honneur, ou ses bamboulas à l’Elysée en présence de musiciens débraillés ! Aurait-on pu imaginer de telles scènes sous la présidence du général de Gaulle ?!…

Il est une chose, encore, que les Français ne lui pardonneront pas : c’est d’avoir obligé le général de Villiers à démissionner, parce qu’il avait simplement dit qu’il fallait augmenter le budget des armées ! Et pire, ce gamin de 40 ans, chef des armées, qui n’a même pas fait de service militaire, le lendemain de cette démission forcée, a essayé d’acheter le silence de ce général, en lui proposant un poste où il aurait « d’importants émoluments ! » (Voir : « Le traître et le néant » de Fabrice Lhomme et Gérard Davet.)

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Lors de sa conférence de presse du 9 décembre dernier, à quatre mois du terme de son mandat, Emmanuel Macron a déclaré avoir appris à « aimer la France » Incroyable ! La première qualité que nos concitoyens doivent attendre d’un candidat à la fonction présidentielle, n’est-elle pas qu’il les aime les Français et qu’il aime la France ?!…

Il est vrai qu’Emmanuel Macron n’a jamais témoigné d’un grand amour pour notre Patrie. En février 2017, alors qu’il n’était que candidat, il a qualifié, en Algérie, la colonisation de « crime contre l’humanité » ! Ensuite il a multiplié les actes de repentance. Le 17 octobre dernier, il a dénoncé « des crimes inexcusables », « commis sous l’autorité de Maurice Papon », à propos de dizaines d’Algériens que des policiers français auraient jetés dans la Seine, 60 ans plus tôt. Assertion soutenue par des historiens à la solde du FLN, mais totalement fausse, et dressant encore un peu plus contre la France, les jeunes maghrébins.

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A l’approche des élections, Emmanuel Macron redouble de démagogie : reconnaissance du drame des Harkis, en septembre dernier, avec demande de pardon et promesses de réparations financières ; reconnaissance du drame vécu par les rapatriés ; découverte soudaine du drame de la rue d’Isly à Alger le 26 mars 1962, et des massacres d’Oran, le 5 juillet 1962. Il lui a fallu cinq ans pour qu’il découvre tout cela !…

Dans les domaines de la sécurité, de la justice, de l’éducation, ou encore de l’immigration, le Chef de l’Etat a montré sa totale incapacité. L’insécurité ne cesse d’augmenter ; la promesse d’ouvrir 15 000 places de prison pendant son mandat n’a pas été tenue ; un pourcentage important d’enfants arrivant en 6ème ne maîtrise ni l’écriture, ni la lecture, ni le calcul – les programmes scolaires sont imposés de Paris et ne laissent pas la liberté aux enseignants de s’adapter à leurs classes ; rien n’a été fait pour limiter l’immigration au cours de ce quinquennat.

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Au point de vue économique Emmanuel Macron se vante actuellement – avec l’appui des médias – de sa bonne gestion, de son bon bilan. Mais il omet de dire que cette croissance exceptionnelle que connaît la France aujourd’hui s’accompagne d’une dette colossale que devront rembourser nos enfants et nos petits-enfants.

Certes les emprunts de dizaines de milliards qu’il a contractés auront sans doute évité la faillite totale de notre économie et d’un grand nombre de nos entreprises. Cependant non seulement, par démagogie, le Chef de l’Etat évite de parler de leur remboursement, mais encore, depuis plusieurs mois, au cours de ses déplacements, il ne cesse de distribuer des milliards ici et là, avec l’argent des contribuables.

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Il faudrait parler encore de son pari pour remplacer toutes les voitures thermiques par des voitures électriques ! Il s’agit là d’une aberration complète. Non seulement il faudra augmenter de façon massive la production d’électricité pour recharger les batteries de ces voitures, mais que fera-t-on des batteries en fin de vie, dont les éléments sont polluants et non recyclables ? Sans parler de bien d’autres inconvénients…

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Pour en finir avec ce triste état des lieux, qui pourrait encore s’allonger, certains n’hésitent à qualifier Emmanuel Macron de « traître », de grand « séducteur », de spécialiste de la « communication » et d’habile « démagogue ».

Il est vrai qu’il a trahi François Hollande. Il faut rappeler qu’alors qu’il était ministre de l’économie, il profité de son logement de fonction à Bercy, pour organiser non pas des réunions professionnelles, mais des rencontres privées avec des artistes et des personnes connues de la société, afin de tisser des réseaux qui l’ont fait connaître, alors que personne ne le connaissait.

Il a trahi le général de Villiers, comme nous l’avons rappelé ci-dessus. Il a séduit et trahi la France et les Français, avec sa politique du « en même temps » et ses volte-face imprévisibles comme l’arrêt du nucléaire en début de mandat, puis l’annonce dernièrement de sa reprise.

Enfin, d’aucuns voit en lui un as de la « communication » et « habile démagogue » cherchant à faire plaisir au plus grand nombre et accordant avant tout une grande place à son égo.

Un tel homme mérite-t-il de gouverner la France à nouveau pendant cinq ans ? A chacun de juger !…