par Henri LAFFORGUE | Fév 4, 2017 | Actualité, Réflexions diverses
Comme tous, j’ignore si François Fillon est coupable ou non des faits qui lui sont reprochés. Mais je voudrais dire ici mon écœurement devant la façon dont des détenteurs d’informations confidentielles font fi du secret professionnel.
Personnellement, en tant qu’employé dans un important centre administratif bancaire, j’ai eu accès par informatique, pendant des années, à tous les comptes des clients – petits et grands – d’un tiers de la France.
Il y avait parmi ces clients des personnalités connues. Jamais, non jamais, je n’ai fait état dans ma famille, dans mes amis ou autres, des informations confidentielles que je possédais. J’étais tenu par le secret professionnel et jamais il me serait venu à l’idée de le trahir. Jamais je ne me suis vanté de connaître les avoirs de tel ou tel.
Tel n’est plus l’éthique de nos jours et depuis de nombreuses années. Les « fuites » auxquelles nous assistons régulièrement – et spécialement aujourd’hui, dans l’affaire Fillon – témoignent d’une perte complète de conscience professionnelle. Cela est dramatique et est aggravée par liberté totale maintenant – si je ne dis pas de bêtise – pour les médias de ne pas citer leurs sources !
Ainsi des individus sans scrupules n’hésitent à divulguer des informations confidentielles qui salissent des hommes, les brisent, et peuvent les conduire aux pires extrémités. Informations également qui nuisent gravement à l’intérêt de la France.
Les médias n’ont à la bouche que les mots de « transparence » et de « vérité ». Mais la « transparence » et la « vérité », à mon sens, sont faites pour grandir, pour élever, et non pour traîner dans la boue !
J’avoue mon écœurement !
par Henri LAFFORGUE | Jan 24, 2017 | Réflexions diverses
Charles Péguy racontait qu’en se rendant en pèlerinage à Chartres, il aperçut un jour, sur le bord de la route, un homme qui cassait des cailloux avec une masse. Cet homme avait la mine sombre et jetait avec rage son outil sur les cailloux.
-Que faites-vous là, demande Péguy ?
– Vous voyez bien : je casse des pierres ! C’est dur ! J’ai mal au dos ! J’ai soif ! J’ai faim et je n’ai trouvé que ce travail pénible et stupide !
Un peu plus loin, Péguy aperçoit un autre homme, qui casse lui aussi des pierres. Mais il a l’air plus serein. Ses gestes sont plus calmes.
– Je gagne ma vie en cassant des pierres. Cela me permet de nourrir ma famille ! C’est dur, mais il y a pire…
Plus loin enfin, Péguy rencontre un troisième casseur de pierres. Il est souriant, manifeste une ardeur belle à voir, et semble rayonner de bonheur.
– Qu’est-ce que je fais ?… Je construis une cathédrale !
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Cette histoire nous montre l’importance de donner du sens à nos actions. Dès l’instant qu’elles participent à une œuvre commune, qu’elles s’inscrivent dans un ensemble et que nous en avons conscience, nos actions prennent sens, et du coup deviennent moins lourdes et nous donnent du courage et de la JOIE.
Le plus beau dans cette histoire, c’est que le troisième homme ne verra jamais achevée la cathédrale à la construction de laquelle il participe. Mais il est heureux, car il sait qu’il participe à cette grande œuvre.
Ce dont souffre peut-être le plus notre monde aujourd’hui, c’est de la perte de sens, c’est d’un sentiment d’inutilité engendré par un individualisme de plus en plus grand, et par une absence d’idéaux.
Or nous appartenons tous à une même terre, et nous devrions tout faire, pour que la vie ici-bas soit la meilleure possible pour tous. Dans cette recherche, il n’y pas de tâches inutiles. Toutes, absolument toutes ont – devraient avoir – leur utilité.
Tous nous devrions œuvrer à l’avènement d’un monde dans lequel chacun aurait sa place à part entière, son rôle irremplaçable. Un monde dans lequel il n’y aurait ni « grands », ni « petits », mais seulement des hommes heureux, enthousiastes – comme le troisième homme de la fable de Péguy – de participer à cet avènement. Ici, il s’agit de la construction d’une cathédrale et donc, pour Péguy d’une œuvre divine. Pour les non-croyants la recherche de la Justice et de la Paix peuvent largement combler une vie.
Ne soyons pas trop utopistes : ce monde parfait ne sera jamais achevé. Mais faisons tout pour améliorer le monde existant. Alors nos efforts n’auront pas été vains. Nous aurons la fierté et le bonheur d’avoir été utiles et d’avoir participé à son avancée.
par Henri LAFFORGUE | Déc 3, 2016 | Actualité, Réflexions diverses
Au risque de passer pour un affreux conservateur et réactionnaire, j’ose dire que j’ai été scandalisé par les affiches de la campagne contre le VIH placardées ici et là, au vu de tous, y compris des plus jeunes, et que je suis atterré par la disparition complète de la morale dans notre société.
Je l’ai dit souvent, j’ai le plus grand respect pour les homosexuels mais quand je lis sur des affiches – concernant les homosexuels comme les hétérosexuels – les messages suivants : « Coup de foudre, coup d’essai, coup d’un soir » – « avec un amant, avec un mari, avec un inconnu » – « s’aimer, s’éclater, s’oublier, pour la vie, pour un week-end, pour une fois. » je dis – pardon pour la vulgarité !- que ce n’est qu’une invitation à la « baise », sans le moindre sentiment, sans la moindre retenue, et répondant exclusivement à des pulsions charnelles non contrôlées.
Où est l’Amour dans ces « coïts » d’un soir et sans lendemain ? Où est la lente et merveilleuse recherche de la connaissance de l’autre ? La lente construction qui rapproche puis unit un couple ?…
Ces rencontres ne sont même pas calquées sur le règne animal, dans lequel mâles et femelles ne s’unissent que pour la reproduction…
Il y a plus encore. Je suis absolument scandalisé quand j’entends, sur certaines stations de radio, des publicités pour des sites de rencontres « extra-conjugales », vantant l’adultère !
Lors de leur mariage, les époux ont lecture du passage du code civil qui leur rappelle qu’ils se doivent mutuellement fidélité, secours et assistance. (Art. 21) On en est bien loin avec les invitations de ces sites de rencontres !
La vie privée des individus s’arrête à la porte de leur chambre à coucher, et il ne m’appartient pas de m’en mêler, ni de la juger. Et je sais que la morale varie avec le temps et que parfois, derrière une apparence de morale, se cache beaucoup d’hypocrisie.
Mais quand même ! Quelle image nos publicitaires donnent-ils de l’Amour à nos jeunes, sinon celle de la facilité, du laxisme, de la permissivité ? Quels idéaux leur proposent-ils ?… Aucun, sinon ceux du plaisir facile et sans contrepartie !…
Face à cette déferlante du tout permis, et du refus de tout engagement, je dois dire ici mon admiration pour l’exemple donné par certains couples, touchés par la maladie ou par les épreuves d’un des deux partenaires, qui restent fidèles l’un à l’autre, contre vents et marées !
Enfin, je dois dire ici, mon effarement devant ces femmes seules, en Grande-Bretagne, qui commandent , sur Internet, le sperme congelé d’un donneur dont elles ont choisi, sur catalogue, la taille, la couleur des yeux et des cheveux, la couleur de peau, la situation, les violons d’Ingres, etc. Quel monde sommes-nous en train de construire ?!…
Ainsi, les unions charnelles se passent désormais de tout sentiment. La conception d’enfants n’a plus besoin de pères, et les enfants ne sont plus que des objets de consommation !
« Si Dieu est mort. Tout est permis ! » lançait Dostoïevski. Je ne sais pas si Dieu est mort. Mais j’estime que tout n’est pas permis. Qu’il faut des règles et garde-fous, sans lesquels, d’ailleurs, nous ne trouverons jamais le bonheur et la plénitude auxquels nous aspirons tous. Et je pense que l’Amour ne se limite pas au frottement de deux épidermes.
par Henri LAFFORGUE | Nov 16, 2016 | Actualité, Réflexions diverses
Sensibles, comme le plus grand nombre, aux malheurs des autres – maladie, misère, solitude, etc. – mon épouse et moi-même, nous efforçons de faire des dons, de temps à autres, à des associations caritatives et humanitaires.
Mais je veux dire ici ma colère : en l’espace d’un mois, nous avons reçu, par la poste, plus de vingt appels aux dons, accompagnés de toute une panoplie de gadgets : stylos, agendas, cartes de vœux vierges, feuilles de papier à lettre avec nos initiales, etc.
Je constate donc que la collecte de dons est devenue un véritable « business » et que tous les moyens sont bons pour sensibiliser les éventuels donateurs.
Je me demande si les associations caritatives et humanitaires ne sont pas devenues de véritables entreprises commerciales, qui échangent – ou vendent ? – leurs fichiers, qui n’hésitent pas à consacrer des sommes importantes pour appâter les donateurs, et qui jouent sur la misère du monde pour collecter le plus possible de fonds.
J’avoue que je suis très déçu par cette évolution et cette pratique de « forcer la main » des donateurs en leur distribuant des cadeaux, et en culpabilisant ceux qui ne répondent pas à leurs appels.
Continuerons-nous à faire des dons à certaines associations, malgré leur matraquage publicitaire et nos moyens limités ? Je n’en sais rien. Mais pour l’heure, nous avons choisi une autre solution : aider au moment des fêtes, telle ou telle personne de notre entourage, en difficulté financière.
C’est un don libre et gratuit, pour lequel nous ne subissons aucune pression et dont nous savons que le – ou la – bénéficiaire l’utilisera à bon escient… Cela s’appelle la solidarité sans publicité. Nous n’aurons pas d’autocollant à apposer au dos de nos courriers, signalant à tous, les associations auxquelles nous avons fait des dons.
Mais nous essayons d’être fidèles à cette recommandation du Christ : « Quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite, afin que ton aumône se fasse en secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » (Matthieu 6, 3-4)
par Henri LAFFORGUE | Oct 29, 2016 | Actualité, Réflexions diverses
Le pape François a dénoncé, le 2 octobre, les appels à la théorie du genre présents dans certains manuels scolaires français.
La ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud Belkacem, relayée par un grand nombre de médias, a répliqué le lendemain et réfuté cette assertion.
Malheureusement, il semble que les propos de cette dernière soient entièrement mensongers et que les socialistes, depuis qu’ils sont au pouvoir, n’ont qu’un but, promouvoir cette théorie, au nom d’une pseudo-égalité homme-femme.
Je m’appuie pour le dire sur le témoignage d’un jeune professeur d’histoire, digne de la plus grande confiance, qui m’affirme avoir lu dans un manuel scolaire cette phrase : « Nous ne naissons pas hommes ni femmes, mais nous le devenons. » et avoir entendu dernièrement un politique socialiste déclarer aux infos : « Nous choisissons de devenir soit hommes, soit femmes. »
Il faudrait donc que cette clique de socialistes en finissent avec leurs mensonges et mettent un terme à cette théorie du genre qui risque de faire tant de mal à nos enfants !
Non ! Nous ne choisissons pas de devenir homme ou femme !
Nous naissons avec un sexe mâle ou femelle, qui fait de nous un homme ou une femme, et, quoi que veuillent en dire les socialistes totalement illuminés, menteurs et sournois, ce n’est pas la même chose.
En tant qu’homme – mâle – j’ai le plus grand respect pour les femmes. Mais elles ne sont pas les « égales » de l’homme, mais les « complémentaires ».
Je leur reconnais le droit d’accéder aux plus hautes fonctions, mais elles se distinguaient – du moins jusqu’à présent ! – par la capacité de mettre des enfants au monde, avec le concours des hommes – mâles – pour les engendrer.
Hélas ! dans notre monde qui marche complètement sur la tête, ces spécificités qui ont fait le propre de l’homme – mâle – et de la femme, pendant des millénaires, sont de plus en plus remises en cause par de pseudo-scientifiques et intellectuels complètement « déjantés » qui conduisent l’humanité aux pires lendemains.
Les Français en ont assez de vos mensonges, Madame Belkacem ! Plutôt que de sacrifier des générations d’enfants et d’adolescents avec cette théorie pernicieuse du genre, vous auriez mieux fait de veiller à ce que tous les élèves qui arrivent en sixième sachent lire, écrire et compter !…
Et plutôt que de leur apprendre l’arabe à l’école primaire – qui leur permettra certainement à eux et à leurs familles de mieux s’intégrer !!! – vous auriez mieux fait de maintenir les cours de latin et de grec, langues auxquelles le français doit tant !!!…
par Henri LAFFORGUE | Août 7, 2016 | Réflexions diverses
Après la désertion des églises par les catholiques et après la chute du communisme, une nouvelle religion a vu le jour : celle des « droits de l’homme ». Aussi, aujourd’hui, ce n’est plus le peuple qui est souverain, ce sont les dogmes de la religion des « droits de l’homme », religion mortifère pour les peuples européens.
Le culte des « droits de l’homme » veut instaurer le bien sur la terre, avec une société parfaite, fondée exclusivement sur le droit des individus, et dans laquelle le monde ancien serait remplacé par un monde cosmopolite. Utopie ! Complète et dangereuse utopie ! dont l’islam, en Europe, tire le plus grand profit.
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Nous le savons, l’islam ne fait pas la différence entre le spirituel et le temporel. Il combine le religieux, le juridique et le politique. Aussi, toute concession faite à l’islam religieux est une concession faite à l’islam juridique et politique.
Au nom des sacro-saints « droits de l’homme », l’islam impose ses revendications vestimentaires, alimentaires et autres. En un mot, il impose ses revendications identitaires qui deviennent droits du groupe et transforment peu à peu les pays européens en terres musulmanes.
Il faut impérativement avoir conscience que l’islam est avant tout un système politique et juridique, qui fonctionne en France et dans les autres pays européens comme une machine de guerre dirigée contre la civilisation européenne dans le but de lui substituer la civilisation arabo-musulmane.
Si nous laissons se poursuivre la conquête musulmane, nous tomberons dans un système structurellement ultra-discriminatoire (à l’encontre des non-musulmans, des femmes, des esclaves) et négateur de la liberté d’expression. La Déclaration sur les droits de l’homme en islam de 1990 interdit d’exprimer toute opinion «en contradiction avec les principes de la Charia».
Ne nous faisons pas d’illusions : dans le projet islamiste, l’Europe occidentale est redevenue une terre à prendre, une proie pour l’islam. Le moment est venu pour les musulmans de reprendre la conquête de l’Europe occidentale rejetée il y a un millénaire… Un indice de cette volonté est le nom donné à de nombreuses mosquées créées en France, rappelant des figures importantes de la conquête de l’islam.
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Toute idée de cité et de patrie, suppose la distinction entre citoyens et non-citoyens, entre nationaux et étrangers. Or, au nom des « droits de l’homme », les pays européens ont aboli cette distinction fondamentale. Les collectivités nationales n’ont plus le droit de vivre comme elles le souhaitent. Elles ont perdu leur souveraineté démocratique qui permet d’assurer à un peuple la maîtrise de son destin, de son territoire, de son identité, de son patrimoine matériel et immatériel.
Refusant cette souveraineté, la religion des « droits de l’homme » a détruit l’idée de patrimoine national, veut contraindre à le partager, à le mettre en commun. Bref, c’est une nouvelle forme de communisme.
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Si bien des immigrants viennent en Europe et en France sans arrière-pensées colonisatrices et conquérantes, il est évident que leurs arrivages massifs représentent un danger pour notre continent et pour notre pays. L’Histoire montre, en effet, qu’une immigration numériquement minoritaire mais vigoureuse, peut s’emparer durablement du pouvoir et dominer la population autochtone. Souvenons-nous des Wisigoths, des Burgondes et des Francs.
D’ailleurs, certaines personnalités musulmanes ne cachent pas leur volonté de conquête : « Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques nous vous dominerons. » dixit en 2002 le Cheikh Youssef al Qaradawi de l’UOIE (Union des organisations islamiques européennes, dont la branche française est l’UOIF).
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S’il faut – bien évidemment et humainement – secourir les réfugiés, il ne faut pas leur laisser penser qu’ils pourront s’installer durablement chez nous. Dès que la situation sera rétablie dans leurs pays, ils seront invités à y repartir. D’ailleurs, si l’accueil des enfants, des mères et des vieillards se justifie moralement, celui des hommes jeunes et adultes doit nous interpeller : leur place ne serait-elle pas d’abord dans leurs pays, sur le sort desquels la plupart d’entre eux semblent avoir tiré un trait rapide ?…
D’autre part, dans bien des cas, derrière la qualité de « réfugiés », se dissimule une immigration économique motivée par une recherche de vie plus facile.
On peut se demander si l’Europe sera capable d’absorber les dizaines de millions d’individus venus chercher sur son sol une existence plus facile. Si elle tente de le faire, ne sera-t-elle sera pas condamnée à périr à plus ou moins long terme ?…
L’Europe devra donc reconduire dans leurs pays cette masse d’immigrés, mais en débloquant des fonds considérables d’aide au développement pour permettre à ces pays d’accéder à des niveaux de vie décents, et en veillant à ce que ces fonds profitent réellement aux populations dans le besoin, et non pas à l’enrichissement de quelques potentats cupides et peu scrupuleux…
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Les fanatiques d’une immigration érigée en « droit de l’homme » prétendent mener en faveur des étrangers entrés clandestinement en France un combat citoyen. C’est une imposture : leur combat est un combat contre la cité et contre la citoyenneté, un combat anti-citoyen et anti-démocratique.
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En interdisant la construction de minarets sur son territoire, la démocratie helvétique, « la plus ancienne et la plus exemplaire du monde », n’a aucunement restreint la liberté religieuse des musulmans. Elle a simplement instauré une barrière destinée à leur montrer que la Suisse n’était pas une terre d’islam, que la civilisation arabo-musulmane n’y était pas chez elle, et ne devait pas chercher à y imposer ses mœurs et ses règles de droit prétendument divines.
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Il est permis de se demander si la politique de repentance à la mode en France, n’entraîne pas, dans les jeunes générations, un sentiment de culpabilité, un amenuisement de la fierté d’être français, une baisse de l’amour de la France, et finalement une perte du sentiment identitaire…
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Notre « communauté nationale » n’est plus qu’une fiction : sur le territoire de la France, nous somme deux peuples, deux civilisations face à face, et il est légitime que le peuple autochtone préserve sa survie en restant maître de son pays.
Un groupe humain peut-il tolérer en son sein la présence d’éléments susceptibles de le combattre de l’intérieur ? La question est grave. Très grave. Mais souvenons-nous des Etats-Unis, pendant la Seconde Guerre mondiale : après Pearl Harbor, ils ont interné dans des camps tous les ressortissants d’origine japonaise. Cette décision est très critiquée aujourd’hui au nom des « droits de l’homme ». Mais dans le contexte de l’époque, n’était-elle pas indispensable et légitime ?…
Ne faut-il pas impérativement expulser les ennemis de l’intérieur et pour cela passer outre les interdits de la Cour européenne des « droits de l’homme » qui refuse qu’on puisse faire un apatride ?… Et ne faut-il pas que l’Europe bloque immédiatement l’immigration et la venue de réfugiés, et fasse savoir qu’elle ne peut pas accueillir un seul musulman de plus, vu la dangerosité pour elle de la présence islamiste, qu’il s’agisse des attentats ou de la mécanique conquérante.
Les réfugiés musulmans ont pour vocation d’être accueillis dans des pays musulmans !
Il faut que les musulmans présent sur le sol européens aient conscience que, malgré la liberté de culte qui leur est accordée, l’islam politique n’y est pas légitime. Il n’est pas légitime à cause de son mélange du spirituel et du temporel, parce qu’il refuse la liberté de pensée, par l’infériorité qu’il inflige aux femmes et aux non-musulmans, par la caution qu’il apporte à l’esclavage, par tous les appels à la violence contenus dans ses textes saints.
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Toutes ces vérités, les dirigeants européens ne sont pas prêts à les dire. Mais viendra peut-être le jour, hélas, où ils risqueront d’y être acculés par la violence djihadiste. Où un massacre encore plus épouvantable que les précédents, commis par des islamistes, poussera enfin à la destruction des mosquées salafistes, à l’expulsion des prédicateurs étrangers et à la reconquête de toutes les zones de non-droit dans lesquels médecins, infirmières, gendarmes, pompiers, etc., ne peuvent plus pénétrer !