Pauvre France !…

Chacun est libre de refuser l’honneur de la tribune officielle à l’occasion du défilé militaire du 14 juillet sur les Champs-Elysées.

Mais lancer le message suivant sur Twitter : « Fier que la chaise à mon nom reste vide au défilé de bottes des Champs Elysées #14Juillet. » est absolument scandaleux et d’autant plus que l’auteur de ce message n’est autre que le compagnon de Cécile Duflot, la ministre de l’Egalité des Territoires et du Logement, Xavier Cantat.

Quel insupportable mépris pour notre armée et pour tous nos soldats morts pour la France ou qui risquent chaque jour leur vie pour la Liberté !

Car – et Xavier Cantat ne le sait sans doute pas ! – ce n’est pas par amour de la guerre que nos soldats ont choisi le métier des armes, mais bien au contraire pour limiter les guerres, pour épargner des vies, et pour défendre les valeurs de la Paix, de la Justice et de la Liberté.

C’est pourquoi, le député Philippe Meunier a interpellé le 16 juillet le Premier ministre et a déclaré : « Il serait donc important à l’avenir d’inviter à la tribune officielle des personnalités qui ont la décence de respecter l’engagement de nos hommes, notamment au Mali, et sur les terrains des opérations extérieures, au péril de leurs vies. »

Propos que Jean-Marc Ayrault a qualifié de « particulièrement minables et polémiques ». Affligeante et insupportable réplique d’un Premier ministre à un député qui défend l’honneur de notre armée.

Les témoins de cette passe d’armes précisent que Cécile Duflot, enfoncée dans son siège, était émue aux larmes. Larmes qui, pour Philippe Meunier « ne sont rien à côté des larmes des veuves et des orphelins de nos soldats morts au champ d’honneur. »

J’ai honte pour la France et pour notre Armée, qu’un Premier ministre et que le conjoint d’une ministre osent tenir de tels propos ! Pauvre France !

14 juillet

C’est aujourd’hui notre Fête Nationale.

C’est l’anniversaire de la prise de la Bastille symbole de tous les arbitraires, de toutes les oppressions, de toutes les injustices d’une monarchie qui s’était éloignée du peuple.

Je l’ai souvent dit – et je le répète – je n’aime pas les révolutions. Elles rejettent trop souvent, sans discernement et dans le sang, tout l’héritage du passé qui les a précédées, sans faire le tri entre ce qu’il y avait de bon et de mauvais et obligent à repartir à zéro.

Je condamne leurs excès et toutes les victimes innocentes qui les accompagnent. Je condamne l’assassinat impardonnable de Louis XVI et de son épouse Marie-Antoinette qui ne méritaient pas un sort si injuste.

Mais deux siècles ont passé et il faut aller de l’avant. Rien ne sert de ressasser sans cesse les fautes du passé.

Je partage la devise de notre République – officialisée en 1848 – « Liberté, Egalité, Fraternité ». Cette devise devrait toujours nous inspirer et nous devrions toujours accorder la plus grande place à la Fraternité.

Je pense aux révolutions arabes, à tout le sang qu’elles font couler, à toutes les victimes qui en font les frais, à tous leurs déçus. Tous les peuples aspirent à la Liberté et, tôt ou tard, le joug qui les emprisonne finit par lâcher.

Malheureusement quand un pouvoir autoritaire ou corrompu finit par s’effondrer, la démocratie ne gagne pas systématiquement.

En Egypte, seuls les frères musulmans étaient organisés et c’est pour cela qu’ils ont pu prendre et confisquer le pouvoir. Et ils cherchent à imposer au peuple la charia et tous ses excès.

Ainsi la révolution a remplacé un mal par un remède pire que le mal.

Je ne désespère pas cependant qu’un jour la Liberté et le peuple l’emportent. Mais combien faudra-t-il de morts avant que ce jour advienne ?!… Un homme providentiel se dressera-t-il pour mettre fin au chaos ?…

Réflexions diverses à la suite d’un feu d’artifice…

Réflexions diverses à la suite d’un feu d’artifice…

Feu d'artificeCes feux aux mille couleurs qui illuminent cette nuit d’été pour le plus grand bonheur des spectateurs en liesse, sont les mêmes qui, voici soixante-dix ans, déchiraient les nuits de l’Occupation et semaient la désolation et les larmes. Ambivalence de toutes les inventions humaines porteuses du meilleur comme du pire, au service du Bien ou du Mal.

Placés trop près du départ des tirs, nous n’avons pu apprécier comme il le méritait la beauté de ce feu d’artifice. Ainsi en est-il dans la vie : il faut toujours du recul pour juger un événement et trop souvent nous avons le nez dans le guidon et ne prenons pas le temps de la réflexion pour mesurer les causes et les conséquences d’un événement. Ce reproche s’adresse essentiellement aux médias focalisés sur l’immédiateté et sur le sensationnel.

Dans les courts moments d’obscurité entre les tirs, j’aperçois, immobile, une étoile. C’est mon étoile. Mon étoile éternelle qui défie le temps, qui se moque de l’agitation des hommes et qui se rit de ses feux d’artifice éphémères.

Cette étoile qui m’accompagne aux jours de tristesse et de joie. Cette étoile présente au cœur des nuits les plus sombres et qui m’invite à ne jamais désespérer.

La même étoile qui accompagnait les hommes qui érigèrent les mégalithes, les fellahs qui construisaient les pyramides d’Egypte, les bâtisseurs de nos cathédrales.

L’étoile qui illumina Bouddha, Socrate, Jésus et tous les hommes de bonne volonté à la recherche de la Sagesse, de la Paix, de la Justice et de la Vérité.

Honte à vous, Monsieur Pujadas !…

Monsieur Pujadas vous avez été particulièrement odieux hier soir, en interviewant Bernard Tapie. Comme vous le faites avec tous vos invités, vous ne l’avez pas laissé parler, au mépris des règles les plus élémentaires de politesse et – c’est plus grave ! – au mépris de la Vérité.

Vous avez déshonoré votre métier de journaliste et failli à votre devoir d’objectivité, en jouant les procureurs.

Vous vous êtes acharné sur Bernard Tapie en brandissant comme preuves des ragots tirés de coupures de journaux.

Ignoreriez-vous que les « fuites » dont la presse est si friande n’ont pas la moindre valeur juridique et proviennent de personnes qui ont trahi le secret professionnel ?!…

Alors que vous aviez le devoir d’informer objectivement le public, vous avez adopté le parti d’une gauche sectaire et partisane dont le seul but est, à travers Bernard Tapie, de salir Nicolas Sarkozy et de l’empêcher de revenir un jour au pouvoir.

Je ne sais pas si Bernard Tapie est tout blanc mais vous, vous êtes partial et sectaire.

Vous ne méritez pas, Monsieur Pujadas, de présenter le journal de 20 heures.

La solitude

Selon la Fondation de France, 12 % des Français vivraient dans la solitude. Cinq millions d’entre nous n’auraient pas ou peu relations sociales.

Ces chiffres sont dramatiques et nous interpellent tous.

La solitude est peut-être le pire des maux sur cette terre. Nous avons tous besoin d’aimer et d’être aimés. Nous avons tous besoin au petit matin de notre vie, d’être entourés par des parents – ou des proches – dont nous partageons l’Amour et l’affection ; de même quand nous sommes adultes et, au soir de notre vie, qu’elle est précieuse cette main qui nous ouvre les portes de l’Eternité !

Jamais peut-être on a tant parlé de solidarité, et jamais l’individualisme n’a tenu tant de place.

Pourtant que vaut une vie sans partage ?!… Il n’y a pas de joie, pas de bonheur sans partage. Et les épreuves de la vie, les échecs, les maladies, etc. sont toujours moins lourds quand on a près de soi une oreille attentive, une âme compatissante.

Il est une solidarité d’Etat avec la redistribution de nos impôts dans les nombreuses aides sociales. Mais cela ne saurait suffire. Cela ne nous exempte pas de l’attention que nous devons porter à tous ceux dont nous croisons la route. Et cela demande si peu et produit tant. Un simple mot, un sourire, une formule de politesse, etc., qui sont pour un cœur souffrant un rayon de soleil.

« Race » et « racisme »…

Je sais le poids et l’importance des mots. Je sais la nécessité de veiller à toujours employer le mot juste en l’accompagnant de toutes les nuances dont il a besoin pour être perçu avec exactitude.

Et je pense que bien des conflits sur cette terre – mineurs ou majeurs – proviennent d’imprécisions de langage. De ce que les interlocuteurs ne donnent pas le même sens aux mots qu’ils emploient.

Que de conflits, par exemple, naissent du mot fini « Dieu », qui ne peut embrasser l’infini, et sous lequel chacun range des concepts différents !

Notre Président « normal » – le premier Président qui soit si soucieux de réaliser ses promesses de campagne ! On l’a vu avec le « mariage pour tous » qui a divisé et divise la France – veut maintenant supprimer le mot « race » de l’article 1er de la Constitution.

Ce mot ne me choque pas. Ce qui me choque et contre quoi il faut lutter, c’est le « racisme ».

Or, je doute qu’en supprimant le mot « race » on supprime le « racisme ».

J’estime que, sur cette terre de souffrances – et de joies, aussi ! – nous sommes tous frères et que chacun d’entre nous mérite la même considération. Mais nous ne sommes pas tous « identiques ». Nous avons chacun – en fonction de notre passé, de notre vécu, de notre hérédité – des aptitudes, des qualités, des caractères, des dons différents. Cela n’établit pas des degrés de supériorité, mais une chaîne de complémentarité.

Nous sommes tous interdépendants. Chacun a – ou devrait avoir – sa place. Il n’y a pas de grands ou de petits dans le monde, mais des femmes et des hommes partageant les peines, les joies et le mystère de cette existence terrestre d’où nous ignorons l’origine et la fin.

Je le répète, la suppression du mot « race » ne supprimera pas le « racisme ». Et à trop vouloir dépoussiérer et édulcorer les textes, on finit pas les vider de leur substance.

Et puis, les députés et les sénateurs n’auraient-ils pas mieux à faire en s’attaquant aux vrais problèmes, c’est-à-dire à ceux du chômage, de la baisse du niveau de vie, de la hausse des impôts qui plombent notre économie, de la dette, de l’immigration, etc. ?

Décidément, Monsieur Hollande et sa troupe de courtisans, incapables de soulager les maux dont souffrent la France et les Français, ont l’art de la diversion !