Mehdi Nemmouche et la tuerie de Bruxelles…

Tuerie de Bruxelles 2014-06-05

Le petit de l’homme ne peut grandir sans racines, sans liens affectifs. Il a besoin d’aimer et d’être aimé. En un mot, il a besoin d’Amour.

Or, quelles racines, quels liens aideront à grandir un enfant ballotté de foyers en foyers, de familles d’accueil en familles d’accueil ?

Les anciens amis du quartier de Mehdi Nemmouche, à Tourcoing, le décrivent comme : « un garçon calme, discret, pas agressif du tout, qui n’avait jamais eu d’histoire avec personne ».

Un de ses anciens camarades de collège dit de lui : « Il était bon élève, ne se bagarrait jamais, avait des copines, s’habillait normalement avec des jeans, des baskets, des survêtements de temps en temps »

Et pourtant, Mehdi Nemmouche a basculé dans la délinquance, dans le crime et dans le djiahadisme.

Oh ! je le sais, il faut éviter de tomber dans l’angélisme et de faire de Mehdi Nemmouche une victime. La victime d’une enfance malheureuse, d’un manque d’Amour. Nous avons tous une part de responsabilité dans notre destin, et il appartiendra à la Justice de la déterminer ici sans complaisance.

Je ne cherche pas à me faire ici l’avocat d’un jeune homme qui a tué de sang-froid quatre personnes.

Mais je cherche à comprendre comment son destin a basculé. Et je pense qu’il a basculé dans ses rencontres en prison. Nous le savons tous, la prison est une école de la violence et du crime : on y rentre délinquant et on en sort criminel après avoir appris comment se procurer de la drogue, comment se procurer des armes, comment faire des braquages, etc.

Et c’est en prison que Mehdi Nemmouche a découvert le fondamentalisme islamique et a été envoûté par l’affaire Mohamed Merah. Lui qui ne voulait pas de TV en a demandé une alors pour pouvoir la suivre.

Eût-il rencontré sur son chemin d’autres exemples, des personnes respectueuses des hommes et au service du bien, et son destin eût été tout autre.

Ne nous faisons pas d’illusion : ce drame se répétera. Et se répétera tant que l’Occident se montrera incapable de proposer à des jeunes en détresse, en quête d’idéal, au carrefour des chemins, d’autres valeurs que le fric et le sexe !

Ce drame se répétera tant que nos hommes politiques donneront l’exemple de la corruption et de l’immoralité. Que dire de toutes les affaires étalées à la une des médias chaque jour et de l’impunité réservée à la plupart de leurs auteurs ! Que dire d’un Président de la République qui va rejoindre sa maîtresse en scooter, qui n’en éprouve pas la moindre honte, et révoque dans la foulée celle à qui il avait donné le statut de première de France !

Oui, quels exemples là pour nos jeunes générations !

Quelles valeurs, quelles idéaux propose-t-on à nos jeunes ? L’Occident ne croit plus en rien, n’aspire qu’aux biens matériels, qu’à l’argent facile, qu’au bonheur égoïste. Comment s’étonner, dans ces conditions que des jeunes s’enthousiasment pour Allah et ses faux prophètes !

Quand un incendie menace une forêt, les pompiers allument des contrefeux. Il est urgent d’allumer des contrefeux pour endiguer le fondamentalisme islamique.

Et ces contrefeux commencent avec l’éducation de nos enfants dès le berceau. Non pas avec les stupides et désastreuses théories du genre, mais en leur apprenant le respect des autres, le sens de la justice, de la générosité.

Et je me demande s’il ne serait pas bon de relancer dans nos banlieues en ébullition des troupes de scouts et de louveteaux. Des troupes dans lesquelles les jeunes apprendraient à vivre fraternellement et viendraient en aide aux personnes les plus déshéritées.

C’est dès le plus jeune âge qu’il convient de lancer nos jeunes sur les bons chemins.

Pour finir, je dirai que j’ai eu la chance – que beaucoup hélas n’ont pas – d’avoir des parents qui ne m’ont jamais donné la moindre leçon de morale, mais m’ont donné l’exemple d’une vie droite et juste.

C’est peut-être là ce qui manque le plus à nos jeunes dans notre Occident aujourd’hui.

Tant que les aînés ne montreront pas aux plus jeunes le bon exemple, la tuerie de Bruxelles se renouvellera quels que soient les mesures préventives prises pour l’éviter !

A propos du « roman » abject publié sur DSK

Je l’avoue, j’ai peu de sympathie pour DSK et je lui reproche de ne jamais avoir eu le moindre mot pour Nafissatou Diallo dont il a brisé la vie, quel que soit le montant de l’indemnisation qu’il lui a versée.

Quoi qu’il en soit et qu’on le veuille ou non, DSK est homme – un homme que je qualifierai de malade – et qui mérite, en tant qu’homme, un minimum de respect.

Aussi j’estime écœurante la démarche de cette journaliste qui, dans un but exclusivement commercial, s’est prévalue de sentiments amoureux pour lui, a eu avec lui une liaison de plusieurs mois et, pour se faire du « fric », publie maintenant un roman dans lequel elle le traîne dans la fange.

Certes, direz-vous, DSK a eu le tort de céder à ses appâts. Soit. Mais courtiser un homme dans un but exclusivement lucratif, n’est pas très beau. Et s’il fallait porter un jugement sur cet homme et sur cette femme, je dirais que cette dernière n’a pas plus de morale que celui-ci, et que ce n’est qu’une catin dont les lecteurs seront les complices !

Quand les amis de DSK s’apprêtent à gouverner la France…

Je l’ai dit et je le maintiens : pour moi Dominique Strauss-Kahn est un salaud et un individu non fréquentable.

Mais j’aime la fidélité, aussi je ne saurais condamner catégoriquement les amis qui lui restent fidèles.

Mais n’y a-t-il pas d’autres lieux pour se rencontrer qu’un bar-restaurant installé dans un ancien sex-shop au nom éloquent de « J’ose », à la devise « Chez J’ose les langues se déhanchent et les corps se délient », dont les trois étages ont pour nom « le Paradis », « l’Enfer », et « le Purgatoire » et le plat de résistance, summum de l’appel au sexe : « orgasme » !

Vraiment ceux qui fréquentent un tel lieu n’ont rien compris, n’ont tiré aucune leçon de la débauche et de la lubricité d’un Dominique Strauss-Kahn, et n’ont aucune morale.

Et dire que dans cinq jours ces « notables » s’apprêtent à être ministres et à gouverner la France !

Français, réfléchissez à qui vous vous apprêtez à confier le sort de notre Patrie.

DSK et la morale…

DSK, au cours de son interview si médiatisée par Claire Chazal, a reconnu avoir fait une faute morale en ayant une relation sexuelle avec Nafissatou Diallo.

Je note qu’il n’a pas dit ce qui s’était passé exactement dans cette suite 2806 du Sofitel de Manhattan, qu’il n’a pas avoué avoir agressée cette femme de chambre, n’a pas eu le moindre mot pour elle et ne s’est pas inquiété d’avoir brisé la vie de cette dernière.

Mais le pire, voilà que maintenant il veut échapper aux poursuites de cette jeune femme, en faisant jouer son immunité diplomatique !

Je le dis tout net : c’est un salaud. Et quand je pense qu’il briguait la Présidence de la République !…

Il va encore dépenser des sommes colossales que Nafissatou Diallo est loin d’avoir et risque de l’emporter. Belle conception de la morale !…

Dire qu’un tel homme qui n’est pas capable de contrôler ses pulsions, à qui le « fric » permet tout, et qui fait preuve d’une si grande immoralité, aurait pu présider aux destinées de la France !…

Viol d’une adolescente par des mineurs en plein jour à la Part Dieu …

Quatre adolescents âgés de 14 à 16 ans ont imposé une fellation à une jeune fille de 14 ans, mercredi dernier, en plein jour, devant la gare de la Part Dieu, à Lyon. Une dizaine d’autres – dont un enfant de 6 ans, assistaient à la scène. Certains la filmaient avec leur téléphone portable.

Je ne suis pas certains que ces jeunes aient conscience de la gravité de leurs actes.

En effet, nous vivons dans un monde dans lequel il n’y a plus de morale, dans lequel Bien et Mal sont confondus, dans lequel des adolescents de plus en plus jeunes transgressent des interdits pour la bonne raison qu’il n’y a plus d’interdits.

Les médias, la littérature, le cinéma et les arts en général, se complaisent dans le médiocre, quand ce n’est pas le morbide, la scatologie et la pornographie, exacerbent les instincts et les passions, et ont une grande responsabilité dans toutes ces dérives.

Il n’y plus de barrières entre les fantasmes les plus dangereux et leur concrétisation.

Un retour à la morale est urgent. La morale doit s’enseigner dès le plus jeune âge, dans la famille et à l’école. Elle doit avant tout apprendre le respect de l’autre. Et le meilleur enseignement ne tient pas dans des prêches – souvent hypocrites : « faites ce que je dis, pas ce que je fais » – mais dans l’exemple donné.

Malheureusement, l’exemple donné par les plus haut placés dans notre société est bien souvent totalement amoral.

Quels idéaux propose notre société aux jeunes d’aujourd’hui si ce n’est l’argent, le sexe, la drogue ? Pour lutter contre le laxisme, le relâchement des mœurs et l’abandon de toute morale, nos hommes politiques ne connaissent que la répression et la peines de prison. Force est de reconnaître la faillite totale d’une telle stratégie.

Il est urgent de mettre un frein à l’individualisme général, et de redonner aux jeunes des idéaux de service et des valeurs altruistes. C’est le seul chemin pour éviter que des jeunes filles continuent à se faire violer le plus naturellement du monde par des jeunes sans morale.