par Henri LAFFORGUE | Mar 22, 2017 | Actualité, Politique
Je sais qu’il faut toujours se méfier des phrases tirées de leur contexte. On peut leur faire dire ce que l’on veut. Mais il y a des exhortations qui ne trompent pas, telles les suivantes, que je relève sur différentes vidéos d’interviews d’Emmanuel Macron :
« Moi, je suis socialiste, et je l’assume. » – « L’honnêteté m’oblige à vous dire que je ne suis pas socialiste. » – « Etre socialiste aujourd’hui me paraît une nécessité de bâtisseur. » – « Je vais vous dire de la manière la plus claire possible, pour ma part je suis à gauche. » – « C’est un mouvement politique qui ne sera pas à droite, pas à gauche. »
Comprenne qui voudra. Personnellement, j’en tire la conclusion qu’Emmanuel Macron est partout et nulle part. Il veut pêcher des voix à droite et à gauche. C’est un opportuniste, un « emberlificoteur », pour ne pas dire un beau « menteur ».
Il s’arrange pour dire à chacun ce qu’il a envie d’entendre. A tel point que lors du débat qui l’a opposé, lundi soir, aux quatre principaux candidats, il a déclaré, une quinzaine de fois, tour à tour, qu’il était d’accord avec chacun : « On est d’accord. », « Je souscris à cela. », « Ce qui vient d’être dit est juste. », « Je partage cette priorité .» Convergence de façade destinée, là encore, à s’attirer le plus de voix possible, à droite comme à gauche…
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Je voudrais attirer ici l’attention sur certains dangers de son programme.
Voici ce qu’il déclarait le 8 mars, lors d’un entretien à l’AFP : « La vraie rupture, ce que je propose pour les quartiers, c’est une vraie politique assumée de discrimination positive de et de mobilité. » Les électeurs savent-ils ce qui se cache sous l’expression « discrimination positive » ?…
Cela va contre l’égalité et signifie l’adoption de mesures de faveur (priorités à l’embauche, promotions préférentielles, dispenses de concours, etc.) pour certaines catégories de personnes dont on affirme qu’elles ont subi des discriminations passées ou présentes ou qu’elles sont « défavorisées ».
Ce sont ni plus ni moins des passe-droits accordés aux membres de certaines catégories pour leur permettre d’échapper au droit commun.
Par ces mesures, on fera entrer dans des écoles, dans des entreprises ou des administrations, des personnes, non plus pour leurs compétences, mais parce qu’elles appartiennent à une catégorie sociale donnée, et par voie de conséquence on abaissera le niveau et la qualité de ces écoles, de ces entreprises et de ces administrations. Et on créera une profonde injustice et un profond ressentiment chez les personnes compétentes, qui auront été écartées, parce qu’elles n’appartenaient pas à ces catégories sociales ! On marche vraiment sur la tête !…
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D’autre part, Emmanuel Macron a déclaré récemment : « Il n’y pas une culture française. Il y a une culture en France. » Comment ne pas voir là son goût pour le multiculturalisme et les concessions qu’il fera, s’il est élu, à l’islam qui gangrène la France !
Oui, je n’ai pas peur de le dire – au risque d’être considéré comme un « raciste » un « xénophobe » et un « islamophobe » – l’islam est une menace pour notre pays.
Menace d’une religion par le nombre – les musulmans, nous le savons, conquièrent la France par le « ventre » – et menace par la nature d’une religion qui prêche la mort du mécréant et n’a qu’un but instaurer la charia sur notre sol !
Qui se souvient que le 7 mai 2012, lors de la victoire de François Hollande, 90 % des drapeaux brandis place de la Bastille étaient des drapeaux algériens ?!…
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Dans un article que le Figaro a publié le 17 mars, Emmanuel Macron écrivait, entre autres : « Ce que nous avons en commun d’abord, c’est la langue française… Parler français, penser en français, sentir en français est le viatique véritable pour tout individu désireux de s’inscrire dans la République… » C’est oublier qu’en matière de langue française, le gouvernement dont il a fait partie – et dont il assurera la continuité, s’il est élu – a mis en place des cours d’arabe pour les élèves du primaire !!!…
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Pour moi, Emmanuel Macron, avec ses airs bon enfant, présente un véritable danger pour la France. Quand je vois maintenant un François Bayrou – la plus grande girouette de l’histoire de la 5ème République ! – le soutenir alors qu’il y a peu il dénonçait ses collusions avec les puissances d’argent, je me dis que nos leaders politiques sont tombés bien bas.
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Notons enfin qu’Emmanuel Macron est favorable à la PMA (Procréation Médicalement Assistée) pour les femmes seules et les couples de femmes. Et il attendrait que l’opinion murisse pour reconnaître la GPA (Gestation Pour Autrui), et se rallier ainsi à la politique de destruction de la famille, mise en place par François Hollande et Christiane Taubira !…
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Le lecteur aura bien évidemment compris que je ne voterai pas pour Emmanuel Macron. Mes propos ci-dessus pourraient faire croire que je voterai pour le Front National. Il n’en est rien. Je condamne la démagogie d’une Marine Le Pen et le chaos dans lequel elle entraînerait la France, elle aussi, si elle était élue.
Je voterai donc pour François Fillon, quelles que soient les déceptions qu’il m’ait données, mais parce que c’est le seul candidat capable, à mon avis, de redresser la France.
Et si par malheur, nous en sommes réduits à un duel Le Pen/Macron au second tour, je crois que je voterai blanc, en regrettant la grande injustice qui veut que ce type de vote ne soit pas comptabilisé !
par Henri LAFFORGUE | Mar 3, 2017 | Actualité, Politique
Monsieur,
J’ai voté pour vous à la primaire de la droite et j’ai vu, en vous, un homme capable de relever une France, que cinq ans de socialisme ont ruinée sur tous les plans.
Je ne vous cache que j’ai été déçu par certaines révélations de la presse, au sujet des rémunérations accordées à certains membres de votre famille. Déception d’autant plus grande, que vous vous présentiez comme un cavalier blanc, pur et sans tache…
J’ai continué cependant à vous soutenir, pour la bonne raison que les fautes, que vous avez pu commettre, ne vous ne empêchaient pas de faire un bon président, et pour la bonne raison, que ceux qui vous les reprochent, sont coupables, bien souvent, de fautes bien plus graves.
J’estime aujourd’hui que vous êtes avant tout victime d’une gauche exécrable, qui veut par tous les moyens, même les plus vils, empêcher la droite d’accéder au pouvoir. Les médias, à la solde de la gauche s’acharnent injustement sur vous, et occultent tous les passe-droits, et toutes les compromissions des politiques de ce camp.
Je partage votre avis sur la partialité de la Justice, et j’ai envie de rire – ou plutôt de pleurer ! – quand j’entends un François Hollande prendre la défense des magistrats, après avoir dit ce qu’il a dit sur eux dans son livre : « Un président ne devrait pas dire ça ».
Oui, Monsieur Fillon, je vous ai soutenu jusqu’à ce jour, et comme je l’ai dit, je considère que vous êtes la victime injuste d’un déchaînement médiatique, rarement vu contre un homme politique.
Cela dit, il me semble que la sagesse, aujourd’hui, dans l’intérêt de la France, et pour donner encore une petite chance à la droite de gagner les présidentielles, est que vous jetiez « l’éponge ». Vos soutiens les plus fidèles se retirent et cette base, sur laquelle vous fondez tous vos espoirs, ne vous permettra plus, à mon avis, de remporter la victoire.
Les choses sont allées trop loin. Un point de non-retour a été franchi.
En vous retirant de la compétition, vous ne vous déshonorerez pas. Vous laisserez simplement une petite chance à la droite encore de l’emporter, et vous éviterez que la France ne tombe dans les dérives de l’extrême droite ou ne replonge dans un socialisme utopique, dont nous venons de connaître les dramatiques méfaits.
Vous êtes un homme intelligent, Monsieur Fillon. Vous aimez la France comme des millions de Français. Alors, je vous le demande : retirez-vous. Je crois exprimer ici l’opinion de très nombreux Français et me faire l’interprète de la voie du bon sens.
Je vous prie d’agréer, Monsieur, mes très respectueuses salutations.
par Henri LAFFORGUE | Fév 26, 2017 | Actualité, Politique
Qui peut nier que la gauche veut à tout prix, en utilisant tous les moyens, même les plus vils, empêcher la droite d’accéder au second tour des présidentielles.
La révélation de l’affaire Fillon par le Canard enchaîné, n’est bien évidemment pas le fait du hasard, et est habilement orchestrée par toute la gauche et par les médias à sa solde, qui distillent chaque jour, un peu plus, leur venin contre ce candidat.
Ainsi, à chaque heure, les stations radio font état, avec force détails, des procédures judiciaires en engagées contre François Fillon, accentuant le discrédit des Français contre lui, mais passent totalement sous silence ses propositions pour la France, au cours de ses meetings.
Or, à mon avis, François Fillon est le seul des candidats à avoir la carrure de chef d’Etat, et le seul à être capable de relever une France que cinq ans de socialisme ont ruinée sur tous les plans.
Une pseudo justice s’acharne contre lui, pour des faits qui remontent, pour les plus vieux à près de quarante ans ! Nos donneurs de leçons feraient bien de balayer devant leur porte. Je pense, entre autres, à certains qui se targuent de diplômes qu’ils n’ont pas, qui font profiter des avantages de la République leurs proches, etc., et qui ont fait – ou qui font encore – des entorses avec nos lois beaucoup plus graves que celles de François Fillon.
Je tiens à dire que la gauche, en s’acharnant de façon partisane et partiale contre François Fillon, en usant des mobiles les plus vils, fait le jeu des ennemis de la France.
J’ai lu quelque part, qu’au second tour des présidentielle de 1965, de Gaulle refusa que soit évoqué le rôle trouble de François Mitterrand sous Vichy, ce dernier pouvant se trouver un jour à la tête de la France, et cet opprobre rejaillir sur notre patrie. Il y avait là une vision de la France et des hommes pouvant la diriger, dont feraient bien de s’inspirer nos hommes de gauche…
La gauche veut à tout prix, au second tour, un duel Marine Le Pen et Benoît Hamon, ou Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Quel qu’en soit le résultat, ce serait, n’en doutons pas, une catastrophe pour la France. Catastrophe d’autant plus grande que la France serait alors totalement ingouvernable, aucune majorité ne se dégageant des législatives qui suivront…
Alors, je ne crains pas de le dire, je voterai pour François Fillon, quelle que soit la violence de la campagne déclenchée contre lui par la gauche, et je ne crains pas non plus de qualifier cette campagne d’abjecte !
Français, ne vous laissez pas duper par le venin mortel de la gauche !…
par Henri LAFFORGUE | Fév 18, 2017 | Actualité, Histoire, Politique
Après les actes de repentance à sens unique de François Hollande, voici qu’Emmanuel Macron vient de franchir un pas de plus, dans le chemin de la honte et du mensonge, osant qualifier de « crime contre l’humanité » la colonisation !
Démarche alarmante et tragique, qui risque d’attiser, encore un peu, plus la haine et la détestation de la France, des franco-algériens de nos banlieues !…
Comment peut-on à ce point déformer et trahir l’Histoire !
Des Français ont commis des crimes au cours de la colonisation et de la guerre d’Algérie. C’est un fait indéniable.
Mais cela ne doit pas occulter les crimes, combien plus abominables et combien plus nombreux, des soldats du FLN contre les Français, et également contre leurs frères musulmans, qui souhaitaient rester français !
Certes, l’un ne justifie pas l’autre, mais doit être pris en compte, quand on a le souci de La Vérité.
Et peut-on honnêtement qualifier ces crimes de « crimes contre l’humanité » et les rapprocher ainsi des horreurs de la Shoah, perpétrée délibérément par les nazis, et qui fit des millions de morts ?!… Il y a là une malhonnêteté manifeste ou une ignorance coupable de l’Histoire.
Les bienfaits apportés par la colonisation en Algérie ont été rappelés maintes fois : mise en valeur des terres, construction de routes, de voies ferrées, de ports, d’hôpitaux, d’écoles, etc., dans un pays qui était dépourvu de tout !
Tous ces bienfaits, hélas ! ont été laissés à l’abandon par le gouvernement algérien, après l’indépendance. Mais les jeunes, issus de ce pays, n’y ont pas renoncé et viennent les chercher maintenant sur notre sol, aux frais de la République !
D’aucuns diront que les indigènes, qui vivaient sur ces territoires sans nom, avant la conquête française, ne souhaitaient pas ces bienfaits, et se satisfaisaient de leur dénuement. Soit.
Mais on ne refait pas l’Histoire, et la colonisation est un phénomène aussi vieux que le monde. Tous les peuples – ou presque tous ?… – ont été colonisés par d’autres. Nous avons été colonisés par les Celtes, par les Romains, par les Francs, etc. L’Andalousie a été pendant des siècles sous domination arabe…
La sagesse, l’intelligence et l’honnêteté intellectuelle – mais Monsieur Macron en a-t-il ? – sont donc de reconnaître ces phénomènes universels et inévitables, et de reconnaitre leur côté constructif.
L’identité des peuples se forge de mélanges. Du mélange de leurs racines originelles avec les apports venus de l’extérieur. Et ce mélange est tel, qu’il n’est pas rare que les peuples conquérants épousent, à leur tour, la culture des peuples conquis. C’est ce qu’illustrait très bien le poète latin Horace, à propos de la Grèce vaincue par les Romains : « La Grèce conquise conquit son farouche vainqueur, et porta les arts au sein du Latium rustique. »
Français et Algériens n’ont pas à rougir de la rencontre de leurs deux civilisations. Et il importe aux hommes politiques, aux historiens, aux médias, de tout faire pour leur faire aimer leurs racines réciproques, et pour leur faire aimer la France.
Ce n’est malheureusement pas ce que font tous nos apôtres de la repentance et je suis révolté au plus haut point par l’infamie, que Monsieur Macron a osée proférée. Infamie aux dépends de La Vérité historique, dont il se moque, et inspirée, sans aucun doute, par le clientélisme électoral !
par Henri LAFFORGUE | Fév 7, 2017 | Actualité, Politique
Dans la Rome impériale le CANDIDAT était celui qui briguait une fonction et pour cela revêtait une toge blanche.
Cette idée de blancheur se retrouve les mots CANDEUR et CANDIDE.
Il y a dans tous ces mots une idée de pureté morale, d’absence de souillure.
Qui sur cette terre, candidat ou non à une fonction, peut prétendre être totalement pur, n’être entaché d’aucune souillure ?
François Fillon, sans doute, pas plus que les autres. Mais pas moins non plus.
Aussi j’avoue être écœuré par le lynchage médiatique dont il est victime depuis dix jours. Hier soir encore – après sa conférence de presse de l’après-midi – les journalistes épluchaient le moindre de ses mots, pinaillaient à qui mieux mieux sur la moindre de ses affirmations, faisaient tout pour le trouver en faute. Voilà qui manque cruellement d’objectivité !
Je pense qu’il y a dans la classe politique, des hommes et des femmes, qui se sont affranchis allègrement de la légalité et de la morale, et auxquels nos redresseurs de torts ne font pas le moindre reproche ! Pourquoi se focalisent-ils sur cet homme, et sur cet homme seul ?…
Il dérange tous les gens de gauche, car c’est désormais le seul candidat capable d’éviter les périls d’une Marine le Pen ou d’un Emmanuel Macron.
S’il se retire aucun candidat de droite ne pourra gagner cette élection. Or, c’est le seul, à mon avis, par son programme, capable de redresser une France que cinq ans de socialisme ont mise à bas. Le seul à évoquer les dangers de l’islam, du salafisme et du communautarisme qui menacent tant la France et qu’on occulte complètement avec ce « Penelopegate » !
Alors – à tort ou à raison – je lui accorde une confiance que, je l’avoue, je commençais à perdre.
S’il a commis des fautes, je réponds à ses détracteurs : « Que celui qui est sans péché, lui jette la première pierre ! » (Evangile de Jean, 8, 7).
par Henri LAFFORGUE | Fév 4, 2017 | Actualité, Réflexions diverses
Comme tous, j’ignore si François Fillon est coupable ou non des faits qui lui sont reprochés. Mais je voudrais dire ici mon écœurement devant la façon dont des détenteurs d’informations confidentielles font fi du secret professionnel.
Personnellement, en tant qu’employé dans un important centre administratif bancaire, j’ai eu accès par informatique, pendant des années, à tous les comptes des clients – petits et grands – d’un tiers de la France.
Il y avait parmi ces clients des personnalités connues. Jamais, non jamais, je n’ai fait état dans ma famille, dans mes amis ou autres, des informations confidentielles que je possédais. J’étais tenu par le secret professionnel et jamais il me serait venu à l’idée de le trahir. Jamais je ne me suis vanté de connaître les avoirs de tel ou tel.
Tel n’est plus l’éthique de nos jours et depuis de nombreuses années. Les « fuites » auxquelles nous assistons régulièrement – et spécialement aujourd’hui, dans l’affaire Fillon – témoignent d’une perte complète de conscience professionnelle. Cela est dramatique et est aggravée par liberté totale maintenant – si je ne dis pas de bêtise – pour les médias de ne pas citer leurs sources !
Ainsi des individus sans scrupules n’hésitent à divulguer des informations confidentielles qui salissent des hommes, les brisent, et peuvent les conduire aux pires extrémités. Informations également qui nuisent gravement à l’intérêt de la France.
Les médias n’ont à la bouche que les mots de « transparence » et de « vérité ». Mais la « transparence » et la « vérité », à mon sens, sont faites pour grandir, pour élever, et non pour traîner dans la boue !
J’avoue mon écœurement !