Qui peut nier que la gauche veut à tout prix, en utilisant tous les moyens, même les plus vils, empêcher la droite d’accéder au second tour des présidentielles.

La révélation de l’affaire Fillon par le Canard enchaîné, n’est bien évidemment pas le fait du hasard, et est habilement orchestrée par toute la gauche et par les médias à sa solde, qui distillent chaque jour, un peu plus, leur venin contre ce candidat.

Ainsi, à chaque heure, les stations radio font état, avec force détails, des procédures judiciaires en engagées contre François Fillon, accentuant le discrédit des Français contre lui, mais passent totalement sous silence ses propositions pour la France, au cours de ses meetings.

Or, à mon avis, François Fillon est le seul des candidats à avoir la carrure de chef d’Etat, et le seul à être capable de relever une France que cinq ans de socialisme ont ruinée sur tous les plans.

Une pseudo justice s’acharne contre lui, pour des faits qui remontent, pour les plus vieux à près de quarante ans ! Nos donneurs de leçons feraient bien de balayer devant leur porte. Je pense, entre autres, à certains qui se targuent de diplômes qu’ils n’ont pas, qui font profiter des avantages de la République leurs proches, etc., et qui ont fait – ou qui font encore – des entorses avec nos lois beaucoup plus graves que celles de François Fillon.

Je tiens à dire que la gauche, en s’acharnant de façon partisane et partiale contre François Fillon, en usant des mobiles les plus vils, fait le jeu des ennemis de la France.

J’ai lu quelque part, qu’au second tour des présidentielle de 1965, de Gaulle refusa que soit évoqué le rôle trouble de François Mitterrand sous Vichy, ce dernier pouvant se trouver un jour à la tête de la France, et cet opprobre rejaillir sur notre patrie. Il y avait là une vision de la France et des hommes pouvant la diriger, dont feraient bien de s’inspirer nos hommes de gauche…

La gauche veut à tout prix, au second tour, un duel Marine Le Pen et Benoît Hamon, ou Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Quel qu’en soit le résultat, ce serait, n’en doutons pas, une catastrophe pour la France. Catastrophe d’autant plus grande que la France serait alors totalement ingouvernable, aucune majorité ne se dégageant des législatives qui suivront…

Alors, je ne crains pas de le dire, je voterai pour François Fillon, quelle que soit la violence de la campagne déclenchée contre lui par la gauche, et je ne crains pas non plus de qualifier cette campagne d’abjecte !

Français, ne vous laissez pas duper par le venin mortel de la gauche !…

Après les actes de repentance à sens unique de François Hollande, voici qu’Emmanuel Macron vient de franchir un pas de plus, dans le chemin de la honte et du mensonge, osant qualifier de « crime contre l’humanité » la colonisation !

Démarche alarmante et tragique, qui risque d’attiser, encore un peu, plus la haine et la détestation de la France, des franco-algériens de nos banlieues !…

Comment peut-on à ce point déformer et trahir l’Histoire !

Des Français ont commis des crimes au cours de la colonisation et de la guerre d’Algérie. C’est un fait indéniable.

Mais cela ne doit pas occulter les crimes, combien plus abominables et combien plus nombreux, des soldats du FLN contre les Français, et également contre leurs frères musulmans, qui souhaitaient rester français !

Certes, l’un ne justifie pas l’autre, mais doit être pris en compte, quand on a le souci de La Vérité.

Et peut-on honnêtement qualifier ces crimes de « crimes contre l’humanité » et les rapprocher ainsi des horreurs de la Shoah, perpétrée délibérément par les nazis, et qui fit des millions de morts ?!… Il y a là une malhonnêteté manifeste ou une ignorance coupable de l’Histoire.

Les bienfaits apportés par la colonisation en Algérie ont été rappelés maintes fois : mise en valeur des terres, construction de routes, de voies ferrées, de ports, d’hôpitaux, d’écoles, etc., dans un pays qui était dépourvu de tout !

Tous ces bienfaits, hélas ! ont été laissés à l’abandon par le gouvernement algérien, après l’indépendance. Mais les jeunes, issus de ce pays, n’y ont pas renoncé et viennent les chercher maintenant sur notre sol, aux frais de la République !

D’aucuns diront que les indigènes, qui vivaient sur ces territoires sans nom, avant la conquête française, ne souhaitaient pas ces bienfaits, et se satisfaisaient de leur dénuement. Soit.

Mais on ne refait pas l’Histoire, et la colonisation est un phénomène aussi vieux que le monde. Tous les peuples – ou presque tous ?… – ont été colonisés par d’autres. Nous avons été colonisés par les Celtes, par les Romains, par les Francs, etc. L’Andalousie a été pendant des siècles sous domination arabe…

La sagesse, l’intelligence et l’honnêteté intellectuelle – mais Monsieur Macron en a-t-il ? – sont donc de reconnaître ces phénomènes universels et inévitables, et de reconnaitre leur côté constructif.

L’identité des peuples se forge de mélanges. Du mélange de leurs racines originelles avec les apports venus de l’extérieur. Et ce mélange est tel, qu’il n’est pas rare que les peuples conquérants épousent, à leur tour, la culture des peuples conquis. C’est ce qu’illustrait très bien le poète latin Horace, à propos de la Grèce vaincue par les Romains : « La Grèce conquise conquit son farouche vainqueur, et porta les arts au sein du Latium rustique. »

Français et Algériens n’ont pas à rougir de la rencontre de leurs deux civilisations. Et il importe aux hommes politiques, aux historiens, aux médias, de tout faire pour leur faire aimer leurs racines réciproques, et pour leur faire aimer la France.

Ce n’est malheureusement pas ce que font tous nos apôtres de la repentance et je suis révolté au plus haut point par l’infamie, que Monsieur Macron a osée proférée. Infamie aux dépends de La Vérité historique, dont il se moque, et inspirée, sans aucun doute, par le clientélisme électoral !

Dans la Rome impériale le CANDIDAT était celui qui briguait une fonction et pour cela revêtait une toge blanche.

Cette idée de blancheur se retrouve les mots CANDEUR et CANDIDE.

Il y a dans tous ces mots une idée de pureté morale, d’absence de souillure.

Qui sur cette terre, candidat ou non à une fonction, peut prétendre être totalement pur, n’être entaché d’aucune souillure ?

François Fillon, sans doute, pas plus que les autres. Mais pas moins non plus.

Aussi j’avoue être écœuré par le lynchage médiatique dont il est victime depuis dix jours. Hier soir encore – après sa conférence de presse de l’après-midi – les journalistes épluchaient le moindre de ses mots, pinaillaient à qui mieux mieux sur la moindre de ses affirmations, faisaient tout pour le trouver en faute. Voilà qui manque cruellement d’objectivité !

Je pense qu’il y a dans la classe politique, des hommes et des femmes, qui se sont affranchis allègrement de la légalité et de la morale, et auxquels nos redresseurs de torts ne font pas le moindre reproche ! Pourquoi se focalisent-ils sur cet homme, et sur cet homme seul ?…

Il dérange tous les gens de gauche, car c’est désormais le seul candidat capable d’éviter les périls d’une Marine le Pen ou d’un Emmanuel Macron.

S’il se retire aucun candidat de droite ne pourra gagner cette élection. Or, c’est le seul, à mon avis, par son programme, capable de redresser une France que cinq ans de socialisme ont mise à bas. Le seul à évoquer les dangers de l’islam, du salafisme et du communautarisme qui menacent tant la France et qu’on occulte complètement avec ce « Penelopegate » !

Alors – à tort ou à raison – je lui accorde une confiance que, je l’avoue, je commençais à perdre.

S’il a commis des fautes, je réponds à ses détracteurs : « Que celui qui est sans péché, lui jette la première pierre ! » (Evangile de Jean, 8, 7).

J’ai toujours refusé d’aboyer avec les loups, et je me méfie toujours de l’authenticité des faits reprochés à tel ou tel, par des attaques médiatiques dont le seul but est de salir et démolir.

Mais j’avoue devenir de plus en plus perplexe, au fil des jours, avec l’affaire Fillon, et je m’interroge de plus en plus sur la bonne foi de ce dernier.

Que des députés ou des sénateurs utilisent les services de proches dans leur travail est – ou était – apparemment une pratique courante. Reprocher à François Fillon d’avoir utilisé les services de sa femme ou de ses enfants, me semble donc déplacé. Il était, me semble-t-il, dans la légalité.

Mais – et c’est beaucoup plus grave ! – ce sont les sommes exorbitantes que ces derniers auraient reçues, qui retiennent mon attention. Or, je constate, qu’à aucun moment, François Fillon n’a démenti ces montants.

– Ou, ils sont totalement faux, et pure invention d’ennemis qui cherchent à lui faire perdre la course à l’Elysée, et alors il doit les démentir. Or il ne le fait pas…

– Ou – et j’en ai de plus en plus peur – ils sont exacts et ils décrébilisent complètement cet homme, qui se voulait un modèle de vertu et qui invitait le peuple à se serrer la ceinture !… Un homme qui prétendait incarner la pureté et l’idéal d’une religion catholique, qui invite au partage des richesses… Nous ne sommes plus dans ce cas dans l’illégal mais dans… l’immoral !

Et – dernière hypothèse encore plus grave ! – : ces montants sont exacts, et ces emplois étaient totalement fictifs !…

Dans ces deux derniers cas, François Fillon doit impérativement reconnaître les faits, et n’a plus qu’une solution : se retirer. Ne le faisant pas, s’enferrant dans le mensonge, il enlève toute chance à son camp de gagner les présidentielles, et risque d’amener au pouvoir une Marine Le Pen, un Benoît Hamon ou un Emmanuel Macron !

Ainsi le candidat du changement, celui en qui de très nombreux Français avaient placé tant d’espoirs pour redresser la France, risque de la faire basculer dans le fléau de l’extrême droite, de l’extrême gauche ou, à nouveau, de la replonger dans un socialisme qui n’en dit pas le nom mais dont nous venons de connaître les ravages pendant ce désastreux quinquennat !

Tout cela – par la faute d’un homme ! – m’attriste profondément pour la France que j’aime. Et j’avoue également ma peine pour Penelope Fillon et pour ses enfants, emportés, malgré eux, dans une tourmente qu’ils ne méritaient peut-être pas…

 

Manuel Valls 2014-08-27Najat-Vallaud-Belkacem 2014-08-27

Voici un second gouvernement Manuel Valls, après un premier qui n’aura duré qu’un peu plus de quatre mois !

Le premier ministre a fait une déclaration d’amour aux entreprises, mercredi, devant les représentants du Medef. Mais les actes suivront-ils les mots ?…

Voilà bientôt neuf mois que François Hollande a annoncé le « pacte de responsabilité » et, à ma connaissance, rien n’a encore été fait…

Or, on n’inversera la courbe du chômage qu’en libérant les entreprises de toutes les entraves fiscales et administratives qui les étranglent.

Il est impératif d’alléger leurs charges fiscales ainsi que toutes les tracasseries administratives auxquelles elles doivent faire face, et d’assouplir un code du travail beaucoup trop contraignant.

Mais le gouvernement aura-t-il le courage de faire tout cela ? J’ai quelques doute, hélas, quand je vois Manuel Valls déclarer qu’il n’est pas question de revenir sur les 35 heures, contrairement à ce que déclarait Emmanuel Macron, voici quelques jours, avant d’être nommé ministre.

Il est notamment une loi que je trouve totalement absurde, c’est l’interdiction d’embaucher une personne pour une durée de moins de 24 heures par semaine. C’est priver d’emploi des personnes que des entreprises pourraient embaucher seulement quelques heures par semaine. Cela rendrait service à des personnes au chômage et à des entreprises en faible croissance…

Qu’on ne croit surtout pas, en lisant ces lignes, que je sois pour l’asservissement des travailleurs. Loin de là ! J’ai largement profité des réductions du temps de travail quand j’étais encore en activité et j’en ai mesuré les immenses avantages. Mais la France ne pourra relancer son économie qu’en mettant de la souplesse dans l’emploi des travailleurs…

Il est d’autre part une composante fondamentale, sans laquelle on ne relancera pas l’économie, c’est la CONFIANCE, c’est-à-dire la foi en l’avenir et la foi en l’autre. Entreprendre est un pari que l’on ne tente que si l’on a un minimum de chances de réussite. Pour cela il faut avoir en face de soi des personnes de parole. Or, dans un monde où le mensonge est roi, en qui croire ?…

Une chose enfin m’inquiète beaucoup dans ce nouveau gouvernement. C’est la nomination de Najat Vallaud-Belkacem comme ministre de l’Education nationale. Je ne vois aucune objection à ce qu’une femme accède à ce poste. Mais je n’oublie pas les prises de positions de cette dernière, au cours des dernières années et des derniers mois..

Elle a milité pour la théorie du « genre », pour que les manuels scolaires mentionnent l’orientation sexuelle des personnages historiques ou des auteurs. Elle leur reprochait de s’obstiner « à passer sous silence l’orientation LGBT (lesbienne, gay, bisexuel, transexuel) » de certains personnages historiques ou auteurs – comme Rimbaud – et reprochait à l’histoire enseignée de se référer à des figures incarnées qui demeurent très largement des « grands hommes » mâles, blancs et hétérosexuels.

C’est elle qui a initié en 2013 le programme des « ABCD de l’égalité » pour les très jeunes élèves qui incitait les enseignants à remplacer les classiques de la littérature enfantine par des livres comme « papa porte une robe » et « maman est une femme à barbe », etc.

Elle milite enfin pour la PMA pour les homosexuelles et pour la gestation pour autrui.

Voilà des préoccupations idéologiques qui sont bien loin des exigences fondamentales de l’Education nationale : apprendre à lire, écrire et compter à nos enfants (ce que beaucoup ne savent pas faire en arrivant au collège) et leur apprendre le respect de leurs maîtres et des autres, exigences élémentaire de toute vie en société !

Voilà les souhaits et les réserves que je tenais à exprimer à propos de ce second gouvernement Valls.

Il y aurait encore beaucoup à dire sur la réforme des rythmes scolaires où, pour raccourcir la durée de travail quotidienne, nos enfants doivent désormais travailler quatre jours et demi par semaine. Certes, cela pouvait mériter discussion, mais cela a été complètement faussé par l’autorisation donnée à des communes de conserver les anciens horaires, en ajoutant le mercredi matin, et en regroupant les activités périscolaires le vendredi après-midi – tel est le cas de Lyon.

J’avoue, dans ce cas, ne pas voir l’avantage d’avoir supprimé le congé du mercredi matin qui permettait aux enfants de dormir davantage, et laissait aux parents toute une journée pour organiser leurs activités… Encore une absurdité de l’Education nationale et des ministres qui se succèdent à sa tête !…