Monsieur le Ministre, vous lancez à grands renforts de publicité une charte de la laïcité pour l’école, mais vous n’avez pas le courage de nommer le principal destinataire de cette charte.

A ma connaissance, ce ne sont ni les chrétiens, ni les juifs qui posent problème au respect de la laïcité, mais – appelons un chat un chat ! – ce sont les musulmans !

A la suite du laxisme de tous nos politiques – de droite comme de gauche – nous sommes confrontés à un islam conquérant qui se moque de nos traditions judéo-chrétiennes et cherche à s’imposer partout.

Malheureusement, énoncer cette vérité c’est se faire cataloguer de raciste.

Je l’ai dit et je le redis, pour moi nous sommes tous frères sur cette terre, et j’ai le plus respect pour tout homme quel qu’il soit.

Mais je ne saurais accepter que tel ou tel m’impose ses traditions, sa religion, comme le font malheureusement les musulmans sans que personne n’ose rien dire !

Au nom de la laïcité, M. Peillon, vous retirez du calendrier, à propos des vacances, le nom de nos fêtes chrétiennes, vieilles de près de deux millénaires, mais vous laissez imposer la viande hallal dans nos cantines, vous acceptez qu’on réintègre dans une crèche une employée voilée qui avait été licenciée, vous acceptez que des piscines municipales soient réservées exclusivement à des femmes, et tutti quanti !

Vous qui vous montrez si soucieux de la protection de nos enfants, vous ne craignez pas d’imposer dans nos écoles cette théorie du genre complètement aberrante, que toutes les personnes qui ont encore un peu de bon sens, condamnent et qui risque de briser à jamais l’équilibre de nos enfants !

Enfin je voudrais signaler que votre hostilité envers les religions, votre sectarisme bien connus, montrent une complète méconnaissance de ce que devrait être véritablement la Religion pour des personnes sensées.

Qu’ils soient croyants ou non, les hommes ont besoin de se rassembler sur des valeurs communes. Ces valeurs sont l’altruisme, la générosité, le partage, etc. Les religions sont porteuses de ces valeurs, bien davantage que votre laïcité insipide et sans convictions.

Dois-je vous rappeler que pour Cicéron un homme avec de la religion est un homme qui a des scrupules, qui se pose des questions ? Pour les Grecs et les Romains – à qui nous devons notre plus bel héritage – un homme religieux était un homme qui se demandait ce que les dieux attendaient de lui, ce qu’il fallait faire pour être dans le droit chemin.

Nos connaissances scientifiques nous donnent aujourd’hui une autre approche du monde, mais elles ne nous disent pas – et ne nous diront jamais – quel est le sens de la Vie. D’où nous venons et où nous allons.

André Malraux disait de l’Art, c’est « une éternelle réponse à l’interrogation que pose à l’homme son besoin d’éternité. » Nous pourrions dire la même chose des religions.

La société que vous proposez à notre jeunesse, est une société dans laquelle plus personne n’a le courage d’afficher ses convictions, une société qui, au nom de la neutralité et de l’objectivité, gomme toutes les différences et nous prépare pour demain un monde d’individus sans personnalité, sans courage, et prêts à tous les renoncements !

Je ne vous ferai pas l’injure de vous apprendre qu’un ministre est un « serviteur ». Or je me demande si vous et vos comparses du gouvernement êtes au « service de la France » ou au service d’idéologies et à la botte d’électeurs qui n’ont plus le sens de la Patrie !

Je vous prie de trouver ici l’expression de ma grande tristesse devant tout le mal que vous faites à notre jeunesse.

Des amis qui ne sont ni extrémistes, ni racistes – loin de là – m’expliquent pourquoi tant de Français, aujourd’hui, sont tentés par le Front National.

Tous sont excédés par le laxisme de la plupart de nos élus face au manque de respect de nos lois et de nos coutumes par un grand nombre d’immigrés.

Il ne saurait être question de stigmatiser ces derniers et d’en faire des boucs émissaires. Ce serait trop facile et profondément injuste.

Mais le drame c’est qu’aujourd’hui en France, il est devient impossible d’énoncer certaines vérités sans être accusé de racisme.

Est-ce être raciste que de dire que nous ne vivons plus dans une République laïque et que les musulmans ont de plus en plus en plus de droits et refusent de s’intégrer ?

Désormais, les responsables des cantines dans les écoles et les collèges, dans les hôpitaux sont soumis à de véritables casse-tête avec la nourriture hallal. Le maire de Strasbourg, Roland Ries, a eu ce mot magnifique, digne de passer à la postérité : « Nous servons de la viande hallal par respect pour la diversité, mais pas de poisson par respect pour la laïcité. » Curieuse conception de la laïcité !…

Les Français en ont assez de voir leurs piscines publiques réservées à certaines heures aux femmes musulmanes qui ne veulent pas se mélanger aux hommes !

Ils en ont assez, quand ils vont dans les hôpitaux, d’être obligés de verser quarante cinq euros pour avoir une chambre particulière, quand les bénéficiaires de la CMU n’ont rien à payer pour cela.

Ils en ont assez de voir des musulmanes refuser de se faire examiner par des hommes. D’en voir certaines, dans des cliniques privées, exiger le retrait d’un crucifix dans leur chambre…

Ils en ont assez de voir leurs chauffeurs de bus agressés, leurs allées d’immeubles squattées par des dealers, de ne plus pouvoir circuler librement dans certaines banlieues devenues des zones de non-droit, où médecins, infirmières, pompiers n’osent plus s’aventurer de peur d’être agressés.

Ils en ont assez de voir leurs voitures, leurs écoles, leurs crèches incendiées par des irresponsables.

Ils en ont assez de voir le drapeau algérien brandi sur les stades et le drapeau français brûlé, sans qu’aucune sanction ne soit prise.

Ils n’ont pas supporté de voir la Fnac de Nice – en mars 2010 – primer une photo où l’on voit un individu s’essuyer le derrière dans les plis du drapeau français !

Ils ne supportent plus la provocation d’un nombre de plus en plus grand de femmes voilées quand, dans les pays musulmans, des femmes risquent leur vie pour ne pas porter le voile.

Ils ne supportent plus d’entendre les chanteurs de RAP insulter, injurier la France, cracher dessus avec leurs « Nique la France », « Nique les Français », « Putain de France », etc. Cela est absolument intolérable et les pouvoirs publics ont le devoir de sévir contre de tels excès.

Ils s’inquiètent en voyant certains socialistes proposer l’arabe comme première langue vivante au collège.

A tout cela j’ajoute le témoignage d’une amie qui vivait dans une banlieue lyonnaise et a été obligée de déménager, lasse de se faire insulter, bousculer, agresser verbalement pendant la période du ramadan. Qui, ayant eu des altercations avec des Arabes dans son immeuble, a vu le feu mis dans sa cave et sa boîte aux lettres détériorée, son courrier détruit.

Ayant vécu au Maroc avec son ami, voici vingt ans, cette amie me dit qu’il n’était pas rare que des Marocains leur demandent des lettres de recommandation pour pouvoir immigrer en France. Pourquoi ce choix ? La réponse est éloquente : « Je veux gagner de l’argent sans rien faire, avoir tout gratuit comme mon cousin. ». Et c’était déjà il y a vingt ans !!!

Tout cela fait beaucoup et même beaucoup trop, et explique sans peine la montée du Front National en France.

Je tiens à ajouter que je suis contre les extrêmes et que je suis pour la tolérance. Je considère tout être humain, quels que soient la couleur de sa peau, sa religion, sa situation, comme mon frère de la terre, et j’ai pour lui le plus grand respect.

Je suis pour la rencontre des cultures, le dialogue entre les religions, le partage des richesses, mais il faut hélas constater que nous sommes de plus en plus victimes d’un islam sectaire, intolérant et voulant nous imposer la charia !… Cela nous ne pouvons pas l’accepter et il est du devoir de nos élus d’y mettre un frein.

La France a la réputation d’être une terre d’accueil. Je souhaite qu’elle le reste. Mais encore faut-il que les étrangers qu’elle accueille, fassent tout pour s’intégrer, respectent nos lois et nos usages, et ne nous imposent pas les leurs, comme c’est trop souvent le cas.

Il est temps de se réveiller, et j’ai grand peur de revoir, en mai 2012, le retour d’un 21 avril 2002, ce qui serait un grand mal pour la France !…

Je pense que nous sommes tous différents et complémentaires. Et qu’il n’y a pas de « races » supérieures aux autres.

Le racisme c’est les jugements de valeur, la hiérarchie que l’on établit entre les différents individus, les différentes ethnies, les différentes religions, etc., en qualifiant de supérieures celles auxquelles on appartient, et d’inférieures toutes les autres.

Cela dit, je suis surpris de la facilité avec lequel on traite de « racistes », aujourd’hui, des personnes qui ne font qu’énoncer des vérités.

Est-ce du racisme que de dire que dans un groupe humain de même langue, de même culture, de religions identiques ou voisines, de même passé, en un mot de mêmes racines, est-ce du racisme que de dire que, pour la vie harmonieuse de l’ensemble, il y a des quotas d’étrangers à ne pas dépasser ? Qu’un trop grand nombre d’étrangers risque de casser l’équilibre du groupe ?…

Est-ce du racisme que de dire que le voile, la burka – qui ne sont en rien des prescriptions du Coran -, la viande hallal, les véritables casse-têtes des responsables de cantines scolaires ou d’hôpitaux, les prières dans les rues, les réservations de piscines certains jours aux femmes musulmanes, le refus pour les femmes musulmanes de se faire examiner par des gynécologues hommes, etc., tout cela est contraire aux traditions de la France éternelle et finit par empoisonner la vie quotidienne d’un grand nombre de gens qui ne se reconnaissent pas dans ces usages ?…

Est-ce du racisme que de dire que d’abandon en abandon, de tolérance en tolérance, la France est en train de perdre son âme ?…

De tradition profondément chrétienne, je considère tout être humain comme mon frère et ai pour lui le plus grand respect. Et je pense n’être supérieur à aucun.

Mais, pour l’équilibre harmonieux de la société, je pense qu’il faut que tous respectent les mêmes lois, se plient aux mêmes usages et que chacun se montre discret si ses coutumes, ses traditions ne sont pas celles du pays qui l’accueille.

Est-ce le cas dans la France d’aujourd’hui ?…

Je souhaite une France accueillante et hospitalière. Mais, elle ne peut accueillir le monde entier et il convient qu’elle accueille en priorité ceux dont la vie est menacée dans leur propre pays. Et il convient aussi que tous ceux qu’elle accueille se plient à ses lois, respectent ses traditions et n’imposent pas les leurs. Tel n’est pas toujours le cas, hélas !

Tout cela me semble découler du bon sens et n’appelle pas de débat particulier. Les politiciens qui réclament avec insistance un débat sont trop souvent inspirés par la haine et en font un instrument pour se maintenir ou accéder au pouvoir. Il n’y a pas besoin de débat, il suffit d’appliquer les lois !…

J’ajoute que l’idéal est que nous apprenions aux étrangers que nous ne pouvons accueillir, à devenir autonomes dans leur propre pays. « Si tu me donnes un poisson quand j’ai faim, j’aurais toujours faim. Si tu m’apprends à pêcher, je n’aurai plus jamais faim. » (proverbe chinois). Toute la question est là, et le malheur est que les aides d’une France généreuse, de la France dont je suis fier, sont bien souvent détournées de leur but et n’atteignent pas les plus pauvres. Elles servent trop souvent à agrandir la fortune et les armées de despotes…

Je suis le premier à souhaiter que la France reste une terre d’accueil pour le plus grand nombre. Mais, il y a des limites à ne pas dépasser. Il y a de profondes injustices à éviter.

Ainsi, je lis dans le « Livret d’accueil pour les ressortissants étrangers arrivant en France » au chapitre « La vie sociale : vieillir en France p. 54 », que les étrangers n’ayant pas travaillé en France ou n’ayant pas assez travaillé pour avoir des droits à la retraite, peuvent demander l’« allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) » dont le montant s’élevait en 2008 à 7.537,29 € par an pour une personne seule ; 13.521,27 € par pour un couple. Soit respectivement 628,10 € et 1.126,77 € par mois.

Il y a là quelque chose d’absolument injuste et scandaleux vis-à-vis de tous nos ressortissants français, ayant cotisé toute une vie, et ne touchant que des retraites de misère. Je pense notamment aux agriculteurs.

Cela on ne le sait pas. Je viens de l’apprendre par des amis qui, comme moi, sont loin d’être racistes, mais sont épris de justice.

La France n’a pas les moyens d’offrir de telles mesures à celles et ceux qui n’ont jamais cotisé à ses régimes de retraites, et ces mesures risquent d’attiser la haine regrettable envers les étrangers.

Oui, je souhaite que la France reste un pays hospitalier. Mais, ceux qu’elle accueille doivent se prendre en charge et ne pas vivre à ses crochets. Sinon, c’est la misère pour le plus grand nombre qui nous guette.