par Henri LAFFORGUE | Nov 10, 2025 | Actualité
Le mardi 14 octobre dernier, Sébastien Lecornu a donné le coup de grâce à la France, en autorisant Olivier Faure, le premier secrétaire du PS, à suspendre voire abroger la réforme des retraites – la seule réforme pertinente du Chef de l’Etat.
Ainsi répond-il à la démagogie de tous ces députés, qui réclament une date de départ en retraite à l’âge de 62 ans au lieu de 64 ans, alors que nous savons tous qu’il n’y a que 1,6 actif pour financer 1 retraité, que la natalité en France est inférieure à la mortalité, et que dans la majorité des Etats membres de l’Union européenne, l’âge de départ en retraite est de 65 ans voire 67 ans !
Notons la volte-face d’Elisabeth Borne qui, en 2023, s’était battue à coups de 49.3, pour faire adopter cette réforme, qui avait déclaré à l’Assemblée nationale, le 10 janvier 2023 : « Présenter un tel projet est toujours un moment de vérité […] C’est défendre l’un des fondements de notre modèle. » et qui le 7 octobre dernier, déclarait dans les colonnes du Parisien : « Si c’est la condition de la stabilité du pays, on doit examiner les modalités d’une suspension. Je pense qu’on ne doit pas faire de cette réforme un totem. »
La stabilité ! Voilà le maître mot que nous répète le chef de l’Etat, omettant de dire que c’est lui qui l’a détruite en huit ans de pouvoir. Et au nom de cette même stabilité, le Premier ministre donne tous les pouvoirs aux socialistes et les laisse surenchérir à qui mieux mieux.
On peut vraiment penser que tous les deux, ainsi que bien des ministres et bien des députés ont vendu leur âme au diable !… Y a-t-il encore parmi eux des politiques qui se soucient de la France et des Français ? Rares semblent être en effet les exceptions qui se soucient du sort de notre Patrie si mal en point. Pour la plupart, c’est la recherche du maximum d’avantages, d’argent, de pouvoirs, en étant prêts à tous les renoncements avec le « chacun pour soi ».
Alors que l’Etat a le devoir d’assurer le pouvoir d’achat, la sécurité, la santé, de réduire une immigration exponentielle, etc. ; alors qu’à partir du 15 du mois de très nombreux Français ne prennent plus qu’un repas par jour, qu’un Français sur trois ne peut plus payer ses notes d’électricité, qu’il ne se passe pas une journée sans des attaques au couteau, des semaines sans que des membres des forces de l’ordre ne tombent dans des guet-apens, M. Macron plutôt que de se soucier de tous ces drames, ne cesse de faire des voyages à l’étranger, aux frais des contribuables !
De plus, tandis que l’Etat laisse impunément un Jean-Luc Mélenchon et ses acolytes hurler sous tous les toits : « La police tue », on voit la Justice requérir le renvoi devant les assistes de Florian M. pour le meurtre de Nahel et risquer trente ans de prison !
Alors qu’il y environ 26 000 refus d’obtempérer par an, au cours desquels souvent des membres de forces de l’ordre sont blessés – ce que les médias à la solde du gouvernement passent sous silence – la Justice refuse de reconnaître que ce policier exemplaire, de la plus grande valeur, âgé de 38 ans, n’a pas eu l’intention de tuer ce jeune délinquant, mais a voulu l’empêcher de poursuivre sa route et provoquer un accident…
Mais comment croire encore en une Justice, qui met en prison avec les pires criminels de droit commun, un ancien président de la République, comme s’il s’agissait d’un terroriste ou d’un narcotrafiquant, et le prive de liberté prétextant qu’il serait dangereux pour la société ? Quelle honte pour la France, pour ses dirigeants et pour les Français qui n’y voient aucun mal !
Par ailleurs, notons que le 27 avril 1969, le général de Gaulle organisait un référendum – ce que M. Macron n’a jamais eu le courage de faire. J’allais avoir 22 ans, et je me souviens de deux de ses derniers mots, la veille de ce référendum. S’il était désavoué par une majorité de Français, il se retirerait et ce serait le retour des « ambitions » et des « trahisons ».
Désavoué, il s’est donc retiré et nous voilà, aujourd’hui plus que jamais avec le retour des « ambitions » et des « trahisons !
Pauvre France ! Oui, pauvre France dont depuis quarante ans les gouvernements successifs ont entraîné le déclin, et que M. Macron, qui n’aime que lui qui, avec son « dégagisme » en 2017, a supprimé, la droite et la gauche traditionnelles et a donné naissance à une extrême droite et une extrême gauche des plus dangereuses !
Pauvre France, que M. Macron a plongée en huit ans dans le plus profond chaos, chaos que cette absurde dissolution de juillet 202 entraîne une succession de Premiers ministres, censurés au bout de quelques semaines, voire moins par des partis irresponsables, soucieux uniquement de leur avenir et augmentant chaque fois nos dettes abyssales.
Oui, M. Macron lègue à nos descendants des milliards de dettes et renie toutes les valeurs de nos pères, qui donné leur vie pour notre liberté. Et alors que pour rétablir la croissance, il faut impérativement baisser les dépenses et notamment les prélèvements sur les entreprises et redonner du pouvoir d’achat aux ménages en baissant leurs impôts, le gouvernement fait tout contraire.
par Henri LAFFORGUE | Août 7, 2023 | Actualité
Difficile de connaître le nombre exact des membres des forces de l’ordre qui ont été blessés lors des émeutes, qui ont suivi la mort de Nahel. Mais il est certain qu’il est plus important que celui des émeutiers, et qu’il faut féliciter les policiers et les gendarmes, qui reçoivent des centaines de projectiles de tout calibre et des tirs de mortier, pour leur courage et leur sang-froid, même s’il peut se produire, ici et là, du fait d’une fatale exaspération, des dérapages.
Mais il ne faut pas confondre les émeutiers – coupables – avec les membres des forces de l’ordre – victimes – comme le gouvernement a tendance à le faire !…
Ainsi, nous ne saurions admettre qu’Emmanuel Macron et Elisabeth Borne aient qualifié « d’inexplicable » et « d’inexcusable » la mort de Nahel, avant toute enquête judiciaire et au mépris de la présomption d’innocence.
Et nous ne saurions admettre, non plus, cette minute silence pour Nahel, à l’Assemblée nationale, quand il n’y en pas eu, une seule fois, pour un de nos militaires morts en OPEX !…
Rappelons qu’il y a plus de 25 000 refus d’obtempérer par an, en France, et que chaque fois nos forces de l’ordre risquent leur vie.
L’enquête sur la mort de Nahel dira si le policier qui l’a tué était en état de légitime défense. Mais la vérité est qu’il a été jeté à la vindicte populaire et incarcéré de la façon la plus injuste qui soit, dans le but d’éviter des émeutes. On a vu le résultat !…
Hélas ! le gouvernement, alors qu’il devrait soutenir la police, fait tout le contraire.
C’est ainsi que je découvre, avec la plus grande consternation, que le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran, a appelé mercredi dernier, 2 août, le jeune Hedi, blessé par un tir de Flash Ball, à Marseille, lors des dernières émeutes, pour lui faire part de « sa sollicitude, de sa bienveillance » et pour lui « souhaiter un prompt rétablissement » !…
Mais aucun appel de sa part, ni d’un des membres de l’exécutif, à l’un de ces policiers ou gendarmes blessés par centaines au cours de ces émeutes, dont certains grièvement, ni à la mère d’Enzo, cet adolescent de 15 ans, tué par autre adolescent du même âge, pour un simple regard. !
Le gouvernement a complètement abandonné cette mère à son deuil et à une peine d’autant plus grande que le tueur, actuellement en prison, risque d’en sortir avant son jugement !…
« Imaginer qu’il puisse ressortir avant son jugement est pour moi insupportable. C’est inconcevable qu’il puisse continuer à voir sa famille, ses amis, à faire la fête et à vivre alors qu’il a retiré la vie du mien. Ce n’est pas logique », déclarait cette mère effondrée.
Voilà donc la conception de la justice de M. Macron et de sa clique de ministres à sa botte !…
Et ce n’est pas en martelant : « l’ordre, l’ordre, l’ordre ! » qu’il rétablira la sécurité et la justice dans notre pauvre France, à la veille, hélas ! de nouvelles et plus terribles émeutes !…
par Henri LAFFORGUE | Juin 30, 2023 | Actualité
L’extrême-gauche avec ce « La police tue », de Mélenchon, et Emmanuel Macron en déclarant, à propos de la mort de cet adolescent « c’est inexplicable, inexcusable… rien ne justifie la mort d’un jeune », au mépris de la présomption d’innocence du policier, et sans attendre les résultats de l’enquête en cours, ont une grande part de responsabilité dans l’embrasement des banlieues et de centaines de villes France.
Les médias, les réseaux sociaux ont donné leur version des faits. Et l’exécutif a choisi d’accabler lâchement le policier pour calmer les banlieues. Quelle honte pour notre Etat supposé de « droit » !
Il faut rappeler pourquoi ce policier a tiré sur ce jeune qui – disons-le entre parenthèses -, était connu par la Justice pour 15 faits différents dont plusieurs refus d’obtempérer !
Rappelons les faits tels qui se sont déroulés, et non pas tels que les ont présentés l’extrême gauche et les médias qui la soutiennent.
Mardi matin, deux policiers remarquent un véhicule circulant à vive allure, sur une voie de bus…Ils allument leurs gyrophares et se mettent à le suivre.
A un feu rouge, ils demandent une première fois à la voiture de s’arrêter.
Mais, la Mercedes jaune redémarre en trombe, grillant même le feu rouge !
Les deux policiers se remettent alors en chasse et activent à nouveau leurs gyrophares.
En chemin, la voiture a un comportement extrêmement dangereux. Selon le procureur de la République, la Mercedes a failli percuter un cycliste et un piéton !
Lorsqu’enfin, la Mercedes est bloquée par un embouteillage, les deux policiers n’ont qu’une idée en tête : arrêter la voiture avant qu’elle ne tue quelqu’un !
Ils se positionnent donc devant la portière du conducteur et sortent leurs armes.
Ils sont coincés entre la voiture et un muret. En position de faiblesse, ils pointent leurs armes sur le conducteur pour le dissuader de redémarrer.
Mais… le véhicule redémarre quand même.
A ce moment, littéralement dos au mur, le policier sent que la situation peut finir en catastrophe pour lui ou pour des passants.
Il tire donc.
Un coup.
La balle traverse l’épaule du conducteur et finit dans son thorax. Il est mort.
Le véhicule termine, lui, sa course quelques mètres plus loin, et les occupants de la voiture s’enfuient…
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Parlons maintenant du policier que la Justice a jeté en prison comme un dangereux criminel.
Ce policier est un fonctionnaire décoré, père de famille et ancien militaire qui s’est battu en Afghanistan.
Il est décoré de 2 médailles pour actes de courage et de dévouement.
Mais, malgré ses états de service exemplaires, et malgré plusieurs éléments dans le sens de la régularité de son tir, il est aujourd’hui sacrifié par l’État, uniquement par peur des violences des cités.
Précisons que son tir était parfaitement légal. Il a tiré parce que sa vie était en danger et il voulait protéger la vie d’autre personnes. Ce jeune avait manqué de renverser un piéton et un cycliste. Qui risquait-il de tuer en reprenant sa course folle ?
Par ailleurs, le placement par la Justice en détention de ce policier, est tout à fait illégal, et les conditions de cette détention sont scandaleuses ! Ce policer s’est retrouvé debout dans une cellule, avec un drap dans une main et sa brosse à dents dans l’autre. Comme les délinquants qu’il combat tous les jours…
Notons qu’une affaire en tous points similaire, à la différence qu’elle n’a pas été filmée, a été tranchée dernièrement, en Charente. A la suite du refus d’obtempérer d’un chauffard, un policier a tué ce dernier, mais n’est pas allé en prison. Il a été gardé sous simple contrôle judiciaire.
Voilà donc comment notre Gouvernement et notre Justice, par lâcheté, jette en prison un policier au mépris de la présomption d’innocence, et pour essayer de calmer la colère, et la haine de milliers jeunes, dans les banlieues et dans d’innombrables ville de France !
Je précise que les informations que je rapporte dans cette chronique, peuvent être vérifiées dans la chronique, d’Axelle Theillier de l’Institut pour la Justice. contact@emailactito.institutpourlajustice.org
par Henri LAFFORGUE | Déc 8, 2020 | Actualité, Politique
A un moment où notre Nation n’a peut-être jamais été autant divisée, déchirée, et où il importe plus que jamais de la rassembler, de la ressouder, Emmanuel Macron la divise encore un peu plus et la monte contre notre Police !
Ainsi, lors de l’interview qu’il a donnée au média en ligne Brut, ce vendredi 4 décembre, il a dénoncé des discriminations et des contrôles au faciès, de la part des policiers. « Aujourd’hui, quand on a une couleur de peau qui n’est pas blanche, on est beaucoup plus contrôlé (…). On est identifié comme un facteur de problème et c’est insoutenable ».
Et il a promis le lancement, en janvier, d’une plate-forme nationale de signalement des discriminations, gérée par l’Etat, le défenseur des droits et des associations.
De tels propos et de telles mesures se passent de tout commentaire. J’ajouterai cependant que ce n’est pas la faute de la police si –à la suite du regroupement familial instauré par VGE pendant son septennat- des populations étrangères sont entassées, depuis plus de quarante ans, dans des cités dominées par des caïds, rois de la drogue, et dans lesquelles médecins, infirmières, pompiers, etc., ne peuvent plus pénétrer.
De plus, en 2003, Nicolas Sarkozy, alors qu’il était ministre de l’Intérieur, dans le gouvernement Raffarin, a supprimé la police de proximité, qui permettait de maintenir un lien social avec ces populations, et a diminué de façon drastique – quoi qu’il en dise – les effectifs des policiers et des gendarmes.
Que d’impéritie de la part de nos chefs d’Etat et ministres !!!… Pour finir je dirai qu’Emmanuel Macron n’est pas digne d’être Président de la République !…
par Henri LAFFORGUE | Oct 19, 2016 | Actualité
Les policiers sont soumis à des devoirs de discipline et de réserve. Contrairement aux militaires, ils ont droit de se syndiquer et peuvent manifester, en certaines occasions, de façon bien encadrée.
Aussi, les manifestations de lundi soir, aux Champs-Elysées et à l’Arc de Triomphe, puis celles qui ont eu lieu dans plusieurs villes de France, sont, au point de vue de la loi, c’est indéniable, totalement illégales.
Cependant, bien que très respectueux des lois, je tiens à dire ici que je les approuve à 100 %.
Le gouvernement demande tout à nos policiers, y compris de faire le sacrifice de leur vie. Qu’ont-ils en contrepartie ? Rien, sinon des bonnes paroles, des promesses, du vent !
Pendant tout le printemps, nos policiers ont dû, en plus de leur mission contre le terrorisme, affronter des manifestants violents, démolissant tout sur leur passage – les biens publics comme les biens privés – incendiant les voitures, et jetant des pierres et des cocktails Molotov sur eux. Et tout cela avec l’aval d’un gouvernement laxiste, laissant agir les manifestants en toute impunité.
Les médias ne le disent guère, mais plus de 3 200 policiers ont été blessés en mission depuis le début de l’année ! Plus de 6 700, si l’on ajoute ceux qui se sont blessés de manière fortuite lors de leur service – accidents, entorses, foulures à l’entrainement etc. Ces nombres sont ahurissants !
Nos policiers n’en peuvent plus. Le ministre de l’Intérieur a qualifié de « sauvageons » les individus qui ont attaqué et grièvement blessé, dernièrement, quatre policiers à Viry Châtillon ! Ce sont en fait des « criminels » et cette appellation, de la part d’un ministre, marque une méconnaissance dramatique de la gravité des faits.
Non ! tous ces délinquants, qui s’en prennent à nos policiers, ne sont pas des « sauvageons » mais bien des « criminels », et ils doivent être châtiés comme tels ! Malheureusement, malgré les belles promesses du chef de l’Etat et de ses ministres, ils ne sont jamais retrouvés, et quand ils le sont, ils ne sont frappés d’aucune peine, ou de peines avec sursis ! Tout cela est inadmissible !
Oui, ces hommes qui ont pour mission de faire respecter la loi, qui ont une vie de famille éprouvante, qui ne savent jamais quand ils partent, le matin ou le soir, quand ils rentreront – et s’ils rentreront ! – n’en peuvent plus du mépris avec lequel ils sont traités.
Plutôt que de livrer ses confidences dans son livre iconoclaste et suicidaire – « Un président ne devrait pas dire ça… » – témoignant – osons le dire ! – d’un narcissisme pathologique, François Hollande ferait mieux de se préoccuper de la sécurité en France et du sort de nos policiers !
Le ministre de l’Intérieur sanctionnera-t-il l’initiative courageuse de ces derniers, qui devrait recevoir le soutien de tous les Français ?… J’ose espérer qu’il tiendra compte de l’exaspération qui est à l’origine de leur mouvement de colère, et prendra en compte leurs revendications.