L’Algérie et la coupe du monde de foot…

Des dizaines de voitures incendiées, des bus également, des abribus détruits, des poubelles brûlées, des vitrines brisées, des désordres tard dans la nuit, etc., et cela dans plusieurs villes de France ! Tel est le bilan des troubles qui ont suivi les matches Algérie-Corée, et Algérie-Russie.

« Je suis étonné que l’on donne autant d’importance à des événements aussi mineurs. » dixit un sociologue dans le Progrès du samedi 28 juin. – Et dans la même édition, le consul général d’Algérie à Lyon de déclarer : « En Algérie et malgré des millions de personnes dans les rues d’Alger aucun trouble n’est à déplorer et cela illustre les véritables valeurs et le respect des traditions du peuple algérien. »

Si cet éminent sociologue avait vu sa voiture partir en fumée, peut-être accorderait-il plus d’importance à ces événements !… Quant à notre consul, il semble oublier que les manifestations à Alger sont soigneusement encadrées et que le service d’ordre n’hésite pas à tirer à balles réelles sur les manifestants !

Il est quand même curieux que, sur trente-deux nations qui participent à la coupe du monde, seule l’Algérie manifeste avec une telle violence après les matches où elle participe !…

Cela est absolument INADMISSIBLE ! Malheureusement les Algériens et les Français d’origine algérienne ont le soutien d’inconditionnels français qui tolèrent tous ces désordres, et les minimisent.

Tout cela est très mauvais pour l’avenir de la France. Une cassure de plus en plus profonde apparaît entre les deux communautés, Français de souche et habitants d’origine algérienne.

Les Français – de tradition judéo-chrétienne – supportent de moins en moins le laxisme des politiques devant une communauté qui a tous les droits et nous impose tous ses caprices.

Quand pourra-t-on dénoncer ces abus sans se faire poursuive pour « racisme » et quand la Justice et le Droit seront-ils respectés ?…

J’ai le plus grand respect pour tous mes frères de la terre, quelles que soient leurs origines et leurs religions, mais il est des choses qu’un Etat respectueux du Droit et de la Justice ne saurait accepter. Que l’on ne s’étonne pas si demain Marine Le Pen arrive au second tour des élections présidentielles !…

Lettre ouverte à M. George W. Bush

Bush Irak

Je sais, M. le Président, que vous êtes en deuil. Vous avez eu en effet la douleur de perdre l’un de vos plus fidèles compagnons de route : votre chienne, Miss Beazley, la gardienne de vos chats Bob et Bernadette. Aussi, vous me pardonnerez de venir troubler votre retraite endeuillée, par un rappel de la situation en Irak.

L’Irak. Vous vous souvenez ?… C’était en 2003. Recevant des messages en direct de Dieu, vous avez prétendu que ce pays possédait des armes de destruction massive qui menaçaient le monde. Et vous avez lancé une guerre sainte contre Saddam Hussein, ce dictateur peu sympathique, je vous l’accorde, et qui lui aussi était inspiré par Dieu.

Malheureusement, vous l’ignoriez, les dictatures ne sont pas toujours les pires des régimes. L’anarchie et la guerre civile sont pires.

Saddam Hussein maintenait – d’une main de fer, c’est vrai – mais maintenait un certain équilibre entre les communautés de son pays. Sunnites, chiites, chrétiens pouvaient pratiquer librement leur religion.

Tout cela, à cause de votre intervention, a volé en éclats. Et que voit-on maintenant ? La naissance d’un Djihadistan, ou Etat islamique en Irak et au Levant, encore plus dangereux que ne l’était l’Afghanistan des talibans !

Des milliers de familles fuient devant l’avancée des djihadistes sur les routes de la province de Ninive.

Ce sont ici, 300 familles dont l’arrivée massive à Qaraquosh – première ville chrétienne d’Irak peuplée de 50 000 habitants – déstabilise la situation. Là, à Bartalla, près de 300 familles qui viennent chercher refuge. Ailleurs encore, à Bachiqa, 500 familles. Ou enfin, à al-Qosh, où se trouve un monastère catholique, 600 familles.

Ce triste exode, toutes ces souffrances dont il s’accompagne, vous en êtes responsable, M. Bush. Comme vous êtes responsable de cet éphémère printemps arabe qui a vu une Egypte tomber, après une prise de pouvoir par les Frères musulmans, sous une dictature militaire bien plus sanglante que celle de Hosni Moubarak !

Il est vrai que la France n’a guère fait mieux avec la Libye, dont l’effondrement a ouvert tous les verrous qui stoppaient les flux migratoires venus du Sahel et d’Afrique noire.

Que d’impéritie de la part des hommes qui dirigent notre monde ! Pour atténuer le mal, il eût convenu que les troupes américaines restent en Irak ou que l’Irak dispose encore d’une armée forte capable d’endiguer les soulèvements. Malheureusement, vous avez complètement décapité cette armée, et les troupes américaines ont fini de se retirer en décembre 2011. L’Irak est donc maintenant aux mains des djihadistes tout puissants.

Pardonnez- moi de venir troubler votre deuil cruel avec le rappel de tous ces malheurs et de ces pauvres réfugiés abandonnés à leur triste sort. Et, j’oubliais, recevez toutes mes condoléances pour la perte de votre chère Miss Beazley.

Ils s’appellent Léon et Johannes…

Léon gautier Johannes Borner  B 2014-06-06

 

 

 

 

 

 

 

Ils s’appellent Léon et Johannes.

Léon est français. Johannes allemand.

Voici soixante-dix ans, ils avaient 21 ans et 18 ans.

Le 6 juin 1944, Léon a débarqué à Sword Beach

avec les 176 autres soldats du commando Kieffer.

Il est l’un des 25 hommes de ce commando

à ne pas avoir été blessé ou tué en Normandie.

Ce jour-là, la 3e division d’élite de la Wehrmacht

à laquelle appartenait Johannes se trouvait en Bretagne.

Cette unité rallia la Normandie après 350 kilomètres de marche,

fut déployée à Saint-Lô, puis battit en retraite dans le bocage normand.

Les deux hommes qui se donnent aujourd’hui l’accolade

n’ont donc pas combattu l’un contre l’autre.

Mais il appartenait à deux camps ennemis

luttant à mort l’un contre l’autre.

Quelle absurdité, quel échec que les guerres,

et l’obligation de s’entretuer !

Soixante-dix ans ont passé.

Les ennemis d’hier se sont réconciliés

mais que de sang versé,

que de morts, au printemps de la vie, emportés !

Dans cette accolade fraternelle,

ce Français et cet Allemand nous crient : « Plus jamais ça ! »

Et à tous les eurosceptiques et à tous les europhobes,

ils crient : « Restons unis ! Respectons nos différences,

mais de grâce restons en Paix et répandons la Paix autour de nous !

Et redonnons une âme à ce continent

victime de technocrates et ratiocineurs

qui nous écrasent sous des lois souvent absurdes

qui nous divisent au lieu de nous rassembler ! »

Puissiez-vous, Léon et Johannes,

passé l’euphorie de cet anniversaire grandiose,

entraîner le monde vers la Paix, la Justice et la Liberté !

Mehdi Nemmouche et la tuerie de Bruxelles…

Tuerie de Bruxelles 2014-06-05

Le petit de l’homme ne peut grandir sans racines, sans liens affectifs. Il a besoin d’aimer et d’être aimé. En un mot, il a besoin d’Amour.

Or, quelles racines, quels liens aideront à grandir un enfant ballotté de foyers en foyers, de familles d’accueil en familles d’accueil ?

Les anciens amis du quartier de Mehdi Nemmouche, à Tourcoing, le décrivent comme : « un garçon calme, discret, pas agressif du tout, qui n’avait jamais eu d’histoire avec personne ».

Un de ses anciens camarades de collège dit de lui : « Il était bon élève, ne se bagarrait jamais, avait des copines, s’habillait normalement avec des jeans, des baskets, des survêtements de temps en temps »

Et pourtant, Mehdi Nemmouche a basculé dans la délinquance, dans le crime et dans le djiahadisme.

Oh ! je le sais, il faut éviter de tomber dans l’angélisme et de faire de Mehdi Nemmouche une victime. La victime d’une enfance malheureuse, d’un manque d’Amour. Nous avons tous une part de responsabilité dans notre destin, et il appartiendra à la Justice de la déterminer ici sans complaisance.

Je ne cherche pas à me faire ici l’avocat d’un jeune homme qui a tué de sang-froid quatre personnes.

Mais je cherche à comprendre comment son destin a basculé. Et je pense qu’il a basculé dans ses rencontres en prison. Nous le savons tous, la prison est une école de la violence et du crime : on y rentre délinquant et on en sort criminel après avoir appris comment se procurer de la drogue, comment se procurer des armes, comment faire des braquages, etc.

Et c’est en prison que Mehdi Nemmouche a découvert le fondamentalisme islamique et a été envoûté par l’affaire Mohamed Merah. Lui qui ne voulait pas de TV en a demandé une alors pour pouvoir la suivre.

Eût-il rencontré sur son chemin d’autres exemples, des personnes respectueuses des hommes et au service du bien, et son destin eût été tout autre.

Ne nous faisons pas d’illusion : ce drame se répétera. Et se répétera tant que l’Occident se montrera incapable de proposer à des jeunes en détresse, en quête d’idéal, au carrefour des chemins, d’autres valeurs que le fric et le sexe !

Ce drame se répétera tant que nos hommes politiques donneront l’exemple de la corruption et de l’immoralité. Que dire de toutes les affaires étalées à la une des médias chaque jour et de l’impunité réservée à la plupart de leurs auteurs ! Que dire d’un Président de la République qui va rejoindre sa maîtresse en scooter, qui n’en éprouve pas la moindre honte, et révoque dans la foulée celle à qui il avait donné le statut de première de France !

Oui, quels exemples là pour nos jeunes générations !

Quelles valeurs, quelles idéaux propose-t-on à nos jeunes ? L’Occident ne croit plus en rien, n’aspire qu’aux biens matériels, qu’à l’argent facile, qu’au bonheur égoïste. Comment s’étonner, dans ces conditions que des jeunes s’enthousiasment pour Allah et ses faux prophètes !

Quand un incendie menace une forêt, les pompiers allument des contrefeux. Il est urgent d’allumer des contrefeux pour endiguer le fondamentalisme islamique.

Et ces contrefeux commencent avec l’éducation de nos enfants dès le berceau. Non pas avec les stupides et désastreuses théories du genre, mais en leur apprenant le respect des autres, le sens de la justice, de la générosité.

Et je me demande s’il ne serait pas bon de relancer dans nos banlieues en ébullition des troupes de scouts et de louveteaux. Des troupes dans lesquelles les jeunes apprendraient à vivre fraternellement et viendraient en aide aux personnes les plus déshéritées.

C’est dès le plus jeune âge qu’il convient de lancer nos jeunes sur les bons chemins.

Pour finir, je dirai que j’ai eu la chance – que beaucoup hélas n’ont pas – d’avoir des parents qui ne m’ont jamais donné la moindre leçon de morale, mais m’ont donné l’exemple d’une vie droite et juste.

C’est peut-être là ce qui manque le plus à nos jeunes dans notre Occident aujourd’hui.

Tant que les aînés ne montreront pas aux plus jeunes le bon exemple, la tuerie de Bruxelles se renouvellera quels que soient les mesures préventives prises pour l’éviter !

Ces morts si vite emportés dans l’oubli…

Ces morts si vite emportés dans l’oubli…

Sergent kalafut 2014-05-08 Camille Lepage 2014-05-13Soma Turquie accident mine 2014-05-13

Le 8 mai, le sergent Marcel Kalafut, 26 ans, du 2e REP de Calvi, trouvait la mort « au service de la France », dans le Nord du Mali.

Le 13 mai, des hommes de la Force Sangaris, trouvent le corps de la photographe Camille Lepage, 26 ans, tuée sans doute dans un guet-apens.

Le 13 mai également, plus 300 mineurs (bilan à ce jour) trouvent la mort à la suite d’une explosion survenue dans une mine à Soman à l’Ouest de la Turquie !

La liste de tous ceux qui trouvent une mort tragique qu’elle soit due aux guerres ou à des accidents qui auraient pu être évités, s’allonge chaque jour, hélas, et la mort des uns entraîne aussitôt dans l’oubli, la mort des autres.

Je voudrais m’arrêter quelques instants ici sur ces trois drames qui ne sont nullement dus à la fatalité.

Je pense tout d’abord à ce jeune sergent, Marcel Kalafut, emporté au printemps de la vie. J’avoue mal saisir les nuances entre les mentions « Mort pour la France » et « Mort au service de la Nation. Pour moi, ce jeune sous-officier, qui servait depuis sept ans dans l’armée française, est mort pour « la Liberté, la Justice et la Paix » dont la France veut être la championne.

Je veux rappeler ici que nos soldats ne font pas la guerre par amour de la guerre, mais par haine de la guerre. S’ils ont recours à la violence, c’est parce que c’est hélas la dernière arme pour neutraliser une violence plus grande. Ils ont le redoutable pouvoir de tuer et, en contrepartie, ils acceptent d’être tués.

Il est donc légitime que la France leur rende les honneurs et ils ont besoin d’être soutenus et aimés. Et il faut penser également, à tous nos soldats qui sont blessés en opérations et qu’on oublie un peu trop facilement…

La mort de la jeune photojournaliste, Camille Lepage – 26 ans – dont le corps a été retrouvé mardi dernier, 13 mai, par des hommes de la force Sangaris, à l’extrême ouest de la Centrafrique, nous rappelle une nouvelle fois les risques courus par les correspondants de guerre. Il faut féliciter et remercier ces femmes et ces hommes qui risquent leur vie pour informer le monde des injustices, des violences, des massacres qui ont lieu à tel ou tel endroit de la planète. C’est grâce à eux que l’opinion internationale peut se mobiliser pour essayer de ramener la paix là où se trouve la guerre.

Enfin, la mort de plus de trois cents mineurs, à la suite d’une explosion à plusieurs centaines de mètres de profondeur, dans une mine de charbon à Soma, à l’extrême ouest de la Turquie, nous interpelle sur les conditions d’insécurité totale dans lesquelles travaillent d’innombrables mineurs dans le monde. Le PDG de Soma Holding, se félicitait en 2012, d’avoir réduit par plus de cinq les coûts de production depuis la mine était gérée selon « les méthodes du privé ». On voit le résultat. La Turquie occupe la troisième place dans le triste record des accidents miniers dans le monde ! On voit là les conséquences d’une économie au service de la productivité et de la rentabilité et non plus au service de l’homme.

J’arrête là cette triste énumération. D’autres drames sont survenus depuis, hélas, à la suite des guerres, du terrorisme, et d’accidents qui auraient pu être évités.

J’ai une pensée émue pour tous ces morts que je viens citer. Je pense à eux et à leurs familles dans la peine. Elles ne liront sans doute jamais ces lignes. Puissent-elles trouver un peu de réconfort dans leur malheur auprès de leurs proches et auprès des autorités civiles, militaires et religieuses ! Puisse enfin le monde écouter un peu la voix de la sagesse et de la mesure ! Mais n’est-ce pas là un vœu pieux ?!….

Rapt des jeunes filles au Nigeria : ce que les médias ne nous disent pas !…

Le monde s’émeut – et moi le premier – de l’enlèvement d’une centaine de jeunes filles au Nigeria, pour être mariées de force.
Mais j’apprends ce matin, sur une station de radio catholique – radio Espérance – que mille jeunes filles chrétiennes et hindoues seraient enlevées chaque année au Pakistan pour être converties et, elles aussi, mariées de force. Certaines seraient droguées, violées puis vendues comme esclaves sexuelles ! Pourquoi ce silence des médias ? Pourquoi les dirigeants de ce monde n’en parlent pas ?!…
De même, j’ai appris hier, par une déclaration de Monseigneur Di Falco, évêque de Gap et d’Embrun, en voyant une vidéo diffusée par lepoint.fr, que des chrétiens, en Syrie, qui refusaient la faire la profession de foi musulmane étaient crucifiés et qu’ensuite leurs bourreaux les décapitaient et jouaient au foot avec leurs têtes !!! Quoi de plus odieux, de plus abominable !!! Il n’y pas de mots pour qualifier de telles monstruosités !… Et là encore, silence radio des médias !!!
On voit là, une nouvelle fois, combien nous sommes manipulés par la partialité des médias qui font la une sur tel ou tel événement, et occultent complètement certains faits encore plus dramatiques !…