Fatima Afif et Baby-Loup…

Baby-Loup 2014-06-29 Une crèche ouverte vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept, créé en 1991 à Chanteloup-les-Vignes, une commune défavorisée des Yvelines. Ne doit-on pas applaudir des deux mains à une telle initiative qui permet d’accueillir des enfants dont les parents – souvent des femmes seules – travaillent en horaires décalés ?…

Malheureusement, cette structure au service des plus pauvres, risque de fermer après les plaintes successives de la directrice adjointe, Fatima Afif, licenciée en décembre 2008 parce qu’elle refusait d’enlever son voile.

Faut-il rappeler ici que le port du voile n’est nullement une obligation religieuse ? Le Coran n’en parle pas. Malheureusement – et je n’ai pas peur des mots – on a affaire-là, la plupart du temps, à une provocation de femmes musulmanes, ou de musulmans qui l’imposent à leurs épouses, qui cherchent par tous les moyens à nous imposer leur religion.

Les mêmes, hospitalisés dans des cliniques chrétiennes, obligent le personnel à retirer les crucifix dans les chambres. Les mêmes imposent de plus en plus la nourriture hallal dans les cantines de nos enfants.

Je dois rappeler ici que, lorsque les « sales colonialistes » ont occupé l’Algérie, ils ont respecté la religion des autochtones et ne leur ont nullement imposé le christianisme ! D’autre part, je m’étonne que – si la vie en Algérie était si dure du temps des colons – plus de cinq millions d’Algériens ou de Français d’origine Algérienne soient venus vivre en France. Je ne connais pas de Français qui soient partis vivre en Allemagne après les cinq ans d’occupation nazie !!!

Pour en revenir à la crèche Baby-Loup, la France est un Etat laïc qui respecte les croyances de chacun et demande à chacun de ne pas faire de prosélytisme publiquement. Or le port du voile dans des établissement ouverts au public, s’apparente à du prosélytisme.

Je me réjouis donc que la Cour de cassation ait confirmé le licenciement de Fatima Afif. Mais je m’attriste que l’obstination, le sectarisme de cette employée, ait obligé cette crèche à déménager – le climat étant devenu délétère – et l’ait plongé dans de graves difficultés financières : elle risque de tomber en cessation de paiement en septembre.

Que font nos dirigeants si ce n’est encourager une laïcité à deux vitesse : avec la tolérance zéro pour les catholiques dont on ils suppriment du calendrier les fêtes chrétiennes, dont – soi-disant pour équilibrer les rythmes scolaires – ils rendent plus difficile l’enseignement du catéchisme en faisant travailler nos enfants le mercredi matin ; et laxisme le plus complet avec l’islam, pour ne pas dire l’encouragement à proliférer.

Vrai ou faux, j’ai lu dernièrement que la ville de Paris vient de lancer un appel d’offre pour la conception et la production « d’une soirée artistique et festive à l’occasion du ramadan 2014 » !!! Les socialistes voudraient attiser les tensions sociales et religieuses en France, qu’ils ne s’y prendraient pas mieux.

Pour en finir avec tout cela, je suis prêt à parier, que notre Fatima Afif n’en restera pas là et fera appel demain à la Cour européenne des droits de l’homme ! Voilà comment au nom de ses convictions religieuses, une jusqu’au-boutiste détruit une crèche au service des plus pauvres et plonge dans l’embarras des parents dont les conditions de vie sont des plus difficiles.

L’Algérie et la coupe du monde de foot…

Des dizaines de voitures incendiées, des bus également, des abribus détruits, des poubelles brûlées, des vitrines brisées, des désordres tard dans la nuit, etc., et cela dans plusieurs villes de France ! Tel est le bilan des troubles qui ont suivi les matches Algérie-Corée, et Algérie-Russie.

« Je suis étonné que l’on donne autant d’importance à des événements aussi mineurs. » dixit un sociologue dans le Progrès du samedi 28 juin. – Et dans la même édition, le consul général d’Algérie à Lyon de déclarer : « En Algérie et malgré des millions de personnes dans les rues d’Alger aucun trouble n’est à déplorer et cela illustre les véritables valeurs et le respect des traditions du peuple algérien. »

Si cet éminent sociologue avait vu sa voiture partir en fumée, peut-être accorderait-il plus d’importance à ces événements !… Quant à notre consul, il semble oublier que les manifestations à Alger sont soigneusement encadrées et que le service d’ordre n’hésite pas à tirer à balles réelles sur les manifestants !

Il est quand même curieux que, sur trente-deux nations qui participent à la coupe du monde, seule l’Algérie manifeste avec une telle violence après les matches où elle participe !…

Cela est absolument INADMISSIBLE ! Malheureusement les Algériens et les Français d’origine algérienne ont le soutien d’inconditionnels français qui tolèrent tous ces désordres, et les minimisent.

Tout cela est très mauvais pour l’avenir de la France. Une cassure de plus en plus profonde apparaît entre les deux communautés, Français de souche et habitants d’origine algérienne.

Les Français – de tradition judéo-chrétienne – supportent de moins en moins le laxisme des politiques devant une communauté qui a tous les droits et nous impose tous ses caprices.

Quand pourra-t-on dénoncer ces abus sans se faire poursuive pour « racisme » et quand la Justice et le Droit seront-ils respectés ?…

J’ai le plus grand respect pour tous mes frères de la terre, quelles que soient leurs origines et leurs religions, mais il est des choses qu’un Etat respectueux du Droit et de la Justice ne saurait accepter. Que l’on ne s’étonne pas si demain Marine Le Pen arrive au second tour des élections présidentielles !…

Nous, dans 100 milliards d’années

Une de mes amies, internaute à ses heures, me fait suivre une chronique de Laurent Alexandre, chirurgien urologue, président de DNAVision, publiée dans le Monde daté du 18 juin.

« Conscients depuis peu de la nécessité d’un développement durable de notre Terre, nous découvrons que l’Univers lui-même est en danger de mort. »

Ce chroniqueur cite un jeune philosophe français, Clément Vidal, qui « réussit la synthèse des enjeux de cette disparition programmée dans un très beau livre, The Beginning and the End. » et pour qui « le but ultime de la science est de combattre la mort de l’Univers, par la création artificielle de nouveaux univers. »

Oui, nos réflexions sur le futur peuvent nous donner le vertige. Nous le savons aujourd’hui, notre soleil disparaîtra dans cinq milliards d’années et il est fort probable qu’il n’y aura plus de vie possible sur notre Terre dans quelque 500 millions d’années. Cela me semble une évidence indéniable qu’il nous faut accepter. Tout comme nous devons peut-être accepter la fin de l’Univers dans 100 milliards d’années.

Mais quel démesure, quel orgueil de vouloir lutter contre cette fatale évolution ! Et pourquoi cette mort annoncée de notre Planète, de notre Système solaire, de l’Univers priverait-elle de sens notre vie, nierait-elle l’existence de Dieu ?…

Se révolter contre notre condition mortelle est un péché, c’est l’hybris – la démesure – contre laquelle les Grecs anciens et leur sagesse nous ont mis en garde.

La vie et la mort sont un mystère qu’il nous faut humblement accepter, et personnellement rien ne pourra enlever le fait que j’aurai été à un moment donné de l’Espace et du Temps. Quel bonheur d’avoir été quand j’aurais pu ne jamais être !

Je laisse aux scientifiques leurs calculs et leurs prévisions sans âme. Et je dis à tous mes frères de la terre que nous pouvons donner un sens à notre vie. Il nous appartient de partager nos JOIES et nos peines, et répandre là où nous sommes, fraternellement et généreusement, la JUSTICE et la PAIX.

Le reste, l’avenir de notre Planète ou de l’Univers dans quelques centaines de millions ou milliards d’années, peu me chaud ! Mon souci, dans l’immédiat, c’est de rendre le plus heureux possible les êtres qui m’entourent. Et tant qu’un enfant mourra de malnutrition toutes les cinq secondes, cette question sera totalement déplacée.

J’ajoute enfin que je suis fasciné par le mystère et le miracle de la Vie. De la Vie faite de naissances et de morts, que nul ne pourra jamais m’expliquer.

Y a-t-il eu un début ? Y aura-t-il une fin ? Je l’ignore. Mais nul ne pourra m’expliquer la beauté d’un coucher de soleil, la chaleur bienfaisante qui remonte de la terre après un orage, le vol d’un papillon, ou le rire d’un enfant qui découvre la vie.

Face à ces merveilles, le croyant dira « Dieu » et l’athée dira « Hasard ». Personnellement je choisis de garder le silence. Un silence de contemplation et d’humilité.

Ils s’appellent Léon et Johannes…

Léon gautier Johannes Borner  B 2014-06-06

 

 

 

 

 

 

 

Ils s’appellent Léon et Johannes.

Léon est français. Johannes allemand.

Voici soixante-dix ans, ils avaient 21 ans et 18 ans.

Le 6 juin 1944, Léon a débarqué à Sword Beach

avec les 176 autres soldats du commando Kieffer.

Il est l’un des 25 hommes de ce commando

à ne pas avoir été blessé ou tué en Normandie.

Ce jour-là, la 3e division d’élite de la Wehrmacht

à laquelle appartenait Johannes se trouvait en Bretagne.

Cette unité rallia la Normandie après 350 kilomètres de marche,

fut déployée à Saint-Lô, puis battit en retraite dans le bocage normand.

Les deux hommes qui se donnent aujourd’hui l’accolade

n’ont donc pas combattu l’un contre l’autre.

Mais il appartenait à deux camps ennemis

luttant à mort l’un contre l’autre.

Quelle absurdité, quel échec que les guerres,

et l’obligation de s’entretuer !

Soixante-dix ans ont passé.

Les ennemis d’hier se sont réconciliés

mais que de sang versé,

que de morts, au printemps de la vie, emportés !

Dans cette accolade fraternelle,

ce Français et cet Allemand nous crient : « Plus jamais ça ! »

Et à tous les eurosceptiques et à tous les europhobes,

ils crient : « Restons unis ! Respectons nos différences,

mais de grâce restons en Paix et répandons la Paix autour de nous !

Et redonnons une âme à ce continent

victime de technocrates et ratiocineurs

qui nous écrasent sous des lois souvent absurdes

qui nous divisent au lieu de nous rassembler ! »

Puissiez-vous, Léon et Johannes,

passé l’euphorie de cet anniversaire grandiose,

entraîner le monde vers la Paix, la Justice et la Liberté !

La faute et le châtiment

Inside H Block 4

A l’heure où notre garde des sceaux propose toujours davantage de laxisme face aux délinquants et aux criminels, il est bon de s’interroger sur les meilleurs châtiments pour sanctionner les délits et les crimes.

Toute faute envers la société mérite une peine. Mais une peine graduée en fonction de la gravité de la faute. Une peine qui peut exclure de la société, pour un temps, donné le coupable. Une peine qui doit constituer pour la victime une réparation, et enfin une peine qui doit permettre au coupable, après son exécution, de réintégrer la société dont il s’est exclu et l’inviter à prendre le bon chemin.

Cette peine pour être réparatrice suppose une certaine souffrance. Cette peine doit s’accompagner d’un sentiment de justice et cette peine doit être, disons-le, pour celui à qui elle est infligée un honneur.

Malheureusement notre justice est à cent lieues de tous ces impératifs.

La prison est rarement un lieu et un temps d’expiation et de rédemption. Elle rassemble dans une promiscuité pernicieuse de petits délinquants avec de grands criminels, et pervertit les premiers sans bonifier les seconds.

Enfin, les prisons modèles plongent les condamnés dans une solitude mortifère qui les conduit davantage au désespoir qu’à un retour sur le bon chemin…

J’évoque là des vérités générales et, j’en conviens, je ne propose aucune solution pour que les délinquants et les criminels reçoivent un châtiment juste et rédempteur.

Mais je pense qu’il faut tout faire pour aider à s’en « sortir » ceux qui se sont égarés sur de mauvais chemins. Il faut aider en priorité les victimes du malheur, et châtier sans indulgence les notables malhonnêtes auteurs de trafics illicites, qui flouent les braves gens et bien souvent bénéficient d’une impunité injuste ou de peines sans commune mesure avec la gravité de leurs malversations. Je suis scandalisé quand je vois un Jérôme Cahuzac toujours en liberté !

Pour éviter la récidive, il convient d’accompagner ceux qui sortent de prison : je voyais dernièrement dans un quotidien qu’un détenu, aussitôt après avoir été libéré, avait mis le feu à une voiture et s’était dénoncé aussitôt : il souhaitait retourner en prison car il ne savait pas où aller !!!

Je pense enfin que les gardiens de prison doivent avoir un rôle d’éducateurs. Malheureusement, le nombre des prisonniers dont ils ont chacun la garde, ne leur permet pas de remplir ce rôle.

Il faut enfin louer le dévouement de tous les visiteurs de prison et tous les bénévoles qui essaient par leur présence ou par leurs courriers de redonner espoir à des hommes qui, après s’être écartés du droit chemin, peuvent, après s’être amendés se remettre sur la bonne route.