par Henri LAFFORGUE | Oct 14, 2024 | Actualité
Il faut vraiment admirer le courage de Michel Barnier pour avoir accepté, à 73 ans, le poste si lourd de Premier ministre, sans autre ambition que de sortir la France du chaos dans lequel l’ont mise M. Macron et son gouvernement.
Alors qu’il n’a eu que guère plus de quinze jours, pour préparer le budget 2025 – qui aurait dû être préparée dès l’été – il doit affronter la clique des responsables de la dette abyssale de la France, qui font preuve de la pire mauvaise foi et font tout pour lui mettre les bâtons dans les roues.
Il trouve une dette de 3 228 milliards d’euros, et un trou dans le budget 2024 de 166,6 milliards d’euros. Alors que taux du déficit public fixé par Bruxelles devrait ne pas dépasser 3% du PIB, il est actuellement supérieur à 6%. Les mesures de Michel Barnier ont pour but de le ramener à 5% en 2025 et 3% en 2027.
Hélas ! au moment où il faut impérativement « se serrer » les coudes, la majorité des politiques –des anciens ministres comme Gabriel Attal et Gérald Darmanin – le président de la Droite Républicaine Laurent Vauquiez – qui par vengeance vient de faire élire une députée LFI à la présidence des Affaires économiques ! – des députés de tous les partis et même au sein du parti « Ensemble pour la République » anciennement « Renaissance », ne cessent de le critiquer et font tout pour le renverser !
Les mesures qu’il prend valent ce qu’elles valent, mais elles sont prises dans l’urgence à la suite de l’héritage laissé par MM. Macron et Le Maire. Ce dernier qui a été ministre de l’économie et des finances pendant sept ans, savait parfaitement dans quels abîmes plongeait la France. Mais il avait choisi d’endormir les Français et ne fit rien pour redresser la situation. Lors de la passation de pouvoirs, il a eu le front de montrer une autosatisfaction totalement déplacée, et convia plus de mille personnes pour l’applaudir !… (aux frais du contribuable ?…)
Quant à Michel Barnier, comme il l’a dit, il essaie de faire peu à partir de rien. Si par malheur il est renversé, il n’y aura plus aucune solution pour sortir du chaos dans lequel nous sommes. Notre sort sera celui de la Grèce avec, pendant des années, la pauvreté et la misère générale. Tout cela par la faute de politiques égoïstes, individualistes, soucieux avant tout de leur carrière, et indifférents au sort de la France !
Enfin, rappelons les sacrifices de nos soldats qui ont donné leur vie voici plus de quatre-vingts ans pour sauver notre patrie et lui rendre sa liberté.
Aujourd’hui, quels que soient les efforts demandés aux uns et aux autres, nos vies ne sont pas en danger et nous avons le devoir de soutenir Michel Barnier, ultime planche de salut pour la France. C’est un homme d’expérience et bien sur tous les plans. Nous devons impérativement lui faire confiance. C’est notre dernière chance.
par Henri LAFFORGUE | Sep 16, 2024 | Actualité
Pour sauver la France, l’heure n’est plus aux querelles d’égo, ni à la recherche d’intérêts personnels. Il faut impérativement que tous les Français qui ont des responsabilités politiques, soutiennent Michel Barnier qui incarne la dernière et ultime chance, pour éviter que la France ne connaisse le sort de la Grèce !
Parlons avec des chiffres concrets de nos dettes, plutôt qu’avec des pourcentages.
Le déficit sur le budget 2024 est de 157 milliards d’euros, ce qui représente une dette 2 368 euros pour chacun des 68 millions de Français !
La dette publique, qui représente l’accumulation des déficits annuels depuis ½ siècle, est de3 160 milliards d’euros, ce qui équivaut à une dette de 46 470 euros par Français !
Pour ramener, d’ici 2027, comme le demande Bruxelles, le déficit sous 3% du PIB il faudrait réaliser 110 milliards d’économies d’ici 2027, soit environ 40 milliards par an !
Qu’ils aient été gonflés ou non, ces chiffres marquent combien grave est la situation financière de notre pays. Et la certitude qu’on ne pourra la rétablir qu’à long terme et avec de lourds sacrifices.
Il faut impérativement que tous ceux qui aiment la France et qui ont des responsabilités politiques, s’unissent pour soutenir Michel Barnier, et refusent les amendements stériles destinés à faire tomber son gouvernement.
Il s’agit là d’un devoir de patriotisme auquel sont appelés tous les chefs de partis, ministres démissionnaires, et autres.
Et il faut également laisser les mains libres à Michel Barnier pour prendre les mesures nécessaires pour ralentir l’immigration qui, loin d’enrichir la France, l’appauvrit. Il ne s’agit là ni de racisme, ni de xénophobie mais d’une réalité.
Si aucune mesure n’est prise rapidement dans ce domaine, notre Patrie de tradition judéo-chrétienne – dont les synagogues et les églises ne cessent d’être profanées -, disparaîtra à jamais.
Là ne s’arrêtera pas la tâche de Michel Barnier. Il devra s’attaquer à la Sécurité, à l’Education nationale si mal en point, à la Santé, à la Défense nationale, etc. Tout cela ne pourra pas se faire en jour. Il faudra faire des priorités.
Il faut espérer, enfin, que M. Macron, qui depuis sept ans se prend pour Jupiter et maître des « horloges », voudra bien s’effacer devant un Premier ministre qui est homme d’expérience, droit, loyal, qui a si bien su négocier le difficile Brexit et qui, s’il a été dans le passé membre de l’UE, ne souhaite aujourd’hui que sauver la France et l’affranchir des diktats de Bruxelles.
par Henri LAFFORGUE | Août 18, 2024 | Actualité
Le dimanche 11 août, dans un entretien à l’Equipe, M. Macron a déclaré que « c’était beaucoup plus responsable de clarifier » la situation politique en dissolvant l’Assemblée nationale « avant » les JO, considérant que cette décision ne les avait pas « gâchés ».
Il oublie tout simplement de dire – avec son autosatisfaction habituelle – que tous les dispositifs de sécurité et toute l’organisation des JO avaient été mis en place bien avant cette dissolution.
Et ne nous faisons pas d’illusions – avec le départ de Paris des 35 000 gendarmes et policiers chargés d’assurer la sécurité – les désordres reviennent ou vont revenir prochainement.
Déjà les vendeurs à la sauvette sont de retour au pied de la Tour Eiffel et harcèlent les touristes. Quant à ces malheureux sans-abris – à chacun desquels M. Macron avait promis un toit en 2017 ! – après avoir été éloignés de la Capitale, ils ne vont pas tarder à retourner dans Paris, victimes d’une misère qui ne peut laisser personne indifférent.
Et ce que ne dit pas M. Macron, c’est qu’après cette dissolution suicide pour la France du 9 juin dernier, notre pays est devenu ingouvernable. Auparavant, le gouvernement disposait à l’Assemblée d’une majorité relative qui permit à Elisabeth Borne, grâce au soutien de la droite, de faire « passer » toutes les lois présentées avec le 49.3.
Désormais, avec une Assemblée en trois blocs – sans qu’aucun n’ait vraiment de majorité – les mois à venir ne seront qu’une succession de motions de censure.
Et que dire de nos finances et du budget qui devraient être votés en septembre ?!…
Rappelons qu’avec un déficit à 5,5 % du PIB, la France loin de l’objectif des 3 %, fixé par l’Union européenne, et risque une sanction de 2,5 milliards d’euros par an !…
Tel est le résultat de la politique de M. Macron, « maître des horloges », qui s’est pris pour « Jupiter » et qui en sept ans a plongé la France dans les abîmes les plus profonds.
Comment ne pas lui en vouloir, en voyant le chaos complet dans lequel se trouve notre France aujourd’hui – dans tous les domaines : sécurité, immigration, pouvoir d’achat, santé, etc., etc.
Une France en ruines, dont vont hériter nos enfants et nos petits-enfants, et que nos aînés, par leurs sacrifices et leur courage, avaient libérée du joug nazi et avaient rendu prospère !
Voilà donc l’héritage laissé par M. Macron. L’Histoire ne retiendra de lui qu’il aura été qu’un homme « prétentieux », « narcissique », soucieux uniquement de sa personne et le pire président de la Ve République…
par Henri LAFFORGUE | Juil 14, 2024 | Actualité
Aujourd’hui j’ai décidé de ne pas parler de M. Macron, de son déni de démocratie, du mépris qu’il a pour la France et les Français, de son refus de reconnaitre sa défaite aux législatives et, après voir rendu la France ingouvernable, de sa lenteur déplorable, pour essayer de former un nouveau gouvernement, capable de la sortir du chaos dans lequel il l’a plongée !
Non ! je ne parlerai pas de cela aujourd’hui. Tous les Français – partis confondus – le savent et il est inutile de le répéter !
Je voudrais sortir de tous ces débats stériles de tant d’élus, de tant chroniqueurs, et essayer de prendre de la hauteur.
Je crois que l’humanité a oublié qu’elle est mortelle et qu’elle a rejeté toutes les valeurs, tous les idéaux, qui l’ont guidée pendant des siècles.
Obnubilés par la croyance dans les promesses infinies du progrès, les hommes sont tombés dans le matérialisme le plus complet, ont perdu la richesse des valeurs spirituelles, ont sombré dans un athéisme stérile, et se sont écartés de toute transcendance.
Et surtout ils ont oublié que le bonheur ne se trouve jamais dans l’accumulation de biens matériels, mais dans le partage fraternel des joies et des peines de chaque jour.
Voici ce que m’écrivait dernièrement une amie : « Les hommes ne naissent ni libres, ni égaux. La différence est déjà dans le berceau : dentelles, linges fins, rubans pour les uns et guenilles ou rien pour les autres. Et même dans leur nudité, la nature est injuste et cruelle. »
Je suis tout à faire d’accord avec cette réflexion, et pourtant je refuse de croire que nous soyons prédestinés. Quels que soient les dons ou les failles dont nous héritons à notre naissance, j’estime que nous sommes les artisans de notre destin.
Notre destin n’est pas écrit d’avance, et nous avons le pouvoir de l’influencer par notre volonté.
Et pour aller plus loin je dirais que, s’il peut sembler que certains sont totalement victimes de leur destin, n’ont apparemment aucune possibilité de le modifier, je dirais que chacun de nous est un être unique au monde et que, quels que le nombre des malheurs qu’il puisse rencontrer au cours de sa vie, chacun peut avoir, au moins une fois dans sa vie, le bonheur de rencontrer une JOIE qui l’illuminera et qui éclipsera toutes les ombres qui l’ont assombri.
Alors je finirai par une notre d’ESPERANCE. Que nous soyons croyants ou non, athées, agnostiques ou autres, tous nous avons la possibilité de donner un sens à notre vie et de trouver – malgré les souffrances qui peuvent jalonner notre parcours – la richesse inégalable du bonheur en étant généreux et ouverts aux autres. Et comme l’écrivait Héraclite d’Ephèse – au IVe siècle avant Jésus-Christ – : « Sans l’ESPERANCE on ne trouvera pas l’inespéré. »
PS : au moment où j’achève cette chronique, j’apprends la tentative d’attentat contre Donald Trump. Voilà qui montre la domination de la violence dans le monde, violence qui l’emporte désormais sur les échanges respectueux entre adversaires politiques et autres !
Et j’ajoute que j’ai été très contrarié par tout le « cinéma » qu’ont fait de nombreux politiques, à propos du repas partagé en décembre dernier entre Edouard Philippe et Marine le Pen. Le mérite de la démocratie me semble précisément la possibilité d’échanger dans un respect réciproque des opinions différentes avec des politiques ne partageant pas les mêmes idées que soi. S’y opposer, c’est la négation de la démocratie et la mise en place de la dictature.
par Henri LAFFORGUE | Juin 26, 2024 | Actualité
Monsieur Macron,
Je vous appelle par votre nom de famille et non pas « Monsieur le Président de la République », car vous n’êtes plus digne de cette fonction. Votre indignité s’est marquée, le 1er octobre 2018, à Saint-Martin, quand vous vous êtes affiché, entouré deux jeunes torse-nu, dont l’un vous faisait un doigt d’honneur ! Imagine-t-on, le général de Gaulle, votre illustre prédécesseur, poser ainsi devant deux jeunes, dont l’un était ancien braqueur !…
Elle s’est marquée au cours de ces sept dernières années, par le mépris que vous avez des Français, et du fait que vous avez transformé la France en un champ de ruines.
Elle a atteint ses sommets, au soir du 9 juin, quand vous avez décidé seul, et de façon totalement irresponsable, de dissoudre l’Assemblée nationale, en fixant de nouvelles législatives à une date si rapprochée, que les partis n’ont pas le temps d’élaborer et de présenter des programmes.
Ainsi d’un champ de ruines vous avez plongé la France dans le plus grand chaos.
Si vraiment vous aimiez la France, le soir du 9 juin, c’est votre démission que vous auriez dû annoncer. Ainsi des présidentielles auraient eu lieu dans le calme, en septembre, et le pouvoir, entre temps, eût été assuré par Gérard Larcher, le Président du Sénat.
Tous les travaux en cours auraient été poursuivis, sans discontinuer – tandis que là tout devra être repris à zéro – et surtout les JO qui font la fierté de la France et attirent des spectateurs du monde entier, et sont regardés par des millions de personnes, sur les chaînes TV, avaient toutes les chances de se dérouler dans de bonnes conditions.
Mais votre « égo » surdimensionné, votre narcissisme, votre orgueil, votre prétention à incarner Jupiter, vous ont empêché de prendre cette décision qui aurait inspiré tout autre président que vous, faisant preuve de sagesse et de bon sens !
Et voilà que maintenant, vous lancez le spectre d’une « guerre civile », si les Français votaient pour les extrêmes ! Quelle impudence de votre part ! Si par malheur une « guerre civile » devait déchirer la France, ce ne seraient pas les électeurs, mais vous et vous seul, qui en seriez responsable, du fait de votre décision précipitée du 9 juin, et du fait d’avoir supprimé une droite et une gauche, qui ont équilibré pendant des années la politique de la France, supression qui a renforcé les deux blocs qui s’affrontent aujourd’hui, à l’extrême droite et à l’extrême gauche.
J’aime la France, cette France pour la liberté de laquelle depuis des siècles nos aînés ont donné leur vie. Je doute que vous-même, victime de vous ambitions démesurées et épris de mondialisme, vous puissiez témoigner d’un tel amour.
Vous n’êtes pas digne que je vous salue, et je dirai simplement que vous n’échapperez pas au jugement de l’Histoire !